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Daniel Allaire cd0f94a50b console : un tronc, deux branches — assembler deux fois est ce qui fait deriver
Il y avait deux assembleurs de charge, un par sorte de console. Ils ont derive deux fois le
meme jour : en forme (serveurs valait [] d'un cote et {} de l'autre, et charger() levait),
puis en contenu (cinq registres servis vides alors que le site a SON plan — 9 serveurs,
21 applications, 2 bases, 1 domaine, tous invisibles).

Console assemble, une seule fois, et fixe les clefs et leurs formes. Les branches ne
decident que de ce qui leur appartient : d'ou vient le plan, d'ou vient l'inventaire, quels
pouvoirs elles portent. ConsoleLocataire configure, ConsoleSite materialise et sert
desormais son propre plan, ConsolePoste herite du locataire et sait en plus sur quelle
fabric poser.

Le role et la portee ne se confondent pas : le role est une propriete de la classe, la
portee se calcule depuis les pouvoirs. Un poste prive de la voute du site reste l'atelier du
mainteneur et n'engendre pourtant rien. Le decoupage a montre un trou aussitot : ConsolePoste
heritait du refus d'un locataire — « elle ne sait pas sur quelle fabric poser » — alors qu'il
monte la carte ; ce qui lui manque est la voute, et accuser la mauvaise absence fait chercher
au mauvais endroit.

Le jugement des assistants remonte dans le tronc : il etait ecrit dans la route qui liste ET
dans celle qui execute, et celle qui se trompe est toujours celle qui execute.

Valide : make test a 0 echec, 8 tests de rendu sous node dont deux neufs, console lancee pour
de vrai (13 serveurs, 24 applications, 17 runbooks, 127 etapes, 0 ecart). make verifier a
aussi attrape une faute que j'avais laissee passer sur depots_perimes.yml — risky-shell-pipe,
corrige. P02 et P60 restent, et P60 demande une republication du wiki.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-20 21:55:49 -04:00
.forgejo/workflows CI : le harnais ne se declenchait que par memoire 2026-08-20 19:29:46 -04:00
docs depots perimes : ce qui n'existe qu'ici ne se detruit pas depuis ici 2026-09-20 20:18:59 -04:00
exemples console chez les locataires, collision de noms, et un fichier ecrase 2026-09-15 11:47:50 -04:00
filter_plugins dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus 2026-08-25 20:58:50 -04:00
playbooks console : un tronc, deux branches — assembler deux fois est ce qui fait deriver 2026-09-20 21:55:49 -04:00
promo histoire du depot : une chronique de 641 commits, figee a une revision 2026-09-20 14:24:27 -04:00
roles la console mesure le pouvoir sur la voute, pas sur la carte 2026-09-20 20:12:18 -04:00
scripts console : un tronc, deux branches — assembler deux fois est ce qui fait deriver 2026-09-20 21:55:49 -04:00
wiki assistants : cent trente-deux cibles, et aucune ne disait dans quel ordre 2026-09-20 16:31:16 -04:00
.ansible-lint Set-OPS — moteur d'ecosystemes numeriques souverains (Alliance Boreale) 2026-06-24 20:17:46 -04:00
.git-allowed-signers signatures : qui a le droit de parler au nom de cette lignee 2026-08-21 12:44:13 -04:00
.gitignore Underlay : fabric physique cluster-global (mgmt/iSCSI/Ceph) + preuve P23 2026-07-24 14:56:38 -04:00
AGENTS.md assistants : cent trente-deux cibles, et aucune ne disait dans quel ordre 2026-09-20 16:31:16 -04:00
ansible.cfg perf : forks=20 et creation des VM en parallele 2026-08-10 20:40:25 -04:00
CHANGELOG.md console : un tronc, deux branches — assembler deux fois est ce qui fait deriver 2026-09-20 21:55:49 -04:00
CLAUDE.md Mise en conformité prouvable : registre d'affirmations + make prouver 2026-07-20 19:53:18 -04:00
LICENSE Licence : CC BY-NC-SA 4.0 → AGPLv3 (verbatim) + modèle libre/services 2026-07-02 18:25:02 -04:00
Makefile depots perimes : ce qui n'existe qu'ici ne se detruit pas depuis ici 2026-09-20 20:18:59 -04:00
paquets-tiers.yml un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs 2026-09-10 17:26:35 -04:00
QUICKSTART.md documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
README.md documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
requirements-python.txt portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner 2026-08-27 22:38:35 -04:00
requirements.yml collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait 2026-08-27 18:58:23 -04:00
SOLUTION.md documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
tl.ini Consolider : retirer la cruft (8 dossiers-catégories + 5 échafaudages morts) 2026-07-03 20:35:47 -04:00
underlay.yml.example underlay : les tenants declares sont confrontes aux dossiers reels 2026-08-18 16:55:49 -04:00

Set-OPS — moteur d'écosystèmes numériques souverains

Set-OPS est un moteur Ansible générique qui permet à un hébergeur de construire et exploiter un écosystème numérique souverain — DNS interne, AC/PKI, identité (LDAP + SSO), relais courriel, bases de données, observabilité, applications — sur sa propre grappe Proxmox, à partir d'un plan déclaratif.

Le dépôt est le moteur (générique, partageable). Chaque déploiement réel est une instance (le plan + l'inventaire d'un hébergeur, dans son propre dépôt). Tu crées la tienne à partir d'un modèle prêt à déployer (exemples/modeles/).

Par où entrer — selon ce que tu viens faire

On n'arrive pas avec un sujet, on arrive avec une situation. Il y en a six :

Ta situation Ta porte
« Je veux monter mon écosystème sur ma grappe Proxmox » QUICKSTART.md
« Je prête mon matériel à quelqu'un qui déploiera dessus » docs/preparer-un-site-hebergeur.md
« Je vais implanter un tenant existant sur un site neuf » docs/implanter-un-tenant-sur-un-site.md
« Je viens d'hériter d'un écosystème déjà déployé, je dois l'exploiter » wiki/Reprendre-l-écosystème.md
« Je dois modifier le moteur » docs/carte-set-ops.md
« J'apprends le métier » wiki/Home.md

Et si tu veux d'abord savoir ce que c'est : continue simplement ci-dessous.

Le wiki (wiki/) est publié depuis ce dépôt vers la forge. Une page modifiée dans l'interface de la forge est détruite à la publication suivante : on lit là-bas, on écrit ici.

Souveraineté jusqu'au bout : Set-OPS s'exploite entièrement à la main — la doc, make et le GUI suffisent, sans aucune IA. L'outil libère de la dépendance aux géants ; il ne la remplace pas par une dépendance à une IA.


Mission (la vision derrière l'outil)

Set-OPS ne se limite plus à l'exploitation : il définit et construit un écosystème numérique souverain — une infrastructure interne auto-suffisante, sans dépendance SaaS, décrite en code et pilotée par des registres machine-lisibles qui font office de source unique de vérité (instance/plan/serveurs.yml, instance/plan/applications.yml, instance/plan/bases-donnees.yml, instance/plan/domaines.yml, instance/plan/nomenclature.yml, docs/dependances-groupes.yml).

Piliers de l'écosystème :

  • identité — machines (PKI / certificats) et utilisateurs (annuaire + SSO) ;
  • confiance — autorité de certification interne (ACME) ;
  • nommage et adressage — DNS interne et nomenclature dérivable ;
  • données — bases relationnelles et cache, avec registre des connexions ;
  • communication — service de courriel souverain (boîtes LDAP, SMTP, IMAP, antispam, DKIM), et le relais des notifications système ;
  • observabilité et supervision — métriques, journaux, tableaux de bord, supervision active ;
  • applicatif — services internes (forge, etc.) et couche web.

L'état voulu est déclaratif et convergent (appliqué par les groupes Ansible), souverain par conception, mais piloté par l'opérateur (pas d'auto-remédiation : la boucle n'est pas fermée). Ce n'est pas resté sur le papier : la flotte a été rasée et remontée depuis zéro le 2026-08-13, puis deux fois le 2026-09-02, sans échec. Le degré de maturité service par service est dans docs/catalogue-services.md. Le template Debian 13 reste la fondation, pas la finalité.

Cadre et règles d'autorité : voir AGENTS.md (section « Mission et identité »).

Le plan : on édite, l'inventaire se génère

Set-OPS se pilote par un plan, pas par l'édition directe de l'inventaire. instance/inventories/<inventaire>/hosts.yml est généré depuis le plan — ne pas l'éditer à la main.

éditer le PLAN  →  make instancier (revoir le diff)  →  make instancier-appliquer  →  make deployer
  • Plan : instance/plan/serveurs.yml (les VM), instance/plan/applications.yml (les services et leurs liens), instance/plan/bases-donnees.yml, instance/plan/domaines.yml, dérivés via instance/plan/nomenclature.yml.
  • GUI (make inventaire-ui) : vues Serveurs et Applications pour éditer, puis « Appliquer le plan » ; la vue Inventaire est en lecture seule.
  • VMID / IP / VLAN sont dérivés de la fonction ; les groupes d'une VM sont dérivés des applications qui y tournent.

Guide complet : docs/plan-et-generation.md.

Portée transverse

Au-delà des piliers ci-dessus, le dépôt couvre des préoccupations transverses, communes à toutes les VM :

  • templates de VM Proxmox (la fondation) ;
  • groupes de conformité et durcissement ;
  • maintenance ;
  • sauvegardes.

Premier chantier

Template Debian 13 Proxmox :

playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_preparer.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_verifier.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_nettoyer.yml

Principe

Le template contient seulement le socle commun. Les services spécialisés sont installés ensuite sur les clones, par les playbooks de groupes : edge nginx, PostgreSQL et Redis, identité (OpenLDAP, Keycloak), courriel (Postfix, Dovecot, rspamd), observabilité (Prometheus, Loki, Grafana), supervision (Icinga), forge (Forgejo), collaboration (Nextcloud, Collabora), plateforme web. La liste qui fait foi est docs/catalogue-services.md.

Ni MariaDB, ni Docker, ni Podman. Cette section les a listés jusqu'au 2026-09-06, par recopie de la liste de ce que le template ne doit pas contenir. Le dépôt n'a pas de rôle MariaDB, et plus aucun rôle n'a besoin de Docker depuis la réécriture native de serveur_collabora — qui en était la dernière exception. Le conteneur n'est pas un détail d'implémentation ici : c'est un choix fondateur (voir roles/serveur_collabora/README.md).

Exploitation courante

Un Makefile fournit les commandes d'exploitation principales.

Afficher l'aide :

make

Valider le dépôt :

make verifier

Produire une preuve de conformité horodatée (rejoue les preuves du registre des affirmations → docs/audit/preuve-<date>.md ; mode d'emploi : docs/audit/README.md) :

make prouver

Inspecter les inventaires :

make inventaire
make hote-afficher HOTE=web-frontal-01

Ouvrir l'interface locale de gestion d'inventaire :

make inventaire-ui

Planifier une VM passe désormais par le plan, pas par l'édition de l'inventaire :

  1. déclarer la VM dans instance/plan/serveurs.yml (vue Serveurs du GUI, ou make serveurs) — fonction, etat, placement ; VMID/IP/VLAN sont dérivés ;
  2. déclarer les services qui y tournent dans instance/plan/applications.yml (vue Applications) ;
  3. régénérer l'inventaire :
make instancier             # génère + diff sémantique (que va-t-il changer ?)
make instancier-appliquer   # régénère instance/inventories/<inventaire>/hosts.yml

Les anciennes commandes make hote-planifier / hote-ajouter / hote-groupes éditaient l'inventaire directement ; elles sont supplantées par le plan (l'inventaire est généré, ne pas l'éditer à la main).

Chaque groupe opérationnel doit avoir son playbook homonyme dans playbooks/groupes/.

La conformité normale des VM passe par ces playbooks de groupes. Les rôles de socle et de durcissement sont appliqués par serveur_debian et serveur_durci, pas par des playbooks de couches séparés.

Les groupes opérationnels avec des hôtes, comme serveur_keycloak ou client_pki, sont validés contre playbooks/groupes/ par les commandes d'inventaire.

Le catalogue des services et intégrations prévus est dans docs/catalogue-services.md.

Les dépendances causales entre groupes sont dans docs/dependances-groupes.yml.

Le runbook du DNS interne initial est dans docs/dns-interne.md.

La nomenclature des noms de VM et des VMID est dans docs/nomenclature-vm.md.

Créer un clone depuis le modèle Debian 13 via l'API Proxmox :

make config
make creer-vm HOTE=web-frontal-01    # VMID/IP/VLAN/passerelle lus dans le plan
make deployer HOTE=web-frontal-01

L'hôte doit d'abord être déclaré dans instance/plan/serveurs.yml et l'inventaire régénéré (make instancier-appliquer) : creer-vm ne prend que HOTE, le reste est dérivé.

Les valeurs Cloud-Init communes déjà présentes dans le modèle Proxmox sont héritées par les clones.

Préparer le golden template Debian 13 Proxmox :

make preparer-modele
make verifier-modele

Le nettoyage final du template est protégé :

make nettoyer-modele CONFIRMER=true

Déployer ou remettre en conformité une VM Debian clonée depuis le template :

make deployer HOTE=web-frontal-01

Déployer ou remettre en conformité un groupe :

make deployer-groupe GROUPE=serveur_debian

Les déploiements de groupes ciblent automatiquement les hôtes actifs seulement.

Licence

Copyright (C) 2026 Daniel Allaire — Chezlepro / Alliance Boréale.

Set-OPS est un logiciel libre : vous pouvez le redistribuer et/ou le modifier selon les termes de la GNU Affero General Public License telle que publiée par la Free Software Foundation, soit la version 3, soit (à votre choix) toute version ultérieure.

Set-OPS est distribué dans l'espoir qu'il sera utile, mais SANS AUCUNE GARANTIE ; sans même la garantie implicite de QUALITÉ MARCHANDE ou d'ADÉQUATION À UN USAGE PARTICULIER. Voir la GNU Affero General Public License pour plus de détails.

Le texte intégral fait foi dans le fichier LICENSE et sur https://www.gnu.org/licenses/agpl-3.0.html.

Pourquoi l'AGPLv3

Libre et copyleft fort. Chacun peut utiliser, exécuter, étudier et modifier Set-OPS — y compris commercialement. En contrepartie, quiconque l'offre comme service en réseau doit mettre à disposition ses modifications sous la même licence. Cela protège la souveraineté (pas de captation propriétaire) sans jamais interdire l'usage commercial — cohérent avec le principe fondateur : tout est libre.

Modèle : libre + services

Set-OPS est entièrement libre ; aucune fonctionnalité n'est réservée ni verrouillée. Les revenus, le cas échéant, proviennent de services autour du logiciel, jamais de sa fermeture :

  • support / SLA, hébergement géré, formation, intégration, développement sur mesure ;
  • certification d'écosystèmes (label Souverain / Résilient / Exemplaire).

Les artisans et coopératives peuvent exploiter Set-OPS pour leur propre infrastructure sans redevance : l'usage interne ne déclenche aucune obligation de partage. Le copyleft AGPL ne vise que la captation propriétaire (offrir Set-OPS en service fermé sans en partager les évolutions).