erplibre/conf/ruff.addons.toml

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TOML
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2026-09-24 13:33:01 -04:00
# Norme OCA pour les MODULES ODOO, calquée sur le gabarit
# oca-addons-repo-template — celui que porte tout dépôt d'addons de la
# communauté, et qu'on lit dans odoo18.0/OCA_OpenUpgrade/.ruff.toml.
#
# OCA a quitté black : ruff-format formate, et ruff remplace d'un coup isort,
# flake8 et pyupgrade. L'outillage d'ERPLibre suit sa propre norme, plus
# étroite — voir .ruff.toml à la racine, et format_python.sh qui aiguille.
#
# Un dépôt d'addons qui porte SON PROPRE .ruff.toml gagne sur ce fichier :
# format_addons.sh le laisse décider chez lui.
# La série Odoo décide, comme chez OCA, qui fixe une cible par branche. Cette
# valeur n'est qu'un repli : format_addons.sh passe celle de
# .python-odoo-version, la seule qui dise ce qui EXÉCUTE ces modules.
target-version = "py310"
# 88, la largeur d'OCA, et non les 79 de l'outillage.
line-length = 88
[lint]
extend-select = [
"B", # bugbear
"C90", # complexité
"E501", # ligne trop longue
"I", # tri des imports
"UP", # pyupgrade
]
[lint.per-file-ignores]
# Un __init__.py d'addon liste ses modules : ni inutilisés, ni à trier.
"__init__.py" = ["F401", "I001"]
# Un manifeste est un dictionnaire nu, que bugbear prend pour une expression
# sans effet.
"__manifest__.py" = ["B018"]
[lint.isort]
# Ce qu'isort ne sait pas faire : « odoo » et « odoo.addons » sont deux
# sections à elles seules, avant le code du module.
section-order = [
"future",
"standard-library",
"third-party",
"odoo",
"odoo-addons",
"first-party",
"local-folder",
]
[lint.isort.sections]
"odoo" = ["odoo"]
"odoo-addons" = ["odoo.addons"]
[lint.mccabe]
max-complexity = 16