erplibre/script/addons/theme_leftover.py

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10 KiB
Python
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[ADD] addons: uninstall a theme the way Odoo removes one There was no counterpart to install_addons_theme.sh, so themes were removed with a plain --uninstall. That takes out the module, not the theme: it skips _theme_remove(), whose first act is _reset_default_config() — the call that writes font-number and its three neighbours into user_values.scss. Measured on a real 12 -> 13 migration: web.assets_frontend stopped on « Undefined variable: $o-theme-font-number ». Odoo 12 defined it in option_font_body_*, dropped in 13.0; only the theme still redefined it, so removing the theme exposed a frozen 2020 customization. theme_leftover.py then reports what unloading does not take — 15 attachments on the measured database. It deletes nothing: their content may be the only trace of a customization. --- FR --- [ADD] addons : désinstaller un thème comme Odoo le retire install_addons_theme.sh n'avait pas de symétrique : on retirait donc les thèmes par un --uninstall nu. Cela enlève le module, pas le thème — cela saute _theme_remove(), dont le premier geste est _reset_default_config(), l'appel qui écrit font-number et ses trois voisines dans user_values.scss. Mesuré sur une vraie migration 12 → 13 : web.assets_frontend s'arrête sur « Undefined variable: $o-theme-font-number ». Odoo 12 la définissait dans option_font_body_*, supprimés en 13.0 ; seul le thème la redéfinissait, et le retirer a mis à nu un SCSS figé en 2020. theme_leftover.py signale ensuite ce que le déchargement ne prend pas — 15 pièces jointes sur la base mesurée. Il ne supprime rien : leur contenu peut être la seule trace d'une personnalisation. Assisted-by: Claude Opus 5 (cherry picked from commit 16a7b1e1333752e2ef603d66f47374a22590d665)
2026-08-13 05:56:06 -04:00
#!/usr/bin/env python3
# © 2021-2026 TechnoLibre (http://www.technolibre.ca)
# License AGPL-3.0 or later (http://www.gnu.org/licenses/agpl)
"""Ce qu'un thème laisse derrière lui une fois désinstallé. Lecture seule.
Décharger un thème retire ses copies de vues et rend au site sa configuration
par défaut. Restent des pièces jointes portant son chemin — SCSS compilé,
images téléversées dans ses dossiers — et parfois des vues dont la clé le
nomme encore.
Elles ne cassent rien tant que le module est parti : plus personne ne les
inclut dans un bundle. Mais elles traversent toutes les migrations suivantes,
et l'on finit par tomber sur un `/theme_x/static/...` dont le module n'existe
plus nulle part, sans savoir si c'est grave.
Rien n'est supprimé ici. Le contenu d'une pièce jointe peut être la seule
trace d'une personnalisation, et c'est une décision, pas un ménage.
Codes de sortie : 0 rien à signaler, 1 des restes, 2 l'outil a échoué.
"""
import argparse
import os
import subprocess
import sys
sys.path.append(
os.path.normpath(os.path.join(os.path.dirname(__file__), "..", ".."))
)
try:
from script.todo.todo_i18n import t
except Exception: # pragma: no cover - repli si i18n indisponible
def t(key: str) -> str:
return key
[ADD] migration: make Enter mean the answer you always give Auto-run promised to "take the default after five seconds", but every default was EMPTY: it took nothing. Worse, half the prompts of a migration are asked by separate processes — the theme uninstaller, the stale-SCSS detector, the smoke test. They knew nothing of auto-run and waited forever for a keystroke that never came. The countdown now lives in one file and travels through the ENVIRONMENT, the only channel a fork shares. Enter takes the default everywhere, not only under auto-run: a prompt that prints (Y/n) and does otherwise is worse than no prompt. Every text was rewritten to say what Enter does, and every default kept an explicit way out. Two defaults now write. Both are tenable only because the backup runs first, and a test locks that ORDER rather than trusting a promise. --- FR --- [ADD] migration : faire d'Entrée la réponse qu'on donne toujours L'auto-exécution promettait « le défaut après cinq secondes », mais tous les défauts étaient VIDES : elle ne prenait rien. Pire, la moitié des invites d'une migration sont posées par d'autres processus — le désinstalleur de thème, le détecteur de SCSS figé, le test de fumée. Ils ignoraient l'auto-exécution et attendaient sans fin une frappe. Le compte à rebours tient désormais dans un seul fichier et voyage par l'ENVIRONNEMENT, le seul canal qu'un fork partage. Entrée vaut le défaut partout, pas seulement en auto : une invite qui affiche (Y/n) et fait l'inverse est pire que pas d'invite. Chaque texte dit ce que fait Entrée, et chaque défaut garde une issue explicite. Deux défauts écrivent. Ils ne tiennent que parce que la sauvegarde passe d'abord, et un test verrouille cet ORDRE plutôt qu'une promesse. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 20:47:17 -04:00
try:
from script.todo import auto_ask
except Exception: # pragma: no cover - repli si le pilote est absent
auto_ask = None
[FIX] migration: never ask a question the terminal cannot show The theme uninstaller ends by asking what to do with the leftovers, and the migration ran it through the capturing executor. Its stdout was a pipe, Python buffers by blocks, so the prompt stayed invisible while the process waited. It reads as a freeze: you press Enter blind, the first keystroke answers unseen and the extra ones fall into the next question. Two locks, because one is not enough. The migration runs the script on the real terminal. And the three tools that ask now require BOTH ends: something to read the answer from, and something to show the question on. Guarding on stdin alone was the bug — measured, stdin tty=True with stdout tty=False, and the question was asked into a pipe. --- FR --- [FIX] migration : ne jamais poser une question que le terminal ne montre pas Le désinstalleur de thème finit par demander quoi faire des restes, et la migration le lançait par l'exécuteur qui capture. Sa sortie partait dans un tube, Python bufferise par blocs, et l'invite restait invisible pendant l'attente. Cela se lit comme un blocage : on tape Entrée à l'aveugle, la première frappe répond sans être vue et les suivantes tombent dans la question d'après. Deux verrous, car un seul ne suffit pas. La migration lance le script sur le vrai terminal. Et les trois outils qui questionnent exigent désormais les DEUX bouts : de quoi lire la réponse, et de quoi montrer la question. Ne garder que stdin était le défaut — mesuré, stdin tty=True et stdout tty=False, la question partait dans un tube. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 02:41:40 -04:00
def can_ask():
"""Peut-on poser une question ICI ?
Il faut deux choses, pas une : de quoi LIRE la réponse (stdin sur un
terminal) et de quoi MONTRER la question (stdout aussi). Ne tester que
stdin laisse poser une invite qui part dans un tube : elle reste en
tampon, invisible, pendant que le processus attend — on croit à un
blocage et l'on tape Entrée à l'aveugle.
"""
return sys.stdin.isatty() and sys.stdout.isatty()
[ADD] addons: uninstall a theme the way Odoo removes one There was no counterpart to install_addons_theme.sh, so themes were removed with a plain --uninstall. That takes out the module, not the theme: it skips _theme_remove(), whose first act is _reset_default_config() — the call that writes font-number and its three neighbours into user_values.scss. Measured on a real 12 -> 13 migration: web.assets_frontend stopped on « Undefined variable: $o-theme-font-number ». Odoo 12 defined it in option_font_body_*, dropped in 13.0; only the theme still redefined it, so removing the theme exposed a frozen 2020 customization. theme_leftover.py then reports what unloading does not take — 15 attachments on the measured database. It deletes nothing: their content may be the only trace of a customization. --- FR --- [ADD] addons : désinstaller un thème comme Odoo le retire install_addons_theme.sh n'avait pas de symétrique : on retirait donc les thèmes par un --uninstall nu. Cela enlève le module, pas le thème — cela saute _theme_remove(), dont le premier geste est _reset_default_config(), l'appel qui écrit font-number et ses trois voisines dans user_values.scss. Mesuré sur une vraie migration 12 → 13 : web.assets_frontend s'arrête sur « Undefined variable: $o-theme-font-number ». Odoo 12 la définissait dans option_font_body_*, supprimés en 13.0 ; seul le thème la redéfinissait, et le retirer a mis à nu un SCSS figé en 2020. theme_leftover.py signale ensuite ce que le déchargement ne prend pas — 15 pièces jointes sur la base mesurée. Il ne supprime rien : leur contenu peut être la seule trace d'une personnalisation. Assisted-by: Claude Opus 5 (cherry picked from commit 16a7b1e1333752e2ef603d66f47374a22590d665)
2026-08-13 05:56:06 -04:00
def run_psql(database, sql):
"""Interroger la base en lecture seule, garantie côté serveur.
`default_transaction_read_only` est posé par le serveur pour toute la
session : ce n'est pas une promesse de l'outil, c'est PostgreSQL qui
refusera l'écriture même si le SQL en contenait une.
"""
env = os.environ.copy()
env["PGOPTIONS"] = (
"-c default_transaction_read_only=on -c statement_timeout=30000"
)
env["PSQLRC"] = ""
done = subprocess.run(
[
"psql",
"-X",
"-w",
"-v",
"ON_ERROR_STOP=1",
"-d",
database,
"-tAF",
"|",
"-c",
sql,
],
capture_output=True,
text=True,
env=env,
)
if done.returncode:
raise RuntimeError(done.stderr.strip() or "psql failed")
return [line for line in done.stdout.splitlines() if line]
def quote_literal(value):
return "'" + value.replace("'", "''") + "'"
def collect(database, theme):
"""Pièces jointes et vues qui nomment encore ce thème."""
like = quote_literal(f"%/{theme}/%")
key_like = quote_literal(f"{theme}.%")
attachments = run_psql(
database,
"SELECT id, COALESCE(url, name), create_date::date FROM ir_attachment"
f" WHERE url LIKE {like} ORDER BY id;",
)
views = run_psql(
database,
"SELECT id, key, website_id FROM ir_ui_view"
f" WHERE key LIKE {key_like} ORDER BY id;",
)
return attachments, views
def render(theme, attachments, views):
if not attachments and not views:
return f"✅ -> {t('No leftover for theme')} '{theme}'.\n"
lines = []
if attachments:
lines.append(
f"ℹ {len(attachments)} {t('attachment(s) still under')}"
f" /{theme}/ :"
)
for row in attachments[:20]:
lines.append(f" - {row}")
if len(attachments) > 20:
lines.append(f" … {len(attachments) - 20} {t('more')}")
if views:
lines.append(
f"ℹ {len(views)} {t('view(s) whose key still names it')} :"
)
for row in views[:20]:
lines.append(f" - {row}")
if len(views) > 20:
lines.append(f" … {len(views) - 20} {t('more')}")
lines.append(
f" {t('Nothing was deleted: their content may be the only trace')}"
f" {t('of a customization. Read before removing.')}"
)
return "\n".join(lines) + "\n"
def backup_attachments(database, theme, lst_row, filestore=None):
"""Écrire le contenu des pièces jointes AVANT de les supprimer.
C'est la condition pour pouvoir répondre « efface ». Sans elle, on
détruirait ce dont on vient d'écrire qu'il peut être la seule trace
d'une personnalisation.
"""
base = filestore or os.path.join(
os.path.expanduser("~"),
".local",
"share",
"Odoo",
"filestore",
database,
)
directory = os.path.join(
"private", "odoo", "migration", database, "theme_backup", theme
)
os.makedirs(directory, exist_ok=True)
lst_saved = []
for row in lst_row:
att_id = row.split("|")[0]
rows = run_psql(
database,
"SELECT COALESCE(store_fname, '') FROM ir_attachment"
f" WHERE id = {int(att_id)};",
)
store_fname = rows[0].strip() if rows else ""
if not store_fname:
continue
source = os.path.join(base, store_fname)
if not os.path.isfile(source):
continue
target = os.path.join(
directory, f"{att_id}_" + os.path.basename(row.split("|")[1])
)
with open(source, "rb") as src, open(target, "wb") as dst:
dst.write(src.read())
lst_saved.append(target)
return lst_saved
def delete_attachments(database, lst_row, config_path="./config.conf"):
"""Supprimer par le shell d'Odoo, pour qu'il gère aussi le filestore.
Un DELETE en SQL laisserait les fichiers orphelins et les caches
incohérents ; unlink() fait le ménage complet, dans toutes les versions.
"""
# int(), pas la chaîne du psql : browse(['4457']) fait échouer Odoo sur
# « n'a pas les identifiants (('4457',)) et a des identifiants
# supplémentaires ((4457,)) » — il compare des chaînes à des entiers.
# Mesuré sur une vraie base, l'effacement n'a rien retiré.
lst_id = [int(row.split("|")[0]) for row in lst_row]
script = (
f"env['ir.attachment'].browse({lst_id!r}).unlink()\n"
"env.cr.commit()\n"
)
done = subprocess.run(
["./odoo_bin.sh", "shell", "-c", config_path, "-d", database],
input=script,
capture_output=True,
text=True,
)
return done.returncode, done.stdout + done.stderr
[ADD] migration: make Enter mean the answer you always give Auto-run promised to "take the default after five seconds", but every default was EMPTY: it took nothing. Worse, half the prompts of a migration are asked by separate processes — the theme uninstaller, the stale-SCSS detector, the smoke test. They knew nothing of auto-run and waited forever for a keystroke that never came. The countdown now lives in one file and travels through the ENVIRONMENT, the only channel a fork shares. Enter takes the default everywhere, not only under auto-run: a prompt that prints (Y/n) and does otherwise is worse than no prompt. Every text was rewritten to say what Enter does, and every default kept an explicit way out. Two defaults now write. Both are tenable only because the backup runs first, and a test locks that ORDER rather than trusting a promise. --- FR --- [ADD] migration : faire d'Entrée la réponse qu'on donne toujours L'auto-exécution promettait « le défaut après cinq secondes », mais tous les défauts étaient VIDES : elle ne prenait rien. Pire, la moitié des invites d'une migration sont posées par d'autres processus — le désinstalleur de thème, le détecteur de SCSS figé, le test de fumée. Ils ignoraient l'auto-exécution et attendaient sans fin une frappe. Le compte à rebours tient désormais dans un seul fichier et voyage par l'ENVIRONNEMENT, le seul canal qu'un fork partage. Entrée vaut le défaut partout, pas seulement en auto : une invite qui affiche (Y/n) et fait l'inverse est pire que pas d'invite. Chaque texte dit ce que fait Entrée, et chaque défaut garde une issue explicite. Deux défauts écrivent. Ils ne tiennent que parce que la sauvegarde passe d'abord, et un test verrouille cet ORDRE plutôt qu'une promesse. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 20:47:17 -04:00
DEFAULT_ANSWER = "d"
def prompt(database, theme, attachments, views, config_path, ask=None):
"""Effacer ou garder. Effacer par défaut, et la sauvegarde D'ABORD.
Ce qui rend ce défaut tenable, c'est l'ordre : le contenu part dans un
fichier avant que la base ne soit touchée. Sans cette sauvegarde, le
défaut aurait dû rester « garder » — on ne fait pas d'une décision
irréversible la réponse que l'on obtient en ne répondant pas.
"""
if not attachments:
return False
[ADD] migration: make Enter mean the answer you always give Auto-run promised to "take the default after five seconds", but every default was EMPTY: it took nothing. Worse, half the prompts of a migration are asked by separate processes — the theme uninstaller, the stale-SCSS detector, the smoke test. They knew nothing of auto-run and waited forever for a keystroke that never came. The countdown now lives in one file and travels through the ENVIRONMENT, the only channel a fork shares. Enter takes the default everywhere, not only under auto-run: a prompt that prints (Y/n) and does otherwise is worse than no prompt. Every text was rewritten to say what Enter does, and every default kept an explicit way out. Two defaults now write. Both are tenable only because the backup runs first, and a test locks that ORDER rather than trusting a promise. --- FR --- [ADD] migration : faire d'Entrée la réponse qu'on donne toujours L'auto-exécution promettait « le défaut après cinq secondes », mais tous les défauts étaient VIDES : elle ne prenait rien. Pire, la moitié des invites d'une migration sont posées par d'autres processus — le désinstalleur de thème, le détecteur de SCSS figé, le test de fumée. Ils ignoraient l'auto-exécution et attendaient sans fin une frappe. Le compte à rebours tient désormais dans un seul fichier et voyage par l'ENVIRONNEMENT, le seul canal qu'un fork partage. Entrée vaut le défaut partout, pas seulement en auto : une invite qui affiche (Y/n) et fait l'inverse est pire que pas d'invite. Chaque texte dit ce que fait Entrée, et chaque défaut garde une issue explicite. Deux défauts écrivent. Ils ne tiennent que parce que la sauvegarde passe d'abord, et un test verrouille cet ORDRE plutôt qu'une promesse. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 20:47:17 -04:00
if ask is None:
# Lancé à part par la migration : sans lecteur temporisé, cette
# question arrêtait net une exécution automatique.
ask = (
auto_ask.make_ask(DEFAULT_ANSWER)
if auto_ask
else (lambda prompt="": input(prompt) or DEFAULT_ANSWER)
)
answer = (
ask(
f"💬 {t('Delete these leftovers, or keep them?')}"
[ADD] migration: make Enter mean the answer you always give Auto-run promised to "take the default after five seconds", but every default was EMPTY: it took nothing. Worse, half the prompts of a migration are asked by separate processes — the theme uninstaller, the stale-SCSS detector, the smoke test. They knew nothing of auto-run and waited forever for a keystroke that never came. The countdown now lives in one file and travels through the ENVIRONMENT, the only channel a fork shares. Enter takes the default everywhere, not only under auto-run: a prompt that prints (Y/n) and does otherwise is worse than no prompt. Every text was rewritten to say what Enter does, and every default kept an explicit way out. Two defaults now write. Both are tenable only because the backup runs first, and a test locks that ORDER rather than trusting a promise. --- FR --- [ADD] migration : faire d'Entrée la réponse qu'on donne toujours L'auto-exécution promettait « le défaut après cinq secondes », mais tous les défauts étaient VIDES : elle ne prenait rien. Pire, la moitié des invites d'une migration sont posées par d'autres processus — le désinstalleur de thème, le détecteur de SCSS figé, le test de fumée. Ils ignoraient l'auto-exécution et attendaient sans fin une frappe. Le compte à rebours tient désormais dans un seul fichier et voyage par l'ENVIRONNEMENT, le seul canal qu'un fork partage. Entrée vaut le défaut partout, pas seulement en auto : une invite qui affiche (Y/n) et fait l'inverse est pire que pas d'invite. Chaque texte dit ce que fait Entrée, et chaque défaut garde une issue explicite. Deux défauts écrivent. Ils ne tiennent que parce que la sauvegarde passe d'abord, et un test verrouille cet ORDRE plutôt qu'une promesse. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 20:47:17 -04:00
f" ({t('Enter = delete, after saving them')},"
f" k = {t('keep')}) : "
)
.strip()
.lower()
)
if answer != "d":
print(f"ℹ -> {t('Kept. Nothing was deleted.')}")
return False
lst_saved = backup_attachments(database, theme, attachments)
print(f"📦 {t('Saved before deleting')} : {len(lst_saved)}")
if lst_saved:
print(f" {os.path.dirname(lst_saved[0])}")
status, output = delete_attachments(database, attachments, config_path)
print(output.strip()[-1500:])
if status:
print(f"❌ {t('Deletion failed, nothing was removed.')}")
return False
print(f"✅ -> {len(attachments)} {t('attachment(s) deleted.')}")
return True
[ADD] addons: uninstall a theme the way Odoo removes one There was no counterpart to install_addons_theme.sh, so themes were removed with a plain --uninstall. That takes out the module, not the theme: it skips _theme_remove(), whose first act is _reset_default_config() — the call that writes font-number and its three neighbours into user_values.scss. Measured on a real 12 -> 13 migration: web.assets_frontend stopped on « Undefined variable: $o-theme-font-number ». Odoo 12 defined it in option_font_body_*, dropped in 13.0; only the theme still redefined it, so removing the theme exposed a frozen 2020 customization. theme_leftover.py then reports what unloading does not take — 15 attachments on the measured database. It deletes nothing: their content may be the only trace of a customization. --- FR --- [ADD] addons : désinstaller un thème comme Odoo le retire install_addons_theme.sh n'avait pas de symétrique : on retirait donc les thèmes par un --uninstall nu. Cela enlève le module, pas le thème — cela saute _theme_remove(), dont le premier geste est _reset_default_config(), l'appel qui écrit font-number et ses trois voisines dans user_values.scss. Mesuré sur une vraie migration 12 → 13 : web.assets_frontend s'arrête sur « Undefined variable: $o-theme-font-number ». Odoo 12 la définissait dans option_font_body_*, supprimés en 13.0 ; seul le thème la redéfinissait, et le retirer a mis à nu un SCSS figé en 2020. theme_leftover.py signale ensuite ce que le déchargement ne prend pas — 15 pièces jointes sur la base mesurée. Il ne supprime rien : leur contenu peut être la seule trace d'une personnalisation. Assisted-by: Claude Opus 5 (cherry picked from commit 16a7b1e1333752e2ef603d66f47374a22590d665)
2026-08-13 05:56:06 -04:00
def main(argv=None):
parser = argparse.ArgumentParser(
description=("List what an uninstalled theme left behind (read-only).")
)
parser.add_argument("-d", "--database", required=True)
parser.add_argument("-t", "--theme", required=True)
parser.add_argument(
"-c",
"--config",
default="./config.conf",
help="Odoo config used by the shell for --delete",
)
parser.add_argument(
"--delete",
action="store_true",
help="delete them (WRITES; saves their content first)",
)
parser.add_argument(
"--report-only",
action="store_true",
help="never ask anything, even in front of a terminal",
)
[ADD] addons: uninstall a theme the way Odoo removes one There was no counterpart to install_addons_theme.sh, so themes were removed with a plain --uninstall. That takes out the module, not the theme: it skips _theme_remove(), whose first act is _reset_default_config() — the call that writes font-number and its three neighbours into user_values.scss. Measured on a real 12 -> 13 migration: web.assets_frontend stopped on « Undefined variable: $o-theme-font-number ». Odoo 12 defined it in option_font_body_*, dropped in 13.0; only the theme still redefined it, so removing the theme exposed a frozen 2020 customization. theme_leftover.py then reports what unloading does not take — 15 attachments on the measured database. It deletes nothing: their content may be the only trace of a customization. --- FR --- [ADD] addons : désinstaller un thème comme Odoo le retire install_addons_theme.sh n'avait pas de symétrique : on retirait donc les thèmes par un --uninstall nu. Cela enlève le module, pas le thème — cela saute _theme_remove(), dont le premier geste est _reset_default_config(), l'appel qui écrit font-number et ses trois voisines dans user_values.scss. Mesuré sur une vraie migration 12 → 13 : web.assets_frontend s'arrête sur « Undefined variable: $o-theme-font-number ». Odoo 12 la définissait dans option_font_body_*, supprimés en 13.0 ; seul le thème la redéfinissait, et le retirer a mis à nu un SCSS figé en 2020. theme_leftover.py signale ensuite ce que le déchargement ne prend pas — 15 pièces jointes sur la base mesurée. Il ne supprime rien : leur contenu peut être la seule trace d'une personnalisation. Assisted-by: Claude Opus 5 (cherry picked from commit 16a7b1e1333752e2ef603d66f47374a22590d665)
2026-08-13 05:56:06 -04:00
config = parser.parse_args(argv)
try:
attachments, views = collect(config.database, config.theme)
except RuntimeError as exc:
print(f"❌ {exc}")
return 2
print(render(config.theme, attachments, views))
if not attachments and not views:
return 0
if config.delete:
lst_saved = backup_attachments(
config.database, config.theme, attachments
)
print(f"📦 {t('Saved before deleting')} : {len(lst_saved)}")
status, output = delete_attachments(
config.database, attachments, config.config
)
print(output.strip()[-1500:])
if status:
print(f"❌ {t('Deletion failed, nothing was removed.')}")
return 2
print(f"✅ -> {len(attachments)} {t('attachment(s) deleted.')}")
return 0
[FIX] migration: never ask a question the terminal cannot show The theme uninstaller ends by asking what to do with the leftovers, and the migration ran it through the capturing executor. Its stdout was a pipe, Python buffers by blocks, so the prompt stayed invisible while the process waited. It reads as a freeze: you press Enter blind, the first keystroke answers unseen and the extra ones fall into the next question. Two locks, because one is not enough. The migration runs the script on the real terminal. And the three tools that ask now require BOTH ends: something to read the answer from, and something to show the question on. Guarding on stdin alone was the bug — measured, stdin tty=True with stdout tty=False, and the question was asked into a pipe. --- FR --- [FIX] migration : ne jamais poser une question que le terminal ne montre pas Le désinstalleur de thème finit par demander quoi faire des restes, et la migration le lançait par l'exécuteur qui capture. Sa sortie partait dans un tube, Python bufferise par blocs, et l'invite restait invisible pendant l'attente. Cela se lit comme un blocage : on tape Entrée à l'aveugle, la première frappe répond sans être vue et les suivantes tombent dans la question d'après. Deux verrous, car un seul ne suffit pas. La migration lance le script sur le vrai terminal. Et les trois outils qui questionnent exigent désormais les DEUX bouts : de quoi lire la réponse, et de quoi montrer la question. Ne garder que stdin était le défaut — mesuré, stdin tty=True et stdout tty=False, la question partait dans un tube. Assisted-by: Claude Opus 5
2026-08-17 02:41:40 -04:00
# Voir ET pouvoir répondre : une invite dont la sortie part dans un
# tube reste invisible — Python bufferise par blocs — pendant que le
# processus attend. Mesuré : l'utilisateur tape Entrée à l'aveugle.
if not config.report_only and can_ask():
if prompt(
config.database,
config.theme,
attachments,
views,
config.config,
):
return 0
return 1
[ADD] addons: uninstall a theme the way Odoo removes one There was no counterpart to install_addons_theme.sh, so themes were removed with a plain --uninstall. That takes out the module, not the theme: it skips _theme_remove(), whose first act is _reset_default_config() — the call that writes font-number and its three neighbours into user_values.scss. Measured on a real 12 -> 13 migration: web.assets_frontend stopped on « Undefined variable: $o-theme-font-number ». Odoo 12 defined it in option_font_body_*, dropped in 13.0; only the theme still redefined it, so removing the theme exposed a frozen 2020 customization. theme_leftover.py then reports what unloading does not take — 15 attachments on the measured database. It deletes nothing: their content may be the only trace of a customization. --- FR --- [ADD] addons : désinstaller un thème comme Odoo le retire install_addons_theme.sh n'avait pas de symétrique : on retirait donc les thèmes par un --uninstall nu. Cela enlève le module, pas le thème — cela saute _theme_remove(), dont le premier geste est _reset_default_config(), l'appel qui écrit font-number et ses trois voisines dans user_values.scss. Mesuré sur une vraie migration 12 → 13 : web.assets_frontend s'arrête sur « Undefined variable: $o-theme-font-number ». Odoo 12 la définissait dans option_font_body_*, supprimés en 13.0 ; seul le thème la redéfinissait, et le retirer a mis à nu un SCSS figé en 2020. theme_leftover.py signale ensuite ce que le déchargement ne prend pas — 15 pièces jointes sur la base mesurée. Il ne supprime rien : leur contenu peut être la seule trace d'une personnalisation. Assisted-by: Claude Opus 5 (cherry picked from commit 16a7b1e1333752e2ef603d66f47374a22590d665)
2026-08-13 05:56:06 -04:00
if __name__ == "__main__":
sys.exit(main())