[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
#!/usr/bin/env python3
# © 2021-2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
""" Menu QEMU/KVM : l ' entr \u00e9 e, le catalogue et les statistiques. \n \n C ' est la porte du menu ( \u00ab prompt_execute_qemu \u00bb ) et ce qui sert \u00e0 TOUT le \n reste : le catalogue des distributions, le choix d ' une version et d ' une \n architecture, la v \u00e9 rification des outils de l ' h \u00f4 te. Les quatre autres fichiers \n du menu QEMU s ' appuient sur celui-ci. \n \n Mixin de la classe TODO : ses m \u00e9 thodes vivent sur la m \u00ea me instance que celles \n des autres fichiers, elles s ' appellent donc par \u00ab self. \u00bb sans rien importer. """
import os
import shutil
from datetime import datetime
2026-08-23 18:04:17 -04:00
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
import click
2026-08-23 18:04:17 -04:00
from script . todo . todo_i18n import t
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
class QemuMenuMixin :
""" Menu QEMU/KVM : l ' entr \u00e9 e, le catalogue et les statistiques. \n \n C ' est la porte du menu ( \u00ab prompt_execute_qemu \u00bb ) et ce qui sert \u00e0 TOUT le \n reste : le catalogue des distributions, le choix d ' une version et d ' une \n architecture, la v \u00e9 rification des outils de l ' h \u00f4 te. Les quatre autres fichiers \n du menu QEMU s ' appuient sur celui-ci. \n \n Mixin de la classe TODO : ses m \u00e9 thodes vivent sur la m \u00ea me instance que celles \n des autres fichiers, elles s ' appellent donc par \u00ab self. \u00bb sans rien importer. """
def _qemu_script_path ( self ) :
""" Chemin absolu vers script/qemu/deploy_qemu.py. """
path = os . path . join (
os . path . dirname ( os . path . abspath ( __file__ ) ) ,
" .. " ,
" qemu " ,
" deploy_qemu.py " ,
)
return os . path . realpath ( path )
def _qemu_default_ssh_key ( self ) :
""" Première clé publique SSH trouvée dans ~/.ssh, sinon ' ' . """
for name in ( " id_ed25519.pub " , " id_rsa.pub " ) :
path = os . path . expanduser ( f " ~/.ssh/ { name } " )
if os . path . exists ( path ) :
return path
return " "
# distro -> (versions affichées, version par défaut). Source de vérité =
# deploy_qemu.py ; ceci ne sert qu'au sélecteur interactif.
_QEMU_DISTROS = {
" ubuntu " : ( [ " 24.04 " , " 25.10 " , " 26.04 " ] , " 24.04 " ) ,
" debian " : ( [ " 11 " , " 12 " , " 13 " ] , " 12 " ) ,
" fedora " : ( [ " 41 " , " 42 " , " 43 " , " 44 " ] , " 42 " ) ,
" almalinux " : ( [ " 9 " , " 10 " ] , " 9 " ) ,
" rocky " : ( [ " 9 " , " 10 " ] , " 10 " ) ,
# Leap 16.0 par défaut : numérotée et stable. Tumbleweed reste offerte,
# comme banc d'essai des ruptures à venir. Voir OPENSUSE_VERSIONS dans
# deploy_qemu.py, qui fait autorité sur le catalogue.
" opensuse " : ( [ " 16.0 " , " tumbleweed " ] , " 16.0 " ) ,
" arch " : ( [ " latest " ] , " latest " ) ,
# Proxmox VE : le numéro est celui de PVE, pas de Debian (9 = trixie).
# Une seule version au catalogue, la seule qui couvre amd64 ET arm64 —
# voir PROXMOX_VERSIONS dans deploy_qemu.py, qui fait autorité.
" proxmox " : ( [ " 9 " ] , " 9 " ) ,
}
def _qemu_prompt_distro ( self ) :
""" Demande la distribution (défaut : ubuntu). """
distros = list ( self . _QEMU_DISTROS )
print ( f " \n { t ( ' Distribution: ' ) } " )
for i , d in enumerate ( distros , 1 ) :
print ( f " [ { i } ] { d } " )
sel = input ( t ( " Choice (number or name, default: ubuntu): " ) ) . strip ( )
if not sel :
return " ubuntu "
try :
idx = int ( sel ) - 1
if 0 < = idx < len ( distros ) :
return distros [ idx ]
except ValueError :
if sel in distros :
return sel
print ( t ( " Invalid selection, using ubuntu " ) )
return " ubuntu "
def _qemu_prompt_version ( self , distro ) :
""" Demande la version pour la distro (défaut = version par défaut). """
versions , default = self . _QEMU_DISTROS . get ( distro , ( [ ] , " " ) )
print ( f " \n { t ( ' Version for ' ) } { distro . capitalize ( ) } : " )
for i , v in enumerate ( versions , 1 ) :
suffix = " * " if v == default else " "
stat = self . _qemu_stat_avg ( " version " , v , distro )
print ( f " [ { i } ] { v } { suffix } { stat } " )
sel = input (
f " { t ( ' Choice (number or version, blank = default): ' ) } "
) . strip ( )
if not sel :
return default
try :
idx = int ( sel ) - 1
if 0 < = idx < len ( versions ) :
return versions [ idx ]
except ValueError :
if sel in versions :
return sel
print ( f " { t ( ' Invalid selection, using ' ) } { default } " )
return default
# Repli SEULEMENT : la table qui fait autorité est ARCH_DISTRO_SUPPORT de
# deploy_qemu.py, lue par _qemu_arch_distros. Ces tuples ont longtemps été
# une copie à la main, avec le commentaire « cohérent avec deploy_qemu » en
# guise de garantie — et la cohérence a rompu à la première évolution :
# Debian a gagné s390x là-bas sans l'obtenir ici, donc l'écran ne le
# proposait pas. On ne les garde que pour le cas où l'import échoue.
_QEMU_S390X_DISTROS = (
" ubuntu " ,
" almalinux " ,
" rocky " ,
" fedora " ,
" opensuse " ,
" debian " ,
)
_QEMU_ARM64_DISTROS = (
" ubuntu " ,
" debian " ,
" fedora " ,
" almalinux " ,
" rocky " ,
" opensuse " ,
)
# Alias distro pour l'affichage (jeton générique -> nom courant).
_QEMU_ARCH_ALIAS = { " amd64 " : " x86_64 " , " arm64 " : " aarch64 " }
def _qemu_arch_distros ( self , arch ) :
""" Distros supportant `arch` (None = toutes, cas amd64).
Lu dans deploy_qemu . py , qui refuse aussi les combinaisons qu ' il
n ' annonce pas : une seule table, donc aucun écran ne peut proposer un
choix rejeté ensuite . « amd64 » n ' y figure pas et rend None, ce qui
veut bien dire « toutes » — c ' est le contrat attendu ici.
"""
try :
table = getattr ( self . _qemu_import_module ( ) , " ARCH_DISTRO_SUPPORT " )
except Exception :
# Repli sur les copies locales : mieux vaut un catalogue figé
# qu'un écran vide si deploy_qemu.py est absent ou cassé.
if arch == " s390x " :
return self . _QEMU_S390X_DISTROS
if arch == " arm64 " :
return self . _QEMU_ARM64_DISTROS
return None
return table . get ( arch )
def _qemu_last_run_line ( self ) :
""" Ligne « dernière install » (distro version [arch] en durée), depuis
l ' historique (.venv.erplibre) ; ' ' si aucune donnée. " " "
try :
from script . todo import qemu_install_monitor as mon
r = mon . last_run ( )
if r :
return (
f " ℹ { t ( ' Last install: ' ) } { r . get ( ' distro ' ) } "
f " { r . get ( ' version ' ) } [ { r . get ( ' arch ' ) } ] — "
f " { mon . _fmt_secs ( r . get ( ' seconds ' , 0 ) ) } "
)
except Exception :
pass
return " "
def _qemu_stat_avg ( self , field , value , distro = None ) :
""" Suffixe « · ~5m moy (3) » : durée d ' install MOYENNE historique pour
cette archi / distro / version ( fichier . venv . erplibre ) , ou ' ' si aucune
donnée . Pour field = ' version ' , ` distro ` est requis . """
try :
from script . todo import qemu_install_monitor as mon
if field == " arch " :
secs , n = mon . avg_by_arch ( value )
elif field == " version " :
secs , n = mon . avg_by_version ( distro , value )
else :
secs , n = mon . avg_by_distro ( value )
if secs :
return f " · ~ { mon . _fmt_secs ( secs ) } { t ( ' avg ' ) } ( { n } ) "
except Exception :
pass
return " "
def _qemu_ask_arch ( self , opts , native , allow_all = False ) :
""" Affiche les architectures `opts` (natif marqué d ' un *) et renvoie le
choix . Si ` allow_all ` , propose aussi [ all ] = toutes les archis ( renvoie
« all » ) . Toute arch non native est ÉMULÉE ( TCG , lente ) . """
print ( f " \n { t ( ' Architecture: ' ) } " )
for i , a in enumerate ( opts , 1 ) :
alias = self . _QEMU_ARCH_ALIAS . get ( a )
label = f " { a } ( { alias } ) " if alias else a
if a == native :
label + = f " — { t ( ' native ' ) } * "
elif a == " s390x " :
label + = f " ( { t ( ' IBM Z — emulated, slow; Ubuntu only ' ) } ) "
elif a == " arm64 " :
label + = f " ( { t ( ' ARM 64-bit — emulated, slow ' ) } ) "
else :
label + = f " ( { t ( ' emulated, slow ' ) } ) "
print ( f " [ { i } ] { label } { self . _qemu_stat_avg ( ' arch ' , a ) } " )
if allow_all :
print ( f " [all] { t ( ' All supported architectures ' ) } " )
sel = (
input ( f " { t ( ' Choice (number or name, blank = native): ' ) } " )
. strip ( )
. lower ( )
)
if not sel :
return native
if allow_all and sel in ( " all " , " * " ) :
note = t ( " (includes emulated architectures — some VMs are slow) " )
print ( f " ⚠ { note } " )
return " all "
chosen = None
for i , a in enumerate ( opts , 1 ) :
if sel in ( str ( i ) , a , self . _QEMU_ARCH_ALIAS . get ( a ) ) :
chosen = a
break
if chosen is None :
print ( f " { t ( ' Invalid selection, using ' ) } { native } " )
return native
if chosen != native :
warn = t (
" This architecture is emulated (TCG): boot and install are "
" much slower than the native one. "
)
print ( f " ⚠ { warn } " )
return chosen
def _qemu_prompt_infra_arch ( self ) :
""" Architecture du parc (défaut : native de l ' hôte, marquée d ' un *).
Toute arch non native est émulée ; le catalogue est ensuite restreint
aux distros publiant cette arch . """
native = self . _native_arch ( )
opts = [ " amd64 " , " arm64 " , " s390x " ]
if native not in opts : # hôte exotique : garder le natif en tête
opts . insert ( 0 , native )
return self . _qemu_ask_arch ( opts , native , allow_all = True )
def _qemu_list_images ( self ) :
""" Affiche la liste des distros/versions et leurs specs. """
cmd = f " { self . _qemu_script_path ( ) } --list-images "
print ( f " { t ( ' Will execute: ' ) } { cmd } " )
self . execute . exec_command_live ( cmd , source_erplibre = False )
[FIX] qemu menu : passer par le groupe libvirt plutôt que par sudo
Appartenir au groupe libvirt suffit à joindre qemu:///system : le sudo
écrit en dur n'y ajoutait aucun droit et réclamait un mot de passe à
chaque entrée de menu. La question se tranche en ESSAYANT, jamais en
lisant /etc/group : les groupes d'un processus sont figés à l'ouverture
de session, donc la table dit le déclaré, l'essai le faisable. C'est la
distinction que porte aussi l'avertissement d'avant-installation. Un
hyperviseur distant garde sudo, ses droits ne se sondant pas d'ici.
Vérifié : 10 tests, rougis par deux mutations — lire /etc/group, et
conclure « pas de sudo » sur un sondage mort.
--- EN ---
Membership of the libvirt group is enough to reach qemu:///system: the
hardcoded sudo added no right there and asked for a password at every
menu entry. The question is settled by TRYING, never by reading
/etc/group: a process's groups are frozen at session start, so the table
states what is declared, the attempt what is doable. The pre-install
warning carries that same distinction. A remote hypervisor keeps sudo,
its rights not being probeable from here.
Checked: 10 tests, turned red by two mutations — reading /etc/group, and
concluding « no sudo » from a dead probe.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 00:26:01 -04:00
def _qemu_warn_libvirt_access ( self ) :
""" Dit, AVANT d ' installer, par quelle voie les commandes passeront.
Deux voies mènent à qemu : / / / system : le groupe libvirt , qui ne demande
rien , et sudo , qui demande un mot de passe à chaque commande . Le suivi
d ' installation, lui, tourne détaché et sans terminal : il ne peut
répondre à aucune invite . Le savoir avant l ' installation vaut mieux que
de le découvrir devant la première invite de mot de passe .
Ne dit rien quand l ' accès est déjà là — un avertissement qui se répète
sans objet finit par ne plus se lire .
"""
from script . todo import qemu_privilege as qp
if qp . libvirt_reachable ( force = True ) :
return
declare , actif = qp . group_state ( )
if actif :
return
print ( f " \n ⚠ { t ( ' Recommended before installing: ' ) } " )
if declare :
# Le groupe est acquis mais la session est plus ancienne que lui :
# aucun usermod à refaire, seulement une session à rouvrir.
print ( f " { t ( ' You are in the libvirt group, but this session ' ) } " )
print ( f " { t ( ' predates it. Log out and back in, or run: ' ) } " )
print ( " newgrp libvirt " )
else :
print ( f " { t ( ' Grant libvirt access, or every VM command will ' ) } " )
print ( f " { t ( ' ask for a sudo password: ' ) } " )
print ( " sudo usermod -aG libvirt $USER " )
print ( f " { t ( ' then log out and back in. ' ) } " )
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
def _qemu_ensure_tools ( self ) :
""" virsh absent : proposer l ' installation plutôt que de laisser
chaque commande échouer sur « sudo : virsh : command not found » .
deploy_qemu . py - - setup - host connaît les paquets de chaque
distribution ; on ne devine donc rien ici , on le délègue . """
if shutil . which ( " virsh " ) :
return True
print ( f " \n ⚠ { t ( ' virsh is missing: libvirt is not installed here. ' ) } " )
print ( f " { t ( ' Every VM command will fail until it is. ' ) } " )
[FIX] qemu menu : passer par le groupe libvirt plutôt que par sudo
Appartenir au groupe libvirt suffit à joindre qemu:///system : le sudo
écrit en dur n'y ajoutait aucun droit et réclamait un mot de passe à
chaque entrée de menu. La question se tranche en ESSAYANT, jamais en
lisant /etc/group : les groupes d'un processus sont figés à l'ouverture
de session, donc la table dit le déclaré, l'essai le faisable. C'est la
distinction que porte aussi l'avertissement d'avant-installation. Un
hyperviseur distant garde sudo, ses droits ne se sondant pas d'ici.
Vérifié : 10 tests, rougis par deux mutations — lire /etc/group, et
conclure « pas de sudo » sur un sondage mort.
--- EN ---
Membership of the libvirt group is enough to reach qemu:///system: the
hardcoded sudo added no right there and asked for a password at every
menu entry. The question is settled by TRYING, never by reading
/etc/group: a process's groups are frozen at session start, so the table
states what is declared, the attempt what is doable. The pre-install
warning carries that same distinction. A remote hypervisor keeps sudo,
its rights not being probeable from here.
Checked: 10 tests, turned red by two mutations — reading /etc/group, and
concluding « no sudo » from a dead probe.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 00:26:01 -04:00
self . _qemu_warn_libvirt_access ( )
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
if not self . _is_yes_default_yes (
input ( t ( " Install the QEMU/libvirt tools now? (Y/n): " ) )
) :
return False
[FIX] qemu setup-host : demander avant de redémarrer l'hôte
Accepter d'installer les paquets QEMU redémarrait la machine sans autre
question : --assume-yes couvrait le gestionnaire de paquets, et la
commande y ajoutait --reboot-if-needed, qui ne demandait rien. Une seule
constante servait la VM qu'on vient de créer et le poste qui la crée.
--reboot-if-needed PROPOSE désormais, sur /dev/tty pour rester visible
quand la sortie est un tuyau, et vaut non par défaut ; un refus laisse
les paquets posés et dit quoi faire. --assume-yes-reboot est le seul
consentement muet, que seul le profil invité porte.
Vérifié : 7 tests, rougis par deux mutations — assume_yes rouvrant la
porte, le menu hôte reprenant le drapeau.
--- EN ---
Accepting the QEMU package install rebooted the machine with no further
question: --assume-yes covered the package manager, and the command
added --reboot-if-needed, which asked nothing. One constant served both
the VM just created and the workstation creating it. --reboot-if-needed
now OFFERS, on /dev/tty so it stays visible when output is a pipe, and
defaults to no; a refusal leaves the packages in place and says what to
do. --assume-yes-reboot is the only silent consent, carried by the guest
profile alone.
Checked: 7 tests, turned red by two mutations — assume_yes reopening the
door, the host menu taking the flag back.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-02 07:35:28 -04:00
# Sans --assume-yes-reboot : accepter d'installer des paquets n'est
# pas accepter de perdre ce qui tourne sur la machine. Quand le noyau
# a été remplacé depuis le démarrage, deploy_qemu.py pose la question
# sur /dev/tty, et un refus laisse l'hôte avec ses paquets posés.
cmd = (
" sudo ./script/qemu/deploy_qemu.py --setup-host --assume-yes "
" --reboot-if-needed "
)
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
print ( f " { t ( ' Will execute: ' ) } { cmd } " )
self . execute . exec_command_live ( cmd , source_erplibre = False )
if shutil . which ( " virsh " ) :
print ( f " ✅ { t ( ' libvirt is available. ' ) } " )
return True
# Sur une distribution à noyau roulant, --setup-host peut demander un
# redémarrage avant que les modules soient chargeables.
print ( f " ⚠ { t ( ' virsh still missing; a reboot may be required. ' ) } " )
return False
def prompt_execute_qemu ( self ) :
print ( f " 🤖 { t ( ' Deploy a QEMU/KVM virtual machine (libvirt)! ' ) } " )
script_path = self . _qemu_script_path ( )
if not os . path . isfile ( script_path ) :
print ( f " { t ( ' QEMU deploy script not found: ' ) } { script_path } " )
return False
self . _qemu_ensure_tools ( )
choices = [
{ " section " : t ( " Deployment " ) } ,
{ " prompt_description " : t ( " Deploy VM(s) (one or many) " ) } ,
{
" prompt_description " : t (
" Preview a deployment (dry-run, no sudo) "
)
} ,
{ " prompt_description " : t ( " Download a cloud image only " ) } ,
{
" prompt_description " : t (
" Reopen install monitoring (last run / history) "
)
} ,
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
# Douze entrées sous un seul titre ne se lisent plus : on cherche
[ADD] qemu réseau : voir et recréer le sous-réseau des VM
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.
--- EN ---
A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:31:22 -04:00
# à la ligne près. Quatre intentions les séparent — vivre avec ses
# VM, y entrer, régler le réseau qui les porte, réparer quand ça
# va mal.
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
{ " section " : t ( " Manage " ) } ,
{ " prompt_description " : t ( " List VMs (virsh list --all) " ) } ,
{ " prompt_description " : t ( " Show a VM IP address " ) } ,
{ " prompt_description " : t ( " Open the console on a VM " ) } ,
{ " prompt_description " : t ( " Resize a VM disk " ) } ,
{ " prompt_description " : t ( " Delete VM(s) " ) } ,
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
{ " section " : t ( " VM access " ) } ,
[ADD] qemu menu : récupérer des fichiers dans le disque d'une VM
Une VM qui ne démarre plus garde ses fichiers : libguestfs monte son
qcow2 sans elle. Toute commande porte « --ro », et c'est ce qui change la
manœuvre : ouvrir en écriture le disque d'une machine allumée corrompt
son système de fichiers, la lire ne risque rien. Un arrêt reste proposé
et non imposé — une lecture vivante voit un état peut-être incohérent,
un fichier à moitié écrit, un journal non rejoué. Le nom du paquet suit
la distribution, celui de Debian n'existant nulle part ailleurs.
Vérifié : 16 tests, rougis par quatre mutations — perdre le « --ro »,
donner le nom Debian partout, dupliquer un numéro, retirer l'entrée.
--- EN ---
A VM that no longer boots still holds its files: libguestfs mounts its
qcow2 without it. Every command carries « --ro », and that is what
changes the operation: opening a running machine's disk for writing
corrupts its filesystem, reading it risks nothing. A shutdown stays
offered, not imposed — a live read sees a possibly torn state, a
half-written file, an unreplayed journal. The package name follows the
distribution, Debian's existing nowhere else.
Checked: 16 tests, turned red by four mutations — losing « --ro », using
Debian's name everywhere, duplicating a number, dropping the entry.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 01:23:34 -04:00
{
" prompt_description " : t (
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
" SSH configuration (~/.ssh/config, ProxyJump) "
[ADD] qemu menu : récupérer des fichiers dans le disque d'une VM
Une VM qui ne démarre plus garde ses fichiers : libguestfs monte son
qcow2 sans elle. Toute commande porte « --ro », et c'est ce qui change la
manœuvre : ouvrir en écriture le disque d'une machine allumée corrompt
son système de fichiers, la lire ne risque rien. Un arrêt reste proposé
et non imposé — une lecture vivante voit un état peut-être incohérent,
un fichier à moitié écrit, un journal non rejoué. Le nom du paquet suit
la distribution, celui de Debian n'existant nulle part ailleurs.
Vérifié : 16 tests, rougis par quatre mutations — perdre le « --ro »,
donner le nom Debian partout, dupliquer un numéro, retirer l'entrée.
--- EN ---
A VM that no longer boots still holds its files: libguestfs mounts its
qcow2 without it. Every command carries « --ro », and that is what
changes the operation: opening a running machine's disk for writing
corrupts its filesystem, reading it risks nothing. A shutdown stays
offered, not imposed — a live read sees a possibly torn state, a
half-written file, an unreplayed journal. The package name follows the
distribution, Debian's existing nowhere else.
Checked: 16 tests, turned red by four mutations — losing « --ro », using
Debian's name everywhere, duplicating a number, dropping the entry.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 01:23:34 -04:00
)
} ,
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
{
" prompt_description " : t (
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
" Remote desktop tunnel (VNC/RDP through SSH) "
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
)
} ,
{
" prompt_description " : t (
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
" Android emulator (start, tunnel, scrcpy) "
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
)
} ,
[ADD] qemu réseau : voir et recréer le sous-réseau des VM
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.
--- EN ---
A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:31:22 -04:00
{ " section " : t ( " VM network " ) } ,
{ " prompt_description " : t ( " Show the libvirt network state " ) } ,
{
" prompt_description " : t (
" Recreate the VM subnet (stop, redefine, restart) "
)
} ,
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
{ " section " : t ( " Troubleshoot " ) } ,
{ " prompt_description " : t ( " Clean up QEMU (orphan files) " ) } ,
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
{
" prompt_description " : t (
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
" Recover files from a VM disk (libguestfs) "
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
)
} ,
{
" prompt_description " : t (
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
" Test a VM (open Odoo in a CLI browser) "
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
)
} ,
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
{ " prompt_description " : t ( " Diagnostics (report to share) " ) } ,
{ " prompt_description " : t ( " Statistics (installs, durations, VMs) " ) } ,
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
{ " section " : t ( " Catalog " ) } ,
{ " prompt_description " : t ( " List available images and specs " ) } ,
]
config_entries = self . config_file . get_config ( " qemu_from_makefile " )
if config_entries :
choices . extend ( config_entries )
help_info = self . fill_help_info ( choices )
while True :
status = click . prompt ( help_info )
print ( )
if status == " 0 " :
return False
elif status == " 1 " :
self . _qemu_deploy ( dry_run = False )
elif status == " 2 " :
self . _qemu_deploy ( dry_run = True )
elif status == " 3 " :
self . _qemu_download_image ( )
elif status == " 4 " :
self . _qemu_reopen_monitor ( )
elif status == " 5 " :
self . _qemu_list_vms ( ask_advanced = True )
elif status == " 6 " :
self . _qemu_show_ip ( )
elif status == " 7 " :
self . _qemu_console ( )
elif status == " 8 " :
self . _qemu_resize_disk ( )
elif status == " 9 " :
self . _qemu_delete_vm ( )
elif status == " 10 " :
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
self . _qemu_ssh_config_menu ( )
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
elif status == " 11 " :
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
self . _qemu_tunnel_menu ( )
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
elif status == " 12 " :
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
self . _qemu_emulator_menu ( )
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
elif status == " 13 " :
[ADD] qemu réseau : voir et recréer le sous-réseau des VM
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.
--- EN ---
A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:31:22 -04:00
self . _qemu_network_status ( )
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
elif status == " 14 " :
[ADD] qemu réseau : voir et recréer le sous-réseau des VM
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.
--- EN ---
A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:31:22 -04:00
self . _qemu_network_recreate ( )
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
elif status == " 15 " :
[ADD] qemu réseau : voir et recréer le sous-réseau des VM
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.
--- EN ---
A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:31:22 -04:00
self . _qemu_cleanup ( )
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
elif status == " 16 " :
[ADD] qemu réseau : voir et recréer le sous-réseau des VM
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.
--- EN ---
A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:31:22 -04:00
self . _qemu_recover_files ( )
[ADD] qemu menu : récupérer des fichiers dans le disque d'une VM
Une VM qui ne démarre plus garde ses fichiers : libguestfs monte son
qcow2 sans elle. Toute commande porte « --ro », et c'est ce qui change la
manœuvre : ouvrir en écriture le disque d'une machine allumée corrompt
son système de fichiers, la lire ne risque rien. Un arrêt reste proposé
et non imposé — une lecture vivante voit un état peut-être incohérent,
un fichier à moitié écrit, un journal non rejoué. Le nom du paquet suit
la distribution, celui de Debian n'existant nulle part ailleurs.
Vérifié : 16 tests, rougis par quatre mutations — perdre le « --ro »,
donner le nom Debian partout, dupliquer un numéro, retirer l'entrée.
--- EN ---
A VM that no longer boots still holds its files: libguestfs mounts its
qcow2 without it. Every command carries « --ro », and that is what
changes the operation: opening a running machine's disk for writing
corrupts its filesystem, reading it risks nothing. A shutdown stays
offered, not imposed — a live read sees a possibly torn state, a
half-written file, an unreplayed journal. The package name follows the
distribution, Debian's existing nowhere else.
Checked: 16 tests, turned red by four mutations — losing « --ro », using
Debian's name everywhere, duplicating a number, dropping the entry.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 01:23:34 -04:00
elif status == " 17 " :
[ADD] qemu réseau : voir et recréer le sous-réseau des VM
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.
--- EN ---
A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:31:22 -04:00
self . _qemu_test_vm ( )
[ADD] qemu diagnostic : un relevé à transmettre, Gérer scindé en trois
Un problème de VM se résout souvent par quelqu'un qui n'a pas accès à la
machine : vingt et une sondes en lecture écrivent un relevé unique —
hôte, hyperviseur, GPU, outils, stockage — chacune bornée dans le temps,
une commande qui pend ne devant pas retenir le rapport. Sur le pilote
NVIDIA propriétaire, trois conditions vivent hors des briques Mesa et
QEMU, dont la liste de périphériques où libvirt n'ajoute jamais les nœuds
de la carte : le relevé les nomme et propose la commande qui installe ce
qui lui manque, affichée avant la question. Gérer se scinde en trois.
--- EN ---
A VM problem is often solved by someone with no access to the machine:
twenty-one read-only probes write one report — host, hypervisor, GPU,
tools, storage — each time-bounded, since a command that hangs must not
hold the report. On the proprietary NVIDIA driver three conditions live
outside the Mesa and QEMU pieces, among them the device list where
libvirt never adds the card's own nodes: the report names them and offers
the command installing what it lacks, shown before the question is put.
The Manage menu splits in three.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-03 04:49:23 -04:00
elif status == " 18 " :
[ADD] qemu réseau : voir et recréer le sous-réseau des VM
Une VM prend son adresse dans le /24 de son réseau et en sort par le .1,
porté par le pont : déplacer ce /24 sous une VM allumée lui laisse un bail
qui ne mène nulle part, et abattre le réseau détache son tap, que libvirt
n'y remet pas. network_qemu.py tient les trois gestes dans l'ordre — arrêter
les VM attachées, redéfinir le réseau sur le préfixe voulu, rallumer celles
qu'il a arrêtées, elles seules. Une VM sourde au shutdown annule la
redéfinition plutôt que d'y perdre son pont ; --force-off coupe le courant.
Un préfixe qui recouvre ce que l'hôte route déjà est refusé.
Vérifié : 13 tests neufs, la numérotation du menu, une passe à blanc.
--- EN ---
A VM takes its address in its network's /24 and leaves through the .1,
carried by the bridge: moving that /24 under a live VM leaves it a lease
leading nowhere, and tearing the network down detaches its tap, which
libvirt does not put back. network_qemu.py holds the three steps in order —
shut down the attached VMs, redefine the network on the wanted prefix, start
again the ones it stopped, those only. A VM deaf to the shutdown cancels the
redefinition rather than losing its bridge; --force-off cuts the power.
A prefix overlapping what the host already routes is refused.
Checked: 13 new tests, the menu numbering, one dry run.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-09-04 03:31:22 -04:00
self . _qemu_diagnostics ( )
elif status == " 19 " :
self . _qemu_stats ( )
elif status == " 20 " :
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
self . _qemu_list_images ( )
else :
cmd_no_found = True
try :
int_cmd = int ( status )
# Ignore les entrées de section pour mapper le numéro
# affiché sur la bonne commande (config incluse).
real = [ c for c in choices if not c . get ( " section " ) ]
if 0 < int_cmd < = len ( real ) :
cmd_no_found = False
self . execute_from_configuration ( real [ int_cmd - 1 ] )
except ValueError :
pass
if cmd_no_found :
print ( t ( " Command not found ! " ) )
def _qemu_stats ( self ) :
""" Statistiques d ' utilisation de QEMU, et remise à zéro.
Tout vient de l ' historique tenu par le moniteur d ' installation
( . venv . erplibre / qemu_install_stats . json ) et de l ' état libvirt courant.
"""
# Cet écran ne lit que des fichiers : il n'a pas besoin de Textual,
# contrairement au dashboard du même module. Un échec d'import est
# donc un vrai problème de module, pas une dépendance manquante.
try :
from script . todo import qemu_install_monitor as mon
except ImportError as exc :
print ( f " { t ( ' Command failed: ' ) } { exc } " )
return
while True :
summary = mon . stats_summary ( )
print ( f " \n 📊 { t ( ' QEMU statistics ' ) } " )
if not summary :
print ( f " { t ( ' No installation recorded yet. ' ) } " )
else :
rate = 100 * summary [ " ok " ] / / max ( summary [ " total " ] , 1 )
print ( f " \n ── { t ( ' Installations ' ) } ── " )
print (
f " { t ( ' Total ' ) : <18 } : { summary [ ' total ' ] } "
f " ( { summary [ ' ok ' ] } { t ( ' succeeded ' ) } , "
f " { summary [ ' failed ' ] } { t ( ' failed ' ) } — { rate } %) "
)
if summary [ " first_ts " ] :
days = max (
1 ,
( summary [ " last_ts " ] - summary [ " first_ts " ] ) / / 86400 ,
)
print (
f " { t ( ' Period ' ) : <18 } : "
f " { self . _qemu_stamp ( summary [ ' first_ts ' ] ) } "
f " → { self . _qemu_stamp ( summary [ ' last_ts ' ] ) } "
f " ( { days } { t ( ' days ' ) } ) "
)
print (
f " { t ( ' Median duration ' ) : <18 } : "
f " { mon . _fmt_secs ( summary [ ' median ' ] ) } "
f " ( { t ( ' min ' ) } { mon . _fmt_secs ( summary [ ' min ' ] ) } · "
f " { t ( ' max ' ) } { mon . _fmt_secs ( summary [ ' max ' ] ) } ) "
)
print (
f " { t ( ' Cumulated time ' ) : <18 } : "
f " { mon . _fmt_secs ( summary [ ' total_secs ' ] ) } "
)
for field , title in (
( " distro " , t ( " By distribution " ) ) ,
( " version " , t ( " By version " ) ) ,
( " arch " , t ( " By architecture " ) ) ,
) :
rows = mon . stats_by ( field )
if not rows :
continue
print ( f " \n ── { title } ── " )
for key , count , avg , failed in rows [ : 8 ] :
# Un groupe sans aucun succès n'a pas de moyenne : « — »
# plutôt qu'un « ~0s » trompeur.
moy = f " ~ { mon . _fmt_secs ( avg ) } " if count else " — "
fail = (
f " ⚠ { failed } { self . _plural ( t ( ' failure ' ) , failed ) } "
if failed
else " "
)
print ( f " { key : <22 } { count : >3 } × { moy : <8 } { fail } " )
self . _qemu_stats_vms ( mon )
print ( f " \n [r] { t ( ' Reset the statistics ' ) } " )
print ( f " [0] { t ( ' Back ' ) } " )
answer = input ( f " 💬 { t ( ' Your choice ' ) } : " ) . strip ( ) . lower ( )
if answer in ( " " , " 0 " ) :
return
if answer == " r " :
if not summary :
print ( f " { t ( ' Nothing to reset. ' ) } " )
continue
confirm = input (
f " { t ( ' Erase ' ) } { summary [ ' total ' ] } "
f " { t ( ' recorded runs ' ) } ? (y/N): "
) . strip ( )
if self . _is_yes ( confirm ) :
count = mon . reset_stats ( )
print ( f " ✅ { count } { t ( ' runs erased ' ) } . " )
else :
print ( f " { t ( ' Cancelled. ' ) } " )
@staticmethod
def _qemu_stamp ( ts ) :
""" Horodatage court « 2026-08-01 ». """
try :
2026-09-03 02:12:40 -04:00
return datetime . fromtimestamp ( ts ) . strftime ( " % Y- % m- %d " )
except ( OSError , OverflowError , TypeError , ValueError ) :
# TypeError : un horodatage absent vaut None dans un résumé sans
# aucune installation, et une statistique ne doit pas faire
# tomber le menu.
[REF] todo : un fichier par sujet, un socle par formulaire
todo.py passait 13 000 lignes : plus personne n'y trouvait où une chose
vivait. Il en garde 4 400 — les menus et les aides générales — et six
fichiers portent chacun un sujet, assemblés en mixins sur la classe TODO.
Aucun membre perdu : 438 avant, 438 après, et treize sources modifiées
seulement là où un appel de classe devait changer de nom.
Les deux formulaires de déploiement posent le même travail : ils partagent
maintenant la logique pure, le CSS, la fabrique des rangées de ressources
et les gestes du plan (surcharges, verrous, exemplaires, renommage).
Vérifié en rendant le formulaire QEMU avant et après, sur neuf gestes :
même écran au SVG près, même état, même spec.
--- EN ---
todo.py had passed 13,000 lines: nobody could find where anything lived.
It keeps 4,400 — the menus and the general helpers — and six files each
own one subject, assembled as mixins on the TODO class. No member lost:
438 before, 438 after, and thirteen sources changed only where a
class-level call had to change name.
Both deployment forms do the same work: they now share the pure logic, the
CSS, the resource-row factory and the plan's gestures (overrides, locks,
copies, renaming). Verified by rendering the QEMU form before and after
across nine gestures: same screen down to the SVG, same state, same spec.
Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-23 18:01:09 -04:00
return " ? "
def _qemu_stats_vms ( self , mon ) :
""" Machines virtuelles actuelles : nombre, états, place disque. """
try :
states = mon . virsh_domstates ( )
except Exception :
return
if not states :
return
running = sum ( 1 for s in states . values ( ) if s == " running " )
total_bytes = 0
counted = 0
for name in states :
try :
# vm_disk_path attend un dict ; le chemin par défaut de libvirt
# se déduit du seul nom.
size = mon . disk_actual_size ( mon . vm_disk_path ( { " name " : name } ) )
except Exception :
size = None
if size :
total_bytes + = size
counted + = 1
print ( f " \n ── { t ( ' Virtual machines ' ) } ── " )
print (
f " { t ( ' Defined ' ) : <18 } : { len ( states ) } "
f " ( { running } { t ( ' running ' ) } , "
f " { len ( states ) - running } { t ( ' stopped ' ) } ) "
)
if counted :
print (
f " { t ( ' Disk used ' ) : <18 } : "
f " { mon . _fmt_size ( total_bytes ) } "
f " ( { counted } { self . _plural ( t ( ' image ' ) , counted ) } ) "
)