Une revision de documentation vieillit comme le reste. Ce qui tient, c est ce
qu une machine verifie — et trois lacunes etaient nommees sans etre gardees.
P58 HABILITATIONS. autorisation.md posait la regle (un service nomme un
GROUPE, jamais une personne, D-66) et meta/acces.yml la portait ; rien ne
la verifiait. P29 gardait les POSITIONS d authentification, personne ne
gardait les DROITS.
Le controle qui porte la preuve est un croisement : une entree
porte_par: role-realm affirme que l habilitation voyage par un role de
realm projete depuis un groupe LDAP. P58 le confronte a serveur_keycloak.
Sans ca, un service annonce une habilitation que rien ne transporte, et l
ecran reste vide sans que personne sache pourquoi.
CE QU ELLE N EXIGE PAS, et c est le point le plus important : que les
groupes nommes existent dans l annuaire. Ce serait contredire le regime du
paragraphe 2 — le depot AMORCE un acces et se retire, les appartenances
appartiennent a une personne. dev et personnel n existent dans aucun code,
et ce n est pas un defaut.
P59 ENUMERATIONS ANNONCEES. Les deux ecarts trouves a la main pendant la
tournee — cinq portes annoncees devant une table de six, huit lignes
renvoyees vers une fiche qui en compte dix — etaient d une forme que P57
ne voit pas.
Ma premiere version a signale CINQ ecarts, et les cinq etaient du bruit :
dans « reprise dans les deux devis : », le nombre qualifie autre chose que
la liste. Cent pour cent de faux positifs — la preuve qui crie sur un cas
sain et qu on apprend a ignorer. Resserree aux deux formes ou le nombre ne
peut compter rien d autre. Etroite et vraie plutot que large et devineuse.
P60 WIKI PUBLIE. Le wiki est publie DEPUIS le depot ; rien ne mesurait l ecart,
et il s est creuse de VINGT-SEPT JOURS en silence. Deux unites jamais
publiees, vingt et une differentes : pour qui lit la forge plutot que le
depot, toute la revision n existait pas.
Le harnais est STATIQUE, zero appel reseau — cloner la forge romprait la
seule propriete qui fasse qu une preuve vaille hors de ce poste. La mesure
passe donc par un TEMOIN que make wiki-publier depose. Amorce avec la
valeur MESUREE : le wiki d eregion porte b6167f2, dont le message dit
source:
|
||
|---|---|---|
| .forgejo/workflows | ||
| docs | ||
| exemples | ||
| filter_plugins | ||
| playbooks | ||
| promo | ||
| roles | ||
| scripts | ||
| wiki | ||
| .ansible-lint | ||
| .git-allowed-signers | ||
| .gitignore | ||
| AGENTS.md | ||
| ansible.cfg | ||
| CHANGELOG.md | ||
| CLAUDE.md | ||
| LICENSE | ||
| Makefile | ||
| paquets-tiers.yml | ||
| QUICKSTART.md | ||
| README.md | ||
| requirements-python.txt | ||
| requirements.yml | ||
| SOLUTION.md | ||
| tl.ini | ||
| underlay.yml.example | ||
Set-OPS — moteur d'écosystèmes numériques souverains
Set-OPS est un moteur Ansible générique qui permet à un hébergeur de construire et exploiter un écosystème numérique souverain — DNS interne, AC/PKI, identité (LDAP + SSO), relais courriel, bases de données, observabilité, applications — sur sa propre grappe Proxmox, à partir d'un plan déclaratif.
Le dépôt est le moteur (générique, partageable). Chaque déploiement réel est une instance (le plan + l'inventaire d'un hébergeur, dans son propre dépôt). Tu crées la tienne à partir d'un modèle prêt à déployer (exemples/modeles/).
Par où entrer — selon ce que tu viens faire
On n'arrive pas avec un sujet, on arrive avec une situation. Il y en a six :
| Ta situation | Ta porte |
|---|---|
| « Je veux monter mon écosystème sur ma grappe Proxmox » | QUICKSTART.md |
| « Je prête mon matériel à quelqu'un qui déploiera dessus » | docs/preparer-un-site-hebergeur.md |
| « Je vais implanter un tenant existant sur un site neuf » | docs/implanter-un-tenant-sur-un-site.md |
| « Je viens d'hériter d'un écosystème déjà déployé, je dois l'exploiter » | wiki/Reprendre-l-écosystème.md |
| « Je dois modifier le moteur » | docs/carte-set-ops.md |
| « J'apprends le métier » | wiki/Home.md |
Et si tu veux d'abord savoir ce que c'est : continue simplement ci-dessous.
Le wiki (
wiki/) est publié depuis ce dépôt vers la forge. Une page modifiée dans l'interface de la forge est détruite à la publication suivante : on lit là-bas, on écrit ici.
Souveraineté jusqu'au bout : Set-OPS s'exploite entièrement à la main — la doc, make et le GUI suffisent, sans aucune IA. L'outil libère de la dépendance aux géants ; il ne la remplace pas par une dépendance à une IA.
Mission (la vision derrière l'outil)
Set-OPS ne se limite plus à l'exploitation : il définit et construit un écosystème numérique souverain — une infrastructure interne auto-suffisante, sans dépendance SaaS, décrite en code et pilotée par des registres machine-lisibles qui font office de source unique de vérité (instance/plan/serveurs.yml, instance/plan/applications.yml, instance/plan/bases-donnees.yml, instance/plan/domaines.yml, instance/plan/nomenclature.yml, docs/dependances-groupes.yml).
Piliers de l'écosystème :
- identité — machines (PKI / certificats) et utilisateurs (annuaire + SSO) ;
- confiance — autorité de certification interne (ACME) ;
- nommage et adressage — DNS interne et nomenclature dérivable ;
- données — bases relationnelles et cache, avec registre des connexions ;
- communication — service de courriel souverain (boîtes LDAP, SMTP, IMAP, antispam, DKIM), et le relais des notifications système ;
- observabilité et supervision — métriques, journaux, tableaux de bord, supervision active ;
- applicatif — services internes (forge, etc.) et couche web.
L'état voulu est déclaratif et convergent (appliqué par les groupes Ansible), souverain par conception, mais piloté par l'opérateur (pas d'auto-remédiation : la boucle n'est pas fermée). Ce n'est pas resté sur le papier : la flotte a été rasée et remontée depuis zéro le 2026-08-13, puis deux fois le 2026-09-02, sans échec. Le degré de maturité service par service est dans docs/catalogue-services.md. Le template Debian 13 reste la fondation, pas la finalité.
Cadre et règles d'autorité : voir AGENTS.md (section « Mission et identité »).
Le plan : on édite, l'inventaire se génère
Set-OPS se pilote par un plan, pas par l'édition directe de l'inventaire.
instance/inventories/<inventaire>/hosts.yml est généré depuis le plan — ne pas l'éditer à la main.
éditer le PLAN → make instancier (revoir le diff) → make instancier-appliquer → make deployer
- Plan :
instance/plan/serveurs.yml(les VM),instance/plan/applications.yml(les services et leurs liens),instance/plan/bases-donnees.yml,instance/plan/domaines.yml, dérivés viainstance/plan/nomenclature.yml. - GUI (
make inventaire-ui) : vues Serveurs et Applications pour éditer, puis « Appliquer le plan » ; la vue Inventaire est en lecture seule. - VMID / IP / VLAN sont dérivés de la
fonction; les groupes d'une VM sont dérivés des applications qui y tournent.
Guide complet : docs/plan-et-generation.md.
Portée transverse
Au-delà des piliers ci-dessus, le dépôt couvre des préoccupations transverses, communes à toutes les VM :
- templates de VM Proxmox (la fondation) ;
- groupes de conformité et durcissement ;
- maintenance ;
- sauvegardes.
Premier chantier
Template Debian 13 Proxmox :
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_preparer.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_verifier.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_nettoyer.yml
Principe
Le template contient seulement le socle commun. Les services spécialisés sont installés
ensuite sur les clones, par les playbooks de groupes : edge nginx, PostgreSQL et Redis,
identité (OpenLDAP, Keycloak), courriel (Postfix, Dovecot, rspamd), observabilité
(Prometheus, Loki, Grafana), supervision (Icinga), forge (Forgejo), collaboration
(Nextcloud, Collabora), plateforme web. La liste qui fait foi est
docs/catalogue-services.md.
Ni MariaDB, ni Docker, ni Podman. Cette section les a listés jusqu'au 2026-09-06, par recopie de la liste de ce que le template ne doit pas contenir. Le dépôt n'a pas de rôle MariaDB, et plus aucun rôle n'a besoin de Docker depuis la réécriture native de
serveur_collabora— qui en était la dernière exception. Le conteneur n'est pas un détail d'implémentation ici : c'est un choix fondateur (voirroles/serveur_collabora/README.md).
Exploitation courante
Un Makefile fournit les commandes d'exploitation principales.
Afficher l'aide :
make
Valider le dépôt :
make verifier
Produire une preuve de conformité horodatée (rejoue les preuves du registre des
affirmations → docs/audit/preuve-<date>.md ; mode d'emploi : docs/audit/README.md) :
make prouver
Inspecter les inventaires :
make inventaire
make hote-afficher HOTE=web-frontal-01
Ouvrir l'interface locale de gestion d'inventaire :
make inventaire-ui
Planifier une VM passe désormais par le plan, pas par l'édition de l'inventaire :
- déclarer la VM dans
instance/plan/serveurs.yml(vue Serveurs du GUI, oumake serveurs) —fonction,etat, placement ; VMID/IP/VLAN sont dérivés ; - déclarer les services qui y tournent dans
instance/plan/applications.yml(vue Applications) ; - régénérer l'inventaire :
make instancier # génère + diff sémantique (que va-t-il changer ?)
make instancier-appliquer # régénère instance/inventories/<inventaire>/hosts.yml
Les anciennes commandes make hote-planifier / hote-ajouter / hote-groupes éditaient l'inventaire directement ; elles sont supplantées par le plan (l'inventaire est généré, ne pas l'éditer à la main).
Chaque groupe opérationnel doit avoir son playbook homonyme dans playbooks/groupes/.
La conformité normale des VM passe par ces playbooks de groupes. Les rôles de socle et de durcissement sont appliqués par serveur_debian et serveur_durci, pas par des playbooks de couches séparés.
Les groupes opérationnels avec des hôtes, comme serveur_keycloak ou client_pki, sont validés contre playbooks/groupes/ par les commandes d'inventaire.
Le catalogue des services et intégrations prévus est dans docs/catalogue-services.md.
Les dépendances causales entre groupes sont dans docs/dependances-groupes.yml.
Le runbook du DNS interne initial est dans docs/dns-interne.md.
La nomenclature des noms de VM et des VMID est dans docs/nomenclature-vm.md.
Créer un clone depuis le modèle Debian 13 via l'API Proxmox :
make config
make creer-vm HOTE=web-frontal-01 # VMID/IP/VLAN/passerelle lus dans le plan
make deployer HOTE=web-frontal-01
L'hôte doit d'abord être déclaré dans instance/plan/serveurs.yml et l'inventaire régénéré (make instancier-appliquer) : creer-vm ne prend que HOTE, le reste est dérivé.
Les valeurs Cloud-Init communes déjà présentes dans le modèle Proxmox sont héritées par les clones.
Préparer le golden template Debian 13 Proxmox :
make preparer-modele
make verifier-modele
Le nettoyage final du template est protégé :
make nettoyer-modele CONFIRMER=true
Déployer ou remettre en conformité une VM Debian clonée depuis le template :
make deployer HOTE=web-frontal-01
Déployer ou remettre en conformité un groupe :
make deployer-groupe GROUPE=serveur_debian
Les déploiements de groupes ciblent automatiquement les hôtes actifs seulement.
Licence
Copyright (C) 2026 Daniel Allaire — Chezlepro / Alliance Boréale.
Set-OPS est un logiciel libre : vous pouvez le redistribuer et/ou le modifier selon les termes de la GNU Affero General Public License telle que publiée par la Free Software Foundation, soit la version 3, soit (à votre choix) toute version ultérieure.
Set-OPS est distribué dans l'espoir qu'il sera utile, mais SANS AUCUNE GARANTIE ; sans même la garantie implicite de QUALITÉ MARCHANDE ou d'ADÉQUATION À UN USAGE PARTICULIER. Voir la GNU Affero General Public License pour plus de détails.
Le texte intégral fait foi dans le fichier LICENSE et sur
https://www.gnu.org/licenses/agpl-3.0.html.
Pourquoi l'AGPLv3
Libre et copyleft fort. Chacun peut utiliser, exécuter, étudier et modifier Set-OPS — y compris commercialement. En contrepartie, quiconque l'offre comme service en réseau doit mettre à disposition ses modifications sous la même licence. Cela protège la souveraineté (pas de captation propriétaire) sans jamais interdire l'usage commercial — cohérent avec le principe fondateur : tout est libre.
Modèle : libre + services
Set-OPS est entièrement libre ; aucune fonctionnalité n'est réservée ni verrouillée. Les revenus, le cas échéant, proviennent de services autour du logiciel, jamais de sa fermeture :
- support / SLA, hébergement géré, formation, intégration, développement sur mesure ;
- certification d'écosystèmes (label Souverain / Résilient / Exemplaire).
Les artisans et coopératives peuvent exploiter Set-OPS pour leur propre infrastructure sans redevance : l'usage interne ne déclenche aucune obligation de partage. Le copyleft AGPL ne vise que la captation propriétaire (offrir Set-OPS en service fermé sans en partager les évolutions).