[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
#!/usr/bin/env python3
|
|
|
|
|
# © 2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
|
|
|
|
|
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
|
|
|
|
|
"""Jusqu'à quel étage un Proxmox dans un Proxmox tient-il ?
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Ce n'est pas un test unitaire : il crée de vraies machines et prend des
|
|
|
|
|
HEURES. Il vit donc hors de `test/`, que le lanceur unitaire balaie.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Ce qu'il établit, et pourquoi cela valait un script : la profondeur
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Mesuré ici, sur une
|
|
|
|
|
machine à 28 cœurs : trois étages coûtent 34 minutes, et le quatrième 4 h 20
|
|
|
|
|
d'amorçage plus 7 h 18 d'installation. Tout y est 15 à 30 fois plus lent — et
|
|
|
|
|
c'est là que les fabricants cessent de documenter l'imbrication.
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
La descente et ce qu'elle sait sont dans `descente.py`, partagés avec
|
|
|
|
|
`deep_qemu.py`. Ce fichier-ci n'a que les VERBES de Proxmox : « qm create »
|
|
|
|
|
chez le parent, install_proxmox.sh, le noyau -pve, pmxcfs debout, un stockage
|
|
|
|
|
capable d'accueillir l'étage suivant.
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
|
|
|
|
|
Il envoie NOTRE install_proxmox.sh par scp au lieu de laisser la VM cloner le
|
|
|
|
|
dépôt : c'est notre code qu'on veut éprouver, et le dépôt distant est souvent
|
|
|
|
|
en retard sur le checkout — un correctif absent du distant a fait « revenir »
|
|
|
|
|
le même défaut sur trois VM de suite.
|
|
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
./long_test/deep_proxmox.py # trois étages, ~34 minutes
|
|
|
|
|
./long_test/deep_proxmox.py --depth 5 # en demander plus, sciemment
|
|
|
|
|
./long_test/deep_proxmox.py --dry-run # le plan, rien de créé
|
|
|
|
|
./long_test/deep_proxmox.py --detruire # défaire ce qui a été posé
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
"""
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
import os
|
|
|
|
|
import re
|
|
|
|
|
import shlex
|
|
|
|
|
import subprocess
|
|
|
|
|
import sys
|
|
|
|
|
import time
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
RACINE = os.path.dirname(os.path.dirname(os.path.abspath(__file__)))
|
|
|
|
|
sys.path.insert(0, RACINE)
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
sys.path.insert(0, os.path.join(RACINE, "long_test"))
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
|
|
|
|
|
from script.proxmox import proxmox_deploy as pve # noqa: E402
|
|
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
import descente # noqa: E402
|
|
|
|
|
from descente import ( # noqa: E402,F401
|
|
|
|
|
DELAIS,
|
[ADD] long_test : deep_qemu, et la preuve que KVM est bien là
Le pendant de deep_proxmox : des QEMU dans des QEMU. Le ralentissement du
quatrième étage vient du PROCESSEUR, mais le coût par étage vient de ce qu'on
installe — un nœud Proxmox pose un noyau, corosync, ceph et une interface web
là où un hôte libvirt pose libvirtd. Les deux mesures ensemble séparent ce qui
tient au matériel de ce qui tient à la pile.
Ce test ne peut pas se contenter de descendre. deploy_qemu.py ne passe jamais
« --cpu host-passthrough » et, quand /dev/kvm manque, il n'échoue PAS : il pose
« --virt-type qemu », avertit sur une ligne et crée une VM entièrement ÉMULÉE —
sept minutes et demie de démarrage, aucun code de retour pour le dire. Sans
garde, la descente mesurerait de la TCG empilée en croyant mesurer de
l'imbrication, et rendrait un chiffre plus flatteur et faux.
Chaque étage doit donc PROUVER : /dev/kvm lisible, « nested » à Y, et le
domaine de l'enfant en type='kvm'. Ce qui n'a pas été lu vaut NON — un
/sys/module absent, c'est un module non chargé, pas une permission.
nesting_plan reçoit ses coûts : les constantes vCPU décrivent la physique de
l'imbrication et valent pour les deux piles, les six nombres qui chiffrent un
Proxmox non. Un étage QEMU demande 2 Go et 20 Go, contre 4 et 25.
26 tests, six garde-fous morts sous mutation.
--- EN ---
The counterpart to deep_proxmox: QEMU inside QEMU. The fourth level's slowdown
comes from the PROCESSOR, but the per-level cost comes from what you install —
a Proxmox node lays down a kernel, corosync, ceph and a web UI where a libvirt
host lays down libvirtd. Together the two measurements separate what is due to
the hardware from what is due to the stack.
This test cannot merely descend. deploy_qemu.py never passes "--cpu
host-passthrough" and, when /dev/kvm is missing, it does NOT fail: it sets
"--virt-type qemu", warns on one line and creates a fully EMULATED VM — seven
and a half minutes to boot, no exit code to say so. Unguarded, the descent
would measure stacked TCG while believing it measured nesting, and return a
more flattering, false number.
Every level must therefore PROVE: /dev/kvm readable, "nested" at Y, and the
child's domain type='kvm'. What was not read counts as NO — an absent
/sys/module means an unloaded module, not a permission problem.
nesting_plan takes its costs: the vCPU constants describe the physics of
nesting and hold for both stacks, the six numbers that price a Proxmox do not.
A QEMU level asks 2 GB and 20 GB against 4 and 25.
26 tests, six guards die under mutation.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 39682cb1ce9648db91261387cae88c40c2a67837)
2026-08-28 02:43:53 -04:00
|
|
|
mener,
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
_lance_une_descente,
|
|
|
|
|
Famille,
|
|
|
|
|
a_defaire,
|
|
|
|
|
alias_etage as _alias_etage,
|
|
|
|
|
autre_descente,
|
|
|
|
|
capacite_hote,
|
|
|
|
|
cle_publique,
|
|
|
|
|
dernier_rapport,
|
|
|
|
|
descente_vivante,
|
|
|
|
|
detruire,
|
|
|
|
|
detruire_etage1,
|
|
|
|
|
dire,
|
|
|
|
|
identite_de,
|
|
|
|
|
module_qemu,
|
|
|
|
|
nom_etage as _nom_etage,
|
|
|
|
|
retirer_alias,
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
# L'image des étages imbriqués. Debian parce que install_proxmox.sh s'installe
|
|
|
|
|
# SUR une Debian — Proxmox ne publie pas d'image cloud.
|
|
|
|
|
DISTRO = "proxmox"
|
|
|
|
|
NOM_BASE = "deep-pve"
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
OUTIL = "deep_proxmox"
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
def nom_etage(niveau):
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
return _nom_etage(niveau, NOM_BASE)
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
def alias_etage(niveau, parent_alias):
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
return _alias_etage(niveau, parent_alias, NOM_BASE)
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
|
|
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
class Descente(descente.Descente):
|
|
|
|
|
"""Les verbes de Proxmox. Le reste est dans `descente.Descente`."""
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
OUTIL = OUTIL
|
|
|
|
|
NOM_BASE = NOM_BASE
|
|
|
|
|
DISTRO = DISTRO
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
def noyau_convient(self, noyau):
|
|
|
|
|
"""Le noyau Proxmox, et pas celui de Debian.
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
Sans lui la machine reste sur le noyau cloud, dépouillé de tout
|
|
|
|
|
netfilter : ni pont NAT, ni invité.
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
"""
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
return "-pve" in noyau
|
[FIX] imbrication : la ressource qui borne, l'attente, le décompte
Incident sur une descente réelle : un agent de relecture, chargé de vérifier
ce que redemarrer_et_verifier PROUVE, l'a appelé sur l'étage 1 vivant. Le
reboot a éteint les étages 2, 3 et 4 d'un coup. La descente a alors attendu
son délai entier — quarante minutes — un ssh qui ne pouvait plus aboutir, puis
a conclu « jamais joignable ». L'attente surveille désormais la MAISON.
Le décompte de la destruction mentait dans l'autre sens : les étages
injoignables étaient annoncés « il reste des machines » alors que le disque de
l'étage 1, effacé, les contenait. Les entrées ~/.ssh/config sont retirées
aussi, sinon leur ProxyJump désigne un hôte disparu.
Et « arret » nommait la RAM quand le vCPU bornait : la chaîne était figée en
ram > disque > vcpu et évaluée à la profondeur demandée. Il nomme maintenant
le plus bas des trois plafonds, et les trois sont affichés.
--- EN ---
Incident on a real descent: a review agent, tasked with checking what
redemarrer_et_verifier PROVES, called it on the living level 1. The reboot
took levels 2, 3 and 4 down at once. The descent then waited its whole
timeout — forty minutes — for an ssh that could no longer land, and concluded
"never reachable". The wait now watches the HOUSE.
The destroy count lied the other way: unreachable levels were reported as "il
reste des machines" when level 1's erased disk contained them. The
~/.ssh/config entries are removed too, else their ProxyJump names a host that
is gone.
And "arret" named RAM when vCPU was the bound: the chain was frozen as
ram > disque > vcpu and evaluated at the requested depth. It now names the
lowest of the three ceilings, and all three are shown.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 2d84b62bdd9907e9a30383774015bcb1ae379de1)
2026-08-27 07:32:38 -04:00
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
def installer(self, hote):
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
"""Envoie NOTRE script et l'exécute. Rend True si Proxmox est posé."""
|
|
|
|
|
local = os.path.join(RACINE, "script/proxmox/install_proxmox.sh")
|
|
|
|
|
distant = "/tmp/install_proxmox.sh"
|
|
|
|
|
if self.dry_run:
|
|
|
|
|
print(f" scp {local} <hôte>:{distant}")
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
print(f" bash {distant}")
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
return True
|
|
|
|
|
argv = pve.ssh_argv(hote, "")[:-1] # les options, sans la commande
|
|
|
|
|
cible = argv[-1]
|
|
|
|
|
options = argv[1:-1]
|
|
|
|
|
res = subprocess.run(
|
|
|
|
|
["scp", "-q"] + options + [local, f"{cible}:{distant}"],
|
|
|
|
|
capture_output=True,
|
|
|
|
|
text=True,
|
|
|
|
|
timeout=300,
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
if res.returncode:
|
|
|
|
|
self.dire(f" ✗ scp : {res.stderr.strip()[:200]}")
|
|
|
|
|
return False
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
# « bash » et non « sh » : le script porte « set -euo pipefail » et un
|
|
|
|
|
# shebang bash. Sur Debian /bin/sh est dash, qui répond « set: Illegal
|
|
|
|
|
# option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne — vérifié. Chaque
|
|
|
|
|
# étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
code, _o = self.executer(
|
|
|
|
|
dict(hote, sudo=""),
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
f"bash {distant}",
|
|
|
|
|
self.delai("install"),
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
"install_proxmox.sh",
|
|
|
|
|
montrer=True,
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
return code == 0
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
def preparer_parent(self, parent):
|
[FIX] LongTest : garder le VMID, le code des lectures, le journal PVE
Trois trouvailles de la relecture adversaire, toutes de la même famille : une
information qu'on possédait et qu'on jetait.
Le VMID ne remontait qu'au RETOUR de creer_enfant, qui enchaîne six commandes
sur le parent. Un échec à la quatrième — « qm resize » sur un stockage plein —
laissait une VM allumée et un disque alloué que le rapport ne nommait nulle
part : « --detruire » ne pouvait pas la défaire.
preparer_parent jetait le code de retour de ses lectures. Un « ip link show »
qui échoue se lisait « pas de pont », et de là on POSAIT un pont et un NAT sur
une machine qui en avait déjà un. Pour une lecture, le code de retour est la
seule chose qui distingue « j'ai lu, il n'y a rien » de « je n'ai pas pu lire ».
reparer_pmxcfs jetait le journal des unités PVE, que pve_unit_cmd joint exprès
à un échec. Il ne restait qu'un « /etc/pve : ABSENT » sans cause, à chercher
sur un hyperviseur mesuré 36 fois plus lent que son hôte.
Les trois meurent sous mutation, chacune avec son contrôle négatif.
--- EN ---
Three findings from the adversarial review, all the same family: information
we already held and threw away.
The VMID only surfaced on creer_enfant's RETURN, and that function chains six
commands on the parent. A failure at the fourth — "qm resize" on a full
storage — left a running VM and an allocated disk that the report named
nowhere: "--detruire" could not undo it.
preparer_parent discarded its reads' exit codes. An "ip link show" that fails
read as "no bridge", and from there we CREATED a bridge and a NAT on a machine
that already had one. For a read, the exit code is the only thing separating
"I read it, there is nothing" from "I could not read".
reparer_pmxcfs discarded the PVE units' journal, which pve_unit_cmd attaches
to a failure on purpose. All that remained was "/etc/pve : ABSENT" with no
cause, to be hunted on a hypervisor measured 36 times slower than its host.
All three die under mutation, each with its negative control.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 4c0279665e590169c23c4629e69ad945c4ae3fe4)
2026-08-27 07:48:19 -04:00
|
|
|
"""Stockage, pont et réseau interne du parent, ou None.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Les codes de retour des LECTURES sont regardés, et c'est tout le
|
|
|
|
|
sujet ici. Ailleurs dans ce dépôt un code de retour ne prouve rien —
|
|
|
|
|
celui d'une commande distante composée est celui du dernier maillon.
|
|
|
|
|
Mais pour une lecture, il est la SEULE chose qui distingue « j'ai lu,
|
|
|
|
|
il n'y a rien » de « je n'ai pas pu lire ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La différence n'est pas académique : de l'absence de pont on
|
|
|
|
|
RECONFIGURE le réseau du parent. Un « ip link show » qui échoue — un
|
|
|
|
|
hoquet ssh, un sudo pas encore prêt — se lisait « pas de pont », et on
|
|
|
|
|
posait un pont et un NAT sur une machine qui en avait déjà un.
|
|
|
|
|
"""
|
|
|
|
|
code, out = self.executer(
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
parent,
|
|
|
|
|
"pvesm status --content images",
|
|
|
|
|
DELAIS["controle"],
|
|
|
|
|
"pvesm",
|
|
|
|
|
)
|
[FIX] LongTest : garder le VMID, le code des lectures, le journal PVE
Trois trouvailles de la relecture adversaire, toutes de la même famille : une
information qu'on possédait et qu'on jetait.
Le VMID ne remontait qu'au RETOUR de creer_enfant, qui enchaîne six commandes
sur le parent. Un échec à la quatrième — « qm resize » sur un stockage plein —
laissait une VM allumée et un disque alloué que le rapport ne nommait nulle
part : « --detruire » ne pouvait pas la défaire.
preparer_parent jetait le code de retour de ses lectures. Un « ip link show »
qui échoue se lisait « pas de pont », et de là on POSAIT un pont et un NAT sur
une machine qui en avait déjà un. Pour une lecture, le code de retour est la
seule chose qui distingue « j'ai lu, il n'y a rien » de « je n'ai pas pu lire ».
reparer_pmxcfs jetait le journal des unités PVE, que pve_unit_cmd joint exprès
à un échec. Il ne restait qu'un « /etc/pve : ABSENT » sans cause, à chercher
sur un hyperviseur mesuré 36 fois plus lent que son hôte.
Les trois meurent sous mutation, chacune avec son contrôle négatif.
--- EN ---
Three findings from the adversarial review, all the same family: information
we already held and threw away.
The VMID only surfaced on creer_enfant's RETURN, and that function chains six
commands on the parent. A failure at the fourth — "qm resize" on a full
storage — left a running VM and an allocated disk that the report named
nowhere: "--detruire" could not undo it.
preparer_parent discarded its reads' exit codes. An "ip link show" that fails
read as "no bridge", and from there we CREATED a bridge and a NAT on a machine
that already had one. For a read, the exit code is the only thing separating
"I read it, there is nothing" from "I could not read".
reparer_pmxcfs discarded the PVE units' journal, which pve_unit_cmd attaches
to a failure on purpose. All that remained was "/etc/pve : ABSENT" with no
cause, to be hunted on a hypervisor measured 36 times slower than its host.
All three die under mutation, each with its negative control.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 4c0279665e590169c23c4629e69ad945c4ae3fe4)
2026-08-27 07:48:19 -04:00
|
|
|
if code and not self.dry_run:
|
|
|
|
|
self.dire(" ✗ « pvesm status » a échoué : rien conclu")
|
|
|
|
|
return None
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
stockage = pve.pick_storage(pve.parse_storages(out))
|
|
|
|
|
if not stockage and not self.dry_run:
|
|
|
|
|
self.dire(" ✗ aucun stockage sur le parent")
|
|
|
|
|
return None
|
[FIX] LongTest : garder le VMID, le code des lectures, le journal PVE
Trois trouvailles de la relecture adversaire, toutes de la même famille : une
information qu'on possédait et qu'on jetait.
Le VMID ne remontait qu'au RETOUR de creer_enfant, qui enchaîne six commandes
sur le parent. Un échec à la quatrième — « qm resize » sur un stockage plein —
laissait une VM allumée et un disque alloué que le rapport ne nommait nulle
part : « --detruire » ne pouvait pas la défaire.
preparer_parent jetait le code de retour de ses lectures. Un « ip link show »
qui échoue se lisait « pas de pont », et de là on POSAIT un pont et un NAT sur
une machine qui en avait déjà un. Pour une lecture, le code de retour est la
seule chose qui distingue « j'ai lu, il n'y a rien » de « je n'ai pas pu lire ».
reparer_pmxcfs jetait le journal des unités PVE, que pve_unit_cmd joint exprès
à un échec. Il ne restait qu'un « /etc/pve : ABSENT » sans cause, à chercher
sur un hyperviseur mesuré 36 fois plus lent que son hôte.
Les trois meurent sous mutation, chacune avec son contrôle négatif.
--- EN ---
Three findings from the adversarial review, all the same family: information
we already held and threw away.
The VMID only surfaced on creer_enfant's RETURN, and that function chains six
commands on the parent. A failure at the fourth — "qm resize" on a full
storage — left a running VM and an allocated disk that the report named
nowhere: "--detruire" could not undo it.
preparer_parent discarded its reads' exit codes. An "ip link show" that fails
read as "no bridge", and from there we CREATED a bridge and a NAT on a machine
that already had one. For a read, the exit code is the only thing separating
"I read it, there is nothing" from "I could not read".
reparer_pmxcfs discarded the PVE units' journal, which pve_unit_cmd attaches
to a failure on purpose. All that remained was "/etc/pve : ABSENT" with no
cause, to be hunted on a hypervisor measured 36 times slower than its host.
All three die under mutation, each with its negative control.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 4c0279665e590169c23c4629e69ad945c4ae3fe4)
2026-08-27 07:48:19 -04:00
|
|
|
code, out = self.executer(
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
parent,
|
|
|
|
|
"ip -o link show type bridge",
|
|
|
|
|
self.delai("controle"),
|
|
|
|
|
"ponts",
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
)
|
[FIX] LongTest : garder le VMID, le code des lectures, le journal PVE
Trois trouvailles de la relecture adversaire, toutes de la même famille : une
information qu'on possédait et qu'on jetait.
Le VMID ne remontait qu'au RETOUR de creer_enfant, qui enchaîne six commandes
sur le parent. Un échec à la quatrième — « qm resize » sur un stockage plein —
laissait une VM allumée et un disque alloué que le rapport ne nommait nulle
part : « --detruire » ne pouvait pas la défaire.
preparer_parent jetait le code de retour de ses lectures. Un « ip link show »
qui échoue se lisait « pas de pont », et de là on POSAIT un pont et un NAT sur
une machine qui en avait déjà un. Pour une lecture, le code de retour est la
seule chose qui distingue « j'ai lu, il n'y a rien » de « je n'ai pas pu lire ».
reparer_pmxcfs jetait le journal des unités PVE, que pve_unit_cmd joint exprès
à un échec. Il ne restait qu'un « /etc/pve : ABSENT » sans cause, à chercher
sur un hyperviseur mesuré 36 fois plus lent que son hôte.
Les trois meurent sous mutation, chacune avec son contrôle négatif.
--- EN ---
Three findings from the adversarial review, all the same family: information
we already held and threw away.
The VMID only surfaced on creer_enfant's RETURN, and that function chains six
commands on the parent. A failure at the fourth — "qm resize" on a full
storage — left a running VM and an allocated disk that the report named
nowhere: "--detruire" could not undo it.
preparer_parent discarded its reads' exit codes. An "ip link show" that fails
read as "no bridge", and from there we CREATED a bridge and a NAT on a machine
that already had one. For a read, the exit code is the only thing separating
"I read it, there is nothing" from "I could not read".
reparer_pmxcfs discarded the PVE units' journal, which pve_unit_cmd attaches
to a failure on purpose. All that remained was "/etc/pve : ABSENT" with no
cause, to be hunted on a hypervisor measured 36 times slower than its host.
All three die under mutation, each with its negative control.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 4c0279665e590169c23c4629e69ad945c4ae3fe4)
2026-08-27 07:48:19 -04:00
|
|
|
if code and not self.dry_run:
|
|
|
|
|
self.dire(
|
|
|
|
|
" ✗ liste des ponts illisible : on ne touche PAS au"
|
|
|
|
|
" réseau du parent"
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
return None
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
ponts = pve.parse_bridges(out)
|
|
|
|
|
if not ponts:
|
|
|
|
|
_c, nets = self.executer(
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
parent, pve.USED_NETS_CMD, self.delai("controle"), "réseaux"
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
)
|
|
|
|
|
cidr = pve.pick_internal_cidr(nets) or pve.INTERNAL_CIDR
|
|
|
|
|
_c, rt = self.executer(
|
|
|
|
|
parent,
|
|
|
|
|
"ip -o -4 route show default",
|
|
|
|
|
DELAIS["controle"],
|
|
|
|
|
"uplink",
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
trouve = re.search(r"dev\s+(\S+)", rt or "")
|
|
|
|
|
uplink = trouve.group(1) if trouve else ""
|
|
|
|
|
self.dire(f" pont {cidr}, NAT par {uplink or '—'}")
|
|
|
|
|
for cmd in pve.bridge_setup_cmds(cidr=cidr, uplink=uplink):
|
|
|
|
|
code, _o = self.executer(
|
|
|
|
|
parent, cmd, DELAIS["reparation"], "pont"
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
if code and not self.dry_run:
|
|
|
|
|
return None
|
|
|
|
|
ponts = [pve.INTERNAL_BRIDGE]
|
|
|
|
|
_c, cfg = self.executer(
|
|
|
|
|
parent,
|
|
|
|
|
"cat /etc/network/interfaces",
|
|
|
|
|
DELAIS["controle"],
|
|
|
|
|
"interfaces",
|
|
|
|
|
)
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
# Le DNS de l'hôte. « --ipconfig0 » ne le porte PAS : une VM en
|
|
|
|
|
# adresse fixe route mais ne résout rien, et install_proxmox.sh meurt
|
|
|
|
|
# sur « apt update » sans que rien ne l'explique. Le rapport imputerait
|
|
|
|
|
# à l'installation ce qui est un défaut de résolveur.
|
|
|
|
|
_c, resolv = self.executer(
|
|
|
|
|
parent, pve.RESOLV_CMD, self.delai("controle"), "resolv"
|
|
|
|
|
)
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
return (
|
|
|
|
|
stockage or "local",
|
|
|
|
|
ponts[0],
|
|
|
|
|
pve.parse_bridge_config(cfg).get(ponts[0], {}),
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
pve.parse_nameservers(resolv),
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
[FIX] LongTest : garder le VMID, le code des lectures, le journal PVE
Trois trouvailles de la relecture adversaire, toutes de la même famille : une
information qu'on possédait et qu'on jetait.
Le VMID ne remontait qu'au RETOUR de creer_enfant, qui enchaîne six commandes
sur le parent. Un échec à la quatrième — « qm resize » sur un stockage plein —
laissait une VM allumée et un disque alloué que le rapport ne nommait nulle
part : « --detruire » ne pouvait pas la défaire.
preparer_parent jetait le code de retour de ses lectures. Un « ip link show »
qui échoue se lisait « pas de pont », et de là on POSAIT un pont et un NAT sur
une machine qui en avait déjà un. Pour une lecture, le code de retour est la
seule chose qui distingue « j'ai lu, il n'y a rien » de « je n'ai pas pu lire ».
reparer_pmxcfs jetait le journal des unités PVE, que pve_unit_cmd joint exprès
à un échec. Il ne restait qu'un « /etc/pve : ABSENT » sans cause, à chercher
sur un hyperviseur mesuré 36 fois plus lent que son hôte.
Les trois meurent sous mutation, chacune avec son contrôle négatif.
--- EN ---
Three findings from the adversarial review, all the same family: information
we already held and threw away.
The VMID only surfaced on creer_enfant's RETURN, and that function chains six
commands on the parent. A failure at the fourth — "qm resize" on a full
storage — left a running VM and an allocated disk that the report named
nowhere: "--detruire" could not undo it.
preparer_parent discarded its reads' exit codes. An "ip link show" that fails
read as "no bridge", and from there we CREATED a bridge and a NAT on a machine
that already had one. For a read, the exit code is the only thing separating
"I read it, there is nothing" from "I could not read".
reparer_pmxcfs discarded the PVE units' journal, which pve_unit_cmd attaches
to a failure on purpose. All that remained was "/etc/pve : ABSENT" with no
cause, to be hunted on a hypervisor measured 36 times slower than its host.
All three die under mutation, each with its negative control.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 4c0279665e590169c23c4629e69ad945c4ae3fe4)
2026-08-27 07:48:19 -04:00
|
|
|
def creer_enfant(self, parent, niveau, res, prepare, noter=None):
|
|
|
|
|
"""« qm create » sur le parent. Rend (vmid, adresse) ou (None, None).
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
`noter` reçoit le VMID AVANT la première commande qui peut créer la
|
|
|
|
|
VM. Sans lui, le VMID ne remontait qu'au RETOUR : une création qui
|
|
|
|
|
échouait à la quatrième de ses six commandes — « qm resize » sur un
|
|
|
|
|
stockage plein, par exemple — laissait une VM allumée et un disque
|
|
|
|
|
alloué que le rapport ne nommait nulle part, donc que « --detruire »
|
|
|
|
|
ne pouvait pas défaire.
|
|
|
|
|
"""
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
stockage, pont, info_pont, dns = prepare
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
mod = module_qemu()
|
|
|
|
|
version = mod.DISTROS[DISTRO][1]
|
|
|
|
|
code_img = mod.DISTROS[DISTRO][0][version][0]
|
|
|
|
|
url = mod.image_url(DISTRO, code_img, "amd64", version)
|
|
|
|
|
image = mod.default_image_name(DISTRO, code_img, "amd64", version)
|
|
|
|
|
_c, out = self.executer(
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
parent, "qm list", self.delai("controle"), "qm list"
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
)
|
|
|
|
|
vmid = pve.next_vmid(pve.parse_qm_list(out))
|
|
|
|
|
ipconfig = pve.ipconfig_for(info_pont, vmid)
|
|
|
|
|
adresse = pve.ip_from_ipconfig(ipconfig)
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
# AVANT de télécharger l'image et de démarrer quoi que ce soit : sur un
|
|
|
|
|
# pont relié au LAN, ipconfig_for rend « ip=dhcp » et l'adresse est
|
|
|
|
|
# vide. Le contrôle venait après la création : on laissait une VM
|
|
|
|
|
# allumée, un disque alloué, et une machine que --detruire ne
|
|
|
|
|
# connaissait pas.
|
|
|
|
|
if not adresse and self.dry_run:
|
|
|
|
|
# En essai à blanc on n'a rien lu du parent : conclure « pas de
|
|
|
|
|
# pont interne » serait une affirmation tirée d'une mesure qui
|
|
|
|
|
# n'a pas eu lieu. On prend une adresse plausible pour dérouler
|
|
|
|
|
# le plan jusqu'au bout.
|
|
|
|
|
adresse = "10.10.10.150"
|
|
|
|
|
ipconfig = f"ip={adresse}/24,gw=10.10.10.1"
|
|
|
|
|
if not adresse:
|
|
|
|
|
self.dire(" ✗ pas d'adresse fixe : le parent n'a pas de")
|
|
|
|
|
self.dire(" pont interne, et l'enfant serait injoignable")
|
|
|
|
|
return None, None
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
spec = {
|
|
|
|
|
"name": nom_etage(niveau),
|
|
|
|
|
"storage": stockage,
|
|
|
|
|
"image": image,
|
|
|
|
|
"memory": res["ram"],
|
|
|
|
|
"vcpus": res["vcpu"],
|
|
|
|
|
"bridge": pont,
|
|
|
|
|
"disk": f"{res['disque']}G",
|
|
|
|
|
"user": "erplibre",
|
|
|
|
|
"ipconfig": ipconfig,
|
|
|
|
|
"sshkey_path": "/root/.ssh/longtest.pub",
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
"nameservers": dns,
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
"start": True,
|
|
|
|
|
}
|
|
|
|
|
# La clé publique doit être un FICHIER sur le parent : « --sshkeys »
|
|
|
|
|
# n'accepte pas la clé en ligne.
|
|
|
|
|
pub = cle_publique()
|
|
|
|
|
if pub and not self.dry_run:
|
|
|
|
|
with open(pub, encoding="utf-8") as fh:
|
|
|
|
|
contenu = fh.read().strip()
|
|
|
|
|
self.executer(
|
|
|
|
|
parent,
|
|
|
|
|
f"mkdir -p /root/.ssh && printf '%s\\n'"
|
|
|
|
|
f" {shlex.quote(contenu)} > /root/.ssh/longtest.pub",
|
|
|
|
|
DELAIS["controle"],
|
|
|
|
|
"clé",
|
|
|
|
|
)
|
[FIX] LongTest : garder le VMID, le code des lectures, le journal PVE
Trois trouvailles de la relecture adversaire, toutes de la même famille : une
information qu'on possédait et qu'on jetait.
Le VMID ne remontait qu'au RETOUR de creer_enfant, qui enchaîne six commandes
sur le parent. Un échec à la quatrième — « qm resize » sur un stockage plein —
laissait une VM allumée et un disque alloué que le rapport ne nommait nulle
part : « --detruire » ne pouvait pas la défaire.
preparer_parent jetait le code de retour de ses lectures. Un « ip link show »
qui échoue se lisait « pas de pont », et de là on POSAIT un pont et un NAT sur
une machine qui en avait déjà un. Pour une lecture, le code de retour est la
seule chose qui distingue « j'ai lu, il n'y a rien » de « je n'ai pas pu lire ».
reparer_pmxcfs jetait le journal des unités PVE, que pve_unit_cmd joint exprès
à un échec. Il ne restait qu'un « /etc/pve : ABSENT » sans cause, à chercher
sur un hyperviseur mesuré 36 fois plus lent que son hôte.
Les trois meurent sous mutation, chacune avec son contrôle négatif.
--- EN ---
Three findings from the adversarial review, all the same family: information
we already held and threw away.
The VMID only surfaced on creer_enfant's RETURN, and that function chains six
commands on the parent. A failure at the fourth — "qm resize" on a full
storage — left a running VM and an allocated disk that the report named
nowhere: "--detruire" could not undo it.
preparer_parent discarded its reads' exit codes. An "ip link show" that fails
read as "no bridge", and from there we CREATED a bridge and a NAT on a machine
that already had one. For a read, the exit code is the only thing separating
"I read it, there is nothing" from "I could not read".
reparer_pmxcfs discarded the PVE units' journal, which pve_unit_cmd attaches
to a failure on purpose. All that remained was "/etc/pve : ABSENT" with no
cause, to be hunted on a hypervisor measured 36 times slower than its host.
All three die under mutation, each with its negative control.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 4c0279665e590169c23c4629e69ad945c4ae3fe4)
2026-08-27 07:48:19 -04:00
|
|
|
# Le VMID est annoncé MAINTENANT. Un numéro noté pour une VM qui
|
|
|
|
|
# n'existera jamais ne coûte rien — « --detruire » lit « qm list » et
|
|
|
|
|
# la dit absente — alors qu'une VM créée et non notée reste sur le
|
|
|
|
|
# parent, invisible.
|
|
|
|
|
if noter:
|
|
|
|
|
noter(vmid)
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
for cmd in [pve.image_fetch_cmd(url, image)] + pve.create_cmds(
|
|
|
|
|
vmid, spec
|
|
|
|
|
):
|
|
|
|
|
code, _o = self.executer(
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
parent, cmd, self.delai("creation"), "qm create"
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
)
|
|
|
|
|
if code and not self.dry_run:
|
|
|
|
|
return None, None
|
|
|
|
|
return vmid, adresse
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
# ---------------------------------------------------------------- #
|
|
|
|
|
# La descente
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
def remettre_debout(self, hote):
|
|
|
|
|
"""Les unités PVE, puis le CONSTAT que /etc/pve est monté."""
|
|
|
|
|
if self.dry_run:
|
|
|
|
|
print(" unités PVE + montage de /etc/pve")
|
|
|
|
|
return True
|
|
|
|
|
# « pve_unit_cmd » joint le journal de l'unité à un échec — « la seule
|
|
|
|
|
# façon de dire la cause à quelqu'un dont le seul accès à l'hôte est
|
|
|
|
|
# cet outil », dit son propre commentaire. On le JETAIT : quand le
|
|
|
|
|
# montage échouait ensuite, il ne restait qu'un « /etc/pve : ABSENT »
|
|
|
|
|
# sans cause, et il fallait retourner sur la machine pour la chercher.
|
|
|
|
|
echecs = []
|
|
|
|
|
for unite in pve.PVE_UNITS:
|
|
|
|
|
code, sortie = self.executer(
|
|
|
|
|
hote, pve.pve_unit_cmd(unite, remonte=True), 300, unite
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
)
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
propre = pve.strip_ssh_noise(sortie)
|
|
|
|
|
if code or "-KO" in propre:
|
|
|
|
|
echecs.append((unite, propre))
|
|
|
|
|
_c, out = self.executer(
|
|
|
|
|
hote, pve.mount_wait_cmd(), self.delai("reparation"), "montage"
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
)
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
vu = pve.parse_mount_wait(out)
|
|
|
|
|
self.dire(f" /etc/pve : {vu['verdict']}")
|
|
|
|
|
if vu["verdict"] != "MONTE":
|
|
|
|
|
for unite, propre in echecs:
|
|
|
|
|
self.dire(f" ↳ {unite} : {propre.strip()[-400:]}")
|
|
|
|
|
if not echecs:
|
|
|
|
|
# Toutes debout et le montage absent : le dire, plutôt que de
|
|
|
|
|
# laisser croire qu'on n'a pas regardé.
|
|
|
|
|
self.dire(" ↳ toutes les unités PVE sont debout")
|
|
|
|
|
return vu["verdict"] == "MONTE"
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
def controler(self, hote):
|
|
|
|
|
"""Ce parent peut-il héberger l'étage suivant ?
|
[FIX] LongTest : rapport écrit VM par VM, retrait ssh sans bloc nu
Descente de dix étages arrêtée pendant l'installation du quatrième : quatre
machines réelles restaient, et « --detruire » répondait « aucun rapport : rien
à défaire ». Le rapport ne s'écrivait qu'à la fin, donc le seul enregistrement
du couple (alias du parent, VMID) mourait avec le processus. Il fallait les
retrouver par leur NOM, ce que tout ce fichier s'applique à éviter.
En nettoyant à la main, second défaut : appelé sans nom à écrire — un retrait
pur, légitime, les machines n'existant plus — _write_ssh_config_entry écrivait
« Host » NU suivi d'un « HostName » vide dans le ~/.ssh/config réel, puis
mourait sur IndexError en annonçant l'ajout. Constaté, puis retiré du fichier.
Les deux correctifs meurent sous mutation : 3 tests et 2 tests.
--- EN ---
A ten-level descent stopped during the fourth level's install: four real
machines were left, and "--detruire" answered "no report: nothing to undo".
The report was only written at the end, so the sole record of the (parent
alias, VMID) pair died with the process. They had to be found by NAME, which
this whole file works to avoid.
Cleaning up by hand surfaced a second defect: called with no name to write — a
pure removal, legitimate since the machines are gone — _write_ssh_config_entry
wrote a BARE "Host" followed by an empty "HostName" into the real ~/.ssh/config,
then died on IndexError while announcing the addition. Observed, then removed.
Both fixes die under mutation: 3 tests and 2 tests.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e7c8b540c630b33c6eb1b1a2f51c01497e0b3ca0)
2026-08-27 05:39:08 -04:00
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
Sixième étape, et elle manquait : le contrôle du stockage était celui
|
|
|
|
|
du DÉBUT de l'étage suivant, si bien qu'un étage marqué « terminé »
|
|
|
|
|
pouvait n'avoir aucun stockage capable d'accueillir une image — et le
|
|
|
|
|
compteur d'étages atteints mentait d'autant.
|
[FIX] LongTest : rapport écrit VM par VM, retrait ssh sans bloc nu
Descente de dix étages arrêtée pendant l'installation du quatrième : quatre
machines réelles restaient, et « --detruire » répondait « aucun rapport : rien
à défaire ». Le rapport ne s'écrivait qu'à la fin, donc le seul enregistrement
du couple (alias du parent, VMID) mourait avec le processus. Il fallait les
retrouver par leur NOM, ce que tout ce fichier s'applique à éviter.
En nettoyant à la main, second défaut : appelé sans nom à écrire — un retrait
pur, légitime, les machines n'existant plus — _write_ssh_config_entry écrivait
« Host » NU suivi d'un « HostName » vide dans le ~/.ssh/config réel, puis
mourait sur IndexError en annonçant l'ajout. Constaté, puis retiré du fichier.
Les deux correctifs meurent sous mutation : 3 tests et 2 tests.
--- EN ---
A ten-level descent stopped during the fourth level's install: four real
machines were left, and "--detruire" answered "no report: nothing to undo".
The report was only written at the end, so the sole record of the (parent
alias, VMID) pair died with the process. They had to be found by NAME, which
this whole file works to avoid.
Cleaning up by hand surfaced a second defect: called with no name to write — a
pure removal, legitimate since the machines are gone — _write_ssh_config_entry
wrote a BARE "Host" followed by an empty "HostName" into the real ~/.ssh/config,
then died on IndexError while announcing the addition. Observed, then removed.
Both fixes die under mutation: 3 tests and 2 tests.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e7c8b540c630b33c6eb1b1a2f51c01497e0b3ca0)
2026-08-27 05:39:08 -04:00
|
|
|
"""
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
if self.dry_run:
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
print(" pvesm status : un stockage pour les images")
|
|
|
|
|
return True
|
|
|
|
|
code, out = self.executer(
|
|
|
|
|
hote,
|
|
|
|
|
"pvesm status --content images",
|
|
|
|
|
DELAIS["controle"],
|
|
|
|
|
"pvesm",
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
)
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
if code:
|
|
|
|
|
self.dire(" ✗ « pvesm status » a échoué : rien conclu")
|
|
|
|
|
return False
|
|
|
|
|
stockage = pve.pick_storage(pve.parse_storages(out))
|
|
|
|
|
if not stockage:
|
|
|
|
|
self.dire(" ✗ aucun stockage pour les images")
|
|
|
|
|
return False
|
|
|
|
|
self.dire(f" stockage : {stockage}")
|
|
|
|
|
return True
|
[FIX] LongTest : sh au lieu de bash, et --detruire trop large
Attaqué par trois lentilles sur le code écrit, avant de le lancer pour de
vrai. Deux fautes valaient à elles seules l'exercice.
Il n'aurait JAMAIS fonctionné. L'installeur était lancé par « sh », or il
porte « set -euo pipefail » et un shebang bash : sur Debian /bin/sh est dash,
qui répond « set: Illegal option -o pipefail » et sort à la PREMIÈRE ligne.
Chaque étage aurait échoué sur l'installation, à tous les coups.
Et « --detruire » pouvait emporter une machine étrangère. Il prenait toute
entrée ssh dont le nom CONTENAIT « deep-pve », puis sur son rebond détruisait
toute VM dont le nom contenait « deep-pve » — une « deep-pve-lab » de
production tombait dedans, et « --purge » emporte les disques. Son tri « du
plus profond au plus haut » comptait les « + » de l'alias, or alias_etage
remplace le « + » du parent par un « - » : chaque alias en portait exactement
UN, le tri ne triait rien, et la destruction partait du plus HAUT — le disque
du parent emportait ses enfants sans qu'on les ait nommés. Il ignorait
« --dry-run », ne lisait aucun code de retour, concluait « ✓ défait », et le
menu le lançait d'une touche.
Il ne détruit plus que ce que le RAPPORT nomme : un couple (parent, VMID) par
étage, du plus profond d'après le niveau lu, égalité stricte du nom, arrêt
CONSTATÉ avant destruction, codes de retour lus, et une confirmation par
« OUI » après la liste.
Six autres constats, tous réels. Le redémarrage se prouve par btime et non par
le seul noyau — rejoué sur un étage déjà installé, on validait un redémarrage
qui n'avait pas eu lieu, exactement le piège corrigé la semaine dernière dans
le suivi. La sonde de disponibilité ne demande plus sudo, sinon un sudo lent
se lisait « jamais joignable en ssh ». Les délais suivent la profondeur : le
script existe pour mesurer un ralentissement de 36x, et un plafond fixe
déclarait échouée une installation qui avançait. L'adresse fixe est contrôlée
AVANT de télécharger une image et de démarrer une VM. Le DNS de l'hôte suit la
spec, sinon apt meurt sans rien expliquer. Et l'essai à blanc ne prétend plus
avoir atteint quoi que ce soit — son rapport était indiscernable d'une
réussite, JSON compris.
L'algorithme aussi : profondeur 0 rendait un plan d'UN étage, donc
« --depth 0 » créait une VM ; et sur un hôte de quatre cœurs le premier étage
recevait UN vCPU quand son invité en recevait deux — un parent plus étroit que
son enfant.
Les tests mordent, prouvé par mutation : remplacer le calcul du premier étage
par la valeur imbriquée les laissait verts.
--- EN ---
Attacked by three lenses on the written code, before running it for real. Two
faults alone justified the exercise.
It would NEVER have worked. The installer was run by "sh", yet it carries "set
-euo pipefail" and a bash shebang: on Debian /bin/sh is dash, which answers
"set: Illegal option -o pipefail" and exits on the FIRST line. Every level
would have failed at install, every time.
And "--detruire" could take a stranger's machine. It took every ssh entry
whose name CONTAINED "deep-pve", then on its jump host destroyed every VM
whose name contained "deep-pve" — a production "deep-pve-lab" fell in, and
"--purge" takes the disks. Its "deepest first" sort counted the "+" in the
alias, yet alias_etage replaces the parent's "+" with a "-": every alias had
exactly ONE, the sort sorted nothing, and destruction started from the TOP —
the parent's disk took its children with it, unnamed. It ignored "--dry-run",
read no return code, concluded "✓ done", and the menu fired it on one key.
It now destroys only what the REPORT names: a (parent, VMID) pair per level,
deepest first by the recorded level, strict name equality, shutdown VERIFIED
before destruction, return codes read, and a "OUI" confirmation after the
list.
Six more findings, all real. The reboot is proven by btime, not by the kernel
alone — replayed on an already-installed level, we validated a reboot that
never happened, exactly the trap fixed last week in the monitor. The liveness
probe no longer asks for sudo, or a slow sudo read as "never reachable by
ssh". Timeouts follow the depth: the script exists to measure a 36x slowdown,
and a fixed ceiling declared failed an install that was progressing. The
static address is checked BEFORE downloading an image and starting a VM. The
host's DNS follows the spec, or apt dies explaining nothing. And the dry run
no longer claims to have reached anything — its report was indistinguishable
from a success, JSON included.
The algorithm too: depth 0 returned a ONE-level plan, so "--depth 0" created a
VM; and on a four-core host the first level got ONE vCPU while its guest got
two — a parent narrower than its child.
The tests bite, proven by mutation: replacing the first level's computation
with the nested value left them green.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 64b8e5063bd7f420cdeb27b88f94043190b5ecd4)
2026-08-26 07:00:30 -04:00
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
def detruire_une(parent_alias, vmid, nom, journal):
|
|
|
|
|
"""Arrête puis détruit UNE VM, par son VMID. Rend True si elle a disparu.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Par le VMID et par égalité stricte du nom : un filtre par sous-chaîne
|
|
|
|
|
aurait pris une « deep-pve-lab » de production, et « --purge » emporte les
|
|
|
|
|
disques ET les entrées de sauvegarde.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
L'arrêt est CONSTATÉ avant la destruction : « qm stop » rend la main dès
|
|
|
|
|
que la tâche est lancée, et sur un hyperviseur imbriqué mesuré 36 fois
|
|
|
|
|
plus lent, « qm destroy » arrivait alors que la VM tournait encore et
|
|
|
|
|
refusait avec « VM is running ».
|
|
|
|
|
"""
|
|
|
|
|
parent = {"target": parent_alias, "sudo": "sudo ", "jump": ""}
|
|
|
|
|
code, out = pve.run(parent, "qm list", 180)
|
|
|
|
|
if code:
|
|
|
|
|
dire(f" ✗ {parent_alias} injoignable : rien touché", journal)
|
|
|
|
|
return False
|
|
|
|
|
presentes = {
|
|
|
|
|
int(v["vmid"]): (v.get("name") or "") for v in pve.parse_qm_list(out)
|
|
|
|
|
}
|
|
|
|
|
if vmid not in presentes:
|
|
|
|
|
dire(f" — {vmid} déjà absente de {parent_alias}", journal)
|
|
|
|
|
return True
|
|
|
|
|
if presentes[vmid] != nom:
|
|
|
|
|
dire(
|
|
|
|
|
f" ✗ {vmid} sur {parent_alias} s'appelle"
|
|
|
|
|
f" « {presentes[vmid]} », pas « {nom} » : rien touché",
|
|
|
|
|
journal,
|
|
|
|
|
)
|
|
|
|
|
return False
|
|
|
|
|
pve.run(parent, f"qm stop {vmid} --skiplock 1 || true", 300)
|
|
|
|
|
for _ in range(20):
|
|
|
|
|
_c, etat = pve.run(parent, f"qm status {vmid}", 120)
|
|
|
|
|
if "stopped" in pve.strip_ssh_noise(etat):
|
|
|
|
|
break
|
|
|
|
|
time.sleep(6)
|
|
|
|
|
code, out = pve.run(parent, f"qm destroy {vmid} --purge 1", 600)
|
|
|
|
|
if code:
|
|
|
|
|
dire(f" ✗ qm destroy {vmid} : code {code}", journal)
|
|
|
|
|
for ligne in pve.strip_ssh_noise(out).strip().splitlines()[-3:]:
|
|
|
|
|
dire(f" {ligne}", journal)
|
|
|
|
|
return False
|
|
|
|
|
dire(f" ✓ {nom} ({vmid}) sur {parent_alias}", journal)
|
|
|
|
|
return True
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
[REF] long_test : moteur commun, sûreté déclarée, sixième étape
deep_proxmox.py passe de 1245 à 474 lignes : tout ce qui ne connaît ni « qm »
ni pmxcfs vit désormais dans descente.py, prêt pour un second test long.
L'extraction a mis à nu ce qui protégeait un hôte qu'on n'a pas créé : rien.
a_defaire exigeait « vmid » et « parent_alias », deux clés que seule une
descente écrit — la protection tenait parce qu'aucun champ ne décrivait un
hôte emprunté. Un champ « cree », écrit à l'instant de la création, la rend
explicite et ferme trois portes : la liste de destruction, le repli par NOM de
detruire_etage1, et le retrait des entrées ~/.ssh/config de l'utilisateur.
Quatrième porte : le dossier des rapports est partagé. « deep_qemu --detruire »
aurait pris le rapport le plus récent, fût-il celui d'une descente Proxmox. Le
rapport porte son outil ; un rapport plus ancien, qui n'en a pas, est placé par
le préfixe de son nom de fichier plutôt que d'être rendu indéfaisable.
detruire_etage1 ne devine plus le nom de sa cible : il est obligatoire. Et une
sixième étape est née — « cet étage peut-il héberger le suivant ? » — parce que
le contrôle du stockage était celui du DÉBUT de l'étage suivant.
64 tests, les cinq garde-fous morts sous mutation. Au passage : la classe
LongTestMenuMixin, que mon renommage de répertoire avait rebaptisée
long_testMenuMixin sans qu'aucun test le voie.
--- EN ---
deep_proxmox.py drops from 1245 to 474 lines: everything that knows neither
"qm" nor pmxcfs now lives in descente.py, ready for a second long test.
The extraction laid bare what protected a host we did not create: nothing.
a_defaire required "vmid" and "parent_alias", two keys only a descent writes —
the protection held because no field described a borrowed host. A "cree" field,
written the instant a machine is created, makes it explicit and closes three
doors: the destroy list, detruire_etage1's fallback to the NAME, and the
removal of the user's own ~/.ssh/config entries.
Fourth door: the report directory is shared. "deep_qemu --detruire" would have
taken the most recent report, Proxmox's included. Reports now carry their tool;
an older one without it is placed by its filename prefix rather than made
undestroyable.
detruire_etage1 no longer guesses its target's name: it is mandatory. And a
sixth step is born — "can this level host the next?" — because the storage
check was the one at the START of the next level.
64 tests, all five guards die under mutation. Along the way: the class
LongTestMenuMixin, which my directory rename had turned into
long_testMenuMixin without any test noticing.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit e1bc9ae3cfacd36a502bc88dc0789a4e86ce986b)
2026-08-28 01:31:36 -04:00
|
|
|
FAMILLE = Famille(OUTIL, NOM_BASE, detruire_une)
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
def principal(argv=None):
|
[ADD] long_test : deep_qemu, et la preuve que KVM est bien là
Le pendant de deep_proxmox : des QEMU dans des QEMU. Le ralentissement du
quatrième étage vient du PROCESSEUR, mais le coût par étage vient de ce qu'on
installe — un nœud Proxmox pose un noyau, corosync, ceph et une interface web
là où un hôte libvirt pose libvirtd. Les deux mesures ensemble séparent ce qui
tient au matériel de ce qui tient à la pile.
Ce test ne peut pas se contenter de descendre. deploy_qemu.py ne passe jamais
« --cpu host-passthrough » et, quand /dev/kvm manque, il n'échoue PAS : il pose
« --virt-type qemu », avertit sur une ligne et crée une VM entièrement ÉMULÉE —
sept minutes et demie de démarrage, aucun code de retour pour le dire. Sans
garde, la descente mesurerait de la TCG empilée en croyant mesurer de
l'imbrication, et rendrait un chiffre plus flatteur et faux.
Chaque étage doit donc PROUVER : /dev/kvm lisible, « nested » à Y, et le
domaine de l'enfant en type='kvm'. Ce qui n'a pas été lu vaut NON — un
/sys/module absent, c'est un module non chargé, pas une permission.
nesting_plan reçoit ses coûts : les constantes vCPU décrivent la physique de
l'imbrication et valent pour les deux piles, les six nombres qui chiffrent un
Proxmox non. Un étage QEMU demande 2 Go et 20 Go, contre 4 et 25.
26 tests, six garde-fous morts sous mutation.
--- EN ---
The counterpart to deep_proxmox: QEMU inside QEMU. The fourth level's slowdown
comes from the PROCESSOR, but the per-level cost comes from what you install —
a Proxmox node lays down a kernel, corosync, ceph and a web UI where a libvirt
host lays down libvirtd. Together the two measurements separate what is due to
the hardware from what is due to the stack.
This test cannot merely descend. deploy_qemu.py never passes "--cpu
host-passthrough" and, when /dev/kvm is missing, it does NOT fail: it sets
"--virt-type qemu", warns on one line and creates a fully EMULATED VM — seven
and a half minutes to boot, no exit code to say so. Unguarded, the descent
would measure stacked TCG while believing it measured nesting, and return a
more flattering, false number.
Every level must therefore PROVE: /dev/kvm readable, "nested" at Y, and the
child's domain type='kvm'. What was not read counts as NO — an absent
/sys/module means an unloaded module, not a permission problem.
nesting_plan takes its costs: the vCPU constants describe the physics of
nesting and hold for both stacks, the six numbers that price a Proxmox do not.
A QEMU level asks 2 GB and 20 GB against 4 and 25.
26 tests, six guards die under mutation.
Assisted-by: claude-opus-5
(cherry picked from commit 39682cb1ce9648db91261387cae88c40c2a67837)
2026-08-28 02:43:53 -04:00
|
|
|
return mener(
|
|
|
|
|
argv,
|
|
|
|
|
"Jusqu'à quel étage un Proxmox dans un Proxmox tient-il ?",
|
|
|
|
|
FAMILLE,
|
|
|
|
|
Descente,
|
[ADD] LongTest : jusqu'à quel étage un Proxmox imbriqué tient-il
La profondeur d'imbrication praticable ne se déduit pas, elle se mesure. Une
mesure à la main a trouvé, au quatrième étage, un invité 36 fois plus lent que
le temps réel — 583 secondes d'horloge pour 16 secondes de temps invité,
chaque ligne d'ACPI prenant une seconde — puis un noyau gelé au MÊME octet
quelles que soient les ressources. Un chiffre obtenu une fois, sur une
machine, n'est pas un chiffre.
D'où trois choses.
L'algorithme, en fonctions pures. Deux ressources s'épuisent en descendant :
la mémoire, chaque étage gardant de quoi faire tourner ses propres démons, et
le disque, celui de l'enfant vivant DANS celui du parent. Une troisième se
dégrade, et elle borne le vCPU à deux au-delà du premier étage : douze ont
gelé le noyau invité, les mêmes deux avançaient. La mémoire n'est PAS bornée —
la même VM gelait au même octet avec 9 Go et avec 2 Go, donc la rogner ne
gagnerait rien et priverait l'étage du dessous. Le plan est annoncé avant
toute création, et jamais au-delà de ce qui tient.
Le garde-fou dans l'écran. Il lisait la capacité de l'HÔTE et l'offrait en
entier : sur un troisième étage à 14 cœurs, il a proposé 12 vCPU à une VM qui
n'a jamais démarré. Le nombre n'était pas absurde pour la machine ; il l'était
pour sa profondeur, que l'écran ignorait. Elle se compte maintenant sur la
chaîne de ProxyJump — un rebond par étage, et c'est nous qui écrivons ces
entrées.
Le test long, dans LongTest/ et non dans test/ : le lanceur unitaire doit
rester lançable en quelques secondes, partout, y compris sans virtualisation.
La descente est uniforme — créer, attendre le ssh, installer, redémarrer et
vérifier le noyau, remettre pmxcfs debout, contrôler le stockage — et s'arrête
au premier étage qui échoue en NOMMANT l'étape. Il envoie notre
install_proxmox.sh par scp plutôt que de laisser la VM cloner le dépôt : c'est
notre code qu'on éprouve, et un correctif absent du distant a fait revenir le
même défaut sur trois VM.
--- EN ---
The practicable nesting depth cannot be deduced, only measured. A manual
measurement found, at the fourth level, a guest 36 times slower than real time
— 583 seconds of wall clock for 16 seconds of guest time, each ACPI line
taking a second — then a kernel frozen at the SAME byte whatever the
resources. A number obtained once, on one machine, is not a number.
Hence three things.
The algorithm, in pure functions. Two resources run out going down: memory,
each level keeping what its own daemons need, and disk, the child's living
INSIDE the parent's. A third degrades, and it caps the vCPU at two beyond the
first level: twelve froze the guest kernel, the same two progressed. Memory is
NOT capped — the same VM froze at the same byte with 9 GB and with 2 GB, so
trimming it would gain nothing and starve the level below. The plan is
announced before anything is created, and never beyond what fits.
The guard in the screen. It read the HOST's capacity and offered all of it: on
a third level with 14 cores it proposed 12 vCPU to a VM that never booted. The
number was not absurd for the machine; it was for its depth, which the screen
did not know. It is now counted on the ProxyJump chain — one hop per level,
and we are the ones writing those entries.
The long test, in LongTest/ and not test/: the unit runner must stay runnable
in seconds, anywhere, including without virtualisation. The descent is uniform
— create, wait for ssh, install, reboot and check the kernel, bring pmxcfs
back, check the storage — and stops at the first level that fails, NAMING the
step. It sends our install_proxmox.sh over scp instead of letting the VM clone
the repository: it is our code being exercised, and a fix absent from the
remote made the same defect return on three VMs.
Assisted-by: Claude Opus 5
(cherry picked from commit 4f70c461330cac6f46783a60e0f33052a979fa23)
2026-08-26 06:20:52 -04:00
|
|
|
)
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
if __name__ == "__main__":
|
|
|
|
|
sys.exit(principal())
|