Trois pannes trouvées en LANÇANT la descente, aucune vue en la relisant — ni
par moi, ni par l'attaque adversariale.
Le premier « apt update » d'une image cloud échoue sur un verrou qui n'est pas
celui qu'on croit. Mesuré une seconde après le premier ssh :
E: Could not get lock /var/lib/apt/lists/lock.
It is held by process 1026 (apt-get)
Ce n'est pas cloud-init — « status --wait » avait rendu la main. C'est
apt-daily, le minuteur de Debian, qui se déclenche au démarrage. Et le verrou
des LISTES n'est pas couvert par « DPkg::Lock::Timeout », que l'installeur
réglait pourtant déjà à 600 s : cette attente ne vaut que pour dpkg. On arrête
donc les minuteurs, puis on RÉESSAIE — arrêter une unité n'interrompt pas
l'apt-get déjà en vol. Le défaut touchait tout déploiement Proxmox, pas
seulement ce test.
Le premier étage n'avait pas d'alias ssh. « deploy_qemu.py » en ligne de
commande n'écrit pas d'entrée ~/.ssh/config — le menu le fait, la CLI non. La
descente aurait attendu son plein délai avant de conclure « jamais joignable »
sur une VM qui répondait à son adresse. Elle l'écrit maintenant elle-même,
depuis l'adresse résolue, et refuse d'avancer si la VM n'en a pas.
Et la réserve de l'hôte est proportionnelle. Quatre gigaoctets sur une machine
de soixante, c'était 6 % laissés au système : le jour où les invités touchent
vraiment leur mémoire, c'est l'hôte qui part en swap — et la mesure serait
celle du swap, pas de l'imbrication. Un huitième, avec le plancher d'avant
pour les petites machines.
Ce que la descente a établi en trois étages : 392 s, 644 s, 1120 s, soit 1,7
fois par étage. Puis la poignée de main ssh passe de 77 à 1664 secondes au
quatrième — vingt fois d'un seul cran. Le coude est là.
Et le mur que j'avais pris pour une limite d'imbrication n'en était pas une.
La VM qui gelait au quatrième étage avait douze vCPU ; celle-ci en a deux et
elle passe, en écrivant. C'était une limite de parallélisme SOUS imbrication —
exactement ce que l'algorithme borne, vérifié pour la première fois plutôt que
supposé.
--- EN ---
Three faults found by RUNNING the descent, none seen by reading it — neither
by me nor by the adversarial attack.
A cloud image's first "apt update" fails on a lock that is not the one you
expect. Measured one second after the first ssh:
E: Could not get lock /var/lib/apt/lists/lock.
It is held by process 1026 (apt-get)
It is not cloud-init — "status --wait" had returned. It is apt-daily, Debian's
timer, firing at boot. And the LISTS lock is not covered by
"DPkg::Lock::Timeout", which the installer already set to 600 s: that wait
only applies to dpkg. So we stop the timers, then RETRY — stopping a unit does
not interrupt the apt-get already in flight. The defect affected every Proxmox
deployment, not just this test.
The first level had no ssh alias. "deploy_qemu.py" on the command line does not
write a ~/.ssh/config entry — the menu does, the CLI does not. The descent
would have waited its full timeout before concluding "never reachable" about a
VM answering at its address. It now writes the entry itself, from the resolved
address, and refuses to proceed if the VM has none.
And the host's reserve is proportional. Four gigabytes on a sixty-gigabyte
machine left 6 % to the system: the day the guests really touch their memory,
the host swaps — and the measurement would be of swap, not of nesting. One
eighth now, keeping the old floor for small machines.
What the descent established over three levels: 392 s, 644 s, 1120 s — 1.7x per
level. Then the ssh handshake goes from 77 to 1664 seconds at the fourth:
twenty times in one step. That is the elbow.
And the wall I had taken for a nesting limit was not one. The VM that froze at
the fourth level had twelve vCPU; this one has two and it gets through,
writing. It was a limit of parallelism UNDER nesting — exactly what the
algorithm caps, verified for the first time rather than assumed.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 7f86562cbd8f10017dcb88fe4272efc162cbccbc)
Le conseil « rejouer install_proxmox.sh sur l'hôte » ne pouvait PAS marcher :
la VM clone le dépôt distant, donc sa copie du script est celle du distant —
tant que le correctif n'y est pas, celle qui ne corrige rien. Trois hôtes de
suite sont tombés dessus, avec le même message inutile. L'écran répare donc :
gel de cloud-init, réécriture de /etc/hosts, relance des unités, constat du
montage — le pendant exact de l'offre de créer un pont.
Écrit, puis ATTAQUÉ par trois lentilles sur le code réel. Ce qu'elles ont
mesuré valait la peine.
/etc/hosts se réécrivait en DEUX écritures — « sed -i » puis « printf >> » —
alors que la docstring promettait l'inverse. Sed refusé et ajout réussi, la
ligne 127.0.1.1 survivait EN PREMIER et la nôtre s'ajoutait une fois par
tentative ; sed réussi et ajout refusé, l'hôte perdait l'entrée de son nom, et
chaque sudo y attendait ensuite le résolveur. C'est maintenant un fichier
complet bâti dans un temporaire, VÉRIFIÉ, puis recopié — « cat > » et non
« mv », qui remplacerait l'inode et perdrait mode et propriétaire.
Le contrôle final s'en remettait à « getent hosts », qui réussit via mDNS même
quand rien n'a été écrit — et acceptait les fe80:: que notre propre code
rejette. Il relit désormais ce qui a été écrit.
awk remplace sed pour filtrer : « print » émet un saut de ligne, donc un
/etc/hosts non terminé par un — cloud-init n'en met pas — est normalisé. Sans
ça notre ligne se collait à la précédente et le nom du nœud partait sur
l'adresse d'une autre machine.
Trois autres, du même acabit. Les dépendants de pmxcfs sont relancés eux
aussi : actifs pendant la panne, ils échouaient sur ipcc_send_rec, et les
laisser donnait une GUI en « communication failure » juste après notre ✓. Un
silence du lien n'est plus lu comme une absence de montage. Et l'adresse n'est
mise en cause que si pve-cluster a réellement démarré.
Les tests exécutent les commandes au lieu de les relire, bouchons capables
d'ÉCHOUER : écriture refusée, fichier sans saut de ligne final, tabulations,
start qui rate, montage qui disparaît pendant la reconfirmation. Prouvé par
mutation — trois HOSTS-KO changés en HOSTS-OK font rougir le test.
--- EN ---
The advice "replay install_proxmox.sh on the host" could NOT work: the VM
clones the remote, so its copy of the script is the remote's — while the fix
is not there, the one that fixes nothing. Three hosts in a row hit it with the
same useless message. So the screen repairs: freeze cloud-init, rewrite
/etc/hosts, restart the units, verify the mount — the exact counterpart of the
offer to create a bridge.
Written, then ATTACKED by three lenses on the real code. What they measured
was worth it.
/etc/hosts was rewritten in TWO writes — "sed -i" then "printf >>" — while the
docstring promised the opposite. Sed refused and append succeeded: the
127.0.1.1 line survived FIRST and ours was added once per attempt; sed
succeeded and append refused: the host lost its own name entry, and every sudo
then waited on the resolver. It is now a complete file built in a temporary,
VERIFIED, then copied over — "cat >" not "mv", which would replace the inode
and lose mode and owner.
The final check relied on "getent hosts", which succeeds via mDNS even when
nothing was written — and accepted the fe80:: our own code rejects. It now
re-reads what was written.
awk replaces sed for filtering: "print" emits a newline, so an /etc/hosts with
no final one — cloud-init omits it — gets normalised. Without that our line
glued onto the previous one and the node's name pointed at another machine's
address.
Three more of the same kind. pmxcfs's dependents are restarted too: active
throughout the outage, they failed on ipcc_send_rec, and leaving them gave a
GUI in "communication failure" right after our ✓. A silent link is no longer
read as a missing mount. And the address is only blamed if pve-cluster
actually started.
The tests execute the commands instead of reading them, with stubs able to
FAIL: refused write, file with no final newline, tabs, a start that fails, a
mount that vanishes during reconfirmation. Proven by mutation — three
HOSTS-KO turned into HOSTS-OK make the test go red.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d4f9358c6cb562029cc2ca9eb478d80c6a0a19a4)
Une révision adversariale de la réparation à distance a rendu un constat que
ses TROIS lentilles — réseau, systemd, shell — ont trouvé indépendamment :
démarrer pve-firewall peut couper le ssh qui répare. Sa configuration vit dans
/var/lib/pve-cluster/config.db, donc elle est invisible tant que /etc/pve
n'est pas monté — c'est-à-dire exactement dans l'état qu'on répare. On
appliquerait des règles qu'on ne peut pas lire, sur la seule voie d'accès à la
machine.
Il n'est pas nécessaire au but : le stockage et le suivi demandent pve-cluster
et pvestatd, l'interface web pveproxy. Il repartira au prochain démarrage,
quand /etc/pve sera monté à temps. Le retirer de la liste coûte donc rien et
supprime le seul geste qui pouvait isoler un hôte.
Deux autres constats de la même révision, également réels.
Le gel de cloud-init gardait sur l'EXISTENCE du fichier. Or « printf … > » le
TRONQUE avant d'écrire : une coupure au mauvais moment laisse zéro octet, et
la garde annonce « déjà gelé » pour toujours. cloud-init continue de remettre
127.0.1.1 à chaque démarrage et le défaut redevient invisible — celui-là même
que ce code existe pour supprimer. La garde porte maintenant sur le CONTENU.
Et les adresses de lien-local passaient pour routables. Mesuré : « hostname
--ip-address » peut ne rendre QUE des fe80::, et une APIPA en 169.254 passait
le seul test « ne commence pas par 127. ». pmxcfs n'a alors rien
d'utilisable, mais le diagnostic concluait l'inverse et renvoyait vers
journalctl au lieu de /etc/hosts.
Enfin « la sonde n'a pas répondu » n'est plus lu comme « rien n'est monté » :
un dépassement de délai rend les mêmes vides, et on affirmait une cause qu'on
n'avait pas constatée.
--- EN ---
An adversarial review of the remote repair produced one finding all THREE of
its lenses — network, systemd, shell — reached independently: starting
pve-firewall can cut the ssh doing the repair. Its configuration lives in
/var/lib/pve-cluster/config.db, so it is invisible while /etc/pve is unmounted
— exactly the state being repaired. We would apply rules we cannot read, over
the machine's only way in.
It is not needed for the goal: storage and monitoring need pve-cluster and
pvestatd, the web interface pveproxy. It will come back at the next boot, when
/etc/pve mounts in time. Removing it from the list costs nothing and removes
the one gesture that could isolate a host.
Two more findings from the same review, equally real.
The cloud-init freeze guarded on the file's EXISTENCE. But "printf … >"
TRUNCATES before writing: an ill-timed cut leaves zero bytes, and the guard
then reports "already frozen" forever. cloud-init keeps putting 127.0.1.1 back
at every boot and the defect becomes invisible again — the very one this code
exists to remove. The guard now looks at the CONTENT.
And link-local addresses counted as routable. Measured: "hostname
--ip-address" can return ONLY fe80:: entries, and an APIPA 169.254 passed the
lone "does not start with 127." test. pmxcfs then has nothing usable, yet the
diagnosis concluded the opposite and pointed at journalctl instead of
/etc/hosts.
Finally "the probe did not answer" is no longer read as "nothing is mounted": a
timeout returns the same emptiness, and we were asserting a cause we had not
measured.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit fa9fb729d82e8d1a8e4fb549cc8061c7281b5dcb)
Une cause, deux symptômes. « /cluster/resources » est bâti par pvestatd ;
celui-ci arrêté, l'hôte rend quand même une entrée par VM, mais
SQUELETTIQUE — ni nom, ni mémoire, ni disque, et « status: unknown ». Le
relevé était indexé par NOM : l'entrée disparaissait donc, la VM passait pour
absente alors que l'hôte venait de la nommer, et trois tours plus tard 🗑.
Comme « effacée » est un état TERMINAL, la ligne comptait pour finie — d'où
« 1/1 terminées · 00:09 » sur une installation qui tournait.
Le relevé est maintenant indexé par VMID, seul identifiant unique d'un hôte
Proxmox, et la correspondance vers les noms se fait là où le manifeste est
sous les yeux. Une entrée squelettique reste donc une VM présente, avec ce que
l'hôte sait d'elle — sa taille occupée, que « du » donne par VMID.
Reste à savoir pourquoi pvestatd était mort. Son journal le dit mot pour mot :
« ipcc_send_rec failed: Connection refused » — pve-cluster absent, c'est-à-dire
la panne /etc/hosts d'hier. Tous les services de Proxmox avaient échoué
ensemble, et systemd n'y revient jamais seul. L'installation relançait le seul
pve-cluster ; elle relance désormais l'ensemble, pve-cluster d'abord puisqu'il
monte /etc/pve.
Vérifié sur l'hôte : pvestatd relancé, et les colonnes passent de « - - - » à
« 3.4G/4.0G, 2.3G/25G, 2.2G écrit ».
--- EN ---
One cause, two symptoms. "/cluster/resources" is built by pvestatd; with it
stopped the host still returns one entry per VM, but SKELETAL — no name, no
memory, no disk, and "status: unknown". Readings were indexed by NAME, so that
entry vanished, the VM looked absent although the host had just named it, and
three rounds later 🗑. Since "deleted" is a TERMINAL state the row counted as
finished — hence "1/1 done · 00:09" on a running install.
Readings are now indexed by VMID, a Proxmox host's only unique identifier, and
the mapping to names happens where the manifest is at hand. A skeletal entry
therefore stays a present VM, with whatever the host does know about it — its
used size, which "du" reports per VMID.
Why was pvestatd dead? Its journal says it verbatim: "ipcc_send_rec failed:
Connection refused" — no pve-cluster, that is yesterday's /etc/hosts fault. All
of Proxmox's services had failed together, and systemd never returns to them on
its own. The installer restarted pve-cluster alone; it now restarts the whole
set, pve-cluster first since it mounts /etc/pve.
Verified on the host: pvestatd restarted, and the columns go from "- - -" to
"3.4G/4.0G, 2.3G/25G, 2.2G written".
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 3fb85f66842d4b0e9d6ae6446691229b31ef725a)
Rapporté sur un Proxmox imbriqué. « pvesm » ne parle qu'à travers /etc/pve,
monté par pmxcfs ; pmxcfs à terre, la commande répond « Connection refused »,
la liste est vide, et l'écran s'arrête sur « aucun stockage » — trois étages
au-dessus du défaut.
pmxcfs ne démarrait pas parce que le nom d'hôte ne résolvait que vers
127.0.1.1, et il cherche une adresse ROUTABLE. L'installation corrige bien
/etc/hosts, mais l'image cloud règle « manage_etc_hosts: True » : cloud-init
le réécrit à CHAQUE démarrage. C'est le redémarrage désormais automatique qui
l'a révélé — l'installation corrigeait, le reboot amorçait le bon noyau, et
cloud-init défaisait la correction dans le même mouvement. Un fichier de
surcharge le gèle.
Deuxième geste manquant : systemd marque pve-cluster « failed » après cinq
essais rapprochés et n'y revient JAMAIS seul. Corriger /etc/hosts ne suffisait
donc pas ; l'installation relance l'unité et CONSTATE le montage plutôt que de
le supposer.
Et l'écran nomme maintenant la cause quand il n'a pas de stockage, plutôt que
de laisser chercher.
Un détail qui aurait fait un faux diagnostic : la sonde de montage
n'interroge pas storage.cfg. Ce fichier N'EXISTE PAS sur une installation
neuve — Proxmox se contente alors de ses stockages par défaut, et « local »
répond parfaitement. Vérifié sur l'hôte : /etc/pve monté, storage.cfg absent,
« pvesm status » rendant local avec 25 Go libres. C'est « .version », fichier
virtuel de pmxcfs, qui fait foi.
--- EN ---
Reported on a nested Proxmox. "pvesm" only speaks through /etc/pve, mounted by
pmxcfs; with pmxcfs down the command answers "Connection refused", the list is
empty, and the screen stops at "no storage" — three floors above the defect.
pmxcfs would not start because the hostname resolved only to 127.0.1.1, and it
needs a ROUTABLE address. The installer does fix /etc/hosts, but the cloud
image sets "manage_etc_hosts: True": cloud-init rewrites it at EVERY boot. The
now-automatic reboot is what revealed it — the install fixed it, the reboot
booted the right kernel, and cloud-init undid the fix in the same motion. An
override file freezes it.
Second missing step: systemd marks pve-cluster "failed" after five rapid
attempts and never returns to it on its own. Fixing /etc/hosts was therefore
not enough; the installer restarts the unit and VERIFIES the mount rather than
assuming it.
And the screen now names the cause when it has no storage, instead of leaving
you to hunt.
One detail that would have made a false diagnosis: the mount probe does not
ask for storage.cfg. That file DOES NOT EXIST on a fresh install — Proxmox
then uses its default storages, and "local" answers perfectly. Verified on the
host: /etc/pve mounted, storage.cfg absent, "pvesm status" returning local with
25 GB free. It is ".version", a pmxcfs virtual file, that tells the truth.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 6212853048ba8154f2833744e45076d70bd33c72)
Un Proxmox dans un Proxmox hérite du réseau interne de son parent : la VM
vivait en 10.10.10.152, passerelle 10.10.10.1. Le pont interne, lui, avait son
adresse CODÉE EN DUR à 10.10.10.1/24. Lui demander de la poser sur son propre
pont, c'est prendre l'adresse de sa passerelle et rendre tout le /24 local. La
machine s'isole au milieu de la commande qui la configure : « ifup » n'a jamais
rendu la main, la VM ne répondait plus ni en ssh ni en ping.
Le réseau est donc CHOISI, d'après ce que l'hôte connaît déjà — ses adresses et
ses routes, car une route sans adresse locale suffit à créer le conflit, et la
route par défaut en est l'exemple exact. Le chevauchement se calcule sur les
réseaux et non sur les trois premiers octets : « 10.0.0.0/8 » écarte alors bien
tous les candidats en 10.x. Plus aucun libre ? On le dit, plutôt que d'en
écraser un — écraser, ici, c'est couper la seule voie d'accès.
Le repli « ifreload -a » s'en va aussi. Il rechargeait TOUTES les interfaces, y
compris celle qui porte la session, et sur une image cloud l'interface
principale est décrite ailleurs — ifupdown2 la descend sans la remonter. Le
repli monte maintenant le pont à la main, sans toucher à rien d'autre ; la
strophe le rend persistant. La règle de masquerading se teste avant de
s'ajouter, donc une reprise n'empile rien.
Le test d'origine interdisait « 2>/dev/null » sur toute la ligne pour que
l'erreur d'ifup reste lisible. L'intention est gardée, portée sur l'appel à
ifup seul : le repli, lui, sonde légitimement.
--- EN ---
Proxmox inside Proxmox inherits its parent's internal network: the VM lived at
10.10.10.152, gateway 10.10.10.1. The internal bridge had its address HARDCODED
to 10.10.10.1/24. Asking it to put that on its own bridge takes its gateway's
address and makes the whole /24 local. The machine isolates itself in the
middle of the command configuring it: "ifup" never returned, the VM answered
neither ssh nor ping.
The subnet is now CHOSEN from what the host already knows — its addresses and
its routes, since a route with no local address is enough to collide, and the
default route is exactly that case. Overlap is computed on networks rather than
on the first three octets, so "10.0.0.0/8" correctly rules out every 10.x
candidate. None left? We say so rather than overwrite one — overwriting here
means cutting the only way in.
The "ifreload -a" fallback goes too. It reloaded ALL interfaces, including the
one carrying the session, and on a cloud image the main interface is described
elsewhere — ifupdown2 takes it down without bringing it back. The fallback now
raises the bridge by hand, touching nothing else; the stanza makes it
persistent. The masquerade rule is checked before being added, so a retry piles
nothing up.
The original test banned "2>/dev/null" across the whole line so ifup's error
stayed readable. That intent is kept, narrowed to the ifup call itself: the
fallback legitimately probes.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 57991b186cf891b0db6b7228fb626c4c1af317cd)
« Table does not exist » : six lignes d'iptables et « code de retour 1 »,
après avoir déjà posé la strophe dans /etc/network/interfaces. Rien dans ce
bruit ne dit qu'il faut redémarrer.
L'hôte tournait le noyau cloud de Debian, qui est dépouillé de tout netfilter
— aucun module NAT, ni legacy ni nft. Et le cas n'a rien d'exotique : c'est
notre propre install_proxmox.sh qui le produit. Il pose le noyau Proxmox sans
redémarrer, à raison — lancé par ssh, un reboot couperait la session et ferait
passer l'installation pour un échec. Une Proxmox imbriquée fraîchement
installée est donc TOUJOURS dans cet état.
L'avertissement sur le noyau existait déjà, mais à la CONFIRMATION de l'hôte,
et l'hôte est ensuite mémorisé : on revient des jours plus tard créer un pont,
et plus personne ne rappelle rien. Le garde va donc là où la conséquence
tombe, et AVANT toute écriture. Il interroge la table NAT elle-même et non le
NOM du noyau — « -pve » est un indice, pas une preuve — puis nomme le noyau
en cours, celui qui est posé, et la commande qui règle l'affaire.
Le sommaire de déploiement le dit désormais aussi, tant qu'on lit encore
l'écran plutôt qu'au bout d'un journal d'une heure.
--- EN ---
"Table does not exist": six lines of iptables and "exit code 1", after the
stanza had already been written into /etc/network/interfaces. Nothing in that
noise says a reboot is needed.
The host was running Debian's cloud kernel, stripped of all netfilter — no NAT
module, legacy or nft. And the case is not exotic: our own install_proxmox.sh
produces it. It installs the Proxmox kernel without rebooting, rightly — run
over ssh, a reboot would cut the session and make the install look failed. A
freshly installed nested Proxmox is therefore ALWAYS in this state.
The kernel warning already existed, but at host CONFIRMATION, and the host is
then remembered: you come back days later to create a bridge and nothing
reminds you. So the guard moves to where the consequence lands, and BEFORE any
write. It asks the NAT table itself rather than the kernel's NAME — "-pve" is
a hint, not a proof — then names the running kernel, the installed one, and
the command that settles it.
The deployment summary now says it too, while the screen is still being read
rather than at the end of an hour-long log.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rapporté. La chaîne, en trois maillons : sur un hôte sans pont, « ip -o link
show type bridge » ne rend RIEN, la sortie ne contient donc que
l'avertissement de ssh sur la clé d'hôte — que le lecteur a pris pour un nom
de pont. « (ED25519) » s'est retrouvé dans « --net0 virtio,bridge=… », enrobé
de « sudo sh -c », et dash a répondu ce que l'utilisateur a lu. Le bruit de
ssh est maintenant retiré à la source, et un pont doit avoir la forme d'un
lien pour en être un.
Éprouvé sur l'hôte réel, VM créée puis détruite : le pont ne montait pas
(ifupdown2 accuse « another instance » quand /run/network manque — un
mensonge), le noyau Debian n'a ni module bridge ni table NAT, et une VM en
adresse fixe n'avait aucun résolveur. Le déploiement écrit désormais un
journal par VM sous ~/.erplibre/proxmox-deploy et en donne le chemin.
--- EN ---
Reported. The chain, in three links: on a host with no bridge, "ip -o link
show type bridge" returns NOTHING, so the output holds only ssh's host-key
warning — which the parser took for a bridge name. "(ED25519)" landed in
"--net0 virtio,bridge=…", wrapped in "sudo sh -c", and dash answered what the
user read. Ssh's noise is now stripped at the source, and a bridge must have
the shape of a link to be one.
Proven on the real host, VM created then destroyed: the bridge would not come
up (ifupdown2 claims "another instance" when /run/network is missing — a lie),
the Debian kernel has neither the bridge module nor the NAT table, and a
statically addressed VM had no resolver at all. Deployment now writes one log
per VM under ~/.erplibre/proxmox-deploy and prints its path.
Assisted-by: Claude Opus 5
Rapporté : « je n'arrive pas à me connecter, pourtant il est accessible ».
La machine répondait bel et bien — c'est Proxmox VE qui n'y était pas. Un
seul message couvrait les deux pannes, et la seule ligne montrée en preuve
était l'avertissement de ssh sur la clé d'hôte, qui envoyait chercher un
problème de réseau inexistant.
On demande donc à ssh s'il passe avant de conclure, et le bruit de la clé
d'hôte ne sort plus comme diagnostic. Machine joignable sans Proxmox : la
commande qui l'installe est affichée telle quelle. Vérifié sur les deux VM
du parc — l'une répond sans pveversion, l'autre ne répond plus.
--- EN ---
Reported: "I cannot connect, yet it is reachable". The machine did answer —
Proxmox VE simply was not on it. One message covered both failures, and the
only line shown as evidence was ssh's host-key warning, which sent the
reader looking for a network problem that did not exist.
So we now ask ssh whether it gets through before concluding, and the
host-key noise no longer comes out as a diagnosis. Reachable without
Proxmox: the command that installs it is printed as is. Checked against both
VMs here — one answers without pveversion, the other no longer answers.
Assisted-by: Claude Opus 5
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
Nouvelle entrée sous QEMU/KVM, avec l'équivalent de ses dix-sept commandes.
Toute la différence tient en une phrase : l'hyperviseur est ailleurs. On
choisit donc l'hôte — VM QEMU locale, adresse, ou ~/.ssh/config — et on le
vérifie : pveversion le prouve, id/sudo décident du privilège, et une clé
d'hôte inconnue s'enregistre par ssh-keyscan plutôt qu'en désactivant le
contrôle.
Quatre pièges trouvés sur un hôte réel. Une Proxmox installée sur Debian n'a
aucun pont : on en propose un INTERNE, car ajouter l'interface physique
déplace l'adresse de l'hôte et coupe la session — à distance, sans retour.
--- EN ---
A new entry under QEMU/KVM, with the counterpart of its seventeen commands.
The whole difference fits in one sentence: the hypervisor is elsewhere. So the
host is chosen — local QEMU VM, address, or ~/.ssh/config — and then checked:
pveversion proves it, id/sudo decide about privilege, and an unknown host key
is recorded with ssh-keyscan rather than by disabling the check.
Four traps found on a real host. A Proxmox installed on Debian has no bridge:
we offer an INTERNAL one, because adding the physical NIC moves the host
address and cuts the session — remotely, with no way back.
Assisted-by: Claude Opus 5