Des mots pris dans une liste, des nombres tirés entre 0 et 1000, écrits
en SQL. Aucun modèle, aucun réseau — un test le vérifie sur les imports.
Le difficile n'est pas de remplacer, c'est de savoir ce qu'on n'a PAS le
droit de toucher. Mesuré sur une base 18 réelle : 505 champs `selection`
sont stockés en varchar, 2693 many2one sont des entiers, 194 textes sont
des jsonb par langue, 301 contraintes d'unicité attendent une collision.
« Tous les champs string » n'existe pas ; on croise ir_model_fields,
pg_attribute et pg_constraint, et aucune des trois ne suffit seule.
Trois pièges ont été trouvés en LANÇANT l'outil, pas en le relisant :
PostgreSQL refuse d'indexer un ARRAY[...] sans parenthèses,
res_partner.credit_limit est un jsonb qu'Odoo appelle float, et
crm_lead.probability porte un CHECK qui interdit 1000. Chaque fois
l'écriture a échoué et la base est restée intacte : une seule
transaction, tout ou rien.
Preuve sur copie jetable : empreinte du schéma identique, 848 tables,
6495 contraintes, arch_db et xmlid intacts, lang et many2one inchangés —
seules les colonnes visées ont changé.
--- EN ---
Words from a list, numbers drawn between 0 and 1000, written in SQL. No
model, no network — a test checks that on the imports.
The hard part is not replacing, it is knowing what must NOT be touched.
Measured on a real 18 database: 505 `selection` fields are stored as
varchar, 2693 many2one are integers, 194 texts are per-language jsonb,
301 unique constraints await a collision. "All string fields" does not
exist; we cross ir_model_fields, pg_attribute and pg_constraint, and none
of the three is enough alone.
Three traps were found by RUNNING it, not by rereading it: PostgreSQL
refuses to subscript a bare ARRAY[...], res_partner.credit_limit is a
jsonb Odoo calls float, and crm_lead.probability has a CHECK forbidding
1000. Each time the write failed and the database stayed intact: one
transaction, all or nothing.
Proof on a throwaway copy: identical schema fingerprint, 848 tables, 6495
constraints, arch_db and xmlids intact, lang and many2one unchanged —
only the targeted columns changed.
Assisted-by: Claude Opus 5
Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client
est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur.
« Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare
les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une
sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe.
Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base
d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158.
Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne
restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après —
9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés.
Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ;
une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc
appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant.
--- EN ---
The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database
sits in a zip, behind a URL, or live on a server.
« Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality
compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone
backup, neither exists.
Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL
database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158.
Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in
itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL
flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes.
The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session
has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller.
Assisted-by: Claude Opus 5