erplibre/script/analyse/check_migration_residue.py

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Python
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[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
#!/usr/bin/env python3
# © 2021-2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
"""Ce qu'une migration a laissé derrière elle, lu dans UNE seule base.
`check_migration_quality` répond à une autre question : il compare les
bases de PALIER qu'une migration locale a laissées, et il lui faut le
journal de progression. Devant la sauvegarde d'un client, ni l'une ni
l'autre n'existe. Il fallait donc un outil qui n'ait besoin que de la
base qu'on a sous la main.
Le piège, et pourquoi la moitié des contrôles évidents ont été écartés
--------------------------------------------------------------------
Un compteur absolu ne prouve rien. Mesuré sur une chaîne 12 → 18 réelle,
en comparant la base d'ORIGINE à la migrée :
champs stockés sans colonne 25 → 72 ← 25 AVANT toute migration
modèles sans table 90 → 158 ← 90 AVANT
contraintes orphelines 155 → 530 ← 155 AVANT
Ces trois-là paraissent accablants et ne le sont pas : un modèle abstrait
n'a jamais de table, un champ hérité n'a jamais sa colonne à lui. Affichés
bruts, ils font peur pour rien — et un rapport qui fait peur pour rien
finit par être ignoré en entier.
Ne restent ici que les constats qui se jugent SANS point de comparaison,
parce qu'ils sont faux en eux-mêmes. Les mêmes bases, mêmes mesures :
ir_model_relation sans table 0 → 68 la table m2m est nommée,
elle n'existe pas
index doublés convention 17 0 → 414 Odoo 17 renomme, sans
supprimer l'ancien
liste de prix par défaut absente 0 → 1 `product` installé, son
xmlid pas là
Zéro avant, non nul après : aucun de ceux-là ne peut s'expliquer
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
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autrement que par la migration.
« Zéro avant, non nul après » ne suffit pourtant pas
----------------------------------------------------
Un quatrième contrôle a vécu ici et n'y est plus : `res_lang.active` à
NULL, 0 avant et 9 après. Le chiffre était juste, la conclusion fausse.
Mesuré palier par palier : 0, 1, 2, 3, 5, 8, 9 — les NULL arrivent avec
les langues que CHAQUE version ajoute au catalogue. Et c'est Odoo
lui-même qui les écrit : `active = fields.Boolean()` sans défaut
(res_lang.py:64) et un `res.lang.csv` sans colonne `active` — l'INSERT ne
porte pas la colonne, PostgreSQL y met NULL.
Aucune conséquence, vérifiée dans la source de la 18 : un domaine
`('active','=',False)` compile en `(IS NULL OR = FALSE)`
(models.py:3217-3222), l'action du menu Langues porte `active_test: False`
(res_lang_views.xml:136), le tri passe par `COALESCE(active, FALSE)`
(models.py:5692) et la lecture rend `bool(value)` (fields.py:1515). NULL
et FALSE sont indiscernables partout.
La leçon : la croissance mesurée doit AUSSI être inexplicable autrement.
Ici elle s'expliquait très bien.
Un quatrième a été RETIRÉ après vérification
--------------------------------------------
« ir_model_relation nomme une table absente » : 0 avant, 68 après, le
profil idéal. Et sans la moindre conséquence. Son unique consommateur,
`_module_data_uninstall` dans `base/models/ir_model.py`, teste
`sql.table_exists(...)` AVANT de supprimer : la ligne périmée est
ignorée, puis effacée. Les 68 appartiennent en outre à des modules
INSTALLÉS, que `database_cleanup` ne touche pas — la réparation que ce
fichier désignait n'en aurait réparé aucune.
Un constat sans conséquence et sans geste possible est du bruit, quelle
que soit la netteté du signal. Il est parti.
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
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Chaque constat nomme l'outil qui le répare. Un rapport qui montre un
dégât sans dire quoi lancer oblige à chercher, et on ne cherche pas.
Lecture seule : `default_transaction_read_only=on`, imposé par le serveur.
"""
from __future__ import annotations
import os
import sys
sys.path.append(
os.path.normpath(os.path.join(os.path.dirname(__file__), "..", ".."))
)
try:
from script.todo.todo_i18n import t
except Exception: # pragma: no cover - repli si i18n indisponible
def t(key: str) -> str:
return key
from script.analyse import check_migration_quality as quality # noqa: E402
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
from script.analyse import lib_analyse # noqa: E402
COULEURS = {
"broken": "\033[31m",
"step": "\033[36m",
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
"watch": "\033[33m",
"ok": "\033[32m",
"dim": "\033[90m",
}
RESET = "\033[0m"
def paint(texte, genre, colour):
"""Teinter, ou rendre le texte tel quel quand la couleur est coupée."""
if not colour:
return texte
return f"{COULEURS.get(genre, '')}{texte}{RESET}"
# `sql` doit rendre UN nombre. `repair` nomme l'outil qui corrige, ou None
# quand il n'y en a pas encore — le dire vaut mieux que de laisser croire.
CONTROLES = (
{
"key": "stuck_modules",
"title": "Modules stuck between two states",
"why": "A migration that stopped mid-flight leaves them there;"
" Odoo will retry the transition at every start.",
"sql": "SELECT count(*) FROM ir_module_module"
" WHERE state IN ('to install','to upgrade','to remove')",
"gravity": "broken",
"repair": "script/todo/todo_upgrade.py (uninstall_one_by_one)",
},
{
"key": "duplicate_index",
"title": "Indexes duplicated by the Odoo 17 renaming",
"why": "Odoo 17 changed the naming convention without dropping the"
[ADD] migration: brancher les deux réparations qui ne tournaient jamais fix_duplicate_index et restore_config_defaults étaient écrits, éprouvés, et absents du pilote. Chaque migration refabriquait donc ses index redondants et reperdait sa liste de prix. Mesuré sur DEUX chaînes 12 → 18 indépendantes, même base source : 68 relations orphelines, 9 langues au drapeau NULL, une liste de prix absente, 376 paires d'index en double — les mêmes nombres des deux côtés. Ce n'est pas un accident d'exécution, c'est le chemin lui-même. Les index à partir du palier 17 : avant, la convention n'a pas changé. Les réglages au DERNIER palier : l'outil charge le registre, et seul l'état final compte. Les deux en wait_at_error=False — avec --apply, le code 1 dit « il en reste », pas « je suis tombé », et cela n'arrête pas six paliers. --- EN --- fix_duplicate_index and restore_config_defaults were written, proven, and absent from the driver. Every migration therefore rebuilt its redundant indexes and lost its default pricelist again. Measured on TWO independent 12 → 18 chains from the same source: 68 orphan relations, 9 languages with a NULL flag, one missing pricelist, 376 duplicate index pairs — the same numbers on both. Not a fluke of one run: the path itself. Indexes from step 17 onward: before that the convention had not changed. Config defaults at the LAST step: the tool loads the registry, and only the final state matters. Both with wait_at_error=False — with --apply, exit 1 means "some remain", not "I crashed", and that must not halt six steps. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 22:55:21 -04:00
" old index: both are maintained on every write. This count is a"
" cheap signal — the repair tool compares columns and"
" uniqueness, and is the one to trust.",
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
"sql": "SELECT count(*) FROM pg_indexes a WHERE a.schemaname='public'"
" AND a.indexname ~ '__[a-z0-9_]+_index$'"
" AND EXISTS (SELECT 1 FROM pg_indexes b WHERE b.schemaname='public'"
" AND b.tablename = a.tablename"
" AND b.indexname = replace(a.indexname, '__', '_'))",
"gravity": "watch",
"repair": "script/odoo/migration/fix_duplicate_index.py --apply",
},
{
"key": "missing_pricelist",
"title": "Default pricelist missing while product is installed",
"why": "product.list0 was declared up to Odoo 16 only; nothing"
" recreates it, and a quotation has no price list to pick.",
# On cherche une LISTE, pas son xmlid. Mesuré : la réparation
# laisse Odoo créer « Par défaut » sans poser `product.list0` —
# chercher l'xmlid signalait donc une base parfaitement saine, et
# aurait signalé de même celle d'un client qui a créé la sienne à
# la main.
[FIX] liste de prix : décider sur la fonctionnalité, pas sur l'exécutant `env.user.has_group()` répond « oui » dès que l'exécutant est membre du groupe, et la migration l'y ajoute en cours de route. Or la case des réglages lit tout autre chose : ce que `base.group_user` IMPLIQUE (res_config.py, « which groups are implied by the group Employee »). Décider sur l'exécutant créait une liste de prix dans une base dont la fonctionnalité est éteinte, et Odoo prévenait à chaque ouverture des réglages qu'il allait l'archiver. Le contrôle « restant de migration » posait la même mauvaise question ; les deux lisent désormais l'implication du groupe. Vérifié sur copie jetable, dans les deux sens : fonctionnalité éteinte, rien n'est signalé ; activée, constat et réparation reviennent. --- EN --- `env.user.has_group()` says yes as soon as the caller belongs to the group, and the migration adds it along the way. But the settings checkbox reads something else: what `base.group_user` IMPLIES (res_config.py, "which groups are implied by the group Employee"). Deciding on the caller created a pricelist in a database whose feature is off, and Odoo warned on every opening of the settings that it would archive it. The migration-residue check asked the same wrong question; both now read the group implication. Verified on a throwaway copy, both ways: feature off, nothing is reported; feature on, finding and repair come back. Assisted-by: Claude Opus 5 (cherry picked from commit 38ba25e01894f45fb956bcbb08cc3d96a125e648)
2026-08-26 03:58:45 -04:00
#
# Et seulement si la FONCTIONNALITÉ est active, c'est-à-dire si
# `base.group_user` implique `product.group_product_pricelist` —
# la question exacte que pose la case des réglages. Sans elle,
# l'absence de liste est normale ; signaler quand même menait à
# créer une liste dans une base qui n'en veut pas, et Odoo
# prévenait alors à chaque ouverture des réglages qu'il allait
# l'archiver.
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
"sql": "SELECT CASE WHEN EXISTS (SELECT 1 FROM ir_module_module"
" WHERE name='product' AND state='installed')"
" AND to_regclass('public.product_pricelist') IS NOT NULL"
[FIX] liste de prix : décider sur la fonctionnalité, pas sur l'exécutant `env.user.has_group()` répond « oui » dès que l'exécutant est membre du groupe, et la migration l'y ajoute en cours de route. Or la case des réglages lit tout autre chose : ce que `base.group_user` IMPLIQUE (res_config.py, « which groups are implied by the group Employee »). Décider sur l'exécutant créait une liste de prix dans une base dont la fonctionnalité est éteinte, et Odoo prévenait à chaque ouverture des réglages qu'il allait l'archiver. Le contrôle « restant de migration » posait la même mauvaise question ; les deux lisent désormais l'implication du groupe. Vérifié sur copie jetable, dans les deux sens : fonctionnalité éteinte, rien n'est signalé ; activée, constat et réparation reviennent. --- EN --- `env.user.has_group()` says yes as soon as the caller belongs to the group, and the migration adds it along the way. But the settings checkbox reads something else: what `base.group_user` IMPLIES (res_config.py, "which groups are implied by the group Employee"). Deciding on the caller created a pricelist in a database whose feature is off, and Odoo warned on every opening of the settings that it would archive it. The migration-residue check asked the same wrong question; both now read the group implication. Verified on a throwaway copy, both ways: feature off, nothing is reported; feature on, finding and repair come back. Assisted-by: Claude Opus 5 (cherry picked from commit 38ba25e01894f45fb956bcbb08cc3d96a125e648)
2026-08-26 03:58:45 -04:00
" AND EXISTS (SELECT 1 FROM res_groups_implied_rel r"
" JOIN ir_model_data u ON u.model='res.groups' AND u.res_id=r.gid"
" AND u.module='base' AND u.name='group_user'"
" JOIN ir_model_data g ON g.model='res.groups' AND g.res_id=r.hid"
" AND g.module='product' AND g.name='group_product_pricelist')"
" AND NOT EXISTS (SELECT 1 FROM product_pricelist)"
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
" THEN 1 ELSE 0 END",
"gravity": "broken",
"repair": "script/odoo/migration/restore_config_defaults.py --apply",
},
{
"key": "view_model_gone",
"title": "Views bound to a model that no longer exists",
"why": "Opening one raises; the menu that leads to it is a dead end.",
"sql": "SELECT count(*) FROM ir_ui_view v"
" WHERE v.model IS NOT NULL AND v.model <> ''"
" AND NOT EXISTS (SELECT 1 FROM ir_model m WHERE m.model = v.model)",
"gravity": "broken",
"repair": None,
},
{
"key": "view_parent_gone",
"title": "Views inheriting a view that is gone",
"why": "The whole inheritance chain below them stops rendering.",
"sql": "SELECT count(*) FROM ir_ui_view v WHERE v.inherit_id IS NOT"
" NULL AND NOT EXISTS"
" (SELECT 1 FROM ir_ui_view p WHERE p.id = v.inherit_id)",
"gravity": "broken",
"repair": "script/odoo/migration/fix_cow_render.py --apply",
},
{
"key": "xmlid_model_gone",
"title": "External ids pointing at a model that is gone",
"why": "Every module update that resolves one of them fails.",
"sql": "SELECT count(*) FROM ir_model_data d WHERE NOT EXISTS"
" (SELECT 1 FROM ir_model m WHERE m.model = d.model)",
"gravity": "broken",
"repair": "script/odoo/migration/database_cleanup.py",
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
},
{
"key": "attachment_field_gone",
"title": "Attachments whose carrying field is gone",
"why": "Odoo raises a KeyError merely checking them, and nothing"
" will ever read them again.",
"sql": "SELECT count(*) FROM ir_attachment a"
" WHERE a.res_field IS NOT NULL AND a.res_field <> ''"
" AND NOT EXISTS (SELECT 1 FROM ir_model_fields f"
" WHERE f.model = a.res_model AND f.name = a.res_field)",
"gravity": "watch",
"repair": "script/analyse/check_filestore.py",
},
)
def inspect(database, config_path=None):
"""Passer chaque contrôle, et rendre son nombre.
Un contrôle qui ÉCHOUE n'est pas un contrôle qui rend zéro : une table
absente parce que le module n'est pas installé n'est pas un dégât. On
garde l'erreur telle quelle, et le rendu la distingue.
"""
resultats = {}
for controle in CONTROLES:
try:
brut = lib_analyse.run_psql(
database, controle["sql"], config_path=config_path
).strip()
resultats[controle["key"]] = int(brut.splitlines()[0])
except Exception as exc: # noqa: BLE001 - on rapporte, on ne meurt pas
resultats[controle["key"]] = {
"error": str(exc).splitlines()[0][:120]
}
return resultats
def judge(resultats):
"""Ne garder que ce qui compte, le plus grave d'abord.
Un contrôle illisible remonte AVEC les autres : ne pas avoir pu
regarder n'est pas la même chose que n'avoir rien trouvé, et taire la
différence est exactement ce qui fait prendre un rapport pour une
garantie.
"""
trouve, illisibles = [], []
for controle in CONTROLES:
valeur = resultats.get(controle["key"])
if isinstance(valeur, dict):
illisibles.append((controle, valeur.get("error", "")))
elif valeur:
trouve.append((controle, valeur))
trouve.sort(key=lambda pair: (pair[0]["gravity"] != "broken", -pair[1]))
return trouve, illisibles
def famille(nom):
"""La base d'origine dont ce nom est un palier.
« test_neutralize_upgrade_14 » et « …_upgrade_18 » sont deux paliers
de la MÊME migration. Interroger la base 18 doit montrer l'échec du
palier 14 : c'est le seul endroit où il subsiste.
"""
return nom.rsplit("_upgrade_", 1)[0] if "_upgrade_" in nom else nom
def verdicts(database, path=None):
"""(tous, ratés) pour cette base — lus dans le FICHIER, pas en SQL.
Un test de fumée qui échoue ne laisse aucune trace en base : rien
n'est écrit, rien n'est cassé, la requête suivante répond. Les
contrôles ci-dessus sont donc structurellement aveugles à ce type
d'échec, et c'était la moitié de ce qu'une migration peut rater.
"""
dct = quality.read_progression(path or quality.DEFAULT_PROGRESSION)
lignee = famille(database)
tous = [
e
for e in quality.read_events(dct)
if famille(quality.event_database(e)) == lignee
]
return tous, quality.failures(tous)
def verdicts_block(database, colour=True, path=None):
"""La section « Verdicts », ou rien du tout s'il n'y en a pas.
Silencieuse quand le fichier n'existe pas : devant la sauvegarde d'un
client, il n'y a jamais eu de migration locale, et annoncer l'absence
d'un fichier qu'on n'attendait pas ne renseigne personne.
"""
chemin = path or quality.DEFAULT_PROGRESSION
tous, ratés = verdicts(database, chemin)
if not tous:
return []
lignes = [
"",
paint(f"🚦 {t('Verdicts the migration recorded')}", "step", colour),
]
lignes.append(paint(f" {t('recorded in')} {chemin}", "dim", colour))
lignes.append("")
if not ratés:
lignes.append(
paint(
f"✅ {str(len(tous)).rjust(6)} {t('checks, all passed')}",
"ok",
colour,
)
)
for event in ratés:
palier = quality.event_step(event)
lignes.append(
paint(
f"❌ {palier.rjust(6)} {event['name']}",
"broken",
colour,
)
)
lignes.append(
paint(f" {event['detail'][:120]}", "dim", colour)
)
lignes.append("")
lignes.append(
paint(
f" {t('These come from the file, not the database:')}"
f" {t('the exit code ignores them.')}",
"dim",
colour,
)
)
return lignes
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
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def render(database, resultats, version=None, colour=True):
"""Le rapport lisible. Chaque constat dit quoi lancer pour le réparer."""
trouve, illisibles = judge(resultats)
lignes = [f"🚚 {t('Migration residue in')} {database}"]
if version:
lignes.append(f" {t('base module version:')} {version}")
lignes.append("")
if not trouve and not illisibles:
lignes.append(
paint(
f"✅ {t('None of the checks found anything.')}", "ok", colour
)
)
lignes.append(
paint(
f" {t('This reads one database on its own — it cannot see')}"
f" {t('what an earlier step silently dropped.')}",
"dim",
colour,
)
)
return "\n".join(lignes + verdicts_block(database, colour)).rstrip()
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
for controle, combien in trouve:
icone = "❌" if controle["gravity"] == "broken" else "⚠"
lignes.append(
paint(
f"{icone} {str(combien).rjust(6)} {t(controle['title'])}",
controle["gravity"],
colour,
)
)
lignes.append(paint(f" {t(controle['why'])}", "dim", colour))
if controle["repair"]:
lignes.append(f" → {controle['repair']}")
else:
lignes.append(
paint(f" → {t('no repair tool yet')}", "dim", colour)
)
lignes.append("")
for controle, erreur in illisibles:
lignes.append(
paint(
f"❔ {t(controle['title'])} — {t('could not read')}",
"watch",
colour,
)
)
lignes.append(paint(f" {erreur}", "dim", colour))
return "\n".join(lignes + verdicts_block(database, colour)).rstrip()
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
def main(argv=None):
import argparse
import json
parser = argparse.ArgumentParser(
description=t("What a migration left behind, read in one database."),
)
parser.add_argument("-d", "--database", required=True)
parser.add_argument("-c", "--config", help="odoo config file")
parser.add_argument("--json", action="store_true")
parser.add_argument("--no-color", action="store_true")
args = parser.parse_args(argv)
try:
lib_analyse.require_odoo_database(
args.database, config_path=args.config
)
except Exception as exc: # noqa: BLE001
print(f"❌ {exc}", file=sys.stderr)
return 2
resultats = inspect(args.database, args.config)
try:
version = lib_analyse.database_version(
args.database, config_path=args.config
)
except Exception: # noqa: BLE001 - la version est un confort, pas le sujet
version = None
trouve, illisibles = judge(resultats)
if args.json:
tous_verdicts, verdicts_ratés = verdicts(args.database)
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
print(
json.dumps(
{
"database": args.database,
"base_version": version,
"checks": resultats,
"found": [c["key"] for c, _ in trouve],
"unreadable": [c["key"] for c, _ in illisibles],
"verdicts": tous_verdicts,
"verdicts_failed": [
{"step": quality.event_step(e), "name": e["name"]}
for e in verdicts_ratés
],
[ADD] analyse: ausculter une base qui n'est pas ici Les analyses existaient ; le chemin d'AVANT manquait. La base d'un client est dans un zip, derrière une URL, ou vivante sur un serveur. « Restant de migration » a dû être écrit : check_migration_quality compare les bases de PALIER et exige le journal de progression — devant une sauvegarde isolée, ni l'un ni l'autre n'existe. Ses compteurs évidents ont été écartés après mesure. Comparés à la base d'ORIGINE : champs sans colonne 25 → 72, modèles sans table 90 → 158. Vingt-cinq et quatre-vingt-dix AVANT toute migration : du bruit. Ne restent que les constats faux en eux-mêmes, 0 avant, non nuls après — 9 langues au drapeau NULL, 68 tables m2m absentes, 414 index doublés. Le passe-plat RPC n'accepte que la lecture. psql l'obtient du serveur ; une session RPC n'a rien d'équivalent, et la liste blanche est donc appliquée dans le passe-plat, pas chez l'appelant. --- EN --- The analyses existed; the path BEFORE them did not. A customer database sits in a zip, behind a URL, or live on a server. « Migration leftovers » had to be written: check_migration_quality compares STEP databases and needs the progression log — facing a lone backup, neither exists. Its obvious counters were dropped after measuring. Against the ORIGINAL database: fields with no column 25 → 72, models with no table 90 → 158. Twenty-five and ninety BEFORE any migration: noise. Only what is wrong in itself remains, 0 before and non-zero after — 9 languages with a NULL flag, 68 missing m2m tables, 414 duplicated indexes. The RPC proxy only reads. psql gets that from the server; an RPC session has no equivalent, so the allowlist lives in the proxy, not the caller. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-24 07:21:37 -04:00
},
indent=2,
ensure_ascii=False,
)
)
else:
colour = sys.stdout.isatty() and not args.no_color
print(render(args.database, resultats, version, colour))
return 1 if trouve else 0
if __name__ == "__main__":
sys.exit(main())