erplibre/.claude/rules/08-deployment.md

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# Déploiement
- **Docker** : `docker-compose.yml` (PostgreSQL 18 + PostGIS 3.6)
- **Systemd** : `script/systemd/` pour les services
- **Nginx** : `script/nginx/` pour le reverse proxy
- **SSL** : Certbot pour les certificats
- **DNS** : `script/deployment/update_dns_cloudflare.py`
[UPD] support: drop Ubuntu 20.04/22.04, add AlmaLinux and Rocky Ubuntu 20.04 and 22.04 leave EVERY architecture, not just s390x. pikepdf needs qpdf 12.2, whose build requires C++20, while focal ships GCC 9 and publishes no g++-10 for s390x at all. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 and OpenSSL 1.1.1 each had a workaround; the pile of them did not. 18.04 follows, already off the lists. The refusal lands before any apt, this script also serving existing machines. AlmaLinux 9 and 10, Rocky 9 and 10 join the catalog on all four architectures: the twelve "latest" URLs were opened, with no index to parse unlike Fedora. They would have booted unreachable though -- the cloud-config forced "groups: users, sudo", but the RHEL family has no sudo group, only wheel, and an unknown group makes useradd fail, hence no password and no key. The very trap already known for Debian, repeated elsewhere. Host side, EPEL and CRB are enabled: without them most -devel packages are missing, silently. The server / graphical choice gains Cinnamon, the Linux Mint desktop, from the distribution's own repositories. Mint's repository is set aside: plain HTTP, and i386/amd64 only, which would rule out arm64 and s390x. Along the way, dnf now installs an ENVIRONMENT rather than a group -- "gnome-desktop" brings gdm and gnome-shell but not base-x, hence no X server. --- FR --- Ubuntu 20.04 et 22.04 partent de TOUTES les architectures, pas seulement de s390x. pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20, quand focal livre GCC 9 et ne publie même pas de g++-10 pour s390x. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur contournement ; leur accumulation, non. 18.04 suit, déjà hors des listes. Le refus tombe avant tout apt, ce script servant aussi les machines existantes. AlmaLinux 9 et 10, Rocky 9 et 10 entrent au catalogue, sur les quatre architectures : les douze URL « latest » ont été ouvertes, aucun index à analyser contrairement à Fedora. Elles auraient pourtant démarré inaccessibles — le cloud-config imposait « groups: users, sudo », or la famille RHEL n'a pas de groupe sudo mais wheel, et un groupe inconnu fait échouer useradd, donc ni mot de passe ni clé. C'est le piège déjà connu pour Debian, reproduit ailleurs. Côté hôte, EPEL et CRB sont activés : sans eux la plupart des -devel manquent, en silence. Le choix serveur / graphique gagne Cinnamon, le bureau de Linux Mint, depuis les dépôts de la distribution. Le dépôt de Mint lui-même est écarté : il est en HTTP nu et ne publie que i386 et amd64, ce qui exclurait arm64 et s390x. Au passage, dnf installe désormais un ENVIRONNEMENT et non un groupe — « gnome-desktop » apporte gdm et gnome-shell mais pas base-x, donc pas de serveur X. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 18:46:11 -04:00
Plateformes supportées : Ubuntu 24.04 / 25.10 / 26.04, Linux Mint 22.3,
[ADD] qemu: openSUSE Leap 16.0, numbered, as the default The catalogue only offered openSUSE Tumbleweed, a rolling release with no version number. Nearly every openSUSE incident in this series came from that: the cloud image is a snapshot lagging behind its own repos, hence the mandatory "zypper dup", and two VMs deployed the same day saw git-daemon 2.54 on s390x against 2.55 on amd64. For an ERP platform, that is not what should be offered by default. Leap 16.0 is numbered, stable, and publishes the three architectures that matter -- verified, x86_64, aarch64 and s390x all 200. It also unifies its tree: no separate /ports/, unlike Tumbleweed, whose equivalent paths 404 for Leap. Tumbleweed stays on offer, as a bellwether for breakage to come. Two things separate them in the scripts: the repository path, and "dup" -- which on Leap means CHANGING version, not updating. --- FR --- Le catalogue n'offrait qu'openSUSE Tumbleweed, une rolling sans numéro de version. Presque tous les incidents openSUSE de la série venaient de là : l'image cloud est un instantané en retard sur ses dépôts, d'où le « zypper dup » obligatoire, et deux VM déployées le même jour ont vu git-daemon 2.54 sur s390x contre 2.55 sur amd64. Pour une plateforme ERP, ce n'est pas ce qu'on veut proposer par défaut. Leap 16.0 est numérotée, stable, et publie les trois architectures qui comptent — vérifié, x86_64, aarch64 et s390x en 200. Elle unifie de plus son arbre : pas de /ports/ séparé, contrairement à Tumbleweed, dont les chemins équivalents rendent 404 pour Leap. Tumbleweed reste offerte, comme banc d'essai des ruptures à venir. Deux points les séparent dans les scripts : le chemin des dépôts, et « dup » — qui sur Leap sert à CHANGER de version, pas à mettre à jour. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-12 01:16:17 -04:00
Debian 12, AlmaLinux 9+, Rocky Linux 9+, openSUSE Leap 16 et Tumbleweed,
Arch Linux,
[ADD] install: mise as Python provider, pyenv as fallback mise lays down a precompiled CPython where pyenv builds one: seconds against one to three minutes, with no -dev package at all. The choice lives in EL_PYTHON_PROVIDER -- auto, mise or pyenv -- and in a single file, lib_python_provider.sh. The rest of the repository only knows venv paths and needs to know none of this. In auto mode an ALREADY installed interpreter wins, whichever provider put it there. mise is never installed on its own, "curl | sh" commits too much for a script to decide -- make install_mise carries that decision. MISE_PYTHON_COMPILE=false forbids it from quietly compiling: without that guard it would fall back to pyenv's own engine, giving us the slowness without the tooling. That is also what stopped gcc from collapsing while building CPython on a low-memory s390x guest, for nothing. One real bug falls along the way: a failed venv did not stop the install, which then went on and failed further down, far from the cause. --- FR --- mise pose un CPython précompilé là où pyenv en compile un : des secondes contre une à trois minutes, et aucun paquet -dev. Le choix vit dans EL_PYTHON_PROVIDER — auto, mise ou pyenv — et dans un seul fichier, lib_python_provider.sh. Le reste du dépôt ne connaît que des chemins de venv et n'a rien à savoir de tout cela. En mode auto, un interpréteur DÉJÀ posé l'emporte, quel qu'en soit le fournisseur. mise n'est jamais installé de lui-même, « curl | sh » engage trop pour qu'un script en décide — make install_mise porte cette décision. MISE_PYTHON_COMPILE=false lui interdit de compiler en silence : sans ce garde, il retomberait sur le moteur de pyenv, et nous aurions sa lenteur sans son outillage. C'est aussi ce qui a évité que gcc s'écroule en bâtissant CPython sur une VM s390x à faible mémoire, inutilement. Un vrai défaut tombe au passage : un venv raté n'arrêtait pas l'installation, qui continuait et échouait plus loin, loin de la cause. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 22:03:40 -04:00
macOS (mise ou pyenv),
[UPD] support: drop Ubuntu 20.04/22.04, add AlmaLinux and Rocky Ubuntu 20.04 and 22.04 leave EVERY architecture, not just s390x. pikepdf needs qpdf 12.2, whose build requires C++20, while focal ships GCC 9 and publishes no g++-10 for s390x at all. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 and OpenSSL 1.1.1 each had a workaround; the pile of them did not. 18.04 follows, already off the lists. The refusal lands before any apt, this script also serving existing machines. AlmaLinux 9 and 10, Rocky 9 and 10 join the catalog on all four architectures: the twelve "latest" URLs were opened, with no index to parse unlike Fedora. They would have booted unreachable though -- the cloud-config forced "groups: users, sudo", but the RHEL family has no sudo group, only wheel, and an unknown group makes useradd fail, hence no password and no key. The very trap already known for Debian, repeated elsewhere. Host side, EPEL and CRB are enabled: without them most -devel packages are missing, silently. The server / graphical choice gains Cinnamon, the Linux Mint desktop, from the distribution's own repositories. Mint's repository is set aside: plain HTTP, and i386/amd64 only, which would rule out arm64 and s390x. Along the way, dnf now installs an ENVIRONMENT rather than a group -- "gnome-desktop" brings gdm and gnome-shell but not base-x, hence no X server. --- FR --- Ubuntu 20.04 et 22.04 partent de TOUTES les architectures, pas seulement de s390x. pikepdf réclame qpdf 12.2, dont la compilation exige C++20, quand focal livre GCC 9 et ne publie même pas de g++-10 pour s390x. Python 3.8, node 10, cargo 0.67 et OpenSSL 1.1.1 avaient chacun leur contournement ; leur accumulation, non. 18.04 suit, déjà hors des listes. Le refus tombe avant tout apt, ce script servant aussi les machines existantes. AlmaLinux 9 et 10, Rocky 9 et 10 entrent au catalogue, sur les quatre architectures : les douze URL « latest » ont été ouvertes, aucun index à analyser contrairement à Fedora. Elles auraient pourtant démarré inaccessibles — le cloud-config imposait « groups: users, sudo », or la famille RHEL n'a pas de groupe sudo mais wheel, et un groupe inconnu fait échouer useradd, donc ni mot de passe ni clé. C'est le piège déjà connu pour Debian, reproduit ailleurs. Côté hôte, EPEL et CRB sont activés : sans eux la plupart des -devel manquent, en silence. Le choix serveur / graphique gagne Cinnamon, le bureau de Linux Mint, depuis les dépôts de la distribution. Le dépôt de Mint lui-même est écarté : il est en HTTP nu et ne publie que i386 et amd64, ce qui exclurait arm64 et s390x. Au passage, dnf installe désormais un ENVIRONNEMENT et non un groupe — « gnome-desktop » apporte gdm et gnome-shell mais pas base-x, donc pas de serveur X. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 18:46:11 -04:00
Windows (WSL/Docker).
Ubuntu 20.04 et 22.04 sont abandonnées : pikepdf exige qpdf >= 12.2, compilé
en C++20, quand focal livre GCC 9.
[ADD] install: mise as Python provider, pyenv as fallback mise lays down a precompiled CPython where pyenv builds one: seconds against one to three minutes, with no -dev package at all. The choice lives in EL_PYTHON_PROVIDER -- auto, mise or pyenv -- and in a single file, lib_python_provider.sh. The rest of the repository only knows venv paths and needs to know none of this. In auto mode an ALREADY installed interpreter wins, whichever provider put it there. mise is never installed on its own, "curl | sh" commits too much for a script to decide -- make install_mise carries that decision. MISE_PYTHON_COMPILE=false forbids it from quietly compiling: without that guard it would fall back to pyenv's own engine, giving us the slowness without the tooling. That is also what stopped gcc from collapsing while building CPython on a low-memory s390x guest, for nothing. One real bug falls along the way: a failed venv did not stop the install, which then went on and failed further down, far from the cause. --- FR --- mise pose un CPython précompilé là où pyenv en compile un : des secondes contre une à trois minutes, et aucun paquet -dev. Le choix vit dans EL_PYTHON_PROVIDER — auto, mise ou pyenv — et dans un seul fichier, lib_python_provider.sh. Le reste du dépôt ne connaît que des chemins de venv et n'a rien à savoir de tout cela. En mode auto, un interpréteur DÉJÀ posé l'emporte, quel qu'en soit le fournisseur. mise n'est jamais installé de lui-même, « curl | sh » engage trop pour qu'un script en décide — make install_mise porte cette décision. MISE_PYTHON_COMPILE=false lui interdit de compiler en silence : sans ce garde, il retomberait sur le moteur de pyenv, et nous aurions sa lenteur sans son outillage. C'est aussi ce qui a évité que gcc s'écroule en bâtissant CPython sur une VM s390x à faible mémoire, inutilement. Un vrai défaut tombe au passage : un venv raté n'arrêtait pas l'installation, qui continuait et échouait plus loin, loin de la cause. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 22:03:40 -04:00
## Interpréteur Python
`EL_PYTHON_PROVIDER` (dans `env_var.sh`) vaut `auto`, `mise` ou `pyenv`.
`auto` reprend un interpréteur DÉJÀ posé, quel que soit le fournisseur ; sinon
il préfère mise, qui pose un CPython précompilé, et retombe sur pyenv, qui le
compile.
Un seul fichier décide : `script/install/lib_python_provider.sh`. mise n'est
jamais installé automatiquement — `make install_mise` porte cette décision.
Pas de binaire mise pour s390x à ce jour : cette architecture reste sur pyenv.
[ADD] install: uv to place Python packages, pip as fallback uv replaces pip where it can: the tools venv and the Poetry bootstrap. The choice lives in EL_PIP_PROVIDER -- auto, uv or pip -- and in a single file, lib_pip_provider.sh, on the exact model of the mise/pyenv switch. A uv failure falls back to pip: it is stricter on metadata and rejects packages pip accepts. Three guards. The target always goes through "--python" rather than being inferred from the active venv: poetry.toml declares a "./.venv" uv would also look for. Python 3.7, still used by Odoo 12 and 13, stays on pip. And "uv pip sync" is never used: it would delete pip itself and everything Poetry laid down. One bug falls along the way: the idempotence guard aimed at .venv.erplibre/bin/poetry while Poetry installs into the Odoo venv, so a successful replay reported failure all the same. --- FR --- uv remplace pip là où il le peut : le venv d'outils et l'amorçage de Poetry. Le choix vit dans EL_PIP_PROVIDER — auto, uv ou pip — et dans un seul fichier, lib_pip_provider.sh, sur le modèle exact de l'aiguillage mise/pyenv. Un échec d'uv retombe sur pip : il est plus strict sur les métadonnées et refuse des paquets que pip accepte. Trois gardes. La cible passe toujours par « --python » plutôt que d'être déduite du venv actif : poetry.toml déclare un « ./.venv » qu'uv chercherait aussi. Python 3.7, encore utilisé par Odoo 12 et 13, reste sur pip. Et « uv pip sync » n'est jamais employé : il supprimerait pip lui-même et tout ce que Poetry a posé. Un défaut tombe au passage : le garde d'idempotence visait .venv.erplibre/bin/poetry alors que Poetry s'installe dans le venv Odoo, si bien qu'un rejeu réussi rapportait quand même un échec. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-11 23:16:26 -04:00
## Paquets Python
`EL_PIP_PROVIDER` (dans `env_var.sh`) vaut `auto`, `uv` ou `pip`. `auto` prend
uv s'il est présent et si le venv visé est en Python ≥ 3.8, sinon pip ; un
échec d'uv retombe sur pip. Un seul fichier décide :
`script/install/lib_pip_provider.sh`. uv n'est jamais installé
automatiquement — `make install_uv` porte cette décision.
Portée réelle : le venv d'outils et l'amorçage de Poetry. **`poetry install`
n'est pas concerné** — uv ne lit pas `poetry.lock` — et c'est pourtant l'étape
qui domine. Sur s390x le gain est quasi nul : une trentaine de paquets sans
roue se compilent, et uv n'enlève pas une seconde de gcc.