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eaf70bdebf [ADD] migration: open /my as the test user, and blame the right request
The portal is a third rendering, neither the public site nor the back
office: QWeb frontend with counters that each query their own model. The
sitemap does not list /my — the page needs a session — and no RPC call
goes through it. A migration can break it with nothing else noticing.

Measured on a real database: /my answered 500 on a user field a module no
longer defines, while every public page and sixteen apps were fine.

Two guards the run proved necessary. Requested without a session, /my
redirects to the login form and answers 200: counting that as a success
would announce a healthy portal never seen. And the production error page
shows no traceback, so the reason comes from the server log — attributed
by PATH, because the portal is checked first and taking the last trace
blamed it for an app's failure. A wrong cause costs more than none.

--- FR ---

[ADD] migration : ouvrir /my avec l'utilisateur test, et accuser la bonne requête

Le portail est un troisième rendu, ni le site public ni le back-office :
du QWeb frontend, avec ses compteurs qui interrogent chacun leur modèle.
Le sitemap ne liste pas /my — la page demande une session — et aucun appel
RPC n'y passe. Une migration peut le casser sans que rien ne le dise.

Mesuré sur une vraie base : /my rendait 500 sur un champ utilisateur qu'un
module ne définit plus, alors que les pages publiques et seize
applications allaient bien.

Deux garde-fous que l'essai a rendus nécessaires. Sans session, /my
redirige vers le formulaire de connexion et rend 200 : le compter pour une
réussite annoncerait un portail jamais vu. Et la page d'erreur de
production ne montre aucune trace : la raison vient du journal, attribuée
par CHEMIN — le portail est interrogé en premier, et prendre la dernière
trace l'accusait de la panne d'une application.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-22 07:23:59 -04:00
d8794f0e10 [ADD] migration: open every app as the neutralization test user
The public smoke test opens what a visitor reaches. It says nothing about
the back office, which is where a migration does most of its damage: a
field dropped from a model but still named in a form, a module installed
in the database whose code no longer ships with the target version. None
of it stops the module loading — it stops the day someone opens the app.

Neutralizing installs a `test` / `test` login carrying the SYSTEM user's
groups, and it survives the module's uninstall. So the tool checks for
that user rather than trusting a flag, and it rides the server the public
pass already started: booting Odoo is what costs minutes, not requests.

Measured on a real 18.0 database of 25 apps, which found four defects of
mine: web_search_read changed signature in 17, a bare 404 hides an
unregistered model, embedded sub-views are not the parent's fields, and
an empty psql result meant two different things.

--- FR ---

[ADD] migration : ouvrir chaque application avec l'utilisateur test

Le test de fumée public ouvre ce qu'un visiteur atteint. Il ne dit rien du
back-office, où une migration fait pourtant l'essentiel de ses dégâts : un
champ retiré du modèle mais toujours nommé dans un formulaire, un module
installé en base dont le code n'accompagne plus la version cible. Rien de
cela n'arrête le chargement ; cela arrête le jour où l'on ouvre l'appli.

La neutralisation pose un compte `test` / `test` portant les groupes du
superutilisateur, et il survit à la désinstallation du module. L'outil
vérifie donc cet utilisateur plutôt qu'un drapeau, et réutilise le serveur
déjà démarré : c'est le démarrage qui coûte, pas les requêtes.

Mesuré sur une vraie base 18.0 de 25 applications, ce qui a révélé quatre
défauts de mon fait.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-22 07:23:59 -04:00