Set-OPS-Public/roles/serveur_forgejo/defaults/main.yml
Daniel Allaire c0f610be33 patient 0 efface : l index 29 est libere, et le site n ouvre plus rien a 10.29.0.0/16
Ses machines n existaient plus depuis le 2026-09-06 (D-83), mais son plan
restait sur disque : la federation lui reservait l index 29 et quatre machines
du site lui ouvraient SSH, apt, DNS et HTTPS. Les commentaires et documents
vivants gardent leur lecon sans le nommer ; les archives restent telles quelles.

Pas encore sur le reseau : les regles regenerees attendent le runner du site.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-09-27 21:55:27 -04:00

178 lines
11 KiB
YAML

---
# Version Forgejo : verifier/ajuster sur https://forgejo.org/download/
serveur_forgejo_version: "16.0.2"
serveur_forgejo_url: >-
https://codeberg.org/forgejo/forgejo/releases/download/v{{ serveur_forgejo_version }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}-linux-amd64
serveur_forgejo_binaire: "/usr/local/bin/forgejo"
serveur_forgejo_utilisateur: "git"
serveur_forgejo_data: "/var/lib/forgejo"
serveur_forgejo_config_dir: "/etc/forgejo"
serveur_forgejo_config: "/etc/forgejo/app.ini"
serveur_forgejo_service: "forgejo"
# Publication (derriere serveur_nginx, TLS a l'edge).
serveur_forgejo_hostname: "forge.{{ domaine_interne }}"
# --- Identité visuelle (branding, léger). serveur_forgejo_branding=true déploie le
# dossier custom/ (logo, favicon, accent aurore CSS, page d'accueil brandée).
serveur_forgejo_app_name: "Forgejo"
serveur_forgejo_theme: "forgejo-auto"
serveur_forgejo_meta_description: "Forge git souveraine."
serveur_forgejo_branding: false
# Adresse d'ecoute : 0.0.0.0 car l'edge nginx est sur un AUTRE hote (le distant doit
# joindre le backend). A restreindre par pare-feu (nftables) au reseau interne / a l'edge.
serveur_forgejo_http_addr: "0.0.0.0"
serveur_forgejo_http_port: 3000
# --- SERVIR TLS SOI-MEME, QUAND IL N'Y A PAS D'EDGE DEVANT (2026-08-25) --------
#
# Le patron habituel est un nginx d'edge qui termine le TLS et parle en clair a la forge
# sur la boucle locale. Le gabarit posait donc `ROOT_URL = https://…` sans jamais
# configurer de certificat : c'etait vrai PARCE QUE quelqu'un d'autre s'en chargeait.
#
# La forge du SITE n'a pas d'edge devant elle — le site n'en a pas — et elle porte LE
# GENOME. Le code qui fabrique tous les ecosystemes voyageait donc en clair sur le
# reseau, alors que l'AC du site tourne a trois adresses de la.
#
# `false` par defaut : chez un tenant, rien ne change, l'edge garde son role. C'est
# l'ecosysteme sans edge qui doit le demander.
serveur_forgejo_tls: false
# Le certificat de la MACHINE, pose par `client_pki` — pas un cert propre a la forge.
# Une machine, une identite : c'est ce que l'AC a signe, avec ses SAN.
serveur_forgejo_tls_cert: "/etc/step/certs/{{ ansible_fqdn | default(ansible_hostname) }}.crt"
serveur_forgejo_tls_cle: "/etc/step/certs/{{ ansible_fqdn | default(ansible_hostname) }}.key"
# Base de donnees : resolue depuis le registre par le groupe consommateur.
serveur_forgejo_groupe: "serveur_forgejo"
serveur_forgejo_db_host: "" # dérivé (FQDN) par resoudre_base au déploiement
# Relais courriel.
serveur_forgejo_smtp: "infra-mail-01.{{ domaine_interne }}"
# Secrets OBLIGATOIRES (Ansible Vault).
serveur_forgejo_secret_key: "{{ vault_forgejo_secret_key | default('') }}" # rempli depuis la voute (vault_forgejo_secret_key)
serveur_forgejo_internal_token: "{{ vault_forgejo_internal_token | default('') }}" # rempli depuis la voute (vault_forgejo_internal_token)
serveur_forgejo_admin_user: "forgejo-admin"
serveur_forgejo_admin_email: "admin@{{ domaine_interne }}"
serveur_forgejo_admin_password: "{{ vault_forgejo_admin | default('') }}" # rempli depuis la voute (vault_forgejo_admin)
# --- Connexion locale (accès de secours) ---
# `false` = le formulaire identifiant/mot de passe n'est PAS proposé au repos ; le SSO
# Keycloak est le seul chemin annoncé. Le compte local continue d'exister : on l'atteint
# par `sudo` sur l'hôte (voir docs/authentification.md), qui est le mécanisme de secours
# retenu. Une porte de connexion ouverte en permanence contournerait la politique de mot
# de passe, le MFA et surtout la révocation centrale — désactiver quelqu'un dans LDAP
# laisserait le compte local valide, sans que rien ne le signale.
# Forgejo : `ENABLE_INTERNAL_SIGNIN` n'existe QUE depuis la v10 — verifie sur le
# suivi amont (issue 7476, close : « This option was added to Forgejo v10 »). Le
# role epingle 10.0.0, donc le reglage mord. Sur une version anterieure il serait
# ignore EN SILENCE : c'est le cas ou une garde vaut mieux qu'un commentaire.
serveur_forgejo_connexion_locale: false
# --- SSO OIDC (Keycloak, realm applicatif) — « Se connecter avec <organisation> » ---
# Requiert client_pki (confiance step_ca) + résolution de l'hôte Keycloak (plancher/DNS).
# Le client OIDC doit exister dans le realm (serveur_keycloak_clients).
# LE SSO SUIT L'EXISTENCE D'UN FOURNISSEUR D'IDENTITE — il ne se declare pas (2026-08-23).
#
# `true` en dur faisait echouer le deploiement de tout ecosysteme SANS Keycloak : la forge
# tentait de cabler une source OAuth2 vers un fournisseur qui n'existe pas. C'est la
# quatrieme fois en deux jours que la meme hypothese se paie — le moteur supposait
# l'ecosysteme COMPLET, apres les intrants (P32), les bases (P35) et les dependances
# causales.
#
# Derive de l'inventaire : un groupe `serveur_keycloak` sans hote, c'est un ecosysteme sans
# identite federee. Surchargeable pour un IdP externe au plan.
serveur_forgejo_oidc_actif: "{{ (groups['serveur_keycloak'] | default([])) | length > 0 }}"
serveur_forgejo_oidc_nom: "{{ organisation | default('organisation') | lower | replace(' ', '-') }}" # slug du callback : /user/oauth2/<nom>/callback
serveur_forgejo_oidc_client_id: "forgejo"
serveur_forgejo_oidc_client_secret: "{{ vault_forgejo_oidc | default('') }}" # voûte (vault_forgejo_oidc)
serveur_forgejo_oidc_realm: "{{ identite_realm | default('chezlepro') }}"
# DERIVE de l'exposition declaree au plan (role `resoudre_idp`). La valeur
# ci-dessous n'est qu'un REPLI : `keycloak.<domaine>` n'est publie nulle part.
serveur_forgejo_oidc_repli: >-
https://keycloak.{{ domaine_interne }}/realms/{{ serveur_forgejo_oidc_realm }}/.well-known/openid-configuration
serveur_forgejo_oidc_discovery: >-
{{ resoudre_idp_discovery | default(serveur_forgejo_oidc_repli) }}
# --- QUELLE BASE DE DONNEES ---------------------------------------------------
#
# `postgres` (defaut) : la base vit dans le registre du plan, sur un serveur dedie.
# `sqlite` : un FICHIER dans les donnees de Forgejo, aucun serveur, aucun
# secret de base, aucune VM. C'est le defaut documente de Forgejo
# pour une petite instance, et il tient tres bien quelques dizaines
# d'utilisateurs et des miroirs.
#
# POURQUOI CE CHOIX EXISTE (2026-08-22). Une offre `forge` pour un petit organisme
# exigeait une VM PostgreSQL entiere — un serveur, une zone, un secret, une sauvegarde —
# pour une base que trois personnes sollicitent. Moins de surface, aussi, sur une forge
# qui porte le genome : c'est la machine dont tout descend.
#
# CE QUE `sqlite` CHANGE AILLEURS : rien a la sauvegarde — le job `serveur_forgejo` de
# `client_backup` emporte deja `serveur_forgejo_data`, ou le fichier se trouve. Et rien
# au registre : aucune entree de base n'est attendue (P35 le sait).
serveur_forgejo_bd: "postgres"
serveur_forgejo_db_chemin: "{{ serveur_forgejo_data }}/forgejo.db"
# TLS vers PostgreSQL (zero-confiance). 'disable' = compat ; 'verify-full' = chiffre + verifie
# le cert serveur contre le root_ca step-ca (via PGSSLROOTCERT dans l'unite systemd).
# Sans objet en `sqlite` : il n'y a pas de connexion reseau a chiffrer.
# DÉRIVÉ DE CE QUE SERT LE SERVEUR, plus posé à la main. Voir `resoudre_base`.
# `disable` restait écrit en dur ici alors que le serveur pouvait exiger TLS : le
# consommateur affirmait le contraire de ce que le serveur imposait.
serveur_forgejo_db_sslmode: >-
{{ 'verify-full' if (resoudre_base_db_tls_force | default(false)) else 'disable' }}
serveur_forgejo_db_sslrootcert: "/etc/step/certs/root_ca.crt"
# --- Habilitation par groupe (D-66) -------------------------------------------
# Forgejo lit un claim de groupes dans le jeton OIDC et accorde l'administration
# aux membres d'un groupe nomme. Sans ces reglages, TOUT utilisateur authentifie
# obtient le niveau par defaut et l'administration reste au compte local de
# secours — ce que `meta/acces.yml` signalait comme `porte_par: aucun`.
#
# Le claim `groups` est celui que Keycloak emet pour les groupes projetes depuis
# LDAP (group-ldap-mapper). Voir docs/autorisation.md.
serveur_forgejo_oidc_groupe_claim: "groups"
serveur_forgejo_oidc_groupe_admin: "sysadmin"
# Empreinte du mot de passe admin APPLIQUE (rotation). Voir tasks/main.yml.
serveur_forgejo_marqueur_admin: "/etc/forgejo/.setops-admin-sha256"
# Cache d'artefacts DU CONTROLEUR (pas de la cible). Le controleur telecharge une fois,
# puis pousse par SSH : aucun flux nouveau, et l'artefact devient deployable hors ligne.
# Surchargeable par `setops_cache_artefacts` pour partager un cache commun.
serveur_forgejo_cache_local: "{{ setops_cache_artefacts | default(lookup('env', 'HOME') + '/.cache/setops') }}"
# SIGNATURE DU BINAIRE — Forgejo signe ses releases (PGP detachee, `.asc`) ET publie une
# somme sha256. Les deux ont ete verifiees avant epinglage.
#
# ON EPINGLE LA CLE PRIMAIRE, PAS LA SOUS-CLE QUI SIGNE. Forgejo fait tourner ses
# sous-cles de signature — 0F527CF9... pour la 12.0.0, 3BF4E813... pour la 16.0.2 — sous
# une primaire stable depuis 2022, et le dit explicitement sur sa page de telechargement
# (« the GPG key is updated on a regular basis »). Epingler la sous-cle ferait echouer la
# verification a chaque rotation LEGITIME, et on apprendrait a lever la garde pour
# avancer. La primaire survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.
#
# Cette empreinte a une SOURCE INDEPENDANTE du telechargement : forgejo.org/download la
# publie, et le binaire vient de codeberg.org. C'est ce qui manque a Keycloak.
serveur_forgejo_signature_empreinte: "EB114F5E6C0DC2BCDD183550A4B61A2DC5923710"
serveur_forgejo_signature_url: "{{ serveur_forgejo_url }}.asc"
# --- Sonde de supervision -----------------------------------------------------------
# L'ADRESSE VIENT DU ROLE, PAS D'UNE SUPPOSITION : la forge ecoute en clair sur son
# `http_port` (l'edge fait le TLS devant). Viser 443 en dur, comme la premiere version de
# la sonde, cassait sur toute forge derriere un edge — c'est-a-dire toutes celles des
# tenants.
#
# ET LE SCHEMA SUIT `serveur_forgejo_tls`, comme le port suit `http_port` (2026-09-10).
# La ligne corrigeait le port et laissait `http` en dur : au SITE, ou la forge sert son
# propre TLS sur 443, la sonde envoyait du clair a un port chiffre et recevait
# « Client sent an HTTP request to an HTTPS server » — un CRITICAL sur une forge qui
# servait parfaitement le genome au meme instant.
#
# Troisieme occurrence du meme defaut dans la meme journee (Grafana, Loki, ici) : un
# parametre corrige a moitie, dont la moitie restee en dur ne dit rien tant que le
# deploiement ne change pas de camp.
serveur_forgejo_sonde_schema: "{{ 'https' if serveur_forgejo_tls | bool else 'http' }}"
serveur_forgejo_sonde_url: >-
{{ serveur_forgejo_sonde_schema }}://127.0.0.1:{{ serveur_forgejo_http_port }}