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181 commits

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087445c578 [IMP] todo claude configs: list missing and outdated commands, redeploy
The command list showed only what sat in ~/.claude/commands, with a date:
a command never installed stayed invisible, and a copy older than its
template in conf/ looked the same as a current one. Each ERPLibre template is
now compared with its copy, ignoring the git identity line: not installed,
up to date, or to redeploy with its +/- line count; other commands are
marked not from ERPLibre. On y/N it shows the diff, then redeploys the
outdated copies, keeping the name and e-mail /commit carried.
Checked: 7 new tests on a temporary directory; test_todo, 81 tests, passes.

--- FR ---

[IMP] todo configs claude : commandes absentes, périmées, redéploiement

La liste des commandes ne montrait que le contenu de ~/.claude/commands,
avec une date : une commande jamais installée restait invisible, et une copie
plus vieille que son gabarit de conf/ ressemblait à une copie à jour. Chaque
gabarit d'ERPLibre est désormais comparé à sa copie, hors ligne d'identité
git : non installée, à jour, ou à redéployer avec son compte +/- ; les autres
commandes sont marquées hors ERPLibre. Sur o/N elle montre le diff, puis
redéploie les copies périmées en gardant le nom et le courriel de /commit.
Vérifié : 7 nouveaux tests sur un dossier temporaire ; test_todo, 81 tests.

Assisted-by: Claude Opus 5.5
2026-09-25 01:38:25 -04:00
5411b102a9 [ADD] déploiement : un proxy SOCKS par SSH, et son mode d'emploi
« -L » relaie UN service ; « -D » ouvre un relais SOCKS, par lequel le
navigateur atteint n'importe quelle destination depuis la machine distante —
une interface qui n'écoute que sur sa boucle locale, un hôte de son réseau sans
route depuis ici. Le port par défaut est 1080, modifiable, et contrôlé libre
avant d'ouvrir. La saisie de l'adresse est celle de sshfs, désormais partagée :
l'alias de ~/.ssh/config part tel quel à ssh, faute de quoi son ProxyJump se
perdrait et une VM imbriquée deviendrait injoignable. Le réglage de Firefox
s'affiche AVANT le lancement, la commande ne rendant la main qu'au Ctrl+C.
Vérifié : 9 tests neufs, et la numérotation du menu que deux autres gardent.

--- EN ---

"-L" relays ONE service; "-D" opens a SOCKS relay, through which the browser
reaches any destination from the remote machine — an interface listening only
on its loopback, a host of its network with no route from here. The default
port is 1080, changeable, and checked free before opening. The address prompt
is sshfs's, now shared: the ~/.ssh/config alias goes to ssh as is, failing
which its ProxyJump would be lost and a nested VM become unreachable. The
Firefox settings print BEFORE the launch, the command only returning on
Ctrl+C.
Checked: 9 new tests, and the menu numbering two others guard.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:56:57 -04:00
7a10f268df [FIX] démarrage : choisir un interpréteur capable de lire TODO
install.sh et make lançaient todo.py par son hashbang, donc par le python3 du
PATH, sans rien garantir de sa version : une syntaxe plus récente l'arrête en
SyntaxError au chargement, et le poste hors d'âge perd tout moyen de lancer
l'installation qui l'en sortirait. L'ordre est désormais le venv d'outillage,
sinon le python3 du PATH s'il suffit, sinon l'installation. TODO lui-même se
relance dans le venv, vérifie version et modules avant ses imports, et propose
l'installation en terminal — ce que « make » sur un clone neuf promet depuis
toujours sans le tenir.
Vérifié : venv à jour, venv périmé, systèmes en 3.10, 3.14 et 3.15 vont chacun
où il faut ; un import du module ne relance rien et lève comme avant.

--- EN ---

install.sh and make ran todo.py through its hashbang, so through the python3 of
the PATH, with no guarantee about its version: a newer syntax stops it with a
SyntaxError at load, and the ageing machine loses every way to start the
install that would rescue it. The order is now the tools venv, else the python3
of the PATH when it suffices, else the install. TODO itself relaunches in the
venv, checks version and modules before its imports, and offers the install in
a terminal — what "make" on a fresh clone has always promised without
keeping.
Checked: fresh venv, stale venv, systems on 3.10, 3.14 and 3.15 each go where
they should; importing the module relaunches nothing and raises as before.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-24 13:56:57 -04:00
f20e21b7d2 [ADD] cache qemu : nettoyage par âge et plafond de taille
Le cache ne diminuait jamais de lui-même et vit sur le disque de
l'orchestrateur : un parc qui déploie chaque jour finissait par le remplir,
sans que rien ne le signale. Deux règles existent désormais, éteintes par
défaut et réglées depuis le menu : l'âge du dernier usage, et un plafond de
taille qui efface le moins récemment servi jusqu'à tenir dessous, objets et
dépôts git confondus. Un minuteur systemd quotidien les applique, et une
réinstallation garde les valeurs choisies. Le menu montre d'abord ce qui
partirait.

--- EN ---

The cache never shrank by itself and lives on the orchestrator's disk: a site
deploying every day filled it up with nothing to say so. Two rules now exist,
off by default and set from the menu: the age of last use, and a size ceiling
that erases the least recently served until the cache fits under it, objects
and git mirrors alike. A daily systemd timer applies them, and a reinstall
keeps the chosen values. The menu first shows what would go.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 05:36:13 -04:00
fb2f71477e [ADD] cache qemu : messages du binaire en anglais ou en français
Le binaire ne parlait que français alors que le menu suit EL_LANG : un
opérateur anglophone lisait un statut qu'il ne comprenait pas. Chaque message
humain passe par T(), dont la clé EST le texte français, et un catalogue
anglais le traduit ; la langue vient de --lang, puis d'EL_LANG, le français
restant le défaut. Le menu demande le français pour ce qu'il RELIT, ses
motifs ne connaissant que cette langue. Un test refuse un message sans
traduction, une traduction orpheline et un verbe de format qui diverge.

--- EN ---

The binary spoke French only while the menu follows EL_LANG: an English
reader got a status he could not read. Every human message goes through T(),
whose key IS the French text, and an English catalogue translates it; the
language comes from --lang, then EL_LANG, French remaining the default. The
menu asks for French for what it READS BACK, its patterns knowing that
language alone. A test refuses a message without translation, an orphan
translation, and a format verb that drifts.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-16 02:59:01 -04:00
a7706adf3d [ADD] cache qemu : miroir des téléchargements des VM, hors ligne compris
VMs of one host pulled the same packages again and again, and an install
could not be proven to work without the network. A Go service intercepts the
bridge transparently: a package file is served from disk, an index is always
revalidated upstream and replayed only when upstream is mute, git is mirrored.
Deployment poses the cache authority in QEMU and Proxmox VE guests, and can cut
the network for a whole install. The TODO menu installs, diagnoses, fills,
cleans and copies the store; long_test/qemu_cache.py measures that a second VM
pulls no package upstream. Covered by Go tests and test/test_qemu_cache_*.py.

--- FR ---

Les VM d'un hôte tiraient sans cesse les mêmes paquets, et rien ne prouvait
qu'une installation marche sans réseau. Un service Go intercepte le pont de
façon transparente : un fichier de paquet est servi du disque, un index est
toujours revalidé à l'amont et rejoué seulement quand l'amont est muet, git
est mis en miroir. Le déploiement pose l'autorité du cache dans les invités
QEMU et Proxmox VE, et peut couper le réseau pour toute une installation. Le
menu TODO installe, diagnostique, remplit, nettoie et emporte le magasin ;
long_test/qemu_cache.py mesure qu'une seconde VM ne tire aucun paquet de
l'amont. Couvert par les tests Go et test/test_qemu_cache_*.py.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-14 16:46:15 -04:00
41bb10ab65 [FIX] script todo : lire « default » là où le fichier l'écrit ainsi
L'étiquette « - Default » ne paraissait jamais, ni au choix de version ni au
choix d'environnement : les deux lectures interrogeaient « Default » avec une
majuscule, quand conf/supported_version_erplibre.json écrit « default ».
dict.get rend None sur une clé absente, sans rien dire — la version par
défaut passait donc pour une version ordinaire, et rien ne le signalait.

Le garde-fou ne vérifie pas ce seul cas : il apparie les deux côtés, et toute
clé que le menu interroge doit exister dans le fichier. Vérifié : 4 tests,
dont deux tombent si la majuscule revient.

--- EN ---

The « - Default » label never appeared, neither on the version choice nor on
the environment one: both reads asked for « Default » with a capital, while
conf/supported_version_erplibre.json writes « default ». dict.get returns None
on a missing key without a word — the default version therefore looked like an
ordinary one, and nothing said otherwise.

The guard does not check that single case: it pairs both sides, and every key
the menu asks for must exist in the file. Checked: 4 tests, two of which fail
if the capital comes back.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-14 16:31:01 -04:00
04b9717e96 [ADD] transform data : anonymiser un fichier externe ou une base Odoo
Partager un fichier ou une base demandait d'anonymiser à la main,
colonne par colonne, ou de ne pas partager. L'entrée ouvre un fichier
externe — Excel, Access, CSV, XML, JSON — ou une base Odoo, dit ce
qu'elle porte, puis en tire une copie. L'original n'est jamais touché.

Deux règles gouvernent ce qui sort. Une colonne n'est laissée intacte
que sur son CONTENU mesuré, hors onze étiquettes structurelles : décider
sur l'étiquette recopiait les colonnes les plus identifiantes en les
annonçant protégées. Et la copie est relue octet par octet, un classeur
portant de la donnée en une douzaine d'endroits hors des cellules.

Vérifié : 5 748 tests — 13 rouges, déjà rouges sur master.

--- EN ---

Sharing a file or a database meant anonymising by hand, column by
column, or not sharing. The entry opens an external file — Excel,
Access, CSV, XML, JSON — or an Odoo database, says what it holds, then
draws a copy of it. The original is never touched.

Two rules govern what comes out. A column is left alone on its measured
CONTENT, bar eleven structural labels: deciding on the label copied the
most identifying columns verbatim while announcing them as protected.
And the copy is reread byte by byte, a workbook holding data in a dozen
places that are not cells.

Checked: 5,748 tests — 13 red, already red on master.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-11 00:06:39 -04:00
19410e5b73 [FIX] todo : une invite n'écrit plus son deux-points deux fois
`click.prompt` ajoute son propre « : » à l'étiquette qu'on lui donne, et
quinze étiquettes le portaient déjà. Le menu le plus vu du logiciel demandait
donc « Commande :: », et sept invites de déploiement à distance affichaient
un deux-points suivi d'un autre.

Le suffixe est désormais explicite partout où l'étiquette ponctue elle-même,
et sa valeur se déduit de l'étiquette : rien quand elle porte déjà l'espace
qui suit, un espace quand le deux-points est nu. Un contrôle lit l'arbre et
résout les DEUX langues, le français mettant une espace avant le deux-points
là où l'anglais n'en met pas — chercher dans le texte du code ne verrait que
la clé anglaise.

--- EN ---

`click.prompt` adds its own ":" to the label it is given, and fifteen labels
already carried one. The most-seen menu of the software therefore asked
"Command:: ", and seven remote-deployment prompts showed a colon followed by
another.

The suffix is now explicit wherever the label punctuates itself, and its value
follows from the label: nothing when it already carries the trailing space, a
space when the colon is bare. A check reads the tree and resolves BOTH
languages, French putting a space before the colon where English does not —
searching the code text would only see the English key.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-09 07:35:15 -04:00
314ab134d7 [FIX] todo : onze menus sans miette, et un contrôle qui les voit
Onze sous-menus n'avaient pas d'étiquette de fil d'Ariane. Leur segment
manquait à l'en-tête, et la télémétrie les traitait comme des COMMANDES : ils
apparaissaient en feuille, sous leur nom de méthode brut.

Le contrôle qui devait l'attraper cherchait dans la table de répartition du
menu Exécution, donc il ne voyait que les sous-menus atteints depuis là — un
menu ouvert depuis ailleurs, ou défini dans un mixin, n'était jamais examiné.
Il cherche maintenant par ce que le code APPELLE, dans tout le paquet, et
trois exemptions périmées ont disparu avec lui. Cinq écrans restent exemptés
et disent pourquoi : ce sont des actions qui posent une question.

--- EN ---

Eleven submenus had no breadcrumb label. Their segment was missing from the
header, and telemetry treated them as COMMANDS: they showed up as leaves,
under their raw method name.

The check meant to catch this looked in the Execute menu's dispatch table, so
it only saw submenus reached from there — a menu opened from elsewhere, or
defined in a mixin, was never examined. It now searches by what the code
CALLS, across the whole package, and three stale exemptions went with it. Five
screens stay exempt and say why: they are actions that ask a question.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-09 07:35:15 -04:00
2df3be2df8 [FIX] ssh config : une seule décision sur ce qu'est un nom de machine
Trois lecteurs de ~/.ssh/config tranchaient la même question autrement : l'un
comparait le mot-clé avec la casse, un autre exigeait un espace là où une
tabulation est légale, un troisième laissait passer le motif nié `!nom`. Un
alias déclaré « host » en minuscules était donc vu par l'un et invisible aux
deux autres, ce qui se lit comme une panne intermittente de la découverte.

La décision passe dans un module qui ne lit aucun fichier. Il rend None sur ce
qui n'est pas une déclaration et une liste — possiblement vide — sur ce qui en
est une : « Host * » ne nomme aucune machine mais reste une déclaration, sinon
ses directives se rattachent au bloc précédent. Vérifié : 19 tests, et le menu
reconnaît toujours le serveur du réseau par sa source SSH.

--- EN ---

Three readers of ~/.ssh/config settled the same question differently: one
compared the keyword case-sensitively, another required a space where a tab is
legal, a third let the negated pattern `!name` through. An alias declared with
a lowercase "host" was therefore seen by one and invisible to the other two,
which reads as intermittent discovery failure.

The decision moves into a module that reads no file. It returns None for what
is not a declaration and a list — possibly empty — for what is: "Host *" names
no machine yet remains a declaration, otherwise its directives attach to the
previous block. Checked: 19 tests, and the menu still recognises the server on
the network through its SSH source.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-09 07:35:15 -04:00
85ac83cc75 [FIX] conventions : retirer un nom d'organisation des exemples
Un nom d'organisation servait d'exemple dans une docstring et dans quatre
tests — nom de base, chemin de compte, préfixe de copie. La règle du dépôt
l'interdit partout hors de `private/`, et ces fichiers suivent le dépôt en
amont : sur un fork rendu public, l'exemple le devient aussi.

Un test le fige pour toujours, et trois des cinq sites servaient justement à
démontrer qu'un chemin de compte ou un nom est refusé. Une valeur inventée
démontre aussi bien, et celle-ci ne paraît nulle part ailleurs. La docstring
perd son exemple : il n'illustrait que « long », et la phrase le dit
maintenant. Le détecteur du dépôt ne voit pas cette classe — il n'annonçait
rien ici.

--- EN ---

An organisation's name served as an example in one docstring and in four
tests — a database name, an account path, a copy prefix. The repository's rule
forbids it anywhere outside `private/`, and these files follow the repository
upstream: on a fork made public, the example becomes public too.

A test freezes it forever, and three of the five sites existed precisely to
demonstrate that an account path or a name is refused. An invented value
demonstrates just as well, and this one appears nowhere else. The docstring
loses its example: it only illustrated "long", which the sentence now says.
The repository's detector does not see this class — it reported nothing here.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-09 07:35:15 -04:00
8fc026c5c7 [ADD] assistant : serveur LLM reconnu, catalogue gpt, sessions locales
L'entrée « Question IA » envoyait toute question à une seule API distante, sur
un modèle figé et sans historique : aucun serveur local n'était atteignable,
et rien ne disait où partait le texte.

Deux règles gouvernent ce qui la remplace. Un port ne dit jamais qui répond —
un seul en héberge jusqu'à trois, et une famille réémet l'API d'une autre en
entier — donc l'identité se lit dans le CORPS, par une échelle ordonnée. Et
une adresse ne devient jamais du texte d'invite : le détecteur du dépôt ne
voit pas les noms d'hôte, d'où une poignée opaque à sa place.

Vérifié : 284 tests, et contre un serveur du réseau — reconnaissance,
capacités lues, conversation multi-tours, triage juste.

--- EN ---

The "AI question" entry sent every question to a single remote API, on a
frozen model and with no history: no local server was reachable, and nothing
said where the text was going.

Two rules govern what replaces it. A port never says who answers — one hosts
up to three products, and one family re-serves another's native API in full —
so identity is read from the BODY, by an ordered ladder. And an address never
becomes prompt text: the repository's detector does not see host names, hence
an opaque handle in its place.

Checked: 284 tests, and against a server on the network — recognition,
capabilities read, a multi-turn conversation, a correct triage.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-09 07:35:15 -04:00
e14356a51e [ADD] release : publier 1.8.0, section de changelog et version déclarée
Les 39 puces du non-publié décrivent du travail fini qu'aucun numéro ne
permettait de citer. La section 1.8.0 les porte, avec la note de migration que
réclament le choix de l'interpréteur Python et le retrait d'Ubuntu 20.04 et
22.04. La version déclarée suit, comme le veut doc/RELEASE.base.md : le
fichier semver que lit env_var.sh, les huit pyproject, npm, CLAUDE.md et la
note des versions supportées. La ligne de contracts/compatibility.json reste
en 1.7.0, elle atteste un appariement mobile éprouvé et non la version
courante. Le commentaire de todo.py ne nomme plus de version, celle du dépôt
étant marquée « default » dans le fichier des versions supportées.
Vérifié : ERPLIBRE_VERSION=1.8.0, parité 17/8/10/2/2, tests de version verts.

--- EN ---

The unreleased list's 39 entries describe finished work no number could cite.
The 1.8.0 section carries them, with the migration note that choosing the
Python interpreter and dropping Ubuntu 20.04 and 22.04 call for. The declared
version follows, as doc/RELEASE.base.md wants: the semver file env_var.sh
reads, the eight pyproject files, npm, CLAUDE.md and the supported-version
note. The contracts/compatibility.json row stays at 1.7.0, attesting a tested
mobile pairing and not the current version. The todo.py comment names no
version any more, the repository's own being marked « default » in the
supported-version file. Checked: ERPLIBRE_VERSION=1.8.0, 17/8/10/2/2 parity,
version tests green.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 05:57:20 -04:00
f0a1457c20 [UPD] version : porter la version déclarée d'ERPLibre à 1.7.0
Le tag v1.7.0 existe depuis mars et chaque déclaration disait encore 1.6.0.
« .erplibre-semver-version » est la source que env_var.sh lit dans
ERPLIBRE_VERSION. « pyproject.toml » est un lien vers le fichier de la version
d'Odoo active : les huit portent la version d'ERPLibre, en laisser sept à
1.6.0 ferait dépendre la version déclarée de la bascule d'Odoo. Les étiquettes
d'images docker restent à 1.6.0 : elles nomment des images publiées, empreinte
de compilation comprise, que la construction n'a pas encore produites.
Vérifié : env_var.sh rend 1.7.0, les quatre JSON se relisent, et les tests de
version et de configuration passent.

--- EN ---

Tag v1.7.0 has existed since March and every declaration still said 1.6.0.
`.erplibre-semver-version` is the source env_var.sh reads into
ERPLIBRE_VERSION. `pyproject.toml` is a link to the file of the active Odoo
version: all eight carry the ERPLibre version, and leaving seven at 1.6.0
would make the declared version depend on an Odoo switch. The docker image
tags stay at 1.6.0: they name published images, build hash included, that the
build step has not produced yet. Checked: env_var.sh renders 1.7.0, the four
JSON files reload, and the version and configuration tests pass.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 05:34:45 -04:00
e7d630b330 [ADD] qemu réseau : voir et recréer le sous-réseau des VM
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.

--- EN ---

A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:31:22 -04:00
315e45e5f0 [ADD] menu vpn : créer un profil, déposer les secrets, monter le tunnel
`vpn.py` savait tout faire en ligne de commande, mais il fallait écrire le
profil JSON à la main et déposer les secrets dans KeePassXC soi-même. Le menu
pose les questions que le pilote choisi déclare, et lui seul : ajouter une
technologie n'ajoute pas une ligne ici.

Le coffre est manipulé EN PROCESSUS — le mot de passe maître est déjà en
mémoire, le redemander à un sous-processus serait une saisie de plus à chaque
geste. Montage, démontage et diagnostic passent au contraire par `vpn.py` en
sous-processus : ils durent, ils parlent, et la sortie en direct est ce qui
rend une montée de tunnel suivable.
Vérifié : 37 tests sur le menu, aucune saisie réelle.

--- EN ---

`vpn.py` could already do everything from the command line, but the JSON
profile had to be written by hand and the secrets filed into KeePassXC by
hand. The menu asks the questions the chosen driver declares, and only those:
adding a technology adds no line here.

The vault is handled IN PROCESS — the master password is already in memory,
and asking a subprocess for it again would be one more entry at every step.
Raising, tearing down and diagnosing go through `vpn.py` as a subprocess
instead: they last, they talk, and live output is what makes a tunnel coming
up followable.
Checked: 37 tests on the menu, no real input.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:43:02 +00:00
988ea6bcd5 [REF] todo shell : une table unique pour les installateurs amont
Les mêmes outils se posent à DEUX endroits : sur l'hôte par le menu Shell,
et bientôt dans une VM par le déploiement QEMU. Une URL amont recopiée
dérive dès que l'une des deux copies change, et c'est la seconde qu'on
oublie — celle qui n'a pas de menu pour la montrer.

Les noms de classe restent : ils sont l'interface, et les tests les
interrogent. Aucun comportement ne change.

--- EN ---

The same tools are installed in TWO places: on the host from the Shell
menu, and soon inside a VM from the QEMU deployment. A copied upstream
URL drifts as soon as one of the two copies changes, and the forgotten
one is the second — the one with no menu to show it.

The class names stay: they are the interface, and the tests read them.
No behaviour changes.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
6f7ad39616 [IMP] script todo : icônes de menu, alignées sur leur largeur rendue
Le menu Git avait posé la convention ; dix autres restaient nus, et une
liste sans icône se lit ligne à ligne. L'espacement suit la largeur
RENDUE, lue dans Unicode et non devinée : deux espaces derrière un emoji
d'une colonne, une derrière un large — d'où le changement de signe de la
Configuration, dont le sien décalait le menu principal. Un même concept
garde son signe d'un menu à l'autre. « Quitter » garde sa traduction nue,
sa clé servant onze fois en raccourci de pied de page : son icône se pose
sur la ligne du menu.

Vérifié : menus rendus dans les deux langues, aucune clé incomplète,
aucune icône divergente entre les langues.

--- EN ---

The Git menu had set the convention; ten others stayed bare, and a list
without icons is read line by line. Spacing follows the RENDERED width,
read from Unicode rather than guessed: two spaces after a one-column
emoji, one after a wide one — hence the new sign for Configuration, whose
own offset the main menu. One concept keeps its sign from menu to menu.
« Quit » keeps its bare translation, its key serving eleven times as a
footer shortcut: its icon sits on the menu's own line.

Checked: menus rendered in both languages, no incomplete key, no icon
diverging between languages.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
f016eefce9 [ADD] qemu menu : récupérer des fichiers dans le disque d'une VM
Une VM qui ne démarre plus garde ses fichiers : libguestfs monte son
qcow2 sans elle. Toute commande porte « --ro », et c'est ce qui change la
manœuvre : ouvrir en écriture le disque d'une machine allumée corrompt
son système de fichiers, la lire ne risque rien. Un arrêt reste proposé
et non imposé — une lecture vivante voit un état peut-être incohérent,
un fichier à moitié écrit, un journal non rejoué. Le nom du paquet suit
la distribution, celui de Debian n'existant nulle part ailleurs.

Vérifié : 16 tests, rougis par quatre mutations — perdre le « --ro »,
donner le nom Debian partout, dupliquer un numéro, retirer l'entrée.

--- EN ---

A VM that no longer boots still holds its files: libguestfs mounts its
qcow2 without it. Every command carries « --ro », and that is what
changes the operation: opening a running machine's disk for writing
corrupts its filesystem, reading it risks nothing. A shutdown stays
offered, not imposed — a live read sees a possibly torn state, a
half-written file, an unreplayed journal. The package name follows the
distribution, Debian's existing nowhere else.

Checked: 16 tests, turned red by four mutations — losing « --ro », using
Debian's name everywhere, duplicating a number, dropping the entry.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
bf114ac182 [FIX] script todo : une clé i18n dupliquée écrasait un libellé du menu
La section du menu des plugins prenait « Install » pour clé, déjà portée
par l'entrée « 📦 Installation » du menu principal. Dans un littéral de
dict Python la dernière définition gagne, sans erreur ni avertissement :
le menu principal affichait donc « Installer ». La clé de la section est
renommée, la première étant en place depuis longtemps.

Vérifié : le menu principal retrouve « 📦 Installation », et un balayage
des clés ne laisse que trois doublons, tous à valeurs identiques donc
sans effet.

--- EN ---

The plugin menu's section used « Install » as its key, already held by
the main menu's « 📦 Installation » entry. In a Python dict literal the
last definition wins, with no error and no warning: the main menu
therefore showed « Installer ». The section's key is renamed, the first
one having been there far longer.

Checked: the main menu gets « 📦 Installation » back, and a sweep of the
keys leaves only three duplicates, all with identical values and so
without effect.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 05:00:55 -04:00
2435f0f6d3 [ADD] script todo : /todo_generate_code, effort high et règles du dépôt
Les règles à appliquer avant de coder sont éparpillées entre les configs,
les hooks et les modules maison, et la documentation en contredit
plusieurs : autopep8 est recommandé alors que le script sort en 1, aucun
script oca-* n'est installé, la racine n'a ni .pre-commit-config.yaml ni
.pylintrc, et flake8 comme pylint-odoo ne vivent que dans le venv Odoo,
que rien ne lance. Le gabarit énonce ce que l'outillage impose, à effort
high, l'épinglage ultracode restant celui de l'utilisateur.

Vérifié : 146 règles relevées, 142 confirmées contre leur citation, 4
retirées. Deux gardes lient chaque entrée du menu à un gabarit présent
qui déclare le bon nom.

--- EN ---

The rules to apply before coding are scattered across the configs, the
hooks and the in-house modules, and the documentation contradicts several
of them: autopep8 is recommended although the script exits 1, no oca-*
script is installed, the root carries neither .pre-commit-config.yaml nor
.pylintrc, and flake8 as well as pylint-odoo live only in the Odoo venv,
which nothing invokes. The template states what the tooling enforces, at
high effort, the ultracode pin remaining the user's own.

Checked: 146 rules surveyed, 142 confirmed against their citation, 4
dropped. Two guards tie each menu entry to a template that exists and
declares the right name.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 07:16:23 -04:00
4f85a4f225 [ADD] script todo : /todo_plan_max, planifier avant d'ajouter une entrée
Ajouter une entrée commence par des décisions qu'aucun gabarit
n'imposait : quel menu parent, motif A ou B, quoi faire en cas d'échec,
ce qui est détruit, ce qui touche à une donnée client. La commande les
demande avant d'écrire, planifie avec superpowers quand le plugin est
là, et pose sa spécification dans tasks/, non versionné. Son frontmatter
fixe l'effort à max, seule valeur de l'énumération ; ultracode est un
épinglage de session que l'utilisateur tape, non un réglage de gabarit.

Vérifié : les deux gabarits déployés dans un HOME jetable, relus « à
jour » par l'écran de contexte.

--- EN ---

Adding an entry starts with decisions no template forced: which parent
menu, pattern A or B, what to do on failure, what gets destroyed, what
touches customer data. The command asks them before writing, plans with
superpowers when the plugin is there, and lays its specification in
tasks/, which is not versioned. Its frontmatter sets effort to max, the
only value in the enumeration; ultracode is a session pin the user
types, not a template setting.

Checked: both templates deployed into a throwaway HOME, read back as up
to date by the context screen.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 06:35:57 -04:00
6847891c1b [ADD] script todo : gérer les plugins Claude Code et leur liste ERPLibre
Rien ne posait un plugin depuis TODO ; la CLI seule le faisait, hors du
menu. L'installation passe par « -y » : la sortie de TODO est un tuyau,
pas un terminal, et la CLI refuse sans lui toute installation qui
exécute une commande déclarée par un marketplace. La liste préférée
s'affiche donc AVANT la confirmation, seule occasion de la lire ; ses
quatre plugins travaillent sur le poste, sans service tiers ni compte.
La recherche lit les manifestes sur le disque, donc hors ligne.

Vérifié : 8 tests neufs, dont la frontière de mot qui sépare deux noms
dont l'un contient l'autre — une recherche naïve en rate trois.

--- EN ---

Nothing installed a plugin from TODO; the CLI alone did, outside the
menu. Installing goes through « -y »: TODO's output is a pipe, not a
terminal, and without it the CLI refuses any install that runs a
command declared by a marketplace. The preferred list is therefore
shown BEFORE the confirmation, the only chance to read it; its four
plugins run on the workstation, with no third party and no account.
Search reads the manifests from disk, hence offline.

Checked: 8 new tests, among them the word boundary separating two names
where one contains the other — a naive search misses three of them.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 06:35:05 -04:00
c32e7d87c9 [ADD] script todo : déployer /git_prepare_merge depuis le menu Claude
Une fusion apporte plusieurs commits d'un coup, et rien ne guidait les
deux écrits qu'elle demande : l'entrée de changelog et le message de
merge. La commande déployée impose la source — CHANGELOG.base.md, les
fichiers générés étant perdus au prochain doc_markdown — et le corps
bilingue avec son trailer, que le garde-fou ne verra jamais, commit-msg
ignorant tout message ouvrant sur « Merge ». Elle prépare, elle ne
fusionne pas : le message part dans tasks/, non versionné.

Vérifié : 45 tests du menu, et un déploiement dans un HOME jetable que
l'écran de contexte relit « à jour » face à son gabarit.

--- EN ---

A merge lands several commits at once, and nothing guided the two pieces
of writing it needs: the changelog entry and the merge message. The
deployed command imposes the source — CHANGELOG.base.md, the generated
files being lost at the next doc_markdown — and the bilingual body with
its trailer, which the guard rail never sees, commit-msg skipping any
message opening on « Merge ». It prepares, it does not merge: the
message goes to tasks/, which is not versioned.

Checked: 45 menu tests, and a deployment into a throwaway HOME that the
context screen reads back as up to date against its template.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 06:15:43 -04:00
8bdbf42a31 [ADD] script todo : installer Claude Code et opencode, PATH garanti
Ces installateurs posent leur binaire dans un répertoire du HOME que le PATH
d'un shell ne porte pas toujours : sans la ligne d'export, le binaire est là
et la commande reste introuvable. Le répertoire diffère d'un outil à l'autre,
et l'un des deux écrit déjà sa propre ligne — la présence se teste donc sur
le répertoire, pas sur la graphie, et rien n'est ajouté deux fois.

Le PATH d'un processus est figé depuis son démarrage : un nouveau shell est
nécessaire, ce que la sortie dit. Troisième écrivain dans le fichier de
shell, starship compris, d'où l'écriture mise en commun. Vérifié : 31 tests.

--- EN ---

These installers put their binary in a HOME directory that a shell's PATH
does not always carry: without the export line, the binary is there and the
command stays not found. The directory differs from one tool to the other,
and one of the two already writes its own line — presence is therefore tested
on the directory, not on the spelling, and nothing is added twice.

A process PATH is frozen since its start: a new shell is needed, which the
output says. Third writer into the shell file, starship included, hence the
shared write. Checked: 31 tests.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 04:51:03 -04:00
b321052888 [ADD] script todo : Starship depuis le menu Git, renommé Git et Shell
Poser le binaire ne change pas le prompt : c'est la ligne d'initialisation
dans le fichier du shell qui le fait, et les deux étapes échouent séparément.
Le paquet vient de la distribution quand elle le connaît, de l'installateur
amont sinon — starship n'est pas empaqueté partout. Le fichier du shell n'est
demandé que devant plusieurs candidats, et la ligne ne s'écrit qu'une fois.

L'entrée porte sa destination dans « method » : son rang suit le nombre
d'entrées de todo.json, qu'un numéro codé en dur ignorerait. Vérifié : 18
tests.

--- EN ---

Laying down the binary does not change the prompt: the init line in the shell
file does, and the two steps fail separately. The package comes from the
distribution when it knows it, from the upstream installer otherwise —
starship is not packaged everywhere. The shell file is only asked for when
several candidates exist, and the line is written only once.

The entry carries its destination in « method »: its rank follows the number
of todo.json entries, which a hard-coded number would ignore. Checked: 18
tests.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 04:43:25 -04:00
93ffb3b7e9 [ADD] script todo : poser merge.conflictStyle=zdiff3 depuis le menu Git
zdiff3 fait figurer la base commune dans les marqueurs de conflit et sort
de la zone contestée les lignes que les deux côtés ont en commun : il reste
moins à arbitrer à la main. Le style demande git 2.35, que toutes les
plateformes supportées dépassent.

La valeur est relue après écriture, « git config » ne rendant rien à
l'écriture. L'entrée est déclarée dans TestGitMenuNumbering : le menu Git
mêle entrées codées en dur et entrées de todo.json, qu'un rang de plus
décale. Vérifié : 117 tests au vert.

--- EN ---

zdiff3 puts the merge base into the conflict markers and lifts out of the
contested area the lines both sides share: less is left to arbitrate by
hand. The style needs git 2.35, which every supported platform exceeds.

The value is read back after writing, as « git config » returns nothing on
write. The entry is declared in TestGitMenuNumbering: the Git menu mixes
hard-coded entries with todo.json ones, which one more rank shifts.
Checked: 117 tests green.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 04:01:10 -04:00
3dcccf40d9 [FIX] script todo : rtk hors du PATH, résultat d'installation annoncé
Un processus garde le PATH qu'il avait au démarrage : rtk installé dans
~/.local/bin pendant que TODO tourne échappe à shutil.which, et « rtk » nu
sort en 127. Le menu le cherche donc aussi à l'emplacement de
l'installateur et l'appelle par son chemin absolu, sans confondre un
binaire hors PATH avec une absence.

L'installation annonce son résultat : version et chemin, ou échec.
Vérifié : 9 tests neufs, 117 au total.

--- EN ---

A process keeps the PATH it had at startup: rtk installed into
~/.local/bin while TODO runs escapes shutil.which, and a bare « rtk »
exits 127. The menu therefore also looks at the installer's location and
calls the binary by its absolute path, without mistaking a binary outside
the PATH for a missing one.

Installation now reports its outcome: version and path, or failure.
Checked: 9 new tests, 117 in total.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 03:53:40 -04:00
0b8f25fb4b [ADD] script todo : installer les hooks git depuis le menu Git
Un commit-msg non installé, c'est le garde-fou de convention qui ne tourne
jamais, et la pose restait une commande à recopier. git saute sans rien
dire un hook privé du bit d'exécution : l'installation le remet.

exec_command_live ne passe aucun cwd et ce dépôt porte 128 dépôts
imbriqués : sans « git -C racine », un lancement depuis un addon y écrivait
core.hooksPath et laissait la racine sans garde-fou. Et comme cette
fonction retourne le code sans jamais lever, un « fatal: not in a git
directory » annonçait « hooks installés ».

Vérifié : 4114 tests verts ; le nouveau garde tombe sur un dispatch
échangé comme sur une entrée sans branche.

--- EN ---

An uninstalled commit-msg is the convention guard never running, and
installing it stayed a command to copy by hand. git skips a hook without
the execution bit and says nothing: installing restores it.

exec_command_live passes no cwd and this checkout holds 128 nested
repositories: without the "git -C root", a launch from an addon wrote
core.hooksPath there and left the root unguarded. And since that function
returns the exit code without ever raising, a "fatal: not in a git
directory" still announced "hooks installed".

Checked: 4114 tests green; the new guard fails on a swapped dispatch as
well as on an entry with no branch.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-31 06:17:48 -04:00
78e702e1e3 [ADD] todo : afficher le contexte fourni à Claude
Le contexte d'un assistant est éparpillé sur six sources — instructions,
règles, skills, commandes déployées, hooks git, mémoire — et rien ne disait
laquelle manquait ni laquelle avait dérivé.

L'écran les relève. Chaque commande déployée est comparée à son gabarit du
dépôt en ignorant les lignes d'identité git, que le déploiement substitue :
une copie périmée se voit, là où une égalité stricte les déclarerait toutes
périmées. Les termes de la liste privée sont COMPTÉS, jamais affichés.

--- EN ---

An assistant's context is scattered over six sources — instructions, rules,
skills, deployed commands, git hooks, memory — and nothing said which one was
missing nor which one had drifted.

The screen reports them. Each deployed command is compared to its repository
template, ignoring the git identity lines the deployment substitutes: a stale
copy shows up, where a strict equality would declare them all stale. The
private list's terms are COUNTED, never displayed.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-30 06:14:05 -04:00
0e5441ac39 [ADD] commentaires : un relevé non bloquant, sa règle, le code nettoyé
Rien ne relevait les commentaires hors convention. L'outil lit commentaires et
docstrings, jamais le code autour, et rend deux familles inégales :
l'identifiant — adresse, courriel, chemin de compte, nom de la liste privée —
est une trouvaille ; le récit — témoignage, date, personne — un signal à relire.

Le hook pre-commit le lance sur l'index, sort toujours en 0 — un contrôle
bloquant à cette échelle se fait désinstaller — et parle quand l'outil échoue.
La règle du générateur et sa doc portent le nettoyage au fur et à mesure, et
l'exemple d'un interdit s'invente : base, adresse, compte et hôte en prennent un.

L'écran du contexte est posé, sans entrée de menu. Vérifié : 252 tests des six
fichiers d'essai touchés passent.

--- EN ---

Nothing reported the comments that break the convention. The tool reads
comments and docstrings, never the code around them, and returns two unequal
families: identifying data — address, e-mail, account path, private-list name
— is a finding; narrative — witness marker, date, person — a signal to re-read.

The pre-commit hook runs it on the index, always exits 0 — a blocking check at
that scale gets uninstalled — and speaks when the tool fails. The generator
rule and its doc carry the clean-up as you go, and a forbidden thing's example
is invented: a real database, address, account and host each take one.

The context screen is in place, with no menu entry. Checked: 252 tests of the
six touched fixture files pass.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-30 06:08:30 -04:00
abb605aad3 [ADD] database: dupliquer une base, et la neutraliser pour de bon
La duplication passe par exp_duplicate_database d'Odoo plutôt que par CREATE
DATABASE ... TEMPLATE : lui seul coupe les connexions de la source, régénère
database.uuid, copie le filestore et neutralise. Les trois modules maison du
dépôt n'obtenaient aucun des quatre.

Sous Odoo 15 et avant la neutralisation n'existe pas : la demande est REFUSÉE,
jamais ignorée — une copie qu'on croit neutralisée est pire qu'une brute.
Vérifié sur la copie d'une base migrée 12 → 18 : is_neutralized posé, crons
réduits au seul autovacuum, clé de paiement effacée, filestore copié.

--- EN ---

Duplication goes through Odoo's exp_duplicate_database rather than CREATE
DATABASE ... TEMPLATE: only it drops the source's connections, regenerates
database.uuid, copies the filestore and neutralises. The repository's three
in-house modules obtained none of the four.

Under Odoo 15 and earlier neutralisation does not exist: the request is
REFUSED, never ignored — a copy believed neutralised is worse than a raw one.
Checked on the copy of a 12 → 18 migrated database: is_neutralized set, crons
reduced to autovacuum alone, payment key cleared, filestore copied.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit af99d450c12e70a891d01d0ccf556c1d560e943b)
2026-08-29 02:11:04 -04:00
b46615f3cf [REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.

L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.

Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.

detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.

64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.

--- EN ---

deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.

The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.

Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.

detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.

64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
84ec78a61d [REF] long_test : renommer le répertoire selon la convention du dépôt
LongTest était le SEUL répertoire en CamelCase que nous ayons créé. Les deux
exceptions sous script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator —
sont des noms de dépôts amont tirés par Google Repo, pas les nôtres. Tout le
reste est en minuscules avec des soulignés : image_db, code_generator,
fork_github_repo, shell_script_odoo.

Le nom avait été repris tel qu'il m'avait été dicté, sans être confronté à la
convention — le contrôle même que le reste de ce travail applique partout.

50 occurrences dans 8 fichiers. Le menu TODO résout le nouveau chemin, l'essai
à blanc passe, et les 125 tests des trois fichiers touchés restent verts.

--- EN ---

LongTest was the ONLY CamelCase directory we created. The two exceptions under
script/ — OCA_maintainer-tools, OCA_odoo-module-migrator — are upstream repo
names pulled by Google Repo, not ours. Everything else is lowercase with
underscores: image_db, code_generator, fork_github_repo, shell_script_odoo.

The name had been taken as dictated, without being checked against the
convention — the very check the rest of this work applies everywhere.

50 occurrences across 8 files. The TODO menu resolves the new path, the dry run
passes, and the 125 tests in the three touched files stay green.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 170ee61e50dfeff638c84c07eadac00c62526e4d)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
c046e027e9 [FIX] LongTest : ne pas détruire sous une descente vivante ; blocs ssh
Relecture adversaire du commit précédent : il avait CRÉÉ un danger. Le rapport
s'écrivant maintenant VM par VM, celui de la descente EN COURS est le plus
récent, et « --detruire » l'aurait choisi — qm destroy --purge sur l'arbre que
le processus installait encore. Deux garde-fous : un PID dans le rapport, et
un refus net tant qu'un autre deep_proxmox.py tourne. Le second est nécessaire
car une descente déjà lancée a l'ancien module en mémoire.

Reconnu par ARGUMENT, pas par sous-chaîne : mon propre « pgrep -f
deep_proxmox.py » de surveillance donnait deux faux positifs sur trois.

Trois autres, mêmes preuves :
- un rapport vide plus récent masquait celui qui nommait les VM réelles ;
- detruire() ne créditait jamais l'étage 1 : le décompte était décalé de un
  dans tous les cas, donc l'avertissement sortait toujours ;
- _ssh_config_drop_hosts prenait l'indentation pour de la syntaxe. Sur un bloc
  au corps non indenté, seule la ligne Host partait et ssh rattachait
  « StrictHostKeyChecking no » au bloc précédent — un serveur de production.
  Et un bloc partagé (« Host prod-db vm-a ») partait en entier.

Les cinq correctifs meurent sous mutation.

--- EN ---

Adversarial review of the previous commit: it had CREATED a hazard. With the
report now written VM by VM, the RUNNING descent's is the most recent, and
"--detruire" would have picked it — qm destroy --purge on the tree the process
was still installing. Two guards: a PID in the report, and a flat refusal
while another deep_proxmox.py runs. The second is needed because an
already-running descent holds the old module in memory.

Matched by ARGUMENT, not substring: my own monitoring "pgrep -f
deep_proxmox.py" produced two false positives out of three.

Three more, same evidence:
- a newer empty report masked the one naming the real VMs;
- detruire() never credited level 1: the count was off by one in every case,
  so the warning always fired;
- _ssh_config_drop_hosts took indentation for syntax. On a block with an
  unindented body only the Host line went, and ssh attached
  "StrictHostKeyChecking no" to the preceding block — a production server.
  And a shared block ("Host prod-db vm-a") went entirely.

All five fixes die under mutation.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 7d348d976f96e420b4fec4d879911b658a730ffa)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
d0a06c03b7 [FIX] LongTest : rapport écrit VM par VM, retrait ssh sans bloc nu
Descente de dix étages arrêtée pendant l'installation du quatrième : quatre
machines réelles restaient, et « --detruire » répondait « aucun rapport : rien
à défaire ». Le rapport ne s'écrivait qu'à la fin, donc le seul enregistrement
du couple (alias du parent, VMID) mourait avec le processus. Il fallait les
retrouver par leur NOM, ce que tout ce fichier s'applique à éviter.

En nettoyant à la main, second défaut : appelé sans nom à écrire — un retrait
pur, légitime, les machines n'existant plus — _write_ssh_config_entry écrivait
« Host » NU suivi d'un « HostName » vide dans le ~/.ssh/config réel, puis
mourait sur IndexError en annonçant l'ajout. Constaté, puis retiré du fichier.

Les deux correctifs meurent sous mutation : 3 tests et 2 tests.

--- EN ---

A ten-level descent stopped during the fourth level's install: four real
machines were left, and "--detruire" answered "no report: nothing to undo".
The report was only written at the end, so the sole record of the (parent
alias, VMID) pair died with the process. They had to be found by NAME, which
this whole file works to avoid.

Cleaning up by hand surfaced a second defect: called with no name to write — a
pure removal, legitimate since the machines are gone — _write_ssh_config_entry
wrote a BARE "Host" followed by an empty "HostName" into the real ~/.ssh/config,
then died on IndexError while announcing the addition. Observed, then removed.

Both fixes die under mutation: 3 tests and 2 tests.

Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e7c8b540c630b33c6eb1b1a2f51c01497e0b3ca0)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
7199a7cbb2 [ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.

D'où trois choses.

L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.

Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.

Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.

--- EN ---

The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.

Hence three things.

The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.

The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.

The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.

Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-29 01:53:03 -04:00
db9472ef69 [FIX] proxmox : l'ancienne entrée ssh s'en va avec la convention
Le nom chaîné devient systématique, mais les entrées écrites AVANT portent le
nom court — et rien ne les retirerait : elles ne déclarent pas le nom qu'on
écrit maintenant. Deux blocs mèneraient à la même machine, exactement ce
qu'on venait d'enlever.

Le ProxyJump tranche : un bloc qui rebondit par CET hôte est le nôtre, on le
retire. Celui d'une VM locale homonyme n'en a pas, et on n'y touche jamais ;
celui d'un autre hôte Proxmox non plus.

Le drapeau Odoo gagne son test au passage. Il tombait pour la même raison que
les colonnes vides — la sonde est le dernier maillon de la suite distante, et
un parc où une seule VM n'a pas d'Odoo, un hyperviseur imbriqué par exemple,
finit en échec. Vérifié sur les trois VM : l'hôte rend bien « ODOO » pour les
deux qui écoutent, et le navigateur répondait 303 pendant que la colonne
disait « — ».

--- EN ---

The chained name becomes systematic, but entries written BEFORE carry the
short one — and nothing would retire them: they do not declare the name we
now write. Two blocks would lead to the same machine, exactly what we had
just removed.

The ProxyJump decides: a block hopping through THIS host is ours, so it goes.
A local namesake's has none, and is never touched; another Proxmox host's
neither.

The Odoo flag gains its test along the way. It failed for the same reason as
the empty columns — the probe is the remote pipeline's last link, and a fleet
where a single VM has no Odoo, a nested hypervisor for instance, ends in
failure. Verified on all three VMs: the host does return "ODOO" for the two
that listen, and the browser answered 303 while the column said "—".

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
f31e2370a7 [FIX] suivi : un relevé Proxmox jeté, et deux lignes qui montraient une autre machine
Sur trois VM d'un même Proxmox, une seule avait ses colonnes vides — et les
deux autres montraient les chiffres d'une AUTRE machine. Deux fautes, dont
une était le miroir d'un correctif précédent.

Le code de sortie de la suite distante est celui de son DERNIER maillon, la
sonde Odoo. Tant qu'Odoo n'écoute pas — c'est-à-dire pendant TOUTE
l'installation, précisément quand on regarde — la boucle finit en échec et le
relevé, parfait, était jeté. On avait corrigé l'erreur inverse, un code 0 pris
pour une réponse ; exiger 0 était la même faute retournée. Seule une liste de
ressources analysable prouve une réponse.

Pendant ce temps, « virsh domstats » indexe par NOM, et un nom se partage :
les deux VM qui avaient un homonyme LOCAL affichaient ses chiffres. Mesuré —
1,5 Gio de RAM sur 12 et 58 Gio de disque sur 65, quand la vraie tournait avec
3 Gio et 25. Les relevés locaux d'une VM qui vit ailleurs sont donc retirés
AVANT d'ajouter ceux de l'hôte : un hôte muet laisse la colonne VIDE, ce qui
est vrai. Une colonne vide se remarque ; une colonne juste et fausse, non.

L'alias enfin. Prendre le nom court quand il se trouvait libre donnait un parc
incohérent : sur ce même déploiement, deux VM ont reçu « hôte+vm » — leurs
noms étaient pris par des domaines locaux — et la troisième son nom court. Une
convention qui dépend de ce qui traîne dans le fichier n'est pas une
convention. Le nom chaîné est systématique.

--- EN ---

Of three VMs on one Proxmox, only one had empty columns — and the other two
showed ANOTHER machine's figures. Two defects, one the mirror of an earlier
fix.

A remote pipeline's exit code is its LAST link's, the Odoo probe. While Odoo
is not listening — that is, during the WHOLE install, exactly when you are
watching — the loop ends in failure and the reading, perfectly good, was
thrown away. We had fixed the opposite error, a 0 taken for an answer;
demanding 0 was the same mistake reversed. Only a parsable resource list
proves an answer.

Meanwhile "virsh domstats" indexes by NAME, and a name is shared: the two VMs
with a LOCAL namesake displayed its figures. Measured — 1.5 GiB of RAM out of
12 and 58 GiB of disk out of 65, while the real one ran on 3 GiB and 25. Local
readings for a VM that lives elsewhere are therefore dropped BEFORE the host's
are added: a silent host leaves the column EMPTY, which is true. An empty
column gets noticed; a plausible wrong one does not.

The alias, finally. Taking the short name while it happened to be free gave an
inconsistent fleet: in that same deployment two VMs got "host+vm" — their
names were held by local domains — and the third its short name. A convention
that depends on what happens to sit in the file is not a convention. The
chained name is now systematic.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:31:12 -04:00
5e75f3da31 [FIX] proxmox : un seul nom par entrée ~/.ssh/config, et le bon
L'entrée portait deux noms sur sa ligne « Host » — le chaîné « hôte+vm » et
le court : « Host erplibre-proxmox-9+erplibre-arch-latest
erplibre-arch-latest ». Le second est un doublon dès que le premier suffit.
ssh n'a besoin que d'un nom ; le doubler n'ajoute qu'une façon de plus
d'écrire la même adresse. Rapporté.

Un seul, donc, et choisi : le nom court quand il est LIBRE, c'est celui qu'on
tape ; le chaîné quand il désignerait une autre machine — une VM locale
homonyme, ou la VM d'un autre hôte Proxmox. Ce qui a forcé le changement est
nommé à l'écran plutôt que laissé en surprise.

« Pris » se juge sur le ProxyJump du bloc et non sur sa seule présence. Le
test l'a montré avant l'usage : notre propre entrée, réécrite à chaque
déploiement, se prenait pour une rivale et le nom basculait d'une fois sur
l'autre.

--- EN ---

The entry carried two names on its "Host" line — the chained "host+vm" and
the short one: "Host erplibre-proxmox-9+erplibre-arch-latest
erplibre-arch-latest". The second is redundant as soon as the first is
enough. ssh needs one name; doubling it only adds another way to write the
same address. Reported.

One name then, and a chosen one: the short one while it is FREE, since that
is what you type; the chained one when it would point at another machine — a
local VM of the same name, or another Proxmox host's VM. Whatever forced the
change is named on screen rather than left as a surprise.

"Taken" is judged on the block's ProxyJump, not on its mere presence. The
test showed it before use: our own entry, rewritten at every deployment, took
itself for a rival and the name flipped from one run to the next.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
9a7b8cb36f [ADD] analyse: l'état d'une instance, lu pour l'usage qu'on en fait
Le même chiffre veut dire deux choses opposées. Zéro cron actif est le
succès attendu d'une copie et une panne totale sur une production. Un
rapport qui ignore cela crie au loup sur ce qu'on vient de demander, et
l'on cesse de le lire. L'attente est donc déclarée, copy ou live, et
chaque contrôle dit ce qu'il juge sous l'une et sous l'autre.

Deux contrôles ont été ÉCARTÉS sous copy après mesure : sur la base 12
d'origine, jamais démarrée, 11 crons étaient déjà en retard et db_backup
déjà vide — notre propre update_prod_to_dev les efface. Les afficher en
rouge aurait été du bruit ; en vert, un mensonge. Ils sont montrés non
jugés, avec la raison.

Le code Python en base a été mesuré et abandonné : 132 actions serveur,
zéro citant un modèle inexistant, et les 3 « modèles sans table » sont
ir.autovacuum et deux autres modèles abstraits d'Odoo.

--- EN ---

The same number means two opposite things. Zero active cron is the
expected success of a copy and a total outage on production. A report
that ignores this cries wolf over what was just requested, and stops
being read. The expectation is therefore declared, copy or live, and each
check states what it judges under either.

Two checks were DROPPED under copy after measuring: on the untouched 12
source database, 11 crons were already late and db_backup already empty —
our own update_prod_to_dev deletes them. Red would have been noise; green
a lie. They are shown unjudged, with the reason.

In-database Python was measured and dropped: 132 server actions, none
naming a missing model, and the 3 "models without a table" are
ir.autovacuum and two other Odoo abstract models.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
2521267896 [ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici
Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client
est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur.

« Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare
les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une
sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe.

Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base
d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158.
Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne
restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après —
9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés.

Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ;
une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc
appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant.

--- EN ---

The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database
sits in a zip, behind a URL, or live on a server.

« Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality
compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone
backup, neither exists.

Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL
database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158.
Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in
itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL
flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes.

The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session
has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:28:39 -04:00
0cfb6f6a00 [FIX] todo : rendre au découpage ses colonnes de télémétrie
« Il manque plein d'informations qu'il y avait avant » : l'écran de
télémétrie construit son arbre en LISANT le code — un fichier, sa première
classe. Depuis que les menus QEMU/KVM et Proxmox vivent dans des mixins,
leurs colonnes avaient disparu de cet écran ; les commandes s'exécutaient
toujours, mais on ne pouvait plus les lancer de là. L'arbre lit maintenant
aussi les mixins, trouvés dans les imports de todo.py — un mixin ajouté
demain apparaîtra sans qu'on y pense.

Le menu Proxmox n'avait pas d'étiquette : son fil d'Ariane s'arrêtait deux
niveaux plus haut, sur « Deploy ». Vérifié : 16 commandes QEMU/KVM et 18
Proxmox dans l'arbre, contre zéro et zéro.

--- EN ---

"A lot of information that used to be there is missing": the telemetry screen
builds its tree by READING the code — one file, its first class. Since the
QEMU/KVM and Proxmox menus moved into mixins, their columns had vanished from
that screen; the commands still ran, but could no longer be launched from
there. The tree now reads the mixins too, found in todo.py's own imports — a
mixin added tomorrow shows up without anyone thinking about it.

The Proxmox menu had no label: its breadcrumb stopped two levels up, at
"Deploy". Verified: 16 QEMU/KVM commands and 18 Proxmox ones in the tree,
against zero and zero.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:19:18 -04:00
562ad1c873 [ADD] todo : dire la place qui reste sous le plan de déploiement
La ligne de totaux annonçait « ~126 G » sans dire sur quoi : la demande
seule ne dit pas si ça rentre, et on l'apprenait au déploiement. Elle dit
maintenant la demande, ce qui reste et la capacité — « ~126 G / 20 G libres
sur 270 G » — et prévient dès que le plan dépasse. Les trois limites (RAM,
disque, cœurs) s'affichent ensemble : n'en montrer qu'une cachait les
autres. Sur Proxmox, la place vient du stockage choisi, que « pvesm status »
donnait déjà.

Deux défauts trouvés en le faisant : la marque de génération, exigée de tous
les widgets, faisait taire chaque réglage commun de l'écran Proxmox, et
« [x1] » disparaissait, lu comme une balise Rich.

--- EN ---

The totals line said "~126 G" without saying out of what: the demand alone
does not tell whether it fits, and one found out at deploy time. It now says
the demand, what is left and the capacity — "~126 G / 20 G free of 270 G" —
and warns as soon as the plan exceeds it. The three limits (RAM, disk,
cores) show together: showing only one hid the others. On Proxmox the room
comes from the chosen storage, which "pvesm status" already gave.

Two defects found on the way: the generation mark, required of every widget,
silenced each common setting on the Proxmox screen, and "[x1]" vanished,
read as a Rich tag.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
0910e3ea06 [FIX] todo : nettoyer ce que le découpage a laissé derrière
Deux imports de todo.py n'avaient plus d'usager : « grp » est parti avec le
code qui posait les droits d'un groupe, et « getpass » est refait localement
par la seule fonction qui s'en sert. Trois fichiers neufs avaient leurs
imports dans le désordre, que le prochain « make format » aurait reformatés
en salissant un diff sans rapport.

--- EN ---

Two of todo.py's imports had no user left: « grp » went with the code that
set a group's rights, and « getpass » is re-imported locally by the only
function that uses it. Three new files had their imports out of order, which
the next « make format » would have reshuffled, dirtying an unrelated diff.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:17:13 -04:00
95e70150c3 [REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.

Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.

--- EN ---

todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.

Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-25 03:16:07 -04:00
01b77dfa80 [ADD] proxmox : déployer des VM sur un hôte Proxmox distant
Nouvelle entrée sous QEMU/KVM, avec l'équivalent de ses dix-sept commandes.
Toute la différence tient en une phrase : l'hyperviseur est ailleurs. On
choisit donc l'hôte — VM QEMU locale, adresse, ou ~/.ssh/config — et on le
vérifie : pveversion le prouve, id/sudo décident du privilège, et une clé
d'hôte inconnue s'enregistre par ssh-keyscan plutôt qu'en désactivant le
contrôle.

Quatre pièges trouvés sur un hôte réel. Une Proxmox installée sur Debian n'a
aucun pont : on en propose un INTERNE, car ajouter l'interface physique
déplace l'adresse de l'hôte et coupe la session — à distance, sans retour.

--- EN ---

A new entry under QEMU/KVM, with the counterpart of its seventeen commands.
The whole difference fits in one sentence: the hypervisor is elsewhere. So the
host is chosen — local QEMU VM, address, or ~/.ssh/config — and then checked:
pveversion proves it, id/sudo decide about privilege, and an unknown host key
is recorded with ssh-keyscan rather than by disabling the check.

Four traps found on a real host. A Proxmox installed on Debian has no bridge:
we offer an INTERNAL one, because adding the physical NIC moves the host
address and cuts the session — remotely, with no way back.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 05:54:38 -04:00
422094ca07 [UPD] format todo 2026-08-23 04:17:34 -04:00
3c10ca2eb2 [FIX] déploiement : suivre une VM même sans installation ERPLibre
Décocher l'installation d'ERPLibre faisait disparaître le tableau de bord. La
case « suivi » vivait DANS le groupe de l'installation, build_spec ne la
recopiait même pas dans la spec, et l'épilogue était gardé par « if install or
desktop » : sans rien à installer, il ne se passait rien.

Le suivi devient un choix du DÉPLOIEMENT. Et sans rien à installer, la
commande distante ne vaut plus « true » — journal vide, ✅ instantané : elle
regarde la VM ARRIVER, attend cloud-init, puis relève système, noyau, adresse,
disque et mémoire. Le journal cesse aussi d'annoncer une installation ERPLibre
qui n'a pas lieu.

--- EN ---

Unchecking the ERPLibre install made the dashboard vanish. The "monitoring"
checkbox lived INSIDE the install group, build_spec did not even copy it into
the spec, and the deploy epilogue was gated by "if install or desktop": with
nothing to install, nothing happened.

Monitoring is now a DEPLOYMENT-level choice. And with nothing to install, the
remote command is no longer "true" — empty log, instant ✅: it watches the VM
ARRIVE, waits for cloud-init, then reports system, kernel, address, disk and
memory. The log also stops announcing an ERPLibre install that never happens.

Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 03:50:57 -04:00