[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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# © 2021-2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
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# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
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"""La qualité d'une migration, palier par palier, en plein écran.
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Le rapport texte dit tout d'un coup : sur six paliers il fait plusieurs
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centaines de lignes, et ce qu'on cherche — quel palier a perdu quoi — se
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trouve quelque part au milieu. Un écran qui se parcourt règle cela.
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Les données viennent de `check_migration_quality`, comme le rapport texte.
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Deux assemblages sépareraient les deux vues, et l'on finirait par lire deux
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états contradictoires de la même migration.
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"""
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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import io
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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import os
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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import shlex
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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import subprocess
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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import sys
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sys.path.append(
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os.path.normpath(os.path.join(os.path.dirname(__file__), "..", ".."))
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)
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from script.analyse import check_migration_quality as quality # noqa: E402
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from script.todo import migration_status as status # noqa: E402
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try:
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from script.todo.todo_i18n import t
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except Exception: # pragma: no cover - repli si i18n indisponible
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def t(key: str) -> str:
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return key
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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# Les commandes se lancent depuis la RACINE : les chemins qu'elles portent
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# — « script/odoo/migration/… » — y sont relatifs, et les lancer d'ailleurs
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# les rend introuvables.
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REPO_ROOT = os.path.normpath(
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os.path.join(os.path.dirname(os.path.abspath(__file__)), "..", "..")
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)
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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CSS = """
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Screen { layout: vertical; }
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#head { height: 3; padding: 0 1; background: $panel; color: $text; }
|
|
|
|
|
|
#body { height: 1fr; }
|
|
|
|
|
|
#left { width: 40; border-right: solid $accent; }
|
|
|
|
|
|
#pane { width: 1fr; padding: 0 1; }
|
|
|
|
|
|
"""
|
|
|
|
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|
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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def rows(lst_snapshot, dct=None):
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"""Un palier par ligne, le bilan, puis les trois sections de revue.
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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Le bilan APRÈS les paliers et non en tête : on descend la liste comme
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on a vécu la migration, et la question « qu'est-ce qu'il en reste » se
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pose une fois qu'on a vu le chemin. Ce qui suit — verdicts, où lire,
|
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|
quoi vérifier — répond à « et maintenant ».
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|
`dct` se passe pour éviter la lecture du fichier de progression :
|
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|
autrement la liste dépend de ce qu'une migration a laissé sur CE
|
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|
poste, et deux exécutions ne rendent pas la même chose.
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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"""
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lst = []
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presents = [x for x in lst_snapshot if x.get("exists")]
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for index, etat in enumerate(lst_snapshot):
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if not etat.get("exists"):
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lst.append(
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|
{
|
|
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|
|
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"kind": "missing",
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|
|
|
|
"label": f"⚠️ {etat['database'][:30]}",
|
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"detail": "",
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"data": etat,
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}
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)
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continue
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precedent = None
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rang = presents.index(etat)
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if rang:
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precedent = presents[rang - 1]
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diff = quality.compare(precedent, etat) if precedent else None
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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# Le précédent voyage avec la ligne : le panneau en a besoin pour
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# écrire « 171 (−43) », et le recalculer là-bas ferait deux
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# sources pour la même comparaison.
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[ADD] migration quality: tell Odoo's own redesigns from real losses
« 81 tables lost rows » buried the questions worth asking. The largest of
them — ir_translation, 32 984 rows — is a redesign Odoo made in 16, when
translations moved into jsonb columns. Putting redesigns and real losses
on the same footing is the surest way not to see the second kind.
A map now names what Odoo moves or retires, and the report splits the
list in two: unexplained first, then what Odoo did on purpose. On a real
12 → 18 the split is 57 and 14, and the partition is exact — an explained
loss is annotated, never removed, because removing it was the one thing
that could hide a real one.
Every entry was VERIFIED on that migration by counting both sides, not
written from memory: crm_lead_tag 6 → crm_tag +6, mail_channel 26 →
discuss_channel +26, account_invoice 651 → account_move +441. A map
written from memory would explain losses that are not losses.
And a merge whose target gained nothing says so: the explanation does not
hold, and that is exactly what the map was meant to surface.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : distinguer les refontes d'Odoo des vraies pertes
« 81 tables ont perdu des lignes » enterrait les questions qui valaient la
peine. La plus grosse — ir_translation, 32 984 lignes — est une refonte
d'Odoo 16, quand les traductions sont passées en colonnes jsonb.
Une carte nomme désormais ce qu'Odoo déplace ou retire, et le rapport
sépare la liste en deux : l'inexpliqué d'abord, puis ce qu'Odoo a fait
exprès. Sur une vraie 12 → 18 : 57 et 14, et la partition est exacte —
une perte expliquée est annotée, jamais retirée.
Chaque entrée a été VÉRIFIÉE sur cette migration en comptant les deux
côtés : crm_lead_tag 6 → crm_tag +6, mail_channel 26 → discuss_channel
+26, account_invoice 651 → account_move +441.
Et une fusion dont la table d'accueil n'a rien reçu le dit : l'explication
ne tient pas, et c'est précisément ce que la carte devait révéler.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 02:42:18 -04:00
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# La colonne compte les pertes INEXPLIQUÉES : afficher 81 quand
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# 79 sont des refontes voulues par Odoo ferait fuir le lecteur du
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# seul chiffre qui demande une réponse.
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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perdu = (
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0
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if diff is None or diff.get("unavailable")
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[ADD] migration quality: tell Odoo's own redesigns from real losses
« 81 tables lost rows » buried the questions worth asking. The largest of
them — ir_translation, 32 984 rows — is a redesign Odoo made in 16, when
translations moved into jsonb columns. Putting redesigns and real losses
on the same footing is the surest way not to see the second kind.
A map now names what Odoo moves or retires, and the report splits the
list in two: unexplained first, then what Odoo did on purpose. On a real
12 → 18 the split is 57 and 14, and the partition is exact — an explained
loss is annotated, never removed, because removing it was the one thing
that could hide a real one.
Every entry was VERIFIED on that migration by counting both sides, not
written from memory: crm_lead_tag 6 → crm_tag +6, mail_channel 26 →
discuss_channel +26, account_invoice 651 → account_move +441. A map
written from memory would explain losses that are not losses.
And a merge whose target gained nothing says so: the explanation does not
hold, and that is exactly what the map was meant to surface.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : distinguer les refontes d'Odoo des vraies pertes
« 81 tables ont perdu des lignes » enterrait les questions qui valaient la
peine. La plus grosse — ir_translation, 32 984 lignes — est une refonte
d'Odoo 16, quand les traductions sont passées en colonnes jsonb.
Une carte nomme désormais ce qu'Odoo déplace ou retire, et le rapport
sépare la liste en deux : l'inexpliqué d'abord, puis ce qu'Odoo a fait
exprès. Sur une vraie 12 → 18 : 57 et 14, et la partition est exacte —
une perte expliquée est annotée, jamais retirée.
Chaque entrée a été VÉRIFIÉE sur cette migration en comptant les deux
côtés : crm_lead_tag 6 → crm_tag +6, mail_channel 26 → discuss_channel
+26, account_invoice 651 → account_move +441.
Et une fusion dont la table d'accueil n'a rien reçu le dit : l'explication
ne tient pas, et c'est précisément ce que la carte devait révéler.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 02:42:18 -04:00
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else len([item for item in diff["rows_lost"] if not item[3]])
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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)
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lst.append(
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{
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"kind": "step",
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"label": f"{etat['odoo']:<6} {etat['database'][:24]}",
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"detail": str(perdu) if perdu else "",
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"data": etat,
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"diff": diff,
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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"previous": precedent,
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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}
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)
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if len(presents) >= 2:
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lst.append(
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{
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"kind": "overall",
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"label": f"🏁 {presents[0]['odoo']} → {presents[-1]['odoo']}",
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"detail": "",
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"data": None,
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"diff": quality.overall(lst_snapshot),
|
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}
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)
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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lst.extend(extra_rows(presents, dct))
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return lst
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def extra_rows(presents, dct=None):
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"""Les trois sections sous les paliers : succès, validation, revue.
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Elles vivent dans la MÊME table que les paliers plutôt que dans un
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second panneau : on descend la colonne une seule fois, et l'ordre dit
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la démarche — ce que la migration a rendu, où le lire, quoi vérifier
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ensuite.
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Un séparateur n'est PAS sélectionnable au sens où il n'affiche qu'un
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titre ; le laisser dans la liste garde l'index de la table aligné sur
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celui des lignes, ce qu'une liste filtrée perdrait.
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"""
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dct = quality.read_progression() if dct is None else dct
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cible = presents[-1]["database"] if presents else ""
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lst = []
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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# ── Verdicts ──
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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evenements = quality.read_events(dct)
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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tous = quality.verdicts(evenements)
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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ratés = quality.failures(evenements)
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lst.append(
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{
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"kind": "header",
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|
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"label": f"── {t('Verdicts')} ──",
|
[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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"detail": (
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f"{len(ratés)}/{len(tous)}" if ratés else f"✅ {len(tous)}"
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|
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),
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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}
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|
)
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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if not tous:
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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lst.append(
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{
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"kind": "verdict-none",
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"label": f" {t('no verdict recorded')}",
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"detail": "",
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}
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)
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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for event in tous:
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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base = quality.event_database(event)
|
[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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# Le PALIER dans le libellé : « smoke_public_url » sept fois de
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# suite ne dit pas lequel on regarde, et c'est la seule chose
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# qu'on veut savoir en parcourant la colonne. Il vient de la
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# CHAÎNE de la migration, car la base de départ ne le porte pas
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# dans son nom — « test_neutralize » ne dit pas 12.0.
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version = quality.version_of(base, dct)
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palier = str(version) if version else quality.event_step(event, base)
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[FIX] verdicts de migration : distinguer trouvaille et échec d'outil
L'écran peignait en échec tout code non nul, quand la convention écrite
dans todo_upgrade.run_tool dit : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué. database_cleanup imprime lui-même « This is a warning,
not a failure » avant de rendre 1.
Un écran qui contredit l'outil apprend à ignorer les deux : du rouge
signalait une migration en échec là où rien n'avait échoué.
L'icône rejoint la couleur dans migration_status, et le panneau écrit le
sens du chiffre à côté de lui : « statut 1 (des trouvailles) ». Testé.
--- EN ---
The screen painted every non-zero code as a failure, where the convention
written in todo_upgrade.run_tool says: 0 nothing to report, 1 findings, 2
the tool failed. database_cleanup itself prints "This is a warning, not a
failure" before returning 1.
A screen that contradicts the tool teaches you to ignore both: red marked
a migration as failed where nothing had failed.
The icon now lives beside the colour in migration_status, and the panel
spells the number out: "status 1 (findings)". Covered by tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 39d122965e7a09d710255fff061a7526a4077aaa)
2026-08-28 01:09:24 -04:00
|
|
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|
icone, _teinte = status.verdict_mark(event["status"])
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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lst.append(
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|
{
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"kind": "verdict",
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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|
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|
"label": f" {icone} {palier:<5} {event['name'][:18]}",
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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|
"detail": "▶",
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|
"event": event,
|
|
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|
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"database": base or cible,
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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|
"step": palier,
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"log": status.step_log_path(dct, event.get("step")),
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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|
"command": rerun_command(event, base or cible),
|
[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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|
"switch": switch_needed(base or cible, dct),
|
|
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"capture": run_log_path(
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|
"verdict_%s_%s" % (event["name"], base or cible)
|
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|
|
),
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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|
}
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|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
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|
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# ── Validation ──
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|
lst.append(
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{"kind": "header", "label": f"── {t('Validation')} ──", "detail": ""}
|
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|
)
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|
for role, chemin, existe, _quoi in quality.log_sources():
|
|
|
|
|
|
lst.append(
|
|
|
|
|
|
{
|
|
|
|
|
|
"kind": "source",
|
|
|
|
|
|
"label": f" {'📄' if existe else '∅'} {role[:24]}",
|
|
|
|
|
|
"detail": "",
|
|
|
|
|
|
"path": chemin,
|
|
|
|
|
|
}
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
lst.append(
|
|
|
|
|
|
{
|
|
|
|
|
|
"kind": "logscan",
|
|
|
|
|
|
"label": f" 🔎 {t('errors in the log')}",
|
|
|
|
|
|
"detail": "",
|
|
|
|
|
|
}
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
# ── Revue ──
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lst.append(
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{"kind": "header", "label": f"── {t('Review')} ──", "detail": ""}
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)
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for rang, (question, commande, clef) in enumerate(quality.REVUE, 1):
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lst.append(
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{
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"kind": "review",
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"label": f" {rang}. {t(question)[:26]}",
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"detail": "▶" if clef else "",
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"question": question,
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"command": (
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[ADD] manifestes : détecter un dépôt absent d'un palier de migration
Une migration 12 → 18 traverse six paliers, et le checkout bascule de
manifeste à chaque fois. Un dépôt d'addons absent du manifeste du 17
n'existe pas sur disque pendant l'étape 17 : Odoo déclare ses modules
introuvables, le pilote propose de les effacer, on répond oui, et la
fonctionnalité part sans qu'aucun échec ne soit signalé.
Seul le trou compte — présent avant et après, absent au milieu — et la
branche en amont le confirme : sur 35 trous, 19 sont de vraies
omissions, quinze déclarées en 16 et 18 mais pas en 17 ; les 35 auraient
fait 46 % de bruit. development.git est rétabli en 13 et en 15.
--- EN ---
A 12 → 18 migration crosses six steps, and the checkout switches
manifest each time. An addons repository missing from the 17 manifest
does not exist on disk during step 17: Odoo reports its modules as
missing, the driver offers to delete them, you answer yes, and the
feature is gone without a single failure being reported.
Only the hole counts — present before and after, absent in between — and
the upstream branch confirms it: of 35 holes, 19 are real omissions,
fifteen declared in 16 and 18 but not in 17; all 35 would have been 46%
noise. development.git is restored in 13 and in 15.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit d7613ea930d45153e9fb7c08460690a95e3dca0e)
2026-08-27 02:15:45 -04:00
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commande.format(db=cible)
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if clef and (cible or "{db}" not in commande)
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else ""
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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),
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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# Les étapes qui nomment une base ont le même écueil que
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# les verdicts : le checkout doit être au bon palier.
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"switch": (
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switch_needed(cible, dct) if "{db}" in commande else None
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),
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# Le « shell » est un REPL : le passer par un tube lui
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# ferait perdre son invite. Les sept autres écrivent et
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# s'arrêtent, on peut donc en garder une copie.
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"capture": (
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run_log_path(f"review_{clef}")
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if clef and clef != "shell"
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else None
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),
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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}
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)
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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return lst
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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def rerun_command(event, database):
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"""La commande qui rejoue ce verdict, ou "" si on ne sait pas la refaire.
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On la RECONSTRUIT depuis le nom de l'outil plutôt que de rejouer le
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`detail` tel quel : celui-ci porte le chemin d'un venv de palier, qui
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n'est plus celui du checkout courant.
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"""
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if not database:
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return ""
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outils = {
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"smoke_public_url": "script/odoo/migration/smoke_public_url.py",
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"database_cleanup": "script/odoo/migration/database_cleanup.py",
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"check_hidden_models": "script/odoo/migration/check_hidden_models.py",
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}
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chemin = outils.get(event.get("name", ""))
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if not chemin:
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return ""
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return f"{chemin} -d {database}"
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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def head_text(lst_snapshot):
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presents = [x for x in lst_snapshot if x.get("exists")]
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manquants = len(lst_snapshot) - len(presents)
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if not presents:
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return t("No migration in progress.")
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return (
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f"{presents[0]['database']} · {len(presents)} {t('steps')}"
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f" · {presents[0]['odoo']} → {presents[-1]['odoo']}"
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+ (
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f" · ⚠️ {manquants} {t('database not found')}"
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if manquants
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else ""
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)
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)
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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def statistics(etat, precedent):
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"""[(libellé, valeur, écart)] pour un palier. L'écart est None au départ.
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Un chiffre seul ne dit rien : 2283 vues est un nombre, « +61 » est une
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information. Le premier palier n'a pas de précédent, et inventer un
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écart de zéro y laisserait croire à une comparaison qui n'existe pas.
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"""
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lst = [
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(
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t("modules"),
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len(etat["installed"]),
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None if not precedent else len(precedent["installed"]),
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),
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(
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t("models"),
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len(etat["model"]),
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|
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None if not precedent else len(precedent["model"]),
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),
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|
(
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t("views"),
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etat["view"],
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None if not precedent else precedent["view"],
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),
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(
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" · COW",
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etat["view_cow"],
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None if not precedent else precedent["view_cow"],
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),
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(
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t("menus"),
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etat["menu"],
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None if not precedent else precedent["menu"],
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),
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(
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|
t("attachments"),
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etat["attachment"],
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None if not precedent else precedent["attachment"],
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),
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]
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return [
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(libelle, valeur, None if avant is None else valeur - avant)
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for libelle, valeur, avant in lst
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]
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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EXTRA_KINDS = (
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"header",
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"verdict",
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"verdict-none",
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"source",
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"logscan",
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"review",
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)
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def extra_pane(row, colour=False):
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"""Le panneau des trois sections ajoutées sous les paliers."""
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genre = row["kind"]
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if genre == "header":
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return t("Pick a line below.")
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if genre == "verdict":
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return verdict_pane(row, colour)
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if genre == "verdict-none":
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return "\n".join(
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[
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t("The migration recorded no verdict."),
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"",
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t("Verdicts live in lst_event of the progression file,"),
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t("not in command_executed, which only lists what ran."),
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]
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|
)
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if genre == "source":
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return source_pane(row, colour)
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if genre == "logscan":
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return logscan_pane(colour)
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if genre == "review":
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return review_pane(row, colour)
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return ""
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[FIX] verdicts de migration : distinguer trouvaille et échec d'outil
L'écran peignait en échec tout code non nul, quand la convention écrite
dans todo_upgrade.run_tool dit : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué. database_cleanup imprime lui-même « This is a warning,
not a failure » avant de rendre 1.
Un écran qui contredit l'outil apprend à ignorer les deux : du rouge
signalait une migration en échec là où rien n'avait échoué.
L'icône rejoint la couleur dans migration_status, et le panneau écrit le
sens du chiffre à côté de lui : « statut 1 (des trouvailles) ». Testé.
--- EN ---
The screen painted every non-zero code as a failure, where the convention
written in todo_upgrade.run_tool says: 0 nothing to report, 1 findings, 2
the tool failed. database_cleanup itself prints "This is a warning, not a
failure" before returning 1.
A screen that contradicts the tool teaches you to ignore both: red marked
a migration as failed where nothing had failed.
The icon now lives beside the colour in migration_status, and the panel
spells the number out: "status 1 (findings)". Covered by tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 39d122965e7a09d710255fff061a7526a4077aaa)
2026-08-28 01:09:24 -04:00
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# Ce que le chiffre veut dire, pour TOUS les outils — la convention est
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# écrite dans todo_upgrade.run_tool. Le sens PROPRE à chaque outil, lui,
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# se dit plus bas : « 1 » n'a pas la même gravité pour un test de fumée
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# que pour un nettoyage.
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SENS_DU_CODE = {
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0: "nothing to report",
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1: "findings",
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2: "the tool failed",
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}
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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def log_excerpt_lines(row, colour=False):
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"""Le passage du journal d'étape qui entoure ce verdict.
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Ce que le journal contient VRAIMENT, dit sans détour : la commande et
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son code, pas la sortie de l'outil. Le pilote l'explique — ce qui
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passe par `run_on_terminal` n'a pas de sortie capturable, un tube y
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ferait renoncer les pleins écrans. Ce qui précède la commande est donc
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tout ce qu'on a, et c'est déjà ce qu'Odoo écrivait au moment du test.
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Le taire enverrait chercher un fichier plus complet qui n'existe pas.
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"""
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chemin = row.get("log")
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if not chemin:
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return [
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status.paint(f" ── {t('step log')} ──", "step", colour),
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f" {t('no log file for this step')}",
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"",
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]
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try:
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with io.open(chemin, encoding="utf-8", errors="replace") as handle:
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brut = handle.read().splitlines()
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except OSError:
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return []
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[ADD] migration : garder la sortie des tests, par pseudo-terminal
Le journal d'étape notait la commande et son code de retour, jamais ce
qu'elle avait écrit : l'écran d'analyse ne pouvait rien montrer d'un
échec. Un tube aurait capturé et changé le programme — smoke_public_url
appelle can_ask(), qui exige stdin ET stdout sur un terminal, et derrière
un tube il cesse en silence d'offrir la réparation des vues COW. Un
pseudo-terminal lève le dilemme : l'enfant voit un vrai terminal, la
réponse tapée lui parvient, le code de retour survit. Neuf exécutions y
passent, dont check_hidden_models, qui tournait sans verdict retenu ;
deux restent dehors, pty.spawn naît en 0×0 et un plein écran s'y perdrait.
--- EN ---
The step log recorded the command and its exit code, never what it
wrote: the analysis screen could show nothing of a failure. A pipe would
have captured and changed the program — smoke_public_url calls can_ask(),
which requires stdin AND stdout to be terminals, and behind a pipe it
silently stops offering the COW view repair. A pty settles it: the child
sees a real terminal, a typed answer reaches it, the exit code survives.
Nine runs go through it, including check_hidden_models, which ran with no
verdict recorded; two stay out, pty.spawn starts at 0×0 and a full-screen
app would lay out on nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 81e9227502a0d16e6409338cf958495a5f8e3827)
2026-08-27 05:54:24 -04:00
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extrait, rang = quality.event_excerpt(brut, row.get("event") or {})
|
[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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lignes = [
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status.paint(f" ── {t('step log')} ──", "step", colour),
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status.paint(f" {chemin}", "dim", colour),
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status.paint(f" {len(brut)} {t('lines in all')}", "dim", colour),
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"",
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]
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if not extrait:
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lignes.append(f" {t('this verdict is not in it')}")
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lignes.append("")
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return lignes
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for ligne in extrait:
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lignes.append(f" {ligne[:150]}")
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lignes.append("")
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[ADD] migration : garder la sortie des tests, par pseudo-terminal
Le journal d'étape notait la commande et son code de retour, jamais ce
qu'elle avait écrit : l'écran d'analyse ne pouvait rien montrer d'un
échec. Un tube aurait capturé et changé le programme — smoke_public_url
appelle can_ask(), qui exige stdin ET stdout sur un terminal, et derrière
un tube il cesse en silence d'offrir la réparation des vues COW. Un
pseudo-terminal lève le dilemme : l'enfant voit un vrai terminal, la
réponse tapée lui parvient, le code de retour survit. Neuf exécutions y
passent, dont check_hidden_models, qui tournait sans verdict retenu ;
deux restent dehors, pty.spawn naît en 0×0 et un plein écran s'y perdrait.
--- EN ---
The step log recorded the command and its exit code, never what it
wrote: the analysis screen could show nothing of a failure. A pipe would
have captured and changed the program — smoke_public_url calls can_ask(),
which requires stdin AND stdout to be terminals, and behind a pipe it
silently stops offering the COW view repair. A pty settles it: the child
sees a real terminal, a typed answer reaches it, the exit code survives.
Nine runs go through it, including check_hidden_models, which ran with no
verdict recorded; two stay out, pty.spawn starts at 0×0 and a full-screen
app would lay out on nothing.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 81e9227502a0d16e6409338cf958495a5f8e3827)
2026-08-27 05:54:24 -04:00
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# Ne le dire que si c'est vrai : depuis que le pilote capture, la
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# sortie EST là, et répéter qu'elle manque enverrait la chercher
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# ailleurs alors qu'on l'a sous les yeux.
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rang_relatif = None
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if rang is not None:
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debut = max(0, rang - 18)
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rang_relatif = rang - debut
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if rang_relatif is None or not quality.excerpt_has_output(
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extrait, rang_relatif
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):
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for phrase in (
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"the tool output is not in there: it goes to the",
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"terminal, which a pipe would make full-screen tools",
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"give up. What precedes is what Odoo was writing.",
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|
):
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lignes.append(status.paint(f" {t(phrase)}", "dim", colour))
|
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lignes.append("")
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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return lignes
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def switch_needed(database, dct):
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"""(version, cible make) si le checkout n'est pas au palier de cette base.
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Lancer un outil sur une base d'un autre palier n'est pas seulement
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inutile : Odoo ÉCRIT dedans avant d'échouer. Le test de fumée s'en
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garde déjà et sort en 2 ; l'écran, lui, peut proposer la bascule au
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lieu de laisser relancer trois fois la même erreur.
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"""
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version = quality.version_of(database, dct)
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if not version:
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return None
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courante = quality.checkout_version()
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if not courante or courante == version:
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return None
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return (version, "switch_odoo_%d" % version)
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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def verdict_pane(row, colour=False):
|
[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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|
"""Ce qu'un verdict dit, ce que son code signifie, et ce qu'on en lit."""
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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event = row.get("event") or {}
|
[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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rate = bool(event.get("status"))
|
[FIX] verdicts de migration : distinguer trouvaille et échec d'outil
L'écran peignait en échec tout code non nul, quand la convention écrite
dans todo_upgrade.run_tool dit : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué. database_cleanup imprime lui-même « This is a warning,
not a failure » avant de rendre 1.
Un écran qui contredit l'outil apprend à ignorer les deux : du rouge
signalait une migration en échec là où rien n'avait échoué.
L'icône rejoint la couleur dans migration_status, et le panneau écrit le
sens du chiffre à côté de lui : « statut 1 (des trouvailles) ». Testé.
--- EN ---
The screen painted every non-zero code as a failure, where the convention
written in todo_upgrade.run_tool says: 0 nothing to report, 1 findings, 2
the tool failed. database_cleanup itself prints "This is a warning, not a
failure" before returning 1.
A screen that contradicts the tool teaches you to ignore both: red marked
a migration as failed where nothing had failed.
The icon now lives beside the colour in migration_status, and the panel
spells the number out: "status 1 (findings)". Covered by tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 39d122965e7a09d710255fff061a7526a4077aaa)
2026-08-28 01:09:24 -04:00
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icone, teinte = status.verdict_mark(event.get("status"))
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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|
lignes = [
|
[FIX] verdicts de migration : distinguer trouvaille et échec d'outil
L'écran peignait en échec tout code non nul, quand la convention écrite
dans todo_upgrade.run_tool dit : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué. database_cleanup imprime lui-même « This is a warning,
not a failure » avant de rendre 1.
Un écran qui contredit l'outil apprend à ignorer les deux : du rouge
signalait une migration en échec là où rien n'avait échoué.
L'icône rejoint la couleur dans migration_status, et le panneau écrit le
sens du chiffre à côté de lui : « statut 1 (des trouvailles) ». Testé.
--- EN ---
The screen painted every non-zero code as a failure, where the convention
written in todo_upgrade.run_tool says: 0 nothing to report, 1 findings, 2
the tool failed. database_cleanup itself prints "This is a warning, not a
failure" before returning 1.
A screen that contradicts the tool teaches you to ignore both: red marked
a migration as failed where nothing had failed.
The icon now lives beside the colour in migration_status, and the panel
spells the number out: "status 1 (findings)". Covered by tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 39d122965e7a09d710255fff061a7526a4077aaa)
2026-08-28 01:09:24 -04:00
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|
|
status.paint(f"{icone} {event.get('name')}", teinte, colour),
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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"",
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# Le palier est la version d'ODOO, pas le compteur du pilote :
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# « 4.1.I » désigne la première étape du quatrième bloc, et la
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# migration en est alors au palier 14. Les afficher tous deux sous
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# le même mot faisait lire « palier 4.1 », qui n'existe pas.
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f" {t('step'):<10} {quality.event_step(event)}"
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f" ({event.get('step')})",
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f" {t('when'):<10} {event.get('at')[:19]}",
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[FIX] verdicts de migration : distinguer trouvaille et échec d'outil
L'écran peignait en échec tout code non nul, quand la convention écrite
dans todo_upgrade.run_tool dit : 0 rien à signaler, 1 des trouvailles, 2
l'outil a échoué. database_cleanup imprime lui-même « This is a warning,
not a failure » avant de rendre 1.
Un écran qui contredit l'outil apprend à ignorer les deux : du rouge
signalait une migration en échec là où rien n'avait échoué.
L'icône rejoint la couleur dans migration_status, et le panneau écrit le
sens du chiffre à côté de lui : « statut 1 (des trouvailles) ». Testé.
--- EN ---
The screen painted every non-zero code as a failure, where the convention
written in todo_upgrade.run_tool says: 0 nothing to report, 1 findings, 2
the tool failed. database_cleanup itself prints "This is a warning, not a
failure" before returning 1.
A screen that contradicts the tool teaches you to ignore both: red marked
a migration as failed where nothing had failed.
The icon now lives beside the colour in migration_status, and the panel
spells the number out: "status 1 (findings)". Covered by tests.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 39d122965e7a09d710255fff061a7526a4077aaa)
2026-08-28 01:09:24 -04:00
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f" {t('status'):<10} {event.get('status')}"
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f" ({t(SENS_DU_CODE.get(event.get('status'), 'the tool failed'))})",
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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|
"",
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f" {t('what it ran')}",
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f" {event.get('detail', '')[:150]}",
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"",
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|
]
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sens = {
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"smoke_public_url": t(
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"1 means a public page failed — not merely a finding."
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),
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|
"database_cleanup": t(
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"1 means leftovers remain that it could not drop."
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|
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|
|
),
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|
|
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|
}.get(event.get("name"), "")
|
[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
|
|
|
|
if sens and rate:
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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|
|
lignes.append(f" {sens}")
|
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|
lignes.append("")
|
[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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|
lignes.extend(log_excerpt_lines(row, colour))
|
|
|
|
|
|
lignes.extend(run_log_lines(row, colour))
|
|
|
|
|
|
if row.get("command") and row.get("switch"):
|
|
|
|
|
|
version, cible = row["switch"]
|
|
|
|
|
|
lignes.append(
|
|
|
|
|
|
status.paint(
|
|
|
|
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f" ⚠ {t('the checkout is on Odoo')}"
|
|
|
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|
f" {quality.checkout_version()}.0,"
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f" {t('this database is on')} {version}.0",
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"warn",
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colour,
|
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|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
lignes.append(
|
|
|
|
|
|
f" {t('r offers to run')} « make {cible} » {t('first')}"
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
lignes.append("")
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
|
|
|
|
if row.get("command"):
|
|
|
|
|
|
lignes.append(
|
|
|
|
|
|
status.paint(
|
|
|
|
|
|
f" ▶ {t('press r to run it again')}", "step", colour
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {row['command']}")
|
|
|
|
|
|
lignes.append("")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(
|
|
|
|
|
|
f" {t('The screen steps aside, the test takes the terminal,')}"
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {t('and you come back with Enter.')}")
|
|
|
|
|
|
else:
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {t('No known way to replay this one.')}")
|
|
|
|
|
|
return "\n".join(lignes)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
def source_pane(row, colour=False):
|
|
|
|
|
|
"""Où la migration laisse ses traces, et ce que chacune contient."""
|
|
|
|
|
|
lignes = [status.paint(t("Where the traces live"), "step", colour), ""]
|
|
|
|
|
|
for role, chemin, existe, quoi in quality.log_sources():
|
|
|
|
|
|
marque = "📄" if existe else "∅"
|
|
|
|
|
|
teinte = "ok" if existe else "warn"
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {marque} {status.paint(role, teinte, colour)}")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {chemin}")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {quoi}")
|
|
|
|
|
|
if not existe:
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {t('missing: nothing was written here')}")
|
|
|
|
|
|
lignes.append("")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {t('To read the verdicts by hand:')}")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(" python3 - <<'PY'")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(" import json, io")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(
|
|
|
|
|
|
" d = json.load(io.open("
|
|
|
|
|
|
f"'{quality.DEFAULT_PROGRESSION}', encoding='utf-8'))"
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
lignes.append(" for e in d['lst_event']:")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(" if e.get('status'):")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(" print(e['step'], e['name'], e['status'])")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(" PY")
|
|
|
|
|
|
return "\n".join(lignes)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
def logscan_pane(colour=False):
|
|
|
|
|
|
"""Les erreurs du journal d'Odoo — ou pourquoi il n'y en a pas."""
|
|
|
|
|
|
rapport = quality.scan_log()
|
|
|
|
|
|
lignes = [status.paint(t("Errors in the Odoo log"), "step", colour), ""]
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {rapport['path']}")
|
|
|
|
|
|
if not rapport["exists"]:
|
|
|
|
|
|
lignes.append("")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(
|
|
|
|
|
|
status.paint(
|
|
|
|
|
|
f" ∅ {t('This file does not exist.')}", "warn", colour
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
lignes.append("")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(
|
|
|
|
|
|
f" {t('config.conf has an empty logfile=, so Odoo writes to')}"
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
lignes.append(
|
|
|
|
|
|
f" {t('the terminal and its output dies with it. To keep it:')}"
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
lignes.append("")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(
|
|
|
|
|
|
f" logfile = {os.path.abspath(quality.JOURNAL_ODOO)}"
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
return "\n".join(lignes)
|
|
|
|
|
|
lignes.append("")
|
|
|
|
|
|
for motif, combien in rapport["counts"].items():
|
|
|
|
|
|
teinte = "fail" if combien else "ok"
|
|
|
|
|
|
lignes.append(
|
|
|
|
|
|
f" {status.paint(motif.ljust(10), teinte, colour)} {combien}"
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
if rapport["lines"]:
|
|
|
|
|
|
lignes.append("")
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {t('last offending lines')}")
|
|
|
|
|
|
for ligne in rapport["lines"]:
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {ligne}")
|
|
|
|
|
|
return "\n".join(lignes)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
|
|
|
|
def run_log_lines(row, colour=False):
|
|
|
|
|
|
"""Ce que la dernière exécution de cette ligne a écrit, ou l'invitation.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le panneau défile — c'est un VerticalScroll — donc on n'ampute pas :
|
|
|
|
|
|
montrer vingt lignes d'un rapport qui en fait deux cents obligerait à
|
|
|
|
|
|
le relancer dans un terminal pour lire la suite, et l'écran n'aurait
|
|
|
|
|
|
servi qu'à donner envie.
|
|
|
|
|
|
"""
|
|
|
|
|
|
chemin = row.get("capture")
|
|
|
|
|
|
if not chemin:
|
|
|
|
|
|
return []
|
|
|
|
|
|
lst, total = read_run_log(chemin)
|
|
|
|
|
|
if not lst:
|
|
|
|
|
|
if not row.get("command"):
|
|
|
|
|
|
return []
|
|
|
|
|
|
return [
|
|
|
|
|
|
status.paint(f" ── {t('last run')} ──", "step", colour),
|
|
|
|
|
|
status.paint(
|
|
|
|
|
|
f" {t('never run from here yet')}", "dim", colour
|
|
|
|
|
|
),
|
|
|
|
|
|
"",
|
|
|
|
|
|
]
|
|
|
|
|
|
lignes = [
|
|
|
|
|
|
status.paint(f" ── {t('last run')} ──", "step", colour),
|
|
|
|
|
|
status.paint(f" {chemin}", "dim", colour),
|
|
|
|
|
|
status.paint(f" {total} {t('lines in all')}", "dim", colour),
|
|
|
|
|
|
"",
|
|
|
|
|
|
]
|
|
|
|
|
|
for ligne in lst:
|
|
|
|
|
|
lignes.append(f" {ligne}")
|
|
|
|
|
|
lignes.append("")
|
|
|
|
|
|
return lignes
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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def review_pane(row, colour=False):
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"""Une étape de la revue : ce qu'elle prouve, et ce qu'elle ne prouve pas."""
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lignes = [
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status.paint(t(row.get("question", "")), "step", colour),
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"",
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]
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if row.get("command"):
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lignes.append(f" {row['command']}")
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lignes.append("")
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lignes.append(
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status.paint(f" ▶ {t('press r to run it')}", "step", colour)
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)
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else:
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lignes.append(f" {t('Read it in the Verdicts section above.')}")
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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lignes.extend(run_log_lines(row, colour))
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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lignes.append(f" {t('What none of these can see')}")
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lignes.append(
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f" {t('They all read the DATABASE. A module that kept a')}"
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)
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lignes.append(
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f" {t('pre-18 view type, or an image URL Odoo no longer')}"
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)
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lignes.append(
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f" {t('accepts, breaks at runtime on a perfectly sound one.')}"
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)
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return "\n".join(lignes)
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[ADD] migration quality: biggest losses first, and the full lists behind « d »
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 03:47:02 -04:00
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def pane_text(lst_snapshot, row, colour=False, mode=None):
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"""Le détail du palier choisi, ou le bilan d'ensemble.
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UN seul mode, et non deux drapeaux : « montre les fichiers absents »
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et « montre la liste des modèles » ne peuvent pas être vrais en même
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temps, et deux booléens laissaient écrire cet état impossible.
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|
"""
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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if row is None:
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|
return t("Nothing to show yet.")
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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if row["kind"] in EXTRA_KINDS:
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return extra_pane(row, colour)
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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if row["kind"] == "missing":
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return f"⚠️ {row['data']['database']} : {t('database not found')}"
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etat = row["data"]
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[ADD] migration quality: biggest losses first, and the full lists behind « d »
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 03:47:02 -04:00
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if mode == "missing":
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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if not etat:
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return t("Pick a step to see its missing files.")
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return quality.render_missing(etat, colour)
|
[ADD] migration quality: biggest losses first, and the full lists behind « d »
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 03:47:02 -04:00
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if mode in quality.DETAILS:
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return quality.render_detail(row.get("diff"), mode, colour)
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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lignes = []
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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if etat:
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lignes.append(
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status.paint(f"{etat['odoo']} {etat['database']}", "step", colour)
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)
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lignes.append("")
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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for libelle, valeur, ecart in statistics(etat, row.get("previous")):
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if ecart is None:
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marque = ""
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else:
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marque = status.paint(
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f"{ecart:+d}", "ok" if ecart >= 0 else "warn", colour
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)
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lignes.append(f" {libelle:<28} {valeur:>7} {marque}")
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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if etat.get("attachment_missing"):
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lignes.append(
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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" "
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+ status.paint(
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f"❌ {etat['attachment_missing']}"
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f" {t('attachment files missing from the filestore')}",
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"fail",
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colour,
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)
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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)
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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lignes.append(f" {t('press m to list them')}")
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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lignes.append("")
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diff = row.get("diff")
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if diff:
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lignes.extend(quality.render_compare(diff, colour, limit=40))
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return "\n".join(lignes)
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[ADD] migration quality: biggest losses first, and the full lists behind « d »
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 03:47:02 -04:00
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def mode_label(mode):
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"""Le nom du mode courant, pour le sous-titre.
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Un panneau qui change de contenu sans dire pourquoi se lit comme un
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écran cassé — et avec sept modes, on ne devine pas.
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"""
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if mode is None:
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return t("summary")
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if mode == "missing":
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return t("Missing files")
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return t(mode)
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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# La sortie d'une exécution lancée DEPUIS l'écran, gardée pour être
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# relue. Celle des tests de la migration ne l'était pas — le pilote lance
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# par `run_on_terminal`, qui n'a pas de sortie capturable — mais ce que
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# l'on lance soi-même, on peut le garder.
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REVIEW_LOG_DIR = os.path.join(".venv.erplibre", "screen_log")
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def run_log_path(clef):
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"""Le fichier où garder la sortie de cette commande, ou None.
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Une clé par ligne de l'écran, et non par commande : deux exécutions
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de la même étape doivent se remplacer, pas s'empiler. On veut « ce
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que ça donne maintenant », jamais un historique qu'il faudrait trier.
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"""
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if not clef:
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return None
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propre = "".join(c if c.isalnum() or c in "._-" else "_" for c in clef)
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return os.path.join(REPO_ROOT, REVIEW_LOG_DIR, propre + ".log")
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def read_run_log(chemin, limite=4000):
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"""(lignes, total) de la derniere execution, ou ([], 0)."""
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if not chemin:
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return [], 0
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try:
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with io.open(chemin, encoding="utf-8", errors="replace") as handle:
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lst = handle.read().splitlines()
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except OSError:
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return [], 0
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return lst[-limite:], len(lst)
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def ask_yes(question, defaut=True):
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"""Poser une question fermée dans le terminal rendu. Entrée = défaut.
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|
`input()` et non une boîte de dialogue : on est DÉJÀ sorti de l'écran
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quand la question se pose, et y rentrer pour un oui/non ferait
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|
clignoter tout l'affichage entre deux commandes.
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"""
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suffixe = " [O/n] " if defaut else " [o/N] "
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try:
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reponse = input(question + suffixe).strip().lower()
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except (EOFError, KeyboardInterrupt):
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return False
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if not reponse:
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return defaut
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return reponse[0] in ("o", "y")
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|
def run_with_switch(command, switch, wait=True, capture=None):
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|
"""Lancer, en proposant d'abord de basculer le checkout s'il le faut.
|
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|
Sans cela on relance trois fois la même erreur : le test de fumée
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refuse d'ouvrir une base 16 avec un checkout 18 — « l'ouvrir avec la
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mauvaise version y écrit avant d'échouer » — et rend 2 sans rien
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faire. La bascule est la seule suite possible, autant la proposer.
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On DEMANDE au lieu de basculer d'office : `make switch_odoo_16` change
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le checkout entier, et quelqu'un peut être en train d'y travailler.
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"""
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if switch:
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|
version, cible = switch
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|
|
|
|
print()
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|
|
|
|
|
print(
|
|
|
|
|
|
status.paint(
|
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|
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|
f"⚠ {t('the checkout is on Odoo')}"
|
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f" {quality.checkout_version()}.0,"
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f" {t('this database is on')} {version}.0",
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"warn",
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True,
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|
)
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|
)
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|
print(
|
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|
|
|
|
f" {t('opening it with the wrong version writes before it fails.')}"
|
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
print()
|
|
|
|
|
|
if not ask_yes(f" {t('run')} « make {cible} » {t('first?')}"):
|
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|
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|
print(f" {t('left as is — the test will refuse and return 2.')}")
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|
else:
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code, _tourne = run_in_terminal(f"make {cible}", wait=False)
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if code:
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|
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|
print(status.paint(f" ✗ make {cible} → {code}", "fail", True))
|
|
|
|
|
|
if not ask_yes(f" {t('run the test anyway?')}", defaut=False):
|
|
|
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|
return None, False
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|
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|
return run_in_terminal(command, wait=wait, capture=capture)
|
|
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|
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|
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|
def run_in_terminal(command, wait=True, capture=None):
|
[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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"""Rendre le terminal au test, puis le reprendre. (code, a_tourné).
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L'écran DOIT s'effacer : `smoke_public_url` monte une instance Odoo et
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écrit des centaines de lignes ; les capturer les cacherait, et les
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laisser passer par-dessus la TUI la déchirerait. Textual sait se
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retirer — `suspend()` chez l'appelant — et c'est le seul moment où ce
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processus peut lancer autre chose sans se battre pour l'affichage.
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L'attente d'Entrée n'est pas une politesse : sans elle, l'écran se
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reconstruit par-dessus le résultat avant qu'on ait pu le lire.
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"""
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if not command:
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return None, False
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argv = command.split()
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if argv[0].endswith(".py"):
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argv = [sys.executable] + argv
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print()
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print(f"▶ {' '.join(argv)}")
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print("─" * 72)
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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if capture:
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# `tee` garde une copie SANS rien cacher : la sortie continue
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# d'aller au terminal en direct. Le prix est la couleur — les
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# outils la coupent quand stdout n'est plus un terminal — et
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# c'est un bon prix pour un journal qu'on relira dans l'écran.
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# `pipefail` pour que le code rendu soit celui de la commande,
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# et non celui de `tee`, qui réussit toujours.
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os.makedirs(os.path.dirname(capture), exist_ok=True)
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argv = [
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"bash",
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"-o",
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"pipefail",
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"-c",
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"%s 2>&1 | tee %s" % (shlex.join(argv), shlex.quote(capture)),
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]
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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try:
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code = subprocess.run(argv, cwd=REPO_ROOT).returncode
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except OSError as exc:
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print(f"❌ {exc}")
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code = None
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print("─" * 72)
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print(f"↩ {t('exit code:')} {code}")
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if wait:
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try:
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input(t("Press Enter to go back to the screen…"))
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except (EOFError, KeyboardInterrupt):
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pass
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return code, True
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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def build_app(lst_snapshot):
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"""Textual est importé ICI : le module reste testable sans lui."""
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from rich.text import Text
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from textual.app import App, ComposeResult
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from textual.containers import Horizontal, VerticalScroll
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from textual.widgets import DataTable, Footer, Header, Static
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class QualityApp(App):
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CSS = globals()["CSS"]
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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BINDINGS = [
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("q,escape", "quit", t("Quit")),
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("m", "toggle_missing", t("Missing files")),
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[ADD] migration quality: biggest losses first, and the full lists behind « d »
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 03:47:02 -04:00
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("d", "cycle_detail", t("Details")),
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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("r,enter", "run_selected", t("Run")),
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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# La table garde les flèches et pgup/pgdn pour ses lignes ;
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# ces deux-là ne lui appartiennent pas et restent donc
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# disponibles pour le panneau.
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("ctrl+u", "pane_up", t("Pane up")),
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("ctrl+d", "pane_down", t("Pane down")),
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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]
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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def __init__(self, lst_snapshot):
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super().__init__()
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self.lst_snapshot = lst_snapshot
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self.lst_row = rows(lst_snapshot)
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self.index = 0
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[ADD] migration quality: biggest losses first, and the full lists behind « d »
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 03:47:02 -04:00
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self.mode = None
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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def compose(self) -> ComposeResult:
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yield Header()
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yield Static("", id="head")
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with Horizontal(id="body"):
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yield DataTable(id="left", cursor_type="row")
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with VerticalScroll(id="pane"):
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yield Static("", id="content")
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yield Footer()
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def on_mount(self):
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self.title = t("Migration quality, step by step")
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table = self.query_one("#left", DataTable)
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table.add_columns(t("steps"), "▼")
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for row in self.lst_row:
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table.add_row(row["label"][:34], row["detail"])
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self.query_one("#head", Static).update(
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head_text(self.lst_snapshot)
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)
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self._show()
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def _show(self):
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[ADD] migration quality: biggest losses first, and the full lists behind « d »
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 03:47:02 -04:00
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self.sub_title = mode_label(self.mode)
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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row = (
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self.lst_row[self.index]
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if self.lst_row and self.index < len(self.lst_row)
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else None
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)
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self.query_one("#content", Static).update(
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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Text.from_ansi(
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pane_text(
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self.lst_snapshot,
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row,
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colour=True,
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[ADD] migration quality: biggest losses first, and the full lists behind « d »
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 03:47:02 -04:00
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mode=self.mode,
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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def action_toggle_missing(self):
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"""Basculer entre les chiffres du palier et ses fichiers absents.
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Les métadonnées ne sont lues qu'ICI : une requête de plus par
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|
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes, pour
|
|
|
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|
|
une information qu'on ne regarde qu'en la demandant.
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"""
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[ADD] migration quality: biggest losses first, and the full lists behind « d »
Fifty-seven losses are read from the top, not in alphabetical order. They
are now sorted by rows LOST, not by rows there before: a table of ten
thousand that drops two matters less than one of a thousand that empties.
« d » cycles the pane through the complete lists — modules, models,
fields, COW copies, tables — and back to the summary. The summary cuts at
eight entries and is right to; but when one is looking for whether ONE
module survived, the truncated list does not answer, and that is exactly
when it is needed.
Two inventories were missing and both matter. FIELDS: a lost field is a
lost column of data, finer than a model, which can survive emptied of
half of its own. COW COPIES by key: it is the key one resets, and by the
key one finds them again across versions. On a real 12 → 18 they read
11 036 → 15 069 fields and 64 → 131 copies, of which 28 disappeared —
customisations nothing was reporting until now.
One mode replaces two flags: « show missing files » and « show the model
list » cannot both be true, and two booleans let that impossible state be
written. The mode is named in the sub-title, because a pane that changes
without saying why reads as a broken screen.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : les plus grosses pertes d'abord, les listes derrière « d »
Cinquante-sept pertes se lisent par le haut. Elles sont triées sur le
volume PERDU, non sur le volume présent avant : une table de dix mille qui
en perd deux compte moins qu'une de mille qui se vide.
« d » fait défiler le panneau à travers les listes entières — modules,
modèles, champs, copies COW, tables — puis revient au résumé.
Deux inventaires manquaient. Les CHAMPS : un champ perdu est une colonne
de données perdue. Les COPIES COW par leur clé : sur une vraie 12 → 18,
28 ont disparu — des personnalisations que rien ne signalait.
Un seul mode remplace deux drapeaux, qui laissaient écrire un état
impossible. Il est nommé dans le sous-titre.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 03:47:02 -04:00
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|
self.mode = None if self.mode == "missing" else "missing"
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self._show()
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def action_cycle_detail(self):
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"""Parcourir les listes ENTIÈRES, une catégorie à la fois.
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Le résumé coupe à huit entrées et il a raison ; mais quand on
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cherche si UN module précis a survécu, la liste tronquée ne
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répond pas. On enchaîne donc résumé → modules → modèles →
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champs → copies COW → tables, et l'on revient.
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"""
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suite = (None,) + quality.DETAILS
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courant = self.mode if self.mode in suite else None
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|
self.mode = suite[(suite.index(courant) + 1) % len(suite)]
|
[ADD] migration quality: name the missing files, and show every delta
« 254 attachment files missing » does not say which. « m » now lists
them, grouped by model AND FIELD — the field is the most useful thing in
the row, because it says which field lost its image. On a real migration
it splits into 234 res.country/image flags, 13 payment.provider logos,
and a handful of scattered attachments including one 255 kB event photo:
the first two are module data a reinstall restores, the last is not, and
the raw list put them on the same footing.
The metadata is read ONLY when asked. One more query per database would
lengthen a survey that runs in four seconds, for something one looks at
by asking for it.
And every figure of a step now carries its change against the previous
one. « 2283 views » is a number; « +61 » is information. The first step
gets none: inventing a zero there would claim a comparison that does not
exist.
--- FR ---
[ADD] qualité de migration : nommer les fichiers absents, et montrer les écarts
« 254 fichiers de pièces jointes absents » ne dit pas lesquels. « m » en
donne la liste, groupée par modèle ET PAR CHAMP — le champ est le
renseignement le plus utile de la ligne, car il dit lequel a perdu son
image. Sur une vraie migration : 234 drapeaux res.country/image, 13 logos
de fournisseurs de paiement, et une poignée de pièces jointes éparses dont
une photo d'événement de 255 ko. Les deux premiers groupes sont des
données de module qu'une réinstallation restaure, le dernier non.
Les métadonnées ne sont lues QU'À LA DEMANDE : une requête de plus par
base allongerait un parcours qui tient en quatre secondes.
Et chaque chiffre d'un palier porte son écart avec le précédent. « 2283
vues » est un nombre, « +61 » est une information. Le premier palier n'en
a pas : y inventer un zéro annoncerait une comparaison qui n'existe pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-20 01:52:35 -04:00
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self._show()
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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def action_run_selected(self):
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"""Rejouer le test de la ligne choisie, hors de l'écran.
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`suspend()` rend le terminal pour de bon : le test peut monter
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son instance Odoo et écrire ce qu'il veut. Rien n'est capturé,
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donc rien n'est caché.
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"""
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row = (
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self.lst_row[self.index]
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|
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|
|
|
if self.lst_row and self.index < len(self.lst_row)
|
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|
|
|
|
else None
|
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)
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commande = row.get("command") if row else ""
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if not commande:
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# Une ligne sans commande n'est pas une erreur : la plupart
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# n'en ont pas. Un bip dit « rien ici » sans interrompre.
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self.bell()
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return
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with self.suspend():
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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run_with_switch(
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commande, row.get("switch"), capture=row.get("capture")
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)
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[ADD] qualité de migration : verdicts, sources, revue
Le rapport comparait les paliers sans dire si la migration avait réussi,
alors que les verdicts dorment déjà dans lst_event du journal de
progression : des contrôles en échec y restent sans remonter nulle part.
Trois sections s'ajoutent sous les paliers : les verdicts, rattachés au
palier ODOO et non au compteur du pilote, décalé d'un rang ; où vivent les
traces, car config.conf laisse logfile= vide et la sortie d'Odoo meurt avec
le terminal ; et la revue, six étapes lançables par « r ». Le contrôle de
résidus porte la même section sans toucher son code de sortie : un verdict
vient du fichier, pas de la base.
--- EN ---
The report compared the tiers without saying whether the migration had
succeeded, while the verdicts already sit in lst_event of the progression
file: failed checks stay there and surface nowhere.
Three sections are added below the tiers: the verdicts, tied to the ODOO
tier and not to the driver counter, which is off by one; where the traces
live, since config.conf leaves logfile= empty and Odoo's output dies with
the terminal; and the review, six steps runnable with "r". The residue
check carries the same section without touching its exit code: a verdict
comes from the file, not from the database.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit b05e0333c4b94d58eb794f09a2459e41d826c655)
2026-08-26 07:46:32 -04:00
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self.refresh()
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[ADD] verdicts : tous les paliers, leur journal, et la bascule
L'écran de qualité ne listait que les échecs, quand la question devant
une base migrée est « qu'a-t-on vérifié » : les quatorze verdicts
s'affichent, de la 12 à la 18, seule façon de voir qu'un échec a été
rattrapé à un palier plus haut. Le panneau ne portait que la commande ;
il montre le passage du journal d'étape qui l'entoure, garde par tee ce
qu'il lance lui-même et le relit sans relancer. La sortie de l'outil,
elle, part sur le terminal : un tube ferait renoncer les pleins écrans.
Relancer un test d'un autre palier ouvrait la base avec la mauvaise
version, qui y écrit avant d'échouer ; l'écran demande avant de basculer.
--- EN ---
The quality screen listed failures only, when the question in front of a
migrated database is "what did we check": all fourteen verdicts now show,
12 through 18, the only way to see that a failure at one tier was
recovered higher up. The panel carried only the command; it shows the
step-log passage around it, keeps by tee what it runs itself and re-reads
that without rerunning. The tool output goes to the terminal: a pipe
would make full-screen tools give up. Replaying a test from another tier
opened the database with the wrong version, which writes before it
fails; the screen asks before switching the checkout.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 2d460b7c777d39a887dabfe7cf5405864c6c3f8c)
2026-08-27 04:36:03 -04:00
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def action_pane_up(self):
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self.query_one("#pane", VerticalScroll).scroll_page_up()
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def action_pane_down(self):
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self.query_one("#pane", VerticalScroll).scroll_page_down()
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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def on_data_table_row_highlighted(self, event):
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if event.data_table.id == "left" and self.lst_row:
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self.index = event.cursor_row
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self._show()
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return QualityApp(lst_snapshot)
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def run_tui(lst_snapshot, run_app=True):
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"""Ouvrir l'écran. False si l'on n'a pas pu — et alors on DIT pourquoi."""
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if not lst_snapshot:
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return False
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if not sys.stdout.isatty():
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print(f"ℹ️ {t('Not a terminal: showing the text report instead.')}")
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return False
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try:
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from script.todo import textual_setup
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except Exception:
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textual_setup = None
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if textual_setup and not textual_setup.ensure():
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return False
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try:
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app = build_app(lst_snapshot)
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except ImportError:
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print(
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f"ℹ️ {t('Textual is missing from this interpreter:')}"
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f" {sys.executable}"
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)
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return False
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if not run_app:
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return app
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[FIX] migration state: open the quality screen in its own process
Pressing « k » crashed with « asyncio.run() cannot be called from a
running event loop ». `suspend()` hands the terminal over but does NOT
stop the loop, and `app.run()` calls `asyncio.run()` underneath. A
subprocess has its own loop and paints the terminal it was given.
My test asserted that suspend() was CALLED, and that structure was
correct — the launch inside it was not. Structure is not behaviour, and
the test that would have caught this is the one that presses the key.
It exists now, and a guard refuses the nested start with a sentence
instead of forty lines of traceback.
The screen module also lost its shebang: it has no main, so the line
claimed something that was not true, and the permission rule was right
to say so.
--- FR ---
[FIX] état de migration : ouvrir l'écran de qualité dans son processus
« k » plantait sur « asyncio.run() cannot be called from a running event
loop ». `suspend()` rend le terminal mais n'arrête PAS la boucle, et
`app.run()` appelle `asyncio.run()` en dessous. Un sous-processus a sa
propre boucle.
Mon test vérifiait que suspend() était APPELÉ — et cette structure était
juste ; c'est le lancement à l'intérieur qui ne l'était pas. La structure
n'est pas le comportement, et le test qui aurait attrapé cela est celui
qui presse la touche. Il existe désormais, et un garde-fou refuse le
lancement imbriqué par une phrase plutôt que par quarante lignes de trace.
Le module d'écran perd aussi son shebang : sans `main`, cette ligne
annonçait une intention qui n'existait pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 10:52:49 -04:00
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if in_event_loop():
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# Filet de sécurité : `app.run()` appelle `asyncio.run()`, qui
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# lève dans une boucle déjà en cours. Le dire vaut mieux que la
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# trace de quarante lignes que cela produit — et l'appelant doit
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# passer par un sous-processus.
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print(
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f"ℹ️ {t('Already inside a running screen: open it in its own')}"
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f" {t('process instead.')}"
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)
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return False
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[ADD] analyse: what a migration gained and lost, step by step
A migration leaves one database per step and they all still exist, so the
tool compares them side by side rather than replaying anything. Six Odoo
starts would cost an hour, write to the databases and need the checkout
switched at each step; the same inspection in SQL takes under half a
second per database and touches nothing. Measured on a real migration:
seven databases surveyed in 3.8 seconds.
It reports what each step gained and lost — modules, models, views, menus,
attachments — and ends on the comparison of the ENDS, which is not the sum
of the steps: a module dropped at 15 and put back at 17 lost nothing, and
adding the steps would count it twice.
The signal that matters is rows. A module removed is visible; a table
going from four thousand rows to zero is visible nowhere.
Two rename heuristics were tried and rejected on real data before the one
that holds. Row count alone paired an account tag table with dms_directory
— both had seven rows. A shared five-letter word paired two cleanup
tables. Overall name similarity separates them. And a renamed table stays
in the loss list, annotated: removing it was the real danger, since a
wrong pairing would have hidden a genuine loss.
--- FR ---
[ADD] analyse : ce qu'une migration a gagné et perdu, palier par palier
Une migration laisse une base par palier et elles existent toutes encore :
l'outil les compare côte à côte plutôt que de rejouer quoi que ce soit.
Six démarrages d'Odoo coûteraient une heure et écriraient dans les bases ;
la même inspection en SQL prend moins d'une demi-seconde par base. Mesuré
sur une vraie migration : sept bases inspectées en 3,8 secondes.
Le bilan final compare les EXTRÉMITÉS, ce qui n'est pas la somme des
paliers : un module retiré en 15 puis remis en 17 n'a rien perdu.
Le signal qui compte, ce sont les lignes. Un module en moins se voit ; une
table qui passe de quatre mille lignes à zéro ne se voit nulle part.
Deux rapprochements de renommage ont été essayés et rejetés sur des
données réelles. Et une table renommée reste dans la liste des pertes,
annotée : l'en retirer était le vrai danger.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 08:21:12 -04:00
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app.run()
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return True
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[FIX] migration state: open the quality screen in its own process
Pressing « k » crashed with « asyncio.run() cannot be called from a
running event loop ». `suspend()` hands the terminal over but does NOT
stop the loop, and `app.run()` calls `asyncio.run()` underneath. A
subprocess has its own loop and paints the terminal it was given.
My test asserted that suspend() was CALLED, and that structure was
correct — the launch inside it was not. Structure is not behaviour, and
the test that would have caught this is the one that presses the key.
It exists now, and a guard refuses the nested start with a sentence
instead of forty lines of traceback.
The screen module also lost its shebang: it has no main, so the line
claimed something that was not true, and the permission rule was right
to say so.
--- FR ---
[FIX] état de migration : ouvrir l'écran de qualité dans son processus
« k » plantait sur « asyncio.run() cannot be called from a running event
loop ». `suspend()` rend le terminal mais n'arrête PAS la boucle, et
`app.run()` appelle `asyncio.run()` en dessous. Un sous-processus a sa
propre boucle.
Mon test vérifiait que suspend() était APPELÉ — et cette structure était
juste ; c'est le lancement à l'intérieur qui ne l'était pas. La structure
n'est pas le comportement, et le test qui aurait attrapé cela est celui
qui presse la touche. Il existe désormais, et un garde-fou refuse le
lancement imbriqué par une phrase plutôt que par quarante lignes de trace.
Le module d'écran perd aussi son shebang : sans `main`, cette ligne
annonçait une intention qui n'existait pas.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-19 10:52:49 -04:00
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def in_event_loop():
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"""Une boucle asyncio tourne-t-elle déjà dans CE processus ?"""
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import asyncio
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try:
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asyncio.get_running_loop()
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except RuntimeError:
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|
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|
|
return False
|
|
|
|
|
|
return True
|