Set-OPS-Public/docs/audit
Daniel Allaire ea2d490e20 Protocole d'épreuve de l'opérateur indépendant (AFF-002)
AFF-002 (« Set-OPS s'exploite sans aucune IA ») était  par inspection : ses
écarts bloquants soldés et le parcours relu, mais jamais exécutée par un
opérateur qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut la prouver.

Ajoute le protocole de l'épreuve humaine : départ à froid depuis le modèle
public `socle`, sur la grappe Proxmox de l'opérateur. Règle du silence
(N0 journalise / N1 déblocage après 30 min, consigné comme défaut / N2 arrêt
sécurité), interdits (aucune IA, aucun dépôt privé, aucune lecture de
docs/audit/ qui divulguerait les pièges connus), critères R1→R6 fixés
d'avance, périmètre matériel, gabarit de rapport.

Le registre peut perdre : la redescente d'AFF-002 en 🟡 ou  selon le verdict
est explicitement prévue.

Le protocole ne nomme personne — il est réutilisable, et l'identité de
l'opérateur vit dans son rapport, sous réserve de consentement.

Validé : prouver.py --verifier → CONFORME 16/16. Aucun code touché.

Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
2026-07-21 09:46:21 -04:00
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affirmations.md Protocole d'épreuve de l'opérateur indépendant (AFF-002) 2026-07-21 09:46:21 -04:00
preuve-2026-07-20.md Preuve complète (16/16) + détail P16 lisible 2026-07-20 20:47:36 -04:00
protocole-operateur-independant.md Protocole d'épreuve de l'opérateur indépendant (AFF-002) 2026-07-21 09:46:21 -04:00
README.md Protocole d'épreuve de l'opérateur indépendant (AFF-002) 2026-07-21 09:46:21 -04:00

Audit de conformité — mode d'emploi

Ce dossier contient le dispositif qui garde Set-OPS honnête : il ne doit jamais affirmer plus que ce qu'il prouve.

Les pièces

Fichier Rôle
affirmations.md Le registre : chaque affirmation publique du dépôt (README, AGENTS, QUICKSTART, docs, wiki, aide make, GUI) tracée vers une commande de preuve et un statut (/🟡//), plus le journal des traitements (ce qui a été corrigé, quand, comment).
scripts/prouver.py Le harnais : un orchestrateur mince qui rejoue les preuves automatisables du registre en appelant l'outillage existant (les mêmes scripts que make verifier). Il ne réimplémente aucune validation.
preuve-AAAA-MM-JJ.md La pièce justificative : le rapport horodaté produit par make prouver. Rejouable et présentable (audit, certification, revue).
protocole-operateur-independant.md L'épreuve humaine : le protocole qui met AFF-002 (« exploitable sans IA ») à l'épreuve d'un sysadmin qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut prouver cette affirmation ; produit un rapport operateur-independant-AAAA-MM-JJ.md.

Produire une preuve

make prouver

Cela exécute chaque preuve et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. La commande sort en erreur (rc≠0) si une preuve automatisable échoue — utilisable en garde-fou (CI locale, pré-commit). Une preuve SAUTÉE () n'est pas un échec.

Prérequis Vault

La preuve P15 (inventaire Ansible complet, ansible-inventory --list) déchiffre le group_vars de l'instance. Sans ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE, elle est automatiquement sautée () avec la mention du prérequis — le reste du harnais reste vert, car les validateurs Python lisent le plan et l'inventaire directement, sans secret. Pour l'inclure :

export ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE=~/.config/setops-vault-pass
make prouver

Ce que couvre make prouver

# Preuve Ce qu'elle établit
P01 Lint (ansible-lint) 0 violation, profil production.
P02 Tests unitaires inventory_host — cas nominal + refus.
P03 Diff-vide du plan l'inventaire est généré depuis le plan (diff vide).
P04 Groupes ↔ playbooks chaque groupe opérationnel a son playbook homonyme.
P05 Dépendances de groupes graphe cohérent, aucune entrée orpheline.
P06 Validateurs de registres serveurs / applications / bases / domaines valides.
P07 GUI node --check du JS du GUI.
P08 Orchestration couches + graphe : aucun cycle, aucune arête en arrière.
P09 Flux réseau schéma + matrice d'audit cohérents.
P10 Handlers ↔ notify tout notify pointe vers un handler du même rôle.
P11 Syntaxe --syntax-check de tous les playbooks (via make syntaxe).
P12 Runbooks cités les fichiers docs/ référencés existent.
P13 Invariants structurels LICENSE, socle en forme dossier, pas de couches parallèles, SSH clé-only, nftables désactivé par défaut.
P14 Chemins d'inventaire aucun instance/inventories/lab/group_vars codé en dur.
P15 Modèle public socle ses registres (domaines/serveurs/applications/bases) valident.
P16 Inventaire Ansible (voûte) ansible-inventory --list — sauté sans mot de passe Vault.

Le rapport relie chaque preuve aux affirmations qu'elle couvre (colonne « Affirmations »), et liste à part les déclarations d'intention ( invérifiables localement : AFF-036, 091, 096, 007) — assumées comme intentions, jamais présentées comme prouvées.

Ajouter une preuve

  1. Ajouter (ou corriger) l'affirmation dans affirmations.md avec sa commande de preuve.
  2. Ajouter une entrée à la liste PREUVES de scripts/prouver.py : soit une ou plusieurs commandes (cmds, toutes doivent renvoyer 0), soit une fonction native func renvoyant (ok, détail) pour un invariant simple. Renseigner refs avec les ID d'affirmations.
  3. Ne pas réimplémenter de logique de validation : appeler l'outillage existant (scripts/*.py, ansible-lint, cibles make). Le harnais orchestre, il ne valide pas.

Rapport avec make verifier

make verifier inclut désormais les preuves : il enchaîne ses vérifications au fil de l'eau (lint, tests, cohérence, syntaxe — arrêt au premier échec) puis termine par python3 scripts/prouver.py --verifier — les preuves du registre sans écrire de rapport (pour ne pas écraser la pièce justificative committée). Ainsi, make verifier échoue si une preuve échoue.

make prouver (sans --verifier) reste le mode pièce justificative : il exécute tout, horodate et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. Les deux réutilisent le même outillage. (Quelques vérifications se recouvrent entre les deux étapes — coût assumé : la sortie détaillée de verifier est conservée, et prouver ajoute les preuves manquantes.)