diff --git a/Virtualisation-et-clonage.md b/Virtualisation-et-clonage.md index 005f173..6e27762 100644 --- a/Virtualisation-et-clonage.md +++ b/Virtualisation-et-clonage.md @@ -39,6 +39,22 @@ Set-OPS + Ansible ──> configuration réelle du serveur ``` C'est *pour ça* que l'infra est reconstructible : cloner + reconfigurer = quelques minutes. +**Et cloud-init s'efface ensuite.** Il ne s'arrête pas après la première seconde : il se +réveille à *chaque* démarrage et relit le lecteur que l'hyperviseur a attaché à la VM — un +lecteur qui peut redéfinir les comptes, les clés SSH autorisées, les mots de passe et le +réseau. Sur une machine que le plan possède désormais, c'est un **second maître** : le plan +ne le décrit pas, `make valider` ne le mesure pas, et il parle en premier. + +Le durcissement (`serveur_durci`) le **retire** donc, une fois qu'il a réussi — et c'est +parce qu'il a réussi qu'Ansible a pu entrer. Le gabarit, lui, le garde : sans lui, un clone +n'a ni adresse ni nom d'hôte. + +*Pourquoi ça ne coupe pas le réseau* : l'adresse posée à la naissance vit dans +`/etc/network/interfaces.d/50-cloud-init`, un fichier qui **n'appartient à aucun paquet** — +`dpkg -S` ne le trouve pas, et le `postrm` ne le nomme jamais, même en `purge` (mesuré le +2026-09-09). Le rôle le vérifie quand même, avant et après : une VM qui perd ce fichier ne +se plaint pas, elle repart sans adresse et plus personne ne peut entrer pour le voir. + --- ## ③ Pourquoi c'est transférable