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Daniel Allaire a60b69f072 un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs
LA GARDE FICHIER ENTIER, en deux corrections. Un telechargement
interrompu laisse un fichier de zero octet QUI EXISTE, et toutes les gardes
demandaient seulement s il etait la. infra-mail-01 a garde une cle
smallstep de 0 octet apres l epreuve hors ligne.

La premiere correction n a pas suffi. Ajouter le controle de taille faisait
bien s executer la tache - et le fichier faisait toujours 0 octet au
passage suivant. get_url sur une destination existante emet une requete
CONDITIONNELLE : l amont repond non modifie, le module rend ok, la ruine
reste. Le play etait vert et ne reparait rien. Il faut effacer avant de
redemander.

Controle negatif : 0 -> 1022 octets, 0 erreur apt. Cinq roles.

LA SONDE CORRECTIFS, 23e. Set-OPS desarme unattended-upgrades et applique
les correctifs au deploiement - choix defendable, le verrou dpkg a fait
decrocher une machine d une reconstruction entiere le matin meme. Mais rien
ne disait QUAND le geste etait du : une flotte pouvait deriver des mois en
restant verte.

Elle mesure les paquets de securite en attente ET depuis quand. Elle ne
lance pas apt-get update - une sonde qui rafraichit l index toutes les
quinze minutes deviendrait la cause de la panne qu elle surveille. Et le
seuil de 72 h est un choix d exploitation, pas une derivation : le
mecanisme qui applique les correctifs est un geste humain.

P64 REFUSAIT UNE DECLARATION CORRECTE. serveur_debian et serveur_durci sont
des roles de declaration pure, sans une tache ; le travail est fait par les
roles que leur playbook applique. La preuve exigeait declaration et depot
dans le meme role - vrai des vingt-deux premieres sondes, faux des qu une
sonde appartient au socle. Une garde qui force a contourner ce qu elle
protege est un defaut. Elle suit desormais le playbook du groupe.

Mesure : 21/21 machines vertes, 65 preuves, 23 sondes, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-10 17:26:35 -04:00
.forgejo/workflows CI : le harnais ne se declenchait que par memoire 2026-08-20 19:29:46 -04:00
docs un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs 2026-09-10 17:26:35 -04:00
exemples serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice 2026-08-23 11:58:10 -04:00
filter_plugins dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus 2026-08-25 20:58:50 -04:00
playbooks les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien 2026-09-10 14:53:48 -04:00
promo Aurore : opacites reduites ; etat de forge-01 elucide 2026-07-22 11:57:50 -04:00
roles un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs 2026-09-10 17:26:35 -04:00
scripts un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs 2026-09-10 17:26:35 -04:00
wiki D-85 : ce que le retrait de cloud-init NE ferme pas 2026-09-09 10:11:52 -04:00
.ansible-lint Set-OPS — moteur d'ecosystemes numeriques souverains (Alliance Boreale) 2026-06-24 20:17:46 -04:00
.git-allowed-signers signatures : qui a le droit de parler au nom de cette lignee 2026-08-21 12:44:13 -04:00
.gitignore Underlay : fabric physique cluster-global (mgmt/iSCSI/Ceph) + preuve P23 2026-07-24 14:56:38 -04:00
AGENTS.md les depots tiers passent par le cache, et le tenant n a plus le sien 2026-09-10 14:53:48 -04:00
ansible.cfg perf : forks=20 et creation des VM en parallele 2026-08-10 20:40:25 -04:00
CHANGELOG.md un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs 2026-09-10 17:26:35 -04:00
CLAUDE.md Mise en conformité prouvable : registre d'affirmations + make prouver 2026-07-20 19:53:18 -04:00
LICENSE Licence : CC BY-NC-SA 4.0 → AGPLv3 (verbatim) + modèle libre/services 2026-07-02 18:25:02 -04:00
Makefile D-86 mis a l epreuve : Chezlepro rasee et refaite depuis zero 2026-09-10 13:06:45 -04:00
paquets-tiers.yml un fichier vide existe, et une sonde pour les correctifs 2026-09-10 17:26:35 -04:00
QUICKSTART.md documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
README.md documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
requirements-python.txt portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner 2026-08-27 22:38:35 -04:00
requirements.yml collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait 2026-08-27 18:58:23 -04:00
SOLUTION.md documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
tl.ini Consolider : retirer la cruft (8 dossiers-catégories + 5 échafaudages morts) 2026-07-03 20:35:47 -04:00
underlay.yml.example underlay : les tenants declares sont confrontes aux dossiers reels 2026-08-18 16:55:49 -04:00

Set-OPS — moteur d'écosystèmes numériques souverains

Set-OPS est un moteur Ansible générique qui permet à un hébergeur de construire et exploiter un écosystème numérique souverain — DNS interne, AC/PKI, identité (LDAP + SSO), relais courriel, bases de données, observabilité, applications — sur sa propre grappe Proxmox, à partir d'un plan déclaratif.

Le dépôt est le moteur (générique, partageable). Chaque déploiement réel est une instance (le plan + l'inventaire d'un hébergeur, dans son propre dépôt). Tu crées la tienne à partir d'un modèle prêt à déployer (exemples/modeles/).

Par où entrer — selon ce que tu viens faire

On n'arrive pas avec un sujet, on arrive avec une situation. Il y en a six :

Ta situation Ta porte
« Je veux monter mon écosystème sur ma grappe Proxmox » QUICKSTART.md
« Je prête mon matériel à quelqu'un qui déploiera dessus » docs/preparer-un-site-hebergeur.md
« Je vais implanter un tenant existant sur un site neuf » docs/implanter-un-tenant-sur-un-site.md
« Je viens d'hériter d'un écosystème déjà déployé, je dois l'exploiter » wiki/Reprendre-l-écosystème.md
« Je dois modifier le moteur » docs/carte-set-ops.md
« J'apprends le métier » wiki/Home.md

Et si tu veux d'abord savoir ce que c'est : continue simplement ci-dessous.

Le wiki (wiki/) est publié depuis ce dépôt vers la forge. Une page modifiée dans l'interface de la forge est détruite à la publication suivante : on lit là-bas, on écrit ici.

Souveraineté jusqu'au bout : Set-OPS s'exploite entièrement à la main — la doc, make et le GUI suffisent, sans aucune IA. L'outil libère de la dépendance aux géants ; il ne la remplace pas par une dépendance à une IA.


Mission (la vision derrière l'outil)

Set-OPS ne se limite plus à l'exploitation : il définit et construit un écosystème numérique souverain — une infrastructure interne auto-suffisante, sans dépendance SaaS, décrite en code et pilotée par des registres machine-lisibles qui font office de source unique de vérité (instance/plan/serveurs.yml, instance/plan/applications.yml, instance/plan/bases-donnees.yml, instance/plan/domaines.yml, instance/plan/nomenclature.yml, docs/dependances-groupes.yml).

Piliers de l'écosystème :

  • identité — machines (PKI / certificats) et utilisateurs (annuaire + SSO) ;
  • confiance — autorité de certification interne (ACME) ;
  • nommage et adressage — DNS interne et nomenclature dérivable ;
  • données — bases relationnelles et cache, avec registre des connexions ;
  • communication — service de courriel souverain (boîtes LDAP, SMTP, IMAP, antispam, DKIM), et le relais des notifications système ;
  • observabilité et supervision — métriques, journaux, tableaux de bord, supervision active ;
  • applicatif — services internes (forge, etc.) et couche web.

L'état voulu est déclaratif et convergent (appliqué par les groupes Ansible), souverain par conception, mais piloté par l'opérateur (pas d'auto-remédiation : la boucle n'est pas fermée). Ce n'est pas resté sur le papier : la flotte a été rasée et remontée depuis zéro le 2026-08-13, puis deux fois le 2026-09-02, sans échec. Le degré de maturité service par service est dans docs/catalogue-services.md. Le template Debian 13 reste la fondation, pas la finalité.

Cadre et règles d'autorité : voir AGENTS.md (section « Mission et identité »).

Le plan : on édite, l'inventaire se génère

Set-OPS se pilote par un plan, pas par l'édition directe de l'inventaire. instance/inventories/<inventaire>/hosts.yml est généré depuis le plan — ne pas l'éditer à la main.

éditer le PLAN  →  make instancier (revoir le diff)  →  make instancier-appliquer  →  make deployer
  • Plan : instance/plan/serveurs.yml (les VM), instance/plan/applications.yml (les services et leurs liens), instance/plan/bases-donnees.yml, instance/plan/domaines.yml, dérivés via instance/plan/nomenclature.yml.
  • GUI (make inventaire-ui) : vues Serveurs et Applications pour éditer, puis « Appliquer le plan » ; la vue Inventaire est en lecture seule.
  • VMID / IP / VLAN sont dérivés de la fonction ; les groupes d'une VM sont dérivés des applications qui y tournent.

Guide complet : docs/plan-et-generation.md.

Portée transverse

Au-delà des piliers ci-dessus, le dépôt couvre des préoccupations transverses, communes à toutes les VM :

  • templates de VM Proxmox (la fondation) ;
  • groupes de conformité et durcissement ;
  • maintenance ;
  • sauvegardes.

Premier chantier

Template Debian 13 Proxmox :

playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_preparer.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_verifier.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_nettoyer.yml

Principe

Le template contient seulement le socle commun. Les services spécialisés sont installés ensuite sur les clones, par les playbooks de groupes : edge nginx, PostgreSQL et Redis, identité (OpenLDAP, Keycloak), courriel (Postfix, Dovecot, rspamd), observabilité (Prometheus, Loki, Grafana), supervision (Icinga), forge (Forgejo), collaboration (Nextcloud, Collabora), plateforme web. La liste qui fait foi est docs/catalogue-services.md.

Ni MariaDB, ni Docker, ni Podman. Cette section les a listés jusqu'au 2026-09-06, par recopie de la liste de ce que le template ne doit pas contenir. Le dépôt n'a pas de rôle MariaDB, et plus aucun rôle n'a besoin de Docker depuis la réécriture native de serveur_collabora — qui en était la dernière exception. Le conteneur n'est pas un détail d'implémentation ici : c'est un choix fondateur (voir roles/serveur_collabora/README.md).

Exploitation courante

Un Makefile fournit les commandes d'exploitation principales.

Afficher l'aide :

make

Valider le dépôt :

make verifier

Produire une preuve de conformité horodatée (rejoue les preuves du registre des affirmations → docs/audit/preuve-<date>.md ; mode d'emploi : docs/audit/README.md) :

make prouver

Inspecter les inventaires :

make inventaire
make hote-afficher HOTE=web-frontal-01

Ouvrir l'interface locale de gestion d'inventaire :

make inventaire-ui

Planifier une VM passe désormais par le plan, pas par l'édition de l'inventaire :

  1. déclarer la VM dans instance/plan/serveurs.yml (vue Serveurs du GUI, ou make serveurs) — fonction, etat, placement ; VMID/IP/VLAN sont dérivés ;
  2. déclarer les services qui y tournent dans instance/plan/applications.yml (vue Applications) ;
  3. régénérer l'inventaire :
make instancier             # génère + diff sémantique (que va-t-il changer ?)
make instancier-appliquer   # régénère instance/inventories/<inventaire>/hosts.yml

Les anciennes commandes make hote-planifier / hote-ajouter / hote-groupes éditaient l'inventaire directement ; elles sont supplantées par le plan (l'inventaire est généré, ne pas l'éditer à la main).

Chaque groupe opérationnel doit avoir son playbook homonyme dans playbooks/groupes/.

La conformité normale des VM passe par ces playbooks de groupes. Les rôles de socle et de durcissement sont appliqués par serveur_debian et serveur_durci, pas par des playbooks de couches séparés.

Les groupes opérationnels avec des hôtes, comme serveur_keycloak ou client_pki, sont validés contre playbooks/groupes/ par les commandes d'inventaire.

Le catalogue des services et intégrations prévus est dans docs/catalogue-services.md.

Les dépendances causales entre groupes sont dans docs/dependances-groupes.yml.

Le runbook du DNS interne initial est dans docs/dns-interne.md.

La nomenclature des noms de VM et des VMID est dans docs/nomenclature-vm.md.

Créer un clone depuis le modèle Debian 13 via l'API Proxmox :

make config
make creer-vm HOTE=web-frontal-01    # VMID/IP/VLAN/passerelle lus dans le plan
make deployer HOTE=web-frontal-01

L'hôte doit d'abord être déclaré dans instance/plan/serveurs.yml et l'inventaire régénéré (make instancier-appliquer) : creer-vm ne prend que HOTE, le reste est dérivé.

Les valeurs Cloud-Init communes déjà présentes dans le modèle Proxmox sont héritées par les clones.

Préparer le golden template Debian 13 Proxmox :

make preparer-modele
make verifier-modele

Le nettoyage final du template est protégé :

make nettoyer-modele CONFIRMER=true

Déployer ou remettre en conformité une VM Debian clonée depuis le template :

make deployer HOTE=web-frontal-01

Déployer ou remettre en conformité un groupe :

make deployer-groupe GROUPE=serveur_debian

Les déploiements de groupes ciblent automatiquement les hôtes actifs seulement.

Licence

Copyright (C) 2026 Daniel Allaire — Chezlepro / Alliance Boréale.

Set-OPS est un logiciel libre : vous pouvez le redistribuer et/ou le modifier selon les termes de la GNU Affero General Public License telle que publiée par la Free Software Foundation, soit la version 3, soit (à votre choix) toute version ultérieure.

Set-OPS est distribué dans l'espoir qu'il sera utile, mais SANS AUCUNE GARANTIE ; sans même la garantie implicite de QUALITÉ MARCHANDE ou d'ADÉQUATION À UN USAGE PARTICULIER. Voir la GNU Affero General Public License pour plus de détails.

Le texte intégral fait foi dans le fichier LICENSE et sur https://www.gnu.org/licenses/agpl-3.0.html.

Pourquoi l'AGPLv3

Libre et copyleft fort. Chacun peut utiliser, exécuter, étudier et modifier Set-OPS — y compris commercialement. En contrepartie, quiconque l'offre comme service en réseau doit mettre à disposition ses modifications sous la même licence. Cela protège la souveraineté (pas de captation propriétaire) sans jamais interdire l'usage commercial — cohérent avec le principe fondateur : tout est libre.

Modèle : libre + services

Set-OPS est entièrement libre ; aucune fonctionnalité n'est réservée ni verrouillée. Les revenus, le cas échéant, proviennent de services autour du logiciel, jamais de sa fermeture :

  • support / SLA, hébergement géré, formation, intégration, développement sur mesure ;
  • certification d'écosystèmes (label Souverain / Résilient / Exemplaire).

Les artisans et coopératives peuvent exploiter Set-OPS pour leur propre infrastructure sans redevance : l'usage interne ne déclenche aucune obligation de partage. Le copyleft AGPL ne vise que la captation propriétaire (offrir Set-OPS en service fermé sans en partager les évolutions).