Set-OPS-Public/roles/serveur_ops/tasks/main.yml
Daniel Allaire 6120e6f006 sondes : quatorze, une par role, derivees en objets Icinga
boites (dovecot) · cache-apt (artefacts) · certificat (client_pki, 14/14)
collaboration (nextcloud) · collecte (prometheus) · file-courriel (postfix)
forge (forgejo) · identite (keycloak) · ingestion (loki) · moteur (icinga)
resolution (resolveur) · runner (serveur_ops) · tableaux (grafana)
voute (ops_tenant) — toutes vertes, sans une ligne ecrite dans Icinga.

DEUX PRINCIPES QUE LA PREMIERE SONDE A IMPOSES.
Une sonde doit pouvoir etre mise en defaut PAR PARAMETRE : cible et seuils
sont des variables du role, on prouve le rouge avec un port ferme ou un
seuil impossible, sans rien casser. Et la sonde vit LA OU VIT LA VERITE :
« ce noeud est-il collecte ? » appartient a prometheus, pas au client —
une seule y voit les N noeuds, et surtout elle voit le cas SILENCIEUX.

ON DEMANDE AU SERVICE CE QU IL PENSE DE LUI-MEME quand il sait le dire
(healthz, /ready, status.php, decouverte OIDC). Quand il ne sait pas, on
va chercher la verite de terrain : « moteur » ne regarde ni le service ni
le port, il demande a la base depuis combien de temps elle n a pas ete
rafraichie — la lecon des sauvegardes appliquee a la supervision.

QUATRE FOIS J AI ECRIT LA SONDE AVANT DE MESURER, QUATRE FOIS ELLE A EU
TORT. La forge : port et chemin des depots inventes, elle ecoute en 3000
derriere l edge et n a legitimement aucun depot. Loki : « panne
persistante » conclue sur deux lectures a quelques secondes d intervalle
juste apres un redemarrage — deux mesures rapprochees ne distinguent pas
un etat d un instant. Keycloak : vise en 8443, il ecoute en 8080. Le
runner : git en root refuse un depot d un autre proprietaire. A chaque
fois le remede est le meme — lire la verite du role, ne pas la supposer.

Et le meme piege Jinja qu avec client_sante : ${#tableau[@]} contient {#.
Le remede etait deja au depot ; je l ai reecrit au lieu de le chercher.

RESTE : client_smtp, client_artefacts, client_journal, icingaweb2 et
ops_site. Ce sont des chemins de report, dont la panne se voit deja par le
silence des sondes qu ils portent.

make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute (P64 : 14 sondes).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 03:00:21 -04:00

541 lines
25 KiB
YAML

---
# UN POSTE QUI NE SAIT PAS SUR QUOI IL TRAVAILLE N'A RIEN À PILOTER.
#
# On exige explicitement ce qu'il pilote, plutôt que de retomber sur un défaut : le
# défaut nommait patient 0, et un écosystème distrait aurait cloné le génome d'un autre
# sans qu'aucune erreur ne le signale.
#
# DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ÉTAIT PRÉVUE (2026-08-25).
#
# Un runner de TENANT pilote un écosystème : il monte son plan par le lien `instance`,
# détient sa voûte, et configure ses services. Il lui faut donc un dépôt `role: instance`
# et `serveur_ops_instance`.
#
# Un runner de SITE ne pilote aucun écosystème — il MATÉRIALISE le terrain que d'autres
# occuperont : VNets, VM, routes, flux. Son propre inventaire est DYNAMIQUE
# (`site_inventaire.py`), il n'a pas de lien `instance` à monter, et les dépôts de
# tenants qu'il porte sont marqués `role: tenant` précisément pour dire qu'il ne les
# pilote pas. Ce qu'il pilote, c'est la CARTE de l'hébergeur : `role: hebergeur` et
# `serveur_ops_underlay`.
#
# L'assertion n'admettait que la première forme. Le plan du site déclarait pourtant tout
# ce qu'il fallait, correctement et avec ses raisons écrites — et le rôle le refusait au
# nom d'une exigence qui ne le concernait pas.
#
# On exige donc que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.
- name: Exiger les intrants du poste d'exploitation
ansible.builtin.assert:
that:
- domaine_interne | default('') | length > 0
- (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur') | list | length) == 1
- >-
((serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'instance') | list | length) >= 1
and serveur_ops_instance | default('') | length > 0)
or
((serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'hebergeur') | list | length) >= 1
and serveur_ops_underlay | default('') | length > 0)
- not (serveur_ops_forge_externe | bool) or (serveur_ops_forge_amont | length > 0)
fail_msg: >-
serveur_ops exige `domaine_interne`, exactement un dépôt `role: moteur`, et de
savoir sur quoi il travaille — SOIT un dépôt `role: instance` avec
`serveur_ops_instance` (runner de TENANT : il pilote un écosystème), SOIT un dépôt
`role: hebergeur` avec `serveur_ops_underlay` (runner de SITE : il matérialise le
terrain, et son inventaire est dynamique). Et si `serveur_ops_forge_externe` est
levé — écosystème au premier âge, qui lit son génome chez son hôte —
`serveur_ops_forge_amont` doit nommer cette forge.
- name: Installer l'outillage du poste
ansible.builtin.apt:
name: "{{ serveur_ops_paquets }}"
state: present
update_cache: true
when: not ansible_check_mode
- name: Créer l'utilisateur d'exploitation
ansible.builtin.user:
name: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
home: "{{ serveur_ops_racine }}"
shell: /bin/bash
create_home: true
system: false
- name: Poser les droits de la racine d'exploitation
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_ops_racine }}"
state: directory
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0750"
# L'ENVIRONNEMENT PYTHON EST ISOLÉ, PAS SYSTÈME. Debian gère ansible en paquet, mais la
# version qu'il propose suit son propre calendrier : reconstruire un écosystème avec un
# ansible plus récent que celui qui l'a construit, c'est changer la recette sans le dire.
# Le venv permet d'épingler exactement la famille utilisée par le mainteneur.
- name: Créer l'environnement Python isolé
ansible.builtin.command:
cmd: "python3 -m venv {{ serveur_ops_venv }}"
creates: "{{ serveur_ops_venv }}/bin/python"
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
# LES BIBLIOTHEQUES DU CONTROLEUR SE DECLARENT, ELLES AUSSI (2026-08-27). Cette liste
# etait ecrite en dur — `ansible-core` et `pyyaml`, rien de plus — alors que les modules
# Proxmox du moteur exigent `proxmoxer` sur la machine qui les execute. Le runner du SITE
# a donc echoue a sa premiere materialisation de VM, sur une bibliotheque que le poste du
# mainteneur possedait par son paquet systeme sans que personne ne l'ait declaree.
# `requirements-python.txt` est desormais la source, au meme titre que `requirements.yml`
# pour les collections. Voir la preuve P51.
- name: Deposer la liste des bibliotheques Python du controleur
ansible.builtin.copy:
src: "{{ playbook_dir }}/../../requirements-python.txt"
dest: "{{ serveur_ops_racine }}/requirements-python.txt"
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0644"
# --- LA ROUE HORS-LIGNE ------------------------------------------------------
#
# MEME IDIOME QUE LES COLLECTIONS, quelques lignes plus bas : le CONTROLEUR telecharge
# une fois dans son cache, puis pousse par SSH. La cible n'ouvre aucun flux, et
# l'artefact devient deployable hors ligne.
- name: Preparer le cache des roues Python sur le controleur
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_ops_cache_roues }}"
state: directory
mode: "0755"
delegate_to: localhost
become: false
run_once: true
# LE CONTROLEUR ET LA CIBLE DOIVENT PARTAGER LEUR PYTHON, et ca ne se devine pas.
#
# `pip download` rend les roues du systeme qui telecharge. `ansible-core`, `proxmoxer` et
# `requests` sont universelles (`py3-none-any`), mais `pyyaml` porte du C compile : une
# roue `cp313` posee sur un python 3.12 ne s'installe pas. L'echec serait « No matching
# distribution found » a l'installation — un message qui accuse le depot local alors que
# le coupable est l'ecart entre deux machines. On le mesure ici, ou on peut encore le dire.
- name: Lire le Python du controleur
ansible.builtin.command:
argv: ["python3", "-c", "import sys; print('%d.%d' % sys.version_info[:2])"]
delegate_to: localhost
become: false
run_once: true
changed_when: false
register: serveur_ops_python_controleur
- name: Exiger que le controleur et la cible partagent leur version de Python
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_ops_python_controleur.stdout | trim
== ansible_python_version.split('.')[0:2] | join('.')
fail_msg: >-
Le controleur tourne Python {{ serveur_ops_python_controleur.stdout | trim }} et
{{ inventory_hostname }} tourne Python
{{ ansible_python_version.split('.')[0:2] | join('.') }}. Les roues telechargees ne
s'installeraient pas sur la cible, et l'echec accuserait le depot local au lieu de
cet ecart. Materialiser depuis un controleur de meme famille — pendant une
insemination, c'est le runner du SITE, qui porte le meme Debian que la machine
qu'il amorce.
# `argv` ET NON `cmd` : le chemin du controleur peut contenir une ESPACE (« Espace
# Chezlepro/… » chez le mainteneur). Meme piege que pour ansible-galaxy le 2026-08-23.
- name: Telecharger les roues sur le controleur (une seule fois par empreinte)
ansible.builtin.command:
argv:
- "python3"
- "-m"
- "pip"
- "download"
- "--dest"
- "{{ serveur_ops_cache_roues }}"
- "--requirement"
- "{{ serveur_ops_roues_source }}"
- "{{ serveur_ops_ansible }}"
- "pyyaml"
delegate_to: localhost
become: false
run_once: true
register: serveur_ops_roues_telechargees
changed_when: "'Saved' in serveur_ops_roues_telechargees.stdout"
# LE GARDE-FOU SUIT LE RESULTAT, PAS LE GESTE (lecon du 2026-08-27) : on saute quand le
# cache PORTE deja des roues, pas quand une commande a deja tourne un jour.
when: not ansible_check_mode
- name: Deposer les roues sur le runner
ansible.builtin.copy:
src: "{{ serveur_ops_cache_roues }}/"
dest: "{{ serveur_ops_roues_depot }}/"
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0644"
directory_mode: "0755"
when: not ansible_check_mode
# `--no-index` EST LE POINT, PAS UNE OPTIMISATION. Sans lui, pip resterait capable de
# sortir vers PyPI le jour ou le depot local serait incomplet — et la reussite dependrait
# alors d'un flux que ce tenant n'a pas le droit d'avoir. Un repli silencieux vers
# l'Internet transformerait une lignee autonome en lignee qui a l'air autonome.
- name: Installer Ansible dans l'environnement isolé (hors ligne)
ansible.builtin.pip:
name:
- "{{ serveur_ops_ansible }}"
- "pyyaml"
virtualenv: "{{ serveur_ops_venv }}"
state: present
extra_args: "--no-index --find-links {{ serveur_ops_roues_depot }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
when: not ansible_check_mode
register: serveur_ops_pip
retries: 3
delay: 6
until: serveur_ops_pip is succeeded
# TACHE SEPAREE : dans `ansible.builtin.pip`, `name` et `requirements` sont MUTUELLEMENT
# EXCLUSIFS. Les fusionner ne produit pas une erreur parlante — le module ignore l'un des
# deux, et la bibliotheque manquante ne se revele qu'au premier module qui en depend.
- name: Installer les bibliotheques Python du controleur (source declaree, hors ligne)
ansible.builtin.pip:
requirements: "{{ serveur_ops_racine }}/requirements-python.txt"
virtualenv: "{{ serveur_ops_venv }}"
state: present
extra_args: "--no-index --find-links {{ serveur_ops_roues_depot }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
when: not ansible_check_mode
register: serveur_ops_pip_controleur
retries: 3
delay: 6
until: serveur_ops_pip_controleur is succeeded
# L'OUTILLAGE DOIT ETRE SUR LE CHEMIN DE CELUI QUI L'EXPLOITE (2026-08-26).
#
# Ansible vit dans un venv isole — c'est voulu, il est epingle. Mais rien ne le mettait sur
# le PATH du compte d'exploitation : `make instancier` y echouait sur
# « [Errno 2] No such file or directory: 'ansible-inventory' », un message qui accuse un
# fichier manquant alors que le fichier est la, deux dossiers plus loin.
#
# Mesure du 2026-08-26, en eprouvant la sequence depuis le runner du site. Un exploitant y
# serait tombe exactement de la meme facon — et c'est precisement ce qu'un outil « utilisable
# sans IA » ne doit pas faire.
#
# Un fragment `profile.d` plutot qu'un `.bashrc` : il vaut pour toute session du compte, y
# compris `sudo -iu setops`, et se retire d'un seul geste.
- name: Mettre l'outillage du poste sur le chemin du compte d'exploitation
ansible.builtin.copy:
dest: /etc/profile.d/50-setops-venv.sh
content: |
# GÉNÉRÉ par Set-OPS (rôle serveur_ops). NE PAS éditer à la main.
# Ansible vit dans un venv épinglé ; sans cette ligne, `make` ne le trouve pas.
if [ "$(id -un)" = "{{ serveur_ops_utilisateur }}" ]; then
PATH="{{ serveur_ops_venv }}/bin:$PATH"
export PATH
fi
owner: root
group: root
mode: "0644"
# LA CONFIANCE, AVANT LE CLONE — et limitee a une seule url.
#
# Voir defaults/main.yml : on ne pose pas cette racine dans le magasin systeme. `git
# config http.<url>.sslCAInfo` ne l'applique qu'aux echanges avec CETTE forge.
- name: Deposer la racine de la forge amont
ansible.builtin.copy:
src: "{{ serveur_ops_forge_amont_ac }}"
dest: "{{ serveur_ops_forge_amont_ac_depot }}"
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0644"
when:
- serveur_ops_forge_amont_ac | length > 0
- not ansible_check_mode
- name: Limiter la confiance a la forge amont, et a elle seule
community.general.git_config:
name: "http.{{ serveur_ops_forge_url }}/.sslCAInfo"
scope: global
value: "{{ serveur_ops_forge_amont_ac_depot }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
when:
- serveur_ops_forge_amont_ac | length > 0
- not ansible_check_mode
# --- LE GÉNOME, DEPUIS SA PROPRE FORGE ---------------------------------------
#
# Cloné en anonyme : les dépôts du génome sont lisibles sur la forge de l'écosystème, et
# le poste n'a donc AUCUN justificatif à détenir pour se reconstruire. C'est délibéré —
# un secret de moins sur la machine qui en concentre déjà beaucoup.
#
# La confiance TLS vient de `client_pki` quand la forge est celle de CET écosystème
# (racine step-ca dans le magasin système). Quand elle est celle d'un voisin, elle vient
# de la tâche ci-dessus — limitée à cette seule url. Sans l'une ou l'autre, `git clone`
# refuse le certificat, et c'est bien qu'il refuse.
- name: Cloner le génome depuis la forge de l'écosystème
ansible.builtin.git:
repo: "{{ serveur_ops_forge_url }}/{{ serveur_ops_forge_organisation }}/{{ item.depot }}.git"
dest: "{{ serveur_ops_racine }}/{{ item.dest }}"
version: "{{ item.branche | default('main') }}"
update: true
force: false
loop: "{{ serveur_ops_depots }}"
loop_control:
label: "{{ item.depot }} → {{ item.dest }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
when: not ansible_check_mode
register: serveur_ops_clone
retries: 3
delay: 6
until: serveur_ops_clone is succeeded
# --- LES COLLECTIONS, SANS DEPENDRE DE GALAXY ---------------------------------
#
# UN POSTE D'EXPLOITATION QUI APPELLE galaxy.ansible.com POUR SE CONSTRUIRE N'EST PAS
# SOUVERAIN. Mesure du 2026-08-23, premier deploiement : `ansible-galaxy collection
# install` a echoue depuis l'overlay de patient 0 —
# `SSL: UNEXPECTED_EOF_WHILE_READING` — parce que la frontiere ne laisse pas passer ce
# flux, et c'est tres bien ainsi. Ouvrir une regle vers un serveur americain pour que
# l'ecosysteme sache se reconstruire aurait ete la mauvaise reponse.
#
# MEME IDIOME QUE serveur_forgejo DEVANT SON PROPRE TIERS : le CONTROLEUR telecharge une
# fois, dans son cache, puis pousse par SSH. Aucun flux nouveau depuis la cible, et
# l'artefact devient deployable hors ligne — un poste peut se reconstruire sans internet
# du tout, ce qui est le sens meme d'une lignee autonome.
- name: Preparer le cache des collections sur le controleur
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_ops_cache_collections }}"
state: directory
mode: "0755"
delegate_to: localhost
become: false
run_once: true
# `argv` ET NON `cmd` : le chemin du controleur peut contenir une ESPACE (« Espace
# Chezlepro/… » chez le mainteneur), et `cmd` la lit comme un separateur d'arguments.
# Constate le 2026-08-23 : ansible-galaxy recevait « /home/…/Espace » puis
# « Chezlepro/… » comme deux arguments, et refusait — « positional collection_name arg
# and --requirements-file are mutually exclusive ». Le message ne parlait pas du tout du
# vrai probleme.
- name: Telecharger les collections dans le cache du controleur (une seule fois)
ansible.builtin.command:
argv:
- "ansible-galaxy"
- "collection"
- "download"
- "-r"
- "{{ serveur_ops_requirements_controleur }}"
- "-p"
- "{{ serveur_ops_cache_collections }}"
creates: "{{ serveur_ops_cache_collections }}/requirements.yml"
delegate_to: localhost
become: false
run_once: true
when: not ansible_check_mode
- name: Deposer les collections sur le poste
register: serveur_ops_depot_collections
ansible.builtin.copy:
src: "{{ serveur_ops_cache_collections }}/"
dest: "{{ serveur_ops_racine }}/.collections-hors-ligne/"
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0644"
directory_mode: "0755"
when: not ansible_check_mode
# `chdir` OBLIGATOIRE : le `requirements.yml` produit par `collection download` nomme les
# archives en RELATIF (`community-postgresql-4.2.0.tar.gz`), et ansible-galaxy les cherche
# depuis le repertoire COURANT, pas depuis celui du fichier. Sans chdir : « Could not find
# community-postgresql-4.2.0.tar.gz » alors que l'archive est bien la, a cote.
# LE GARDE-FOU DOIT SUIVRE LE RESULTAT, PAS LE GESTE (2026-08-27). La condition
# d'installation ne regardait que le DEPOT des archives. Le jour ou l'on a corrige le
# CHEMIN d'installation, les archives etaient inchangees : le role a donc conclu qu'il
# n'y avait rien a faire, et les collections sont restees a l'ancien endroit. Le meme
# piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran. On mesure desormais la DESTINATION.
- name: Voir si les collections sont deja la ou le moteur les cherche
ansible.builtin.stat:
path: >-
{{ serveur_ops_racine }}/{{ (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur')
| first).dest }}/.ansible/collections/ansible_collections/community/general/MANIFEST.json
register: serveur_ops_collections_en_place
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
- name: Installer les collections depuis le depot local (hors ligne)
ansible.builtin.command:
cmd: >-
{{ serveur_ops_venv }}/bin/ansible-galaxy collection install
-r requirements.yml --force
-p {{ serveur_ops_racine }}/{{ (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur')
| first).dest }}/.ansible/collections
chdir: "{{ serveur_ops_racine }}/.collections-hors-ligne"
# INSTALLER LA OU LE MOTEUR REGARDE (2026-08-27). Le `Makefile` pose
# `export ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous `make`, Ansible ne cherche donc ses
# collections QUE dans `<moteur>/.ansible/collections`. Ce role les deposait dans
# `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Le runner du SITE echouait ainsi
# sur `couldn't resolve module/action community.general.proxmox_pool` alors que la
# collection etait bel et bien installee, complete, et visible par `ansible-doc`.
#
# POURQUOI LE MAINTENEUR NE VOYAIT RIEN : sur son poste, les collections viennent du
# paquet systeme (`/usr/lib/python3/dist-packages/ansible_collections`), toujours dans
# le chemin de recherche quel que soit `ANSIBLE_HOME`. Le reglage du Makefile n'y a
# jamais eu de consequence. Sur un runner, ou rien n'est installe par la distribution,
# il decide de tout. Encore un ecart qu'on ne voit qu'en portant le moteur ailleurs.
#
# `--force` PARCE QU'UN POSTE PEUT ETRE EN AVANCE, PAS SEULEMENT EN RETARD (2026-08-27).
# Sans lui, `ansible-galaxy` laisse en place une collection deja installee dans une
# version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Le runner du SITE, monte
# avant que `requirements.yml` n'epingle ses versions, portait `community.general` 13.3.0
# — une version d'ou les modules Proxmox ont ete RETIRES. La premiere materialisation de
# VM depuis le runner a echoue la-dessus. Le depot doit faire autorite dans les DEUX
# sens : ce que `requirements.yml` declare est ce qui est installe, ni plus haut ni plus
# bas. Voir la preuve P51.
#
# LE GARDE-FOU SUIVAIT LA MAUVAISE CHOSE (2026-08-24). Il etait `creates: …/community/general` :
# une collection AJOUTEE a requirements.yml n'aurait jamais ete installee, puisque le
# repertoire temoin existait deja. Le runner serait reste en retard sur le moteur, en
# silence. On suit desormais le DEPOT des archives : si les collections deposees
# changent, on reinstalle.
changed_when: true
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
# DEUX `when` SUR UNE MEME TACHE, C'EST UN SEUL — LE DERNIER (2026-08-24). En ajoutant
# la condition sur le depot, j'ai laisse celle du check-mode juste en dessous : YAML
# garde la derniere cle et jette l'autre, en silence. `ansible-lint` l'a vu ; personne
# d'autre ne l'aurait vu. Les conditions vont donc dans UNE liste.
when:
- serveur_ops_depot_collections is changed
or not serveur_ops_collections_en_place.stat.exists
- not ansible_check_mode
# LES DEUX SYMLINKS (D-80). `instance` dit QUEL tenant on pilote. Le poste en pose un par
# défaut ; l'exploitant le bascule comme sur le poste du mainteneur.
#
# UN RUNNER DE SITE N'EN A PAS (2026-08-26). Il ne pilote aucun écosystème — il matérialise
# le terrain — et son propre inventaire est DYNAMIQUE (`site_inventaire.py`). Son plan
# déclare donc `serveur_ops_instance: ""`, et c'est une réponse, pas un oubli.
#
# Sans la garde ci-dessous, la chaîne rendait `{{ racine }}/` + `""` : le lien `instance`
# pointait sur `/opt/setops/` lui-même — un répertoire qui n'est l'écosystème de personne.
# Mesuré le 2026-08-26 : `instance -> /opt/setops/`. Un lien qui existe et ne désigne rien
# est pire qu'un lien absent : tout ce qui le suit croit avoir trouvé une instance.
- name: Désigner l'instance pilotée par défaut
ansible.builtin.file:
src: "{{ serveur_ops_racine }}/{{ serveur_ops_instance }}"
dest: >-
{{ serveur_ops_racine }}/{{ (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur') | first).dest }}/instance
state: link
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
force: true
when:
- serveur_ops_instance | default('') | trim | length > 0
- not ansible_check_mode
# Et s'il n'y en a pas, le lien ne doit pas SURVIVRE d'un passage precedent : un runner
# qu'on reconfigure en runner de site garderait sinon un lien perime vers un tenant.
- name: Retirer le lien `instance` quand le poste ne pilote aucun écosystème
ansible.builtin.file:
path: >-
{{ serveur_ops_racine }}/{{ (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur') | first).dest }}/instance
state: absent
when:
- serveur_ops_instance | default('') | trim | length == 0
- not ansible_check_mode
# LE SECOND SYMLINK. Sans lui, le poste sait configurer des machines qui existent ; il ne
# sait pas en creer, faute de savoir sur quelle fabric les poser. C'est la difference
# entre exploiter et engendrer.
- name: Désigner la fabric sur laquelle l'écosystème repose
ansible.builtin.file:
src: "{{ serveur_ops_racine }}/{{ serveur_ops_underlay }}/underlay.yml"
dest: >-
{{ serveur_ops_racine }}/{{ (serveur_ops_depots | selectattr('role', 'eq', 'moteur') | first).dest }}/underlay.yml
state: link
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
force: true
when:
- serveur_ops_underlay | length > 0
- not ansible_check_mode
# --- LA CLÉ DU POSTE ---------------------------------------------------------
#
# Le poste se fabrique sa propre paire, distincte de celle du mainteneur. Deux
# exploitants, deux clés : on peut révoquer l'un sans couper l'autre — et l'accès du
# poste se lit dans les `authorized_keys` de la flotte, au lieu de se confondre avec
# celui d'un humain.
#
# `ssh-keygen` plutôt que `community.crypto.openssh_keypair` : le dépôt ne requiert que
# `community.postgresql` et `community.general`, et fabriquer une paire de clés ne
# justifie pas d'imposer une collection de plus à tout écosystème qui déploie un poste.
- name: Assurer le répertoire SSH du poste
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_ops_racine }}/.ssh"
state: directory
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0700"
- name: Fabriquer la clé SSH du poste
ansible.builtin.command:
cmd: >-
ssh-keygen -t {{ serveur_ops_cle_type }} -N ''
-C "setops@{{ inventory_hostname }}.{{ domaine_interne }}"
-f {{ serveur_ops_racine }}/.ssh/id_{{ serveur_ops_cle_type }}
creates: "{{ serveur_ops_racine }}/.ssh/id_{{ serveur_ops_cle_type }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
when:
- serveur_ops_cle_generer | bool
- not ansible_check_mode
register: serveur_ops_cle
- name: Relire la clé publique du poste
ansible.builtin.slurp:
src: "{{ serveur_ops_racine }}/.ssh/id_{{ serveur_ops_cle_type }}.pub"
register: serveur_ops_pub
when:
- serveur_ops_cle_generer | bool
- not ansible_check_mode
# ÉCRIRE, PUIS RELIRE (D-68) — et rendre le résultat EXPLOITABLE. Cette clé ne sert à
# rien tant qu'elle n'est pas autorisée sur la flotte : on l'affiche pour que l'exploitant
# la reprenne dans les intrants, au lieu de la laisser dormir sur le disque.
- name: La clé publique à autoriser sur la flotte
ansible.builtin.debug:
msg:
- "Clé publique du poste d'exploitation — à ajouter aux intrants SSH du plan :"
- "{{ serveur_ops_pub.content | b64decode | trim }}"
when:
- serveur_ops_cle_generer | bool
- not ansible_check_mode
- name: Déposer le mode d'emploi sur le poste
ansible.builtin.template:
src: LISEZ-MOI.md.j2
dest: "{{ serveur_ops_racine }}/LISEZ-MOI.md"
owner: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_ops_utilisateur }}"
mode: "0644"
# --- Sonde de supervision (docs/supervision-conception.md) --------------------------
# Le role qui possede la verite depose sa propre sonde ; le porteur (`client_sante`) la
# fait tourner et pousse le verdict, sans savoir ce qu'elle mesure.
- name: Assurer le repertoire des sondes de supervision
ansible.builtin.file:
path: /usr/local/lib/setops/sondes
state: directory
owner: root
group: root
mode: "0755"
- name: Deposer la sonde « runner »
ansible.builtin.template:
src: sonde-runner.sh.j2
dest: /usr/local/lib/setops/sondes/runner.sh
owner: root
group: root
mode: "0750"