`check_cow_views` ne voyait que la rupture qui ARRÊTE la migration : la
forme que l'arch doit avoir change. Deux autres la laissent finir sans un
mot — un ancrage qu'une vue héritière de la cible réclame, un t-call vers
un gabarit que la cible ne livre plus — et ne se voient qu'à l'ouverture
de la page, c'est-à-dire jamais avant la fin.
Rejouée sur la chaîne 12 → 18, la prédiction nomme le défaut de /contact
dès le palier 13 → 14, en 0,8 s. Il avait attendu six paliers.
Ces copies ne sont PAS neutralisées : chacune porte une page écrite par
quelqu'un. Le pilote appelle la réparation après OpenUpgrade, là où la
vue module porte enfin l'arch de la cible.
--- EN ---
`check_cow_views` only saw the break that STOPS the migration: the shape
the arch must have changes. Two others let it finish without a word — an
anchor a target child view requires, a t-call to a template the target no
longer ships — and only show when the page is opened, which is to say
never before the end.
Replayed on the 12 → 18 chain, the prediction names /contact's defect as
early as the 13 → 14 step, in 0.8 s. It had waited six steps.
Those copies are NOT neutralized: each holds a page someone wrote. The
driver calls the repair after OpenUpgrade, where the module view finally
carries the target's arch.
Assisted-by: Claude Opus 5
`check_cow_views` cherche la rupture qui ARRÊTE la migration : la forme
que l'arch doit avoir change. Deux autres la laissent finir sans un mot.
Un ancrage manquant : une vue héritière fait un xpath sur `//t[@t-set=…]`
que le module a gagné en chemin ; la copie, page d'utilisateur, n'est
jamais réécrite. Un t-call pendant : le gabarit appelé n'existe plus dans
la cible. Mesuré sur une 12 → 18 réelle : /contact rendait 500 depuis le
palier 14 → 15, quatre paliers de silence, et le test de fumée le voyait
sans savoir le nommer.
Le premier se répare depuis la vue module, en gardant la page telle que
son auteur l'a écrite. Le second se retire, et l'humain décide.
--- EN ---
`check_cow_views` looks for the break that STOPS the migration: the shape
the arch must have changes. Two others let it finish without a word.
A missing anchor: a child view xpaths on `//t[@t-set=…]` that the module
gained along the way; the copy, a user page, is never rewritten. A
dangling t-call: the template called no longer exists in the target.
Measured on a real 12 → 18: /contact returned 500 since the 14 → 15 step,
four steps of silence, and the smoke test saw it without naming it.
The first is repaired from the module view, keeping the page as its
author wrote it. The second is removed, and the human decides.
Assisted-by: Claude Opus 5
« Installer ERPLibre » commandait TOUTE installation, l'hyperviseur Proxmox
VE compris : décochée, une VM Proxmox restait une Debian nue sans que rien
ne l'explique. Elle devient « Installer un logiciel dans la VM », passe sous
le type de VM — juste avant les sections qu'elle commande — et le suivi la
quitte, puisqu'il regarde la VM arriver même quand rien ne s'installe.
Ce qu'elle rend sans effet se grise, titre compris. Trois états et non deux :
sans installation mais AVEC un bureau, le magasin d'applications et les
outils de la phase « avant » servent encore ; seuls ceux qui vivent dans le
dépôt s'éteignent. Griser en bloc aurait menti autant que de tout laisser.
--- EN ---
"Install ERPLibre" commanded EVERY install, the Proxmox VE hypervisor
included: unticked, a Proxmox VM stayed a bare Debian with nothing to explain
it. It becomes "Install software in the VM", moves under the VM type — right
before the sections it commands — and the dashboard leaves it, since that
watches the VM arrive even when nothing is installed.
What it makes ineffective now greys out, title included. Three states, not
two: with no install but WITH a desktop, the application store and the
"before" tools still act; only those living in the repository go dark.
Greying the lot would have lied as much as greying nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rapporté : « je n'arrive pas à me connecter, pourtant il est accessible ».
La machine répondait bel et bien — c'est Proxmox VE qui n'y était pas. Un
seul message couvrait les deux pannes, et la seule ligne montrée en preuve
était l'avertissement de ssh sur la clé d'hôte, qui envoyait chercher un
problème de réseau inexistant.
On demande donc à ssh s'il passe avant de conclure, et le bruit de la clé
d'hôte ne sort plus comme diagnostic. Machine joignable sans Proxmox : la
commande qui l'installe est affichée telle quelle. Vérifié sur les deux VM
du parc — l'une répond sans pveversion, l'autre ne répond plus.
--- EN ---
Reported: "I cannot connect, yet it is reachable". The machine did answer —
Proxmox VE simply was not on it. One message covered both failures, and the
only line shown as evidence was ssh's host-key warning, which sent the
reader looking for a network problem that did not exist.
So we now ask ssh whether it gets through before concluding, and the
host-key noise no longer comes out as a diagnosis. Reachable without
Proxmox: the command that installs it is printed as is. Checked against both
VMs here — one answers without pveversion, the other no longer answers.
Assisted-by: Claude Opus 5
Choisir « Proxmox VE » comme système, c'est demander qu'il soit installé.
L'invite en ligne le savait ; le formulaire posait « ERPLibre + Odoo 18 »,
lui ajoutait les 5 Go réservés au dépôt et annonçait une cible make dans le
guide de la VM. La règle vit maintenant en un seul endroit, les deux
chemins la lisent, et un choix explicite l'emporte toujours sur elle.
Trois défauts trouvés derrière. Une commande par VM n'était retenue que si
DEUX VM différaient : déployée seule, la VM Proxmox retombait sur la
commande commune. Le disque choisi à la main disparaissait quand rien
n'était installé — 60 G demandés, 20 G créés. Et une taille absente des
préréglages marquait la rangée ✎ dès son montage.
--- EN ---
Choosing "Proxmox VE" as the system means asking for it to be installed.
The command-line prompt knew that; the form set "ERPLibre + Odoo 18", added
the 5 GB meant for the repository and advertised a make target in the VM's
guide. The rule now lives in one place, both paths read it, and an explicit
choice always wins over it.
Three defects behind it. A per-VM command was only used when TWO VMs
differed: deployed alone, the Proxmox VM fell back to the common command.
A hand-picked disk size vanished when nothing was installed — 60 G asked,
20 G created. And a size absent from the presets marked its row ✎ on mount.
Assisted-by: Claude Opus 5
La ligne de totaux annonçait « ~126 G » sans dire sur quoi : la demande
seule ne dit pas si ça rentre, et on l'apprenait au déploiement. Elle dit
maintenant la demande, ce qui reste et la capacité — « ~126 G / 20 G libres
sur 270 G » — et prévient dès que le plan dépasse. Les trois limites (RAM,
disque, cœurs) s'affichent ensemble : n'en montrer qu'une cachait les
autres. Sur Proxmox, la place vient du stockage choisi, que « pvesm status »
donnait déjà.
Deux défauts trouvés en le faisant : la marque de génération, exigée de tous
les widgets, faisait taire chaque réglage commun de l'écran Proxmox, et
« [x1] » disparaissait, lu comme une balise Rich.
--- EN ---
The totals line said "~126 G" without saying out of what: the demand alone
does not tell whether it fits, and one found out at deploy time. It now says
the demand, what is left and the capacity — "~126 G / 20 G free of 270 G" —
and warns as soon as the plan exceeds it. The three limits (RAM, disk,
cores) show together: showing only one hid the others. On Proxmox the room
comes from the chosen storage, which "pvesm status" already gave.
Two defects found on the way: the generation mark, required of every widget,
silenced each common setting on the Proxmox screen, and "[x1]" vanished,
read as a Rich tag.
Assisted-by: Claude Opus 5
L'écran montre le plan, mais la création part sur une machine qui n'est pas
la nôtre, et l'hôte va demander sudo juste après. La ligne dit donc où,
quoi et combien — hôte, stockage, pont, puis une ligne par VM avec son VMID
et son adresse — et attend un oui. Le déploiement QEMU/KVM le fait déjà ;
c'était la seule étape qui manquait ici.
--- EN ---
The screen shows the plan, but creation goes to a machine that is not ours,
and the host will ask for sudo right after. So the recap says where, what
and how many — host, storage, bridge, then one line per VM with its VMID
and address — and waits for a yes. The QEMU/KVM deployment already does
this; it was the only step missing here.
Assisted-by: Claude Opus 5
Deux imports de todo.py n'avaient plus d'usager : « grp » est parti avec le
code qui posait les droits d'un groupe, et « getpass » est refait localement
par la seule fonction qui s'en sert. Trois fichiers neufs avaient leurs
imports dans le désordre, que le prochain « make format » aurait reformatés
en salissant un diff sans rapport.
--- EN ---
Two of todo.py's imports had no user left: « grp » went with the code that
set a group's rights, and « getpass » is re-imported locally by the only
function that uses it. Three new files had their imports out of order, which
the next « make format » would have reshuffled, dirtying an unrelated diff.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le déploiement Proxmox se faisait par vingt questions, l'une après
l'autre, sans jamais voir le plan entier. Il a maintenant le même écran
que QEMU/KVM — catalogue à gauche, plan à droite, totaux dessous — et une
touche pour revenir aux questions. Il n'en redit rien : 690 lignes contre
1 340, tout le reste vient du socle commun.
Ce que Proxmox a en propre est montré AVANT de lancer : le VMID, parce
que l'hôte ne dit « déjà pris » qu'après avoir téléchargé l'image, et
l'adresse qui s'en déduit sur un pont interne. Le stockage et le pont sont
lus sur l'hôte, jamais devinés. L'icône 🗄 distingue l'entrée du menu de
celle qui déploie ici même.
--- EN ---
Deploying on Proxmox meant twenty questions, one after another, never
seeing the whole plan. It now has the same screen as QEMU/KVM — catalogue
left, plan right, totals below — and a key to fall back to the questions.
It repeats none of it: 690 lines against 1,340, everything else comes
from the shared foundation.
What belongs to Proxmox is shown BEFORE launching: the VMID, because the
host only says "already taken" after downloading the image, and the
address derived from it on an internal bridge. Storage and bridge are read
from the host, never guessed. The 🗄 icon tells the menu entry apart from
the one that deploys right here.
Assisted-by: Claude Opus 5
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
Nouvelle entrée sous QEMU/KVM, avec l'équivalent de ses dix-sept commandes.
Toute la différence tient en une phrase : l'hyperviseur est ailleurs. On
choisit donc l'hôte — VM QEMU locale, adresse, ou ~/.ssh/config — et on le
vérifie : pveversion le prouve, id/sudo décident du privilège, et une clé
d'hôte inconnue s'enregistre par ssh-keyscan plutôt qu'en désactivant le
contrôle.
Quatre pièges trouvés sur un hôte réel. Une Proxmox installée sur Debian n'a
aucun pont : on en propose un INTERNE, car ajouter l'interface physique
déplace l'adresse de l'hôte et coupe la session — à distance, sans retour.
--- EN ---
A new entry under QEMU/KVM, with the counterpart of its seventeen commands.
The whole difference fits in one sentence: the hypervisor is elsewhere. So the
host is chosen — local QEMU VM, address, or ~/.ssh/config — and then checked:
pveversion proves it, id/sudo decide about privilege, and an unknown host key
is recorded with ssh-keyscan rather than by disabling the check.
Four traps found on a real host. A Proxmox installed on Debian has no bridge:
we offer an INTERNAL one, because adding the physical NIC moves the host
address and cuts the session — remotely, with no way back.
Assisted-by: Claude Opus 5
web_responsive avait bien été retiré, et il est revenu. Deux endroits
bâtissent la base intermédiaire : l'étape « Uninstall module », et
« Choose delete missing module » qui la jette et la refait depuis la
version précédente. Le second ne rejouait que les modules choisis là.
Relevé sur test_neutralize_upgrade_18 : retrait au rang 218, clone refait
au rang 230, et la 18 a refusé de charger sur l'exclusion de
muk_web_theme. Les deux chemins passent maintenant par
`uninstall_list_for`, donc ils ne peuvent plus diverger ; un test le
tient par l'AST, pour tout chemin à venir.
--- EN ---
web_responsive had indeed been removed, and it came back. Two places
build the intermediate database: the « Uninstall module » step, and
« Choose delete missing module » which throws it away and rebuilds it
from the previous version. The second replayed only the modules chosen
there.
Traced on test_neutralize_upgrade_18: removal at rank 218, clone rebuilt
at rank 230, and 18 refused to load on muk_web_theme's exclusion. Both
paths now go through `uninstall_list_for`, so they cannot diverge again;
a test holds that through the AST, for any future path.
Assisted-by: Claude Opus 5
Trois filtres sous la main plutôt qu'un cycle à parcourir. « u » est le
seul qui montrait quelque chose d'invisible jusqu'ici : les états de
passage — to install, to upgrade, to remove — qu'Odoo traverse et ne
devrait pas garder. Mesuré sur test_neutralize_upgrade_13 en pleine
migration : 22 modules figés en « to remove ».
L'en-tête les annonce, le rapport texte les nomme avec leur état, et
« non installés » ne les ramasse plus : un module en « to remove » EST
encore installé, il s'en va. La même touche fait l'aller et le retour.
--- EN ---
Three filters under the hand rather than a cycle to walk. « u » is the
only one showing something invisible until now: the transient states —
to install, to upgrade, to remove — that Odoo passes through and should
not keep. Measured on test_neutralize_upgrade_13 mid-migration:
22 modules frozen in « to remove ».
The header announces them, the text report names them with their state,
and « not installed » no longer collects them: a module in « to remove »
IS still installed, it is on its way out. The same key goes and returns.
Assisted-by: Claude Opus 5
Décocher l'installation d'ERPLibre faisait disparaître le tableau de bord. La
case « suivi » vivait DANS le groupe de l'installation, build_spec ne la
recopiait même pas dans la spec, et l'épilogue était gardé par « if install or
desktop » : sans rien à installer, il ne se passait rien.
Le suivi devient un choix du DÉPLOIEMENT. Et sans rien à installer, la
commande distante ne vaut plus « true » — journal vide, ✅ instantané : elle
regarde la VM ARRIVER, attend cloud-init, puis relève système, noyau, adresse,
disque et mémoire. Le journal cesse aussi d'annoncer une installation ERPLibre
qui n'a pas lieu.
--- EN ---
Unchecking the ERPLibre install made the dashboard vanish. The "monitoring"
checkbox lived INSIDE the install group, build_spec did not even copy it into
the spec, and the deploy epilogue was gated by "if install or desktop": with
nothing to install, nothing happened.
Monitoring is now a DEPLOYMENT-level choice. And with nothing to install, the
remote command is no longer "true" — empty log, instant ✅: it watches the VM
ARRIVE, waits for cloud-init, then reports system, kernel, address, disk and
memory. The log also stops announcing an ERPLibre install that never happens.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le menu Analyse disait quels modules manquent, jamais qui dépend de qui.
« Puis-je retirer celui-ci » se réglait donc à la main : au palier
17 → 18, il a fallu écrire la requête pour savoir si web_responsive
pouvait partir.
L'écran liste les modules et « d » parcourt quatre relations : ce dont il
dépend, ce qui en dépend, tout ce qu'il entraîne, tout ce qui tombe avec
lui. « f » filtre, « / » cherche — une base en porte trois mille. La
réponse qui compte est écrite en toutes lettres : deux dépendants
déclarés dont zéro installé, c'est un retrait sans danger.
--- EN ---
The Analyse menu told which modules were missing, never which depends on
which. « Can I remove this one » was therefore answered by hand: at the
17 → 18 step we had to write the query to learn whether web_responsive
could go.
The screen lists the modules and « d » walks four relations: what it
needs, what needs it, everything it pulls in, everything that falls with
it. « f » filters, « / » searches — a database holds three thousand of
them. The answer that matters is spelled out: two declared dependents of
which zero installed means removal is safe.
Assisted-by: Claude Opus 5
Proxmox ne publie aucune image cloud : son ISO est un installateur qui formate
le disque. On prend donc la voie que l'amont documente lui-même — Proxmox VE
sur Debian — depuis l'image cloud trixie, partagée avec un déploiement
Debian 13 au lieu d'être téléchargée deux fois.
s390x n'y est pas et n'y sera pas par cette voie : le dépôt n'a aucun index
binary-s390x. arm64 y est, officiel depuis PVE 9. Le catalogue le dit AVANT le
déploiement, au lieu d'échouer au premier apt.
Vérifié sur une VM réelle : pve-manager 9.2.11, noyau 7.0.14-12-pve, quatre
services actifs, interface web en HTTP 200.
--- EN ---
Proxmox publishes no cloud image: its ISO is an installer that formats the
disk. So we take the path upstream documents itself — Proxmox VE on Debian —
from the trixie cloud image, shared with a Debian 13 deployment instead of
being downloaded twice.
s390x is not there and will not be by this route: the repository has no
binary-s390x index. arm64 is, official since PVE 9. The catalog says so BEFORE
the deployment rather than failing at the first apt.
Verified on a real VM: pve-manager 9.2.11, kernel 7.0.14-12-pve, four services
active, web UI answering HTTP 200.
Assisted-by: Claude Opus 5
Quand OpenUpgrade échoue, le pilote remet le drapeau de clonage à zéro
pour que la base intermédiaire soit refaite depuis la version d'avant.
Mais les étapes qui avaient préparé CE clone gardaient le leur : le SQL
de pré-migration, les désinstallations, les installations. La base neuve
repartait sans sa préparation, et OpenUpgrade retombait sur le problème
même que ce SQL existe pour écarter.
Vu sur test_neutralize_upgrade_18 : clone à refaire, et pourtant
fix_migration_odoo170_to_odoo180.sql déjà consigné comme appliqué.
Les trois drapeaux tombent maintenant avec le clone.
--- EN ---
When OpenUpgrade fails, the driver clears the clone flag so the
intermediate database is rebuilt from the previous version. But the
steps that had prepared THAT clone kept theirs: the pre-migration SQL,
the uninstalls, the installs. The fresh database started without its
preparation, and OpenUpgrade met the very problem that SQL exists to
prevent.
Seen on test_neutralize_upgrade_18: clone pending, yet
fix_migration_odoo170_to_odoo180.sql already recorded as applied.
The three flags now fall with the clone.
Assisted-by: Claude Opus 5
`lst_upgrade_odoo` n'est pas une copie : `dct_progression.get()` rend
l'objet stocké. La commande y était inscrite AVANT de tourner, donc le
premier `write_config()` la gravait — y compris celui du chemin d'échec,
qui remet pourtant le drapeau de clonage à zéro pour forcer un nouvel
essai. La reprise sautait alors OpenUpgrade.
Mesuré sur test_neutralize_upgrade_18, arrêté sur l'erreur des thèmes :
base = 17.0.1.3, clone à refaire, et sa commande de migration 18 déjà
consignée. Relancer aurait laissé une base 17 sous le code 18.
On l'inscrit après la réussite, là où le commentaire la situait déjà.
--- EN ---
`lst_upgrade_odoo` is not a copy: `dct_progression.get()` returns the
stored object. The command was recorded BEFORE it ran, so the first
`write_config()` persisted it — including the one on the failure path,
which resets the clone flag precisely to force a fresh attempt. A resume
then skipped OpenUpgrade.
Measured on test_neutralize_upgrade_18, halted on the theme error:
base = 17.0.1.3, clone pending, and its 18 migration command already
recorded. Resuming would have left a 17 database under 18 code.
We record it after success, where the comment already placed it.
Assisted-by: Claude Opus 5
Monter en 18 mourait sur « MuK Backend Theme et Web Responsive sont
incompatibles ». muk_web_theme n'excluait que web_enterprise en 16 et
en 17 ; la 18 y ajoute web_responsive. Les deux cohabitaient donc
légalement depuis la 12. On retire web_responsive au palier 17 → 18,
pendant que l'état est encore légal ; rien n'en dépend.
Deux défauts trouvés en le câblant. Odoo sort en 0 quand « --uninstall »
ne retire rien : muk_web_theme a traversé quatre paliers en étant réputé
parti. On lit maintenant l'état en base. Et les étapes désinstaller et
installer rangeaient leur drapeau sous la clé de l'étape migration —
à la reprise, OpenUpgrade était sauté pour ces paliers.
--- EN ---
Upgrading to 18 died on « MuK Backend Theme and Web Responsive are
incompatible ». muk_web_theme excluded only web_enterprise in 16 and 17;
18 adds web_responsive. The pair had been legal since 12. We drop
web_responsive at the 17 → 18 step, while the state is still legal;
nothing depends on it.
Wiring it up surfaced two defects. Odoo exits 0 when « --uninstall »
removes nothing: muk_web_theme crossed four steps while believed gone.
We now read the state back from the database. And the uninstall and
install steps stored their flag under the migrate step's key — on
resume, OpenUpgrade was skipped for those steps.
Assisted-by: Claude Opus 5
Après un code 1, le menu affichait « Monté sur … », la commande pour démonter
et celle pour ouvrir le répertoire : le montage n'avait pas eu lieu, et on
cherchait des fichiers dans un répertoire vide. Le succès ne s'affiche plus
qu'en cas de succès, et le point de montage inutilisé est retiré.
L'échec, lui, avait une cause : sshfs lit « a+b » comme un chaînage d'hôtes et
ne consulte jamais ~/.ssh/config pour l'alias entier. Or c'est todo.py qui
nomme les VM « rebond+domaine », et cette seconde moitié est un domaine
libvirt, pas un alias SSH du rebond. On résout donc l'alias par « ssh -G » et
on rend à sshfs une cible qu'il ne peut plus mal lire, ProxyJump comprise.
--- EN ---
After exit code 1, the menu still printed "Mounted on …", the unmount command
and the file-manager command: nothing had been mounted, and one went looking
for files in an empty directory. The success block now only prints on success,
and the unused mount point is removed.
The failure itself had a cause: sshfs reads "a+b" as host chaining and never
consults ~/.ssh/config for the whole alias. But todo.py is what names VMs
"jump+domain", and that second half is a libvirt domain, not an SSH alias on
the jump host. So we resolve the alias with "ssh -G" and hand sshfs a target
it can no longer misread, ProxyJump included.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le tableau disait la durée et la taille du disque. Il ne disait pas si une VM
TRAVAILLAIT : une installation figée et une qui compile s'y ressemblaient.
Trois chiffres par VM, d'un seul appel « virsh domstats » pour tout le parc
(0,03 s) : ce qu'elle écrit, sa RAM occupée/totale, son disque occupé/total.
Le débit est une moyenne sur DIX secondes — le disque d'une installation
travaille par rafales, et l'instantané n'y montrait que des 0 et des pics.
Le ballon mémoire est réarmé au tour lent : sans période de collecte, libvirt
rend le dernier rapport du pilote, vieux d'une demi-heure. Et cinq caractères
récupérés sur trois colonnes trop larges font tenir la ligne en 150 colonnes.
--- EN ---
The table showed elapsed time and disk size. It did not show whether a VM was
WORKING: a stalled install and a compiling one looked alike.
Three numbers per VM, from a single "virsh domstats" call for the whole fleet
(0.03 s): bytes written, RAM used/total, disk used/total. The write figure is
a TEN-second average — an install's disk works in bursts, and the snapshot
showed only zeros and spikes.
The memory balloon is re-armed on the slow tick: with no collection period,
libvirt hands back the driver's last report, half an hour old. And five
characters reclaimed from three oversized columns keep the row inside 150.
Assisted-by: Claude Opus 5
Same exposure as the master password, same fix. kdbx_manager put the Odoo
password straight into the web_login command; /proc/<pid>/cmdline is
readable by every user on the machine, and no downstream filter reaches
that.
The command now carries the NAME of an environment variable, never the
value. One name per entry, because several credentials go out in a single
"parallel" call and a single variable could not tell them apart.
get_extra_command_user therefore returns (fragments, variables), and the
two call sites hand the variables to exec_command_live, which already
merged an environment.
Two things found on the way. web_login re-sent config.default_password_auth
when it retried after dismissing a modal, ignoring whatever the caller had
passed -- the retry silently fell back to "admin". And install_forgejo
printed the admin password back to the terminal, hence into the install log
and any CI capture; its own header already documents the default.
A test pins the guarantee: the fragment must not contain the password.
--- FR ---
Même exposition que pour le mot de passe maître, même correctif.
kdbx_manager mettait le mot de passe Odoo directement dans la commande
web_login ; /proc/<pid>/cmdline est lisible par tout utilisateur de la
machine, et aucun filtre en aval ne l'atteint.
La commande porte désormais le NOM d'une variable d'environnement, jamais
la valeur. Un nom par entrée, car plusieurs identifiants partent dans un
seul appel « parallel » et une variable unique ne saurait les distinguer.
get_extra_command_user rend donc (fragments, variables), et les deux
appelants confient les variables à exec_command_live, qui fusionnait déjà
un environnement.
Deux trouvailles en chemin. web_login renvoyait config.default_password_auth
à la reprise après une modale, ignorant ce que l'appelant avait fourni — la
reprise retombait en silence sur « admin ». Et install_forgejo réaffichait
le mot de passe administrateur, donc dans le journal d'installation et
toute capture de CI ; son propre en-tête documente déjà le défaut.
Un test verrouille la garantie : le fragment ne doit pas porter le secret.
Assisted-by: Claude Opus 5
Ces 382 tests ne tournaient que lancés à la main, donc jamais. « make test »
demande une base de données et plusieurs minutes ; ceux-ci lisent le code et
exécutent les fragments de shell générés, sudo, pgrep et pkill bouchonnés, en
une dizaine de secondes. Deux cibles : test_unit, et test_unit_file pour la
boucle d'écriture.
La dépendance à mobile/erplibre_home_mobile est DITE plutôt que supposée : le
lanceur l'annonce présente ou absente, et les tests du vrai transfert se
déclarent ignorés — avec la commande qui manque — au lieu de passer en silence.
Vérifié dans les trois états : dépôt absent, présent non compilé, compilé.
Au passage, compile_and_run.sh vérifie le transfert des dépôts, comme
l'installation d'une VM et par le même script.
--- EN ---
These 382 tests only ran when invoked by hand, so never. "make test" wants a
database and several minutes; these read the code and run the generated shell
fragments with sudo, pgrep and pkill stubbed, in about ten seconds. Two targets:
test_unit, and test_unit_file for the writing loop.
The dependency on mobile/erplibre_home_mobile is STATED rather than assumed: the
runner announces it present or absent, and the real-transfer tests declare
themselves skipped — naming the missing command — instead of passing quietly.
Checked in all three states: repo absent, present but unbuilt, built.
Along the way, compile_and_run.sh verifies the repo transfer, like a VM install
and through the same script.
Assisted-by: Claude Opus 5
erplibre.service mourait en 3 ms sur openSUSE s390x, « status=203/EXEC »,
sans jamais entrer dans le script. Ce code ne dit pas que run.sh a
echoue : il dit que systemd n'a pas pu l'EXECUTER.
Quatre causes le produisent — bit x absent, shebang qui ne resout pas,
/home monte noexec, SELinux refusant l'execve (Leap 16 est passe a
SELinux). Les distinguer demande un acces a la machine ; les traiter
ensemble ne le demande pas.
Passe a « /bin/bash run.sh », le fichier n'est plus qu'une donnee lue :
noexec et SELinux ne portent que sur l'execve, et le bit x devient sans
objet. Mesure : un script en 644 refuse en direct, execute par bash.
Les trois generateurs ecrivaient la meme ligne, les trois sont corriges.
Le venv n'y est pour rien — odoo_bin.sh l'active deja, et c'est celui
d'Odoo, pas celui des outils.
--- EN ---
erplibre.service died in 3 ms on openSUSE s390x, "status=203/EXEC",
never entering the script. That code does not say run.sh failed: it says
systemd could not EXECUTE it.
Four causes produce it — missing x bit, unresolvable shebang, /home
mounted noexec, SELinux denying execve (Leap 16 switched to SELinux).
Telling them apart needs access to the machine; handling them together
does not.
Run as "/bin/bash run.sh", the file is merely data being read: noexec
and SELinux only cover execve, and the x bit becomes moot. Measured: a
644 script refused directly, executed fine through bash.
All three generators wrote the same line; all three are fixed. The venv
is not involved — odoo_bin.sh already activates it, and it is Odoo's,
not the tooling one.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 6f8cee84b72fd016fa188d204f280b011594627c)
Not between bumps, and the measurement says why: two to eleven fields
vanish at one step and COME BACK at the next -- hr.employee.phone,
account.move.statement_id. "The field is gone" is a transient state
while a migration runs. And there would be nothing to gain: 1881 dead
rows appear at the 13 bump and the count never moves again, so one
final pass takes them all.
The nesting is born once, at the restore, and the clone copies it
identically into every step -- the six databases carried the same 1168
files. It is offered where it is born, never on a closed stdin.
Widened too: the tool was named after missing files and so looked only
at those. 1860 rows in 18 hold a live file for a field that is gone --
31 MB of res.partner.image and thumbnails from before Odoo 13 computed
them. Odoo's collector will never touch them while the row exists.
--- FR ---
Pas entre les paliers, et la mesure dit pourquoi : deux à onze champs
disparaissent à une étape et REVIENNENT à la suivante --
hr.employee.phone, account.move.statement_id. « Le champ n'existe plus »
est transitoire tant que la migration court. Et il n'y aurait rien à y
gagner : 1881 lignes mortes naissent au palier 13 et le compte ne bouge
plus, donc une passe finale les prend toutes.
Le nichage naît une fois, à la restauration, et le clone le recopie
partout — les six bases portaient les mêmes 1168 fichiers. Il se répare
là où il naît, jamais sur un stdin fermé.
Élargi aussi : l'outil portait le nom des fichiers absents et ne
regardait donc qu'eux. 1860 lignes en 18 retiennent un fichier bien
présent pour un champ disparu — 31 Mo d'images res.partner et de
vignettes d'avant qu'Odoo 13 ne les calcule.
Assisted-by: Claude Opus 5
Deduplicating by file was right for COUNTING and wrong for DELETING:
twenty-two rows shared two files, so the purge only ever offered one at
a time and had to be replayed. It now gathers every row whose own field
is dead, and never a live row sharing the same file.
"root" held the root of all filestores instead of this database's
directory, so tidying looked for a nested folder at
<data_dir>/filestore/filestore and answered "nothing to tidy" in front
of 1168 stranded files. It now finds 112 to move up and 1056 duplicates.
limit=0 means "no cap" everywhere else, but the slice [:0] is empty:
"Show every entry" printed "… 3 more" and showed none of them.
The report was captured once, so after a purge it replayed the state
from before -- one then purged rows already gone, believing the work
unfinished. A repair now says whether it did something, and the report
is re-read when it did.
"DELETE 0" was announced as a success. The count now comes from what
PostgreSQL said, and saying nothing is not the same as deleting nothing.
--- FR ---
Dédupliquer par fichier était juste pour COMPTER et faux pour EFFACER :
vingt-deux lignes partageaient deux fichiers, la purge n'en offrait
qu'une à la fois. Elle prend maintenant toutes les lignes dont le champ
est mort, et jamais une ligne vivante partageant le même fichier.
« root » portait la racine de tous les filestores au lieu du dossier de
la base : le rangement cherchait à <data_dir>/filestore/filestore et
répondait « rien à ranger » devant 1168 fichiers échoués. Il en trouve
112 à remonter et 1056 doublons.
limit=0 veut dire « tout » partout ailleurs, mais [:0] est vide : « Tout
afficher » annonçait « … 3 de plus » sans en montrer un seul.
Le rapport n'était lu qu'une fois : après une purge il rejouait l'état
d'avant, et l'on repurgeait des lignes déjà effacées. Une réparation dit
maintenant si elle a fait quelque chose, et le rapport est relu alors.
« DELETE 0 » passait pour un succès. Le compte vient de ce que
PostgreSQL a annoncé, et ne rien dire n'est pas ne rien supprimer.
Assisted-by: Claude Opus 5
"Show every entry" was the only bare label in menus where every other
line carried one, so it read as an oversight -- and it was. It takes
the 📜 that "Show every table" already uses for the same gesture, and
"List the known packages" gets one too rather than being left as the
last bare line.
The guard reads the labels straight out of the _analyse_follow_up calls
and checks both languages, so the next entry added without an icon
fails here instead of being noticed six months later. A second test
bounds the extraction: were it to stop finding anything, the first
would pass while checking nothing.
--- FR ---
« Tout afficher » était le seul libellé nu dans des menus où toutes les
autres lignes en portaient une : ça se lisait comme un oubli, et c'en
était un. Il prend le 📜 qu'« Afficher toutes les tables » utilise déjà
pour le même geste, et « Lister les packages connus » en reçoit une
plutôt que de rester la dernière ligne nue.
Le garde lit les libellés directement dans les appels à
_analyse_follow_up et vérifie les deux langues : la prochaine entrée
sans icône tombera là, pas dans l'œil de quelqu'un six mois plus tard.
Un second test borne l'extraction — si elle ne trouvait plus rien, le
premier passerait sans rien vérifier.
Assisted-by: Claude Opus 5
A lost image on a deleted task is not a loss -- nobody will ever look
for it. On a LIVING task it is one, and it is the only one worth
regretting. The report now says which: project.task #15 and
calendar.event #1 both still exist, so those two really are gone.
Three states, not two: "could not check" must not read as "it is gone",
or a real loss gets filed as a false alarm.
Two repairs sit in the follow-up menu. Purging rows whose field no
longer exists deletes by ID, never by a rebuilt domain -- replaying the
reasoning in SQL would open the door to deleting more than was shown.
Tidying the nested filestore moves up what is missing and deletes pure
duplicates, never overwriting a file already in place.
--- FR ---
Une image perdue sur une tâche supprimée n'est pas une perte : personne
ne la cherchera. Sur une tâche VIVANTE, c'en est une, et la seule à
regretter. Le rapport le dit : project.task #15 et calendar.event #1
existent encore, ces deux-là sont bien perdues.
Trois états, pas deux : « pas pu vérifier » ne doit pas se lire « a
disparu », sans quoi une vraie perte passe pour une fausse alerte.
Deux réparations dans le menu de suite. La purge efface par IDENTIFIANT,
jamais par un domaine reconstruit -- rejouer le raisonnement en SQL
ouvrirait la porte à effacer plus que ce qui a été montré. Le rangement
remonte ce qui manque et supprime les doublons purs, sans jamais
écraser un fichier déjà en place.
Assisted-by: Claude Opus 5
Odoo's shutil.move renames when the destination is absent and NESTS when
it exists, so a leftover filestore/<db>/ sends a whole backup into
filestore/<db>/filestore/, where Odoo never looks. That happened once
here and the clone copied it into all seven databases of the chain --
1168 files, 133 MB each, and nothing said a word.
The check runs after a real restore only. A clone copies its source as
it stands, faults included: checking the mirror would say the same thing
twice, and in the wrong place. It warns and names the fix rather than
aborting -- the database is restored and usable, it is the layout that
is wrong.
--- FR ---
Le shutil.move d'Odoo renomme quand la destination est absente et
IMBRIQUE quand elle existe : un filestore/<base>/ resté là envoie toute
une sauvegarde dans filestore/<base>/filestore/, où Odoo ne regarde
jamais. C'est arrivé une fois ici et le clone l'a recopié dans les sept
bases de la chaîne -- 1168 fichiers, 133 Mo chacune, sans un mot.
Le contrôle ne suit qu'une vraie restauration. Un clone recopie sa
source telle quelle, défauts compris : contrôler le miroir dirait deux
fois la même chose, au mauvais endroit. Il avertit et nomme la
correction plutôt que d'interrompre -- la base est restaurée et
utilisable, c'est la disposition qui cloche.
Assisted-by: Claude Opus 5
After the report, only the "available" ones are offered — an unknown
module is not in the addons path and an uninstallable one has a broken
dependency, so listing them would buy three failures. How many were
left out is stated, else the count would look like a bug.
This is the only write in the Analyse menu, so its header no longer
claims otherwise. Three guards: the checkout must match the database
version (an Odoo 18 run against a 12 rewrites it before failing), both
questions default to no, and a rejected token is always shown.
--- FR ---
Après le rapport, seuls les « available » sont proposés — un module
inconnu n'est pas dans le chemin des addons, un cassé a une dépendance
morte : les lister achèterait trois échecs. Le nombre d'écartés est dit,
sinon l'écart de comptage passerait pour un bogue.
C'est la seule écriture du menu Analyse, dont l'en-tête ne prétend donc
plus le contraire. Trois garde-fous : le checkout doit être sur la
version de la base (un Odoo 18 lancé sur une 12 la réécrit avant
d'échouer), les deux questions valent non par défaut, et un jeton
refusé est toujours montré.
Assisted-by: Claude Opus 5
image_db.py --check_addons_exist asks whether a module is on DISK.
Nothing asked whether a given DATABASE has it. After six migration
steps, that is the question: the 18 instance grown from 12 has only 4
of the 15 modules odoo18.0_base ships.
Five verdicts, not one "missing": an available module installs, an
unknown one needs the addons path repaired first, an uninstallable one
has a broken dependency no install will work around.
shortdesc is varchar up to 15 and jsonb after, and step databases of
both shapes appear in one session — so the column type is read, never
assumed.
--- FR ---
image_db.py --check_addons_exist demande si un module est sur le
DISQUE. Personne ne demandait si une BASE donnée l'a. Après six paliers,
c'est pourtant la question : l'instance 18 issue de la 12 n'a que 4 des
15 modules d'odoo18.0_base.
Cinq verdicts, pas un « manquant » : un module disponible s'installe, un
inconnu exige d'abord de réparer le chemin des addons, un cassé a une
dépendance qu'aucune installation ne contournera.
shortdesc est varchar jusqu'en 15 et jsonb ensuite, et les deux formes
se présentent dans la même session — le type est lu, jamais supposé.
Assisted-by: Claude Opus 5
The analysis counted 62 website copies and pointed at other tools to judge
them. But the comparison that matters for a copy needs no registry at all:
both arches are in the database, paired by key — the very pairing Odoo makes.
So it works where the module-source comparison is refused, on a database whose
version differs from the checkout, and on a backup zip.
On the 12.0 database at hand, where the other comparison cannot run: 47 of the
62 copies have a twin, all 47 compared in under a second, 12 differ. The other
35 are byte-for-byte identical to their module view — they carry no
customization at all, which is what decides whether neutralizing costs
anything.
The fields are named as the module comparison names them, so the full-screen
browser and the text report work without knowing which comparison produced the
data. A copy without a twin is left alone: it is a page made in the editor,
with nothing to compare against.
Checked on that database and on a real backup; 8 tests, including that
re-indentation alone is not a difference and that a missing arch yields no
verdict rather than « identical ».
--- FR ---
L'analyse comptait 62 copies de site web et renvoyait vers d'autres outils
pour les juger. Or la comparaison qui compte pour une copie n'a besoin d'aucun
registre : les deux arch sont dans la base, appariées par la clé — exactement
l'appariement que fait Odoo. Elle marche donc là où celle avec la source du
module est refusée : une base dont la version diffère du checkout, et une
sauvegarde zip.
Sur la base 12.0 en cours, où l'autre comparaison ne peut pas tourner : 47 des
62 copies ont une jumelle, les 47 comparées en moins d'une seconde, 12
diffèrent. Les 35 autres sont identiques octet pour octet à leur vue de module
— elles ne portent aucune personnalisation, ce qui décide si les neutraliser
coûte quelque chose.
Les champs portent les noms de la comparaison avec le module, donc l'écran de
navigation et le rapport texte marchent sans savoir laquelle des deux a
produit la donnée. Une copie sans jumelle est laissée telle quelle : c'est une
page faite dans l'éditeur, il n'y a rien à quoi la comparer.
Vérifié sur cette base et sur une vraie sauvegarde ; 8 tests, dont qu'une
ré-indentation seule n'est pas un écart et qu'une arch absente ne rend aucun
verdict plutôt que « identique ».
Assisted-by: Claude Opus 5
Le formulaire matériel ne réglait que vCPU, RAM, 3D et démarrage. Trois
manques : le mode CPU, qui décide si on peut virtualiser DANS la VM, les
écrans du virtio-gpu, et le réseau — dont le passage au pont, seul moyen
d'exposer la VM sur le LAN.
La vram n'est pas offerte : domxml-to-native prouve que QEMU ne la reçoit
jamais sur un virtio-gpu, seul max_outputs y arrive.
Vérifié sur un domaine jetable et un pont d'essai : max_outputs=2, -cpu
host, vnet sur le pont, MAC et emplacement PCI conservés. 486 tests.
--- EN ---
The hardware form only set vCPU, RAM, 3D and autostart. Three gaps: the CPU
mode, which decides whether one can virtualize INSIDE the VM, the virtio-GPU
screens, and the network — including the switch to a bridge, the only way to
put the VM on the LAN.
vram is not offered: domxml-to-native proves QEMU never receives it on a
virtio-GPU, only max_outputs gets through.
Verified on a throwaway domain and a test bridge: max_outputs=2, -cpu host,
vnet on the bridge, MAC and PCI slot preserved. 486 tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM graphique sans accélération rend tout par le processeur : le bureau,
et l'émulateur Android qui tourne dedans — 32 % d'images en retard, mesuré.
Le déploiement prend donc le GPU de l'hôte dès qu'un nœud de rendu existe.
Une VM déjà installée n'avait aucune voie : ni vCPU, ni RAM, ni 3D. Le menu
d'état les règle maintenant, pendant qu'elle est éteinte — le seul moment où
libvirt les lit.
Trois pièges du terrain : « --memory N » ne touche que le ballon, l'ajout
d'egl-headless n'est pas idempotent, et son retrait sans cible emporte la
console VNC. Vérifié sur un domaine jetable, 459 tests verts.
--- EN ---
A graphical VM without acceleration renders everything on the CPU: the
desktop, and the Android emulator inside it — 32 % janky frames, measured.
The deployment now takes the host GPU as soon as a render node exists.
An installed VM had no path at all: no vCPU, no RAM, no 3D. The state menu
now sets them while the VM is shut off — the only moment libvirt reads them.
Three field traps: "--memory N" only moves the balloon, adding egl-headless
is not idempotent, and removing it untargeted takes the VNC console with it.
Verified on a throwaway domain, 459 tests green.
Assisted-by: Claude Opus 5
Écrire hw.lcd.* dans le config.ini de l'AVD ne servait à rien : l'émulateur
réécrit ce fichier depuis le profil du téléphone au premier démarrage, et l'AVD
repartait en 1080x2400 densité 420 — quatre fois les pixels voulus. Constaté sur
la VM, où le réglage était censé s'appliquer depuis des semaines.
La taille passe donc au lancement, et la DENSITÉ avec elle. C'est ce point qui
surprend, et il est mesuré sur une charge identique : 540x1140 en densité 420 est
PIRE que le plein écran — 81 ms de médiane contre 40, 57 % d'images en retard
contre 37, tout étant rendu énorme. En densité 240 : 38 ms, 32 %, et le 99e
centile tombe de 950 ms à 250.
« -no-snapshot-save » vient avec : ce menu propose de tuer l'émulateur par
pkill, et le lancement suivant mourait alors sur « A snapshot operation is
pending ». Vérifié après un pkill : plus aucun FATAL.
--- EN ---
Writing hw.lcd.* into the AVD's config.ini did nothing: the emulator rewrites
that file from the phone profile on first boot, and the AVD came back at
1080x2400 density 420 — four times the intended pixels. Found on the VM, where
the setting was supposed to have applied for weeks.
The size therefore moves to launch time, and the DENSITY with it. That is the
surprising part, measured on an identical workload: 540x1140 at density 420 is
WORSE than the full screen — 81 ms median against 40, 57 % janky frames against
37, everything rendered huge. At density 240: 38 ms, 32 %, and the 99th
percentile drops from 950 ms to 250.
"-no-snapshot-save" comes along: this menu offers to kill the emulator with
pkill, and the next start then died on "A snapshot operation is pending".
Checked after a pkill: no FATAL left.
Assisted-by: Claude Opus 5
« RAM » disait l'allocation. Elle dit maintenant l'usage, dans la même colonne :
« 4.7G/32G ». Sur un hyperviseur, savoir qu'une VM de 32 Go n'en occupe que 4,7
décide s'il reste de la place pour la suivante — l'allocation seule ne le dit
pas. La formule est « available - usable » de virsh dommemstat, calibrée contre
le « free » de deux VM : 1186 contre 1216 Mo, et 4831 contre 4838. Et la période
de collecte est posée d'abord, sans quoi le ballon ne rafraîchit rien — une VM
qui occupait 4,8 Go en annonçait 490 Mo.
L'uptime vient de l'âge du processus QEMU : libvirt ne l'expose ni dans dominfo,
ni dans domstats, ni par l'agent, mais ce processus est né avec le domaine. Les
colonnes ont été resserrées pour que la ligne tienne en 80 caractères avec le
nom entier de la VM.
--- EN ---
"RAM" showed the allocation. It now shows the use, in the same column:
"4.7G/32G". On a hypervisor, knowing that a 32 GB VM only occupies 4.7 decides
whether there is room for the next one — the allocation alone does not say. The
formula is virsh dommemstat's "available - usable", calibrated against the "free"
of two VMs: 1186 against 1216 MB, and 4831 against 4838. And the collection
period is set first, without which the balloon refreshes nothing — a VM using
4.8 GB reported 490 MB.
Uptime comes from the age of the QEMU process: libvirt exposes it neither in
dominfo, nor domstats, nor through the agent, but that process was born with the
domain. Columns were tightened so the line fits in 80 characters with the VM's
full name.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le contournement a vécu : les dépôts n'étaient plus embarqués du tout, l'APK
était refusé pour ses 123 678 entrées quand un ZIP en tient 65 535. Ils entrent
désormais en packs — tranches de 4 Mo et un index par dépôt disant où trouver
chaque fichier — ce qui ramène le compte à 391 entrées sans rien perdre du
contenu. Le côté application est dans le dépôt mobile ; ce commit porte la
vérification et retire le contournement.
Mesuré sur une VM : 139 dépôts, 116 156 fichiers, APK de 282 Mo à 3 002 entrées,
et 20 fichiers relus depuis les packs identiques octet pour octet à leur source.
L'installation le vérifie et échoue sinon : une application qui ne porte pas le
code qu'elle doit montrer n'est pas celle demandée.
--- EN ---
The stopgap has served its time: the repositories were not embedded at all, and
the APK was refused for its 123,678 entries where a ZIP holds 65,535. They now
enter as packs — 4 MB slices and one index per repository saying where each file
lives — which brings the count to 391 entries without losing any content. The
app side lives in the mobile repository; this commit carries the verification
and drops the workaround.
Measured on a VM: 139 repositories, 116,156 files, a 282 MB APK with 3,002
entries, and 20 files read back from the packs identical byte for byte to their
source. The install verifies it and fails otherwise: an app that does not carry
the code it must show is not the one that was asked for.
Assisted-by: Claude Opus 5
C'est la voie la plus courte : virt-viewer parle à libvirt par « qemu+ssh », lit
le port de l'écran par libvirt et monte SON tunnel — aucun « ssh -L » à tenir
ouvert, rien à deviner. Le menu tunnel le propose donc en cinquième choix.
La seule question qui compte est celle de l'affichage, et c'est l'environnement
qui tranche, pas une question de plus. Un affichage présent (poste, ou ssh -X) :
virt-viewer est installé s'il manque — apt, dnf, pacman ou zypper — puis lancé
détaché. Aucun affichage : la commande est donnée pour le poste, et rien n'est
installé sur une machine sans écran.
--- EN ---
The shortest path: virt-viewer talks to libvirt over "qemu+ssh", reads the
display port from libvirt and builds its OWN tunnel — no "ssh -L" to keep open,
nothing to guess. The tunnel menu offers it as a fifth choice.
The only question that matters is the display, and the environment answers it
rather than one more prompt. A display present (workstation, or ssh -X):
virt-viewer gets installed if missing — apt, dnf, pacman or zypper — then
launched detached. No display: the command is handed over for the workstation,
and nothing is installed on a screenless machine.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une VM graphique restait sur une console texte jusqu'au premier redémarrage.
GNOME installé, gdm3 installé, graphical.target par défaut, lien
display-manager.service posé par le paquet — et rien à l'écran. Deux causes
superposées, mesurées sur erplibre-ubuntu-2604-gnome :
graphical.target était DÉJÀ atteinte quand le paquet est arrivé, et une cible
active ne rattrape pas un service ajouté après coup. Et « systemctl enable gdm »
rend 0 sans rien faire sur Debian et Ubuntu : l'unité n'a pas de « WantedBy »,
seulement l'alias que le paquet pose lui-même.
Le bureau est donc démarré, avec repli sur le service de la saveur, et l'échec
se dit au lieu de se taire. Vérifié : bureau arrêté puis fragment rejoué ->
gnome-shell revient, écran de connexion GDM à l'image.
--- EN ---
A graphical VM stayed on a text console until its first reboot. GNOME
installed, gdm3 installed, graphical.target the default, the
display-manager.service alias in place by the package — and nothing on screen.
Two causes stacked, measured on erplibre-ubuntu-2604-gnome:
graphical.target had ALREADY been reached when the package arrived, and an
active target does not pick up a service added afterwards. And "systemctl enable
gdm" returns 0 doing nothing on Debian and Ubuntu: the unit has no "WantedBy",
only the alias the package installs itself.
The desktop is therefore started, with a fallback to the flavour's service, and
a failure says so instead of staying quiet. Verified: desktop stopped then the
fragment replayed -> gnome-shell back, GDM greeter on screen.
Assisted-by: Claude Opus 5
Dix lignes de ce chemin s'affichaient en anglais dans une session française,
dont celle qui compte : « then point your VNC client at localhost:5900 ». C'est
l'écran d'une VM qu'on va chercher là, et le mode d'emploi arrivait à moitié
traduit.
Le diagnostic de l'autre branche l'était aussi — la VM sans port VNC, celle
qu'il faut redéfinir. Vérifié sur les deux VM du parc : celle qui expose son
écran et celle qui n'en expose pas.
--- EN ---
Ten lines of that path showed in English in a French session, including the one
that matters: "then point your VNC client at localhost:5900". What is being
fetched there is a VM's screen, and the instructions arrived half translated.
The other branch's diagnostic was in the same state — the VM with no VNC port,
the one that needs redefining. Checked on both VMs of the fleet: the one that
exposes its screen and the one that does not.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les outils de la phase « après » vivent DANS le dépôt : la compilation mobile,
l'AVD, et maintenant le script Forgejo. Sur une VM « bureau seul », sans clone,
ils n'existent pas — et ils étaient écartés en silence. Une case cochée passait
donc pour honorée.
La commande le dit désormais, en nommant les outils concernés. Trois lignes qui
évitent de chercher pourquoi la forge demandée n'est nulle part.
--- EN ---
The "after" phase tools live IN the repository: the mobile build, the AVD, and
now the Forgejo script. On a desktop-only VM, with no clone, they do not exist —
and they were dropped in silence. A ticked checkbox therefore passed for
honoured.
The command now says so, naming the tools concerned. Three lines that save
hunting for why the requested forge is nowhere to be found.
Assisted-by: Claude Opus 5
Une case au déploiement, et une forge git auto-hébergée répond sur le port 3000,
git par SSH sur 2222. Le travail vit dans un script dédié, appelable seul sur
une machine existante : une seule autorité pour les deux usages.
Le binaire officiel est statique, donc le même fichier sert apt, dnf, pacman et
zypper — c'est ce qui rend l'option portable sans une branche par distribution.
Les architectures suivent l'amont (amd64, arm64, arm-6) ; la case se grise sur
s390x plutôt que de poser un binaire inexécutable. Les quatre secrets sont
écrits par le script : sans oauth2.JWT_SECRET, Forgejo tente de les persister
lui-même et boucle sur un app.ini qu'il n'a pas le droit d'écrire.
Vérifié sur une VM : somme de contrôle validée, service actif, API qui répond,
dépôt créé puis cloné par git, et relance en 1,5 s sans rien réécrire.
--- EN ---
One checkbox at deploy time, and a self-hosted git forge answers on port 3000,
git over SSH on 2222. The work lives in a dedicated script, callable on its own
for an existing machine: one authority for both uses.
The official binary is static, so the same file serves apt, dnf, pacman and
zypper — that is what makes the option portable without a branch per
distribution. Architectures follow upstream (amd64, arm64, arm-6); the checkbox
greys out on s390x rather than dropping a binary that cannot run. The script
writes all four secrets itself: without oauth2.JWT_SECRET, Forgejo tries to
persist them and loops on an app.ini it is not allowed to write.
Verified on a VM: checksum validated, service active, API answering, a repo
created then cloned over git, and a replay in 1.5 s rewriting nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
Deux défauts empêchaient le .idea d'exister. La configuration d'abord :
« make pycharm_configure » lance le script avec le python SYSTÈME, qui n'a pas
xmltodict — « ModuleNotFoundError », mesuré. update_env_version.pycharm_update()
l'appelle depuis .venv.erplibre ; la cible make et l'étape font désormais pareil.
L'ouverture ensuite : la première tentative sur un dépôt neuf peut n'écrire
aucun .idea, son configurateur d'interpréteur plantant sur « homeDir is null »,
là où la suivante l'écrit en 25 s — constaté sur deux VM. L'étape retente donc
une fois, en gardant les deux journaux. Vérifié sur erplibre-ubuntu-2604-gnome,
caches effacés : erplibre.iml, misc.xml, modules.xml, vcs.xml, et 0 processus
survivant.
--- EN ---
Two defects kept .idea from existing. The configuration first: "make
pycharm_configure" runs the script with the SYSTEM python, which lacks
xmltodict — "ModuleNotFoundError", measured. update_env_version.pycharm_update()
calls it from .venv.erplibre; the make target and the step now do the same.
The open next: the first attempt on a fresh repo can write no .idea at all, its
interpreter configurator dying on "homeDir is null", where the next one writes
it in 25 s — seen on two VMs. The step therefore retries once, keeping both
logs. Verified on erplibre-ubuntu-2604-gnome with caches wiped: erplibre.iml,
misc.xml, modules.xml, vcs.xml, and 0 surviving processes.
Assisted-by: Claude Opus 5
« ⚠ pas de .idea » à chaque installation : PyCharm ouvrait un dépôt cloné mais
pas installé, son configurateur d'interpréteur Python échouait faute de venv, et
il renonçait avant d'écrire quoi que ce soit. Le même appel sur un dépôt
installé écrit erplibre.iml, misc.xml, modules.xml et vcs.xml en cinq minutes —
mesuré sur la VM.
L'ouverture passe donc après le make, et « make pycharm_configure » la suit :
pycharm_update() s'était déjà exécuté pendant l'installation, quand il n'y avait
rien à configurer. Le groupe rend toujours 0 — un bonus ne rougit pas une VM —
et la phase mobile, qui porte le verdict, reste après lui.
--- EN ---
"⚠ no .idea" on every install: PyCharm was opening a repo that was cloned but
not installed, its Python interpreter configurator failed for lack of a venv,
and it gave up before writing anything. The same call on an installed repo
writes erplibre.iml, misc.xml, modules.xml and vcs.xml in five minutes —
measured on the VM.
The open therefore moves after the make, with "make pycharm_configure" behind
it: pycharm_update() had already run during the install, when there was nothing
to configure. The group always returns 0 — a bonus does not redden a VM — and
the mobile phase, which carries the verdict, still comes after it.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rejouer une installation est le cas normal — une qui est morte, un outil ajouté
après coup — et le téléchargement en est la partie longue : environ cinq
minutes pour PyCharm, autant pour Android Studio, à chaque fois. Les deux
étapes vérifient donc /opt avant de sortir curl.
Mesuré sur erplibre-ubuntu-2604-gnome, IDE déjà posés : les deux étapes passent
de dix minutes à 0,094 s au total. Le reste rejoue quand même — lanceur, alias,
raccourci de bureau — il est idempotent et bon marché. Un test vérifie que la
garde n'avale pas l'échec du cas où il faut bel et bien télécharger.
--- EN ---
Replaying an install is the normal case — one that died, a tool added later —
and the download is the long part: about five minutes for PyCharm, as much for
Android Studio, every time. Both steps now check /opt before reaching for curl.
Measured on erplibre-ubuntu-2604-gnome with both IDEs already in place: the two
steps drop from ten minutes to 0.094 s total. The rest still replays — launcher,
alias, desktop entry — it is idempotent and cheap. A test checks the guard does
not swallow the failure of the case where downloading is actually needed.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le sablier ne distingue pas une installation qui travaille d'une qui est morte :
le marqueur de sortie manque dans les deux cas. Une session ssh emportée, et le
tableau de bord a affiché « ⏳ » pendant 54 minutes sans que rien ne cloche à
l'œil.
La colonne d'état porte maintenant le silence du journal — « ⏳ silence 48min ».
C'est un chiffre, pas un verdict. Le seuil de dix minutes vient d'une mesure :
le téléchargement d'Android Studio tient ~5 min sans une ligne, et l'étape
« APK debug » davantage, son détail partant dans le journal de la VM. Plus bas,
chaque installation deviendrait une alerte, et l'alerte cesserait d'être lue.
--- EN ---
The hourglass does not tell a working install from a dead one: the exit marker
is missing in both cases. An ssh session was reaped, and the dashboard showed
"⏳" for 54 minutes with nothing looking wrong.
The state column now carries the log's silence — "⏳ silent 48min". It is a
figure, not a verdict. The ten-minute threshold comes from a measurement: the
Android Studio download holds ~5 min without a line, and the "debug APK" step
longer, its detail going to the VM's own log. Any lower and every install would
become an alert, and the alert would stop being read.
Assisted-by: Claude Opus 5
Le filet de fermeture de PyCharm cherchait « /opt/pycharm » dans les lignes de
commande. Or le script d'installation est passé en argument à ssh, et il
contient ce chemin : le pkill a tué la session ssh qui portait une installation
en cours. Elle est morte sans marqueur de sortie, et le tableau de bord a
montré un sablier pendant 54 minutes. Exécuter la suite de tests suffisait à
déclencher le défaut, puisqu'un test rejoue l'étape.
Le filet vise désormais les NOMS de processus, bornés au compte courant.
Mesuré dans la VM : par nom, 3 processus réels et aucun faux ; par ligne de
commande, 4 — le ssh compris. Un test plante un témoin nommé « sleep » dont la
ligne contient le chemin de l'IDE, et les tests bouchonnent pgrep et pkill.
--- EN ---
PyCharm's closing net looked for "/opt/pycharm" in command lines. But the
install script is passed to ssh as an argument, and it contains that path: the
pkill killed the ssh session carrying a running install. It died with no exit
marker, and the dashboard showed an hourglass for 54 minutes. Running the test
suite was enough to trigger it, since one test replays the step.
The net now targets process NAMES, scoped to the current account. Measured in
the VM: by name, 3 real processes and no false ones; by command line, 4 — the
ssh included. A test plants a witness named "sleep" whose command line holds
the IDE path, and the tests stub pgrep and pkill.
Assisted-by: Claude Opus 5
La barre montrait le CPU et le disque, jamais la mémoire. C'est pourtant la
seule des trois dont l'épuisement ne se voit nulle part ailleurs : une
compilation mobile s'est fait tuer par le noyau sur une VM de 12 Go sans swap
pendant que la barre affichait une charge tranquille et du disque de reste.
Lue dans /proc/meminfo, sans dépendance — ce suivi tourne sur l'hyperviseur,
donc sous Linux, d'où viennent déjà getloadavg et libvirt. « MemAvailable »
plutôt que « MemFree », presque nul dès que le cache travaille. Le swap
n'occupe la barre que s'il existe, et alors même à zéro : une machine qui
commence à échanger explique une lenteur. Au passage, « charge » et « libre »
s'affichaient en français dans une session anglaise.
--- EN ---
The bar showed CPU and disk, never memory. Yet memory is the one of the three
whose exhaustion shows up nowhere else: a mobile build was killed by the kernel
on a 12 GB VM with no swap while the bar displayed a quiet load and disk to
spare.
Read from /proc/meminfo, no dependency — this monitor runs on the hypervisor,
so on Linux, where getloadavg and libvirt already come from. "MemAvailable"
rather than "MemFree", near zero as soon as the cache is working. Swap takes
room in the bar only when it exists, and then even at zero: a machine starting
to swap explains a slowdown. Along the way, "load" and "free" were showing in
French in an English session.
Assisted-by: Claude Opus 5
La compilation butait sur « Too many zip entries 123678 (MAX=65535) » : un APK
est un ZIP, et le dépôt mobile verse 122 684 fichiers d'assets pour 337 qui
sont l'application. Le levier existe et il est documenté chez lui
(doc/SERVICES.md) : ERPLIBRE_MANIFEST_PATH, ici pointé sur un manifeste vide —
« ces dépôts-là : aucun ». Le plugin l'annonce, « 0 repos ».
Mesuré sur erplibre-ubuntu-2604-gnome : dist passe de 123 019 fichiers à 336,
l'APK sort à 59 Mo et 2 472 entrées, et la phase mobile entière rend 0, tests
Vitest compris — 75 fichiers, 1938 tests. Qui veut les dépôts pose la variable
lui-même : elle est respectée. Mesure d'attente, à retirer quand ils tiendront
sous le plafond du ZIP.
--- EN ---
The build hit "Too many zip entries 123678 (MAX=65535)": an APK is a ZIP, and
the mobile repo pours 122,684 asset files in for 337 that are the application.
The lever exists and that repo documents it (doc/SERVICES.md):
ERPLIBRE_MANIFEST_PATH, pointed here at an empty manifest — "those repos:
none". The plugin says so itself, "0 repos".
Measured on erplibre-ubuntu-2604-gnome: dist drops from 123,019 files to 336,
the APK comes out at 59 MB with 2,472 entries, and the whole mobile phase
returns 0, Vitest included — 75 files, 1938 tests. Set the variable yourself
and the repos come back. A stopgap, to drop once they fit under the ZIP
ceiling.
Assisted-by: Claude Opus 5