Set-OPS-Public/roles/serveur_forgejo/tasks/main.yml
Daniel Allaire bd1b897815
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
forgejo : apprendre SQLite, et retirer ce qui ne servait pas
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.

REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.

POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.

INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.

PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.

LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.

Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.

make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-22 13:10:05 -04:00

377 lines
15 KiB
YAML

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# L'URL PUBLIQUE de l'IdP se derive de l'exposition declaree au plan, elle ne se
# fabrique pas : `keycloak.<domaine>` n'est publie nulle part (voir resoudre_idp).
- name: Resoudre le fournisseur d'identite (role partage)
ansible.builtin.include_role:
name: resoudre_idp
vars:
resoudre_idp_realm: "{{ serveur_forgejo_oidc_realm }}"
- name: Refuser de fermer la connexion locale sur un Forgejo anterieur a la v10
# `ENABLE_INTERNAL_SIGNIN` a ete ajoute en v10 (suivi amont, issue 7476). Sur une
# version anterieure il est ignore EN SILENCE : le role croirait avoir ferme la porte
# alors qu'elle reste ouverte. On refuse plutot que de laisser croire.
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_forgejo_version is version('10.0.0', '>=')
fail_msg: >-
serveur_forgejo_connexion_locale=false exige Forgejo >= 10.0.0
(ici {{ serveur_forgejo_version }}) : le reglage serait ignore sans erreur.
Mettre a jour, ou assumer la connexion locale en la passant a true.
when: not (serveur_forgejo_connexion_locale | bool)
- name: Exiger les secrets Forgejo (Vault)
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_forgejo_secret_key | length > 0
- serveur_forgejo_internal_token | length > 0
- serveur_forgejo_admin_password | length > 0
fail_msg: "secret_key, internal_token et admin_password sont requis (Ansible Vault)."
- name: Refuser une base de donnees inconnue
# Une valeur mal orthographiee ne doit pas retomber en silence sur le defaut : elle
# ferait deployer PostgreSQL a qui croyait choisir SQLite, et l'ecart se lirait au
# premier demarrage, pas ici.
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_forgejo_bd in ['postgres', 'sqlite']
fail_msg: >-
serveur_forgejo_bd={{ serveur_forgejo_bd }} : valeurs acceptees `postgres` ou
`sqlite`.
- name: Resoudre la base de donnees depuis le registre (role partage)
ansible.builtin.include_role:
name: resoudre_base
vars:
resoudre_base_groupe: "{{ serveur_forgejo_groupe }}"
when: serveur_forgejo_bd == 'postgres'
- name: Adopter les facts de base pour Forgejo
ansible.builtin.set_fact:
serveur_forgejo_entree: "{{ resoudre_base_entree }}"
serveur_forgejo_db_password: "{{ resoudre_base_db_password }}"
serveur_forgejo_db_host: "{{ resoudre_base_db_host }}"
serveur_forgejo_db_port: "{{ resoudre_base_db_port }}"
no_log: true
when: serveur_forgejo_bd == 'postgres'
- name: Creer l'utilisateur systeme git
ansible.builtin.user:
name: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
system: true
shell: /bin/bash
home: "/home/{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
create_home: true
comment: "Git Version Control"
# Le chemin de destination PORTE la version : `forgejo-10.0.0` ne peut pas designer un
# autre contenu demain. Le binaire est donc immuable une fois pose, et le retelecharger
# n'a aucun sens — or `get_url` sans garde recontacte le serveur distant a CHAQUE
# deploiement, pour 106 Mo deja presents.
#
# Constate le 2026-08-09 pendant le passage d'idempotence : « Connection failure: The
# read operation timed out ». Un deploiement de flotte echouait parce qu'un serveur tiers
# etait lent — sur une plateforme qui se veut souveraine, c'est une dependance de trop
# sur le chemin critique.
- name: Le binaire de cette version est-il deja pose ?
ansible.builtin.stat:
path: "/usr/local/bin/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
register: serveur_forgejo_binaire_present
# Le controleur telecharge, puis pousse par SSH — la cible ne tire jamais d'Internet.
# Motif explique en detail dans `roles/serveur_nextcloud/tasks/installer.yml`. C'est
# precisement ce binaire qui a fait tomber un deploiement de flotte le 2026-08-09, sur un
# « read operation timed out » venu d'un serveur tiers.
- name: Cache d artefacts du contrôleur
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}"
state: directory
mode: "0700"
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- name: L artefact est-il déjà dans le cache du contrôleur ?
ansible.builtin.stat:
path: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
register: serveur_forgejo_cache_present
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- name: Télécharger le binaire Forgejo dans le cache du contrôleur (une seule fois)
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ serveur_forgejo_url }}"
dest: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
mode: "0644"
delegate_to: localhost
become: false
when:
- not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- not (serveur_forgejo_cache_present.stat.exists | default(false))
# VERIFIER LA SIGNATURE AVANT DE POSER UN BINAIRE EXECUTABLE SUR UN HOTE.
#
# C'est un binaire, pas une archive de donnees : ce qu'on depose ici s'execute en tant que
# service. La verification tourne sur le CONTROLEUR, contre la cle versionnee du depot et
# l'empreinte PRIMAIRE epinglee — voir `defaults/main.yml` pour la raison de la primaire.
- name: Récupérer la signature détachée du binaire
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ serveur_forgejo_signature_url }}"
dest: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}.asc"
mode: "0644"
force: true
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- name: Vérifier la signature du binaire contre l empreinte épinglée
ansible.builtin.command:
argv:
- python3
- "{{ role_path }}/../../scripts/verifier_signature.py"
- --artefact
- "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
- --signature
- "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}.asc"
- --cle
- "{{ role_path }}/files/forgejo-release.asc"
- --empreinte
- "{{ serveur_forgejo_signature_empreinte }}"
delegate_to: localhost
become: false
changed_when: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- name: Déposer le binaire Forgejo sur l hôte depuis le cache
ansible.builtin.copy:
src: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
dest: "/usr/local/bin/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
owner: root
group: root
mode: "0755"
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- name: Activer la version courante du binaire
ansible.builtin.file:
src: "/usr/local/bin/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
dest: "{{ serveur_forgejo_binaire }}"
state: link
notify: Redemarrer forgejo
- name: Creer les repertoires de donnees
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_forgejo_data }}/{{ item }}"
state: directory
owner: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
mode: "0750"
loop:
- ""
- custom
- data
- log
- name: Creer le repertoire de configuration
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_forgejo_config_dir }}"
state: directory
owner: root
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
mode: "0770"
# JWT_SECRET appartient au SERVICE, pas au depot : Forgejo le genere au premier
# demarrage et le persiste dans `app.ini`. Le gabarit ne le portait pas — donc chaque
# rendu l'EFFACAIT, Forgejo en generait un nouveau au redemarrage, et le passage suivant
# recommencait. Autrement dit : chaque deploiement faisait tourner le secret JWT de la
# forge, invalidant les jetons qu'elle avait emis. Trouve par le passage d'idempotence du
# 2026-08-09 — seule ligne differente entre deux rendus.
#
# On le RELIT donc avant de rendre, et on le repose tel quel. Le depot cesse de disputer
# au service une valeur qui lui appartient.
- name: Relire le secret JWT genere par Forgejo (lui appartient)
ansible.builtin.slurp:
src: "{{ serveur_forgejo_config }}"
register: serveur_forgejo_app_ini
failed_when: false
no_log: true
- name: Retenir le secret JWT (vide au premier deploiement)
ansible.builtin.set_fact:
# Sans groupe de capture : on selectionne la ligne, puis on retire le prefixe. La
# forme avec `regex_search(..., '\\1', multiline=True)` fonctionnait pourtant en
# isolation — mais elle echouait sur l'hote, et `no_log` (indispensable ici, c'est un
# secret) empechait de voir pourquoi. Une expression qu'on ne peut pas diagnostiquer
# en place doit ceder a une expression plus simple.
serveur_forgejo_jwt_secret: >-
{{ (serveur_forgejo_app_ini.content | default('') | b64decode).splitlines()
| select('match', '^JWT_SECRET *=')
| map('regex_replace', '^JWT_SECRET *= *', '')
| first | default('', true) | trim }}
no_log: true
- name: Deployer app.ini
ansible.builtin.template:
src: app.ini.j2
dest: "{{ serveur_forgejo_config }}"
owner: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}" # Forgejo persiste des secrets générés (oauth2 JWT) → doit pouvoir écrire
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
# 0600, et non 0640 : Forgejo REECRIT ce fichier lui-meme (il y persiste des secrets
# generes) et le repose systematiquement en 0600. Le role remettait 0640 a chaque
# passage, Forgejo le ramenait a 0600 — deux proprietaires pour un fichier, en
# desaccord, et un `changed` perpetuel qui redemarrait le service pour rien.
# Trouve par le passage d'idempotence du 2026-08-09 : contenu identique, diff VIDE,
# seul le mode differait — c'est ce qui rendait la cause invisible.
#
# Le desaccord n'avait aucun effet utile : le groupe est `git`, c'est-a-dire le
# service lui-meme. On s'aligne sur le plus strict, qui est aussi le sien.
mode: "0600"
no_log: true
notify: Redemarrer forgejo
- name: Deployer l'identite visuelle (logo, favicon, accent aurore, accueil)
ansible.builtin.copy:
src: custom/
dest: "{{ serveur_forgejo_data }}/custom/"
owner: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
mode: "0644"
directory_mode: "0755"
when: serveur_forgejo_branding | bool
notify: Redemarrer forgejo
- name: Deployer l'unite systemd forgejo
ansible.builtin.template:
src: forgejo.service.j2
dest: /etc/systemd/system/forgejo.service
owner: root
group: root
mode: "0644"
notify: Redemarrer forgejo
- name: Activer et demarrer Forgejo
when: not ansible_check_mode
ansible.builtin.systemd:
name: "{{ serveur_forgejo_service }}"
enabled: true
state: started
daemon_reload: true
- name: Appliquer les redemarrages Forgejo (config a jour) avant admin/OAuth2
ansible.builtin.meta: flush_handlers
- name: Attendre que Forgejo reponde (migrations terminees)
ansible.builtin.wait_for:
host: 127.0.0.1
port: "{{ serveur_forgejo_http_port }}"
timeout: 120
when: not ansible_check_mode
- name: Creer le compte administrateur (une fois)
ansible.builtin.shell:
cmd: >-
{{ serveur_forgejo_binaire }} admin user create
--admin --username {{ serveur_forgejo_admin_user }}
--email {{ serveur_forgejo_admin_email }}
--password '{{ serveur_forgejo_admin_password }}'
--config {{ serveur_forgejo_config }}
&& touch {{ serveur_forgejo_data }}/.admin-created
creates: "{{ serveur_forgejo_data }}/.admin-created"
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
environment:
GITEA_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
no_log: true
- name: Configurer la source OAuth2 SSO (Keycloak, idempotent)
ansible.builtin.shell:
executable: /bin/bash
cmd: |
set -euo pipefail
FJ="{{ serveur_forgejo_binaire }} --config {{ serveur_forgejo_config }}"
# Les reglages de GROUPE sont RECONCILIES, pas seulement poses a la creation :
# `add-oauth` une fois puis plus rien laissait un cablage perime vivre
# indefiniment — c'est ce qui est arrive a la federation LDAP de Keycloak, qui
# a pointe un hote inexistant pendant des semaines (2026-08-07).
OPTS_GROUPE=""
{% if serveur_forgejo_oidc_groupe_admin | length > 0 %}
OPTS_GROUPE="--group-claim-name {{ serveur_forgejo_oidc_groupe_claim }} --admin-group {{ serveur_forgejo_oidc_groupe_admin }}"
{% endif %}
ID=$($FJ admin auth list 2>/dev/null \
| awk -v n="{{ serveur_forgejo_oidc_nom }}" '$2 == n {print $1}' | head -1)
if [ -z "$ID" ]; then
$FJ admin auth add-oauth \
--name "{{ serveur_forgejo_oidc_nom }}" \
--provider openidConnect \
--key "{{ serveur_forgejo_oidc_client_id }}" \
--secret "$OIDC_SECRET" \
--auto-discover-url "{{ serveur_forgejo_oidc_discovery }}" \
$OPTS_GROUPE >/dev/null
echo SETOPS_CHANGED
else
# `update-oauth` est idempotent cote Forgejo : il reecrit les memes valeurs
# sans effet de bord. On ne peut pas comparer avant/apres (la CLI n'expose
# pas le detail d'une source), donc on ne signale PAS `changed`.
# `--secret` fait partie de la reconciliation : sans lui, faire tourner
# `vault_forgejo_oidc` laissait Forgejo sur l'ancienne valeur.
$FJ admin auth update-oauth --id "$ID" \
--auto-discover-url "{{ serveur_forgejo_oidc_discovery }}" \
--secret "$OIDC_SECRET" \
$OPTS_GROUPE >/dev/null
echo SETOPS_OK
fi
environment:
OIDC_SECRET: "{{ serveur_forgejo_oidc_client_secret }}"
GITEA_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
register: serveur_forgejo_oauth
changed_when: "'SETOPS_CHANGED' in serveur_forgejo_oauth.stdout"
no_log: true
when:
- serveur_forgejo_oidc_actif | bool
- not ansible_check_mode
# --- ROTATION DU COMPTE DE SECOURS -------------------------------------------
# `admin user create` porte `creates: .admin-created` : il ne tourne qu'UNE fois.
# Changer la voute ne changeait donc rien, et la voute se mettait a mentir. Meme
# raisonnement que pour Grafana — idempotence par EMPREINTE du secret applique.
- name: Empreinte du mot de passe admin en place
ansible.builtin.slurp:
src: "{{ serveur_forgejo_marqueur_admin }}"
register: serveur_forgejo_marque
failed_when: false
changed_when: false
no_log: true
- name: Appliquer le mot de passe du compte de secours (rotation)
ansible.builtin.command:
argv:
- "{{ serveur_forgejo_binaire }}"
- "--config"
- "{{ serveur_forgejo_config }}"
- admin
- user
- change-password
- "--username"
- "{{ serveur_forgejo_admin_user }}"
- "--password"
- "{{ serveur_forgejo_admin_password }}"
environment:
GITEA_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
changed_when: true
no_log: true
when: >-
(serveur_forgejo_marque.content | default('') | b64decode | trim)
!= (serveur_forgejo_admin_password | hash('sha256'))
- name: Retenir l'empreinte appliquee
ansible.builtin.copy:
content: "{{ serveur_forgejo_admin_password | hash('sha256') }}\n"
dest: "{{ serveur_forgejo_marqueur_admin }}"
owner: root
group: root
mode: "0600"
no_log: true