SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout — l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait pu reveler. Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets, noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa frontiere. Onze des seize murs viennent de la. DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du poste, seul endroit qui detienne alors le genome. TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires n obtenait qu une branche. UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la construction a revele le defaut. UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le probleme, il a retire le hasard qui le masquait. La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et ce que chacun enseigne. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
200 lines
10 KiB
YAML
200 lines
10 KiB
YAML
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- name: Appliquer le groupe serveur_debian
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hosts: serveur_debian
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become: true
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# Le verrou dpkg est tenu par les maj automatiques de Debian, par vagues, plusieurs
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# minutes apres le premier demarrage. Pose ICI plutot que dans chaque role : toute
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# tache apt du play en herite, y compris celles des roles inclus.
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module_defaults:
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ansible.builtin.apt:
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lock_timeout: 300
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gather_facts: true
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pre_tasks:
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- name: Vérifier que la cible est Debian
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ansible.builtin.assert:
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that:
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- ansible_facts.distribution == "Debian"
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fail_msg: "Ce playbook est prévu pour Debian."
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# Résolveur d'AMORÇAGE, posé avant `common_packages` — donc avant le premier `apt`.
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# Sans lui, le déploiement échoue avant d'avoir commencé : le gabarit doré transporte
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# un `/etc/resolv.conf` figé, et le `dns-nameservers` écrit par cloud-init reste sans
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# effet faute de `resolvconf` (qu'on ne peut pas installer sans résolution — la boucle
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# se referme). Mesuré le 2026-08-06 sur deux VM neuves.
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#
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# PASSAGE DE RELAIS : `client_resolveur` reprend ce fichier plus tard pour le basculer
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# vers `127.0.0.1`. La garde ci-dessous le respecte — sans elle, chaque déploiement
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# défairait la bascule, et deux rôles se disputeraient le même fichier sans fin.
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# SOURCE D'ARTEFACTS D'AMORÇAGE, posée avant le premier `apt` — symétrique exacte du
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# résolveur d'amorçage ci-dessous, et pour la même raison de fond : LA PREMIÈRE
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# MACHINE D'UN ÉCOSYSTÈME N'A NI RÉSOLVEUR NI CACHE, ET C'EST ELLE QUI DOIT LES
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# CONSTRUIRE.
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#
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# Mesuré le 2026-08-28 sur `ops-01`, première machine de la reconstruction de
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# Chezlepro. Le socle restait bloqué sur son premier `apt update`, sans message qui
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# parle de réseau :
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#
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# sortie Internet TCP 443 OK
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# DNS UDP 53 -> 9.9.9.9 MUET
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#
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# Le DNS sortant est fermé PAR CONCEPTION — un tenant résout chez lui, son DNS ne
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# traverse jamais la frontière. Or apt vise `deb.debian.org` PAR SON NOM, et le cache
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# de l'écosystème n'existe pas encore.
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#
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# UN MANDATAIRE HTTP RÉSOUT CE QUE LE CLIENT NE PEUT PAS RÉSOUDRE : apt lui envoie
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# l'URL absolue, et c'est LUI qui traduit le nom. La machine n'a donc besoin d'aucun
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# DNS pour installer ses paquets — seulement d'une ADRESSE.
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#
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# C'EST DE LA FILIATION, PAS UNE RUSTINE (docs/filiation-emancipation.md). L'hébergeur
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# nourrit la première machine de son locataire le temps que celui-ci monte son propre
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# cache. L'emprunt est DÉCLARÉ — l'intrant nomme l'amont — et il s'efface de lui-même :
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# `client_artefacts` écrit `00-setops-artefacts`, qui trie APRÈS ce fichier-ci, donc
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# gagne dès que l'écosystème a sa propre source. Le plancher reste dessous, comme
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# `/etc/hosts` reste sous le DNS.
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#
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# Aucun flux à ouvrir : `serveur_cache_site` accepte déjà le 3142 depuis
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# `voisins_site`, qui résout les SUPERNETS des tenants — donc toute machine, pas
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# seulement leur cache. Vérifié depuis `ops-01` : HTTP 200 en 0,158 s.
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- name: Poser la source d'artefacts d'amorçage (avant tout apt)
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ansible.builtin.copy:
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dest: /etc/apt/apt.conf.d/00-setops-amorcage-artefacts
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owner: root
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group: root
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mode: "0644"
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content: |
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// GÉNÉRÉ par Set-OPS (socle) — source d'artefacts d'AMORÇAGE, intrant
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// `artefacts_amorcage`. Remplacé par `client_artefacts` (00-setops-artefacts,
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// qui trie après) dès que l'écosystème a sa propre source.
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//
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// UNE ADRESSE, JAMAIS UN NOM : au moment où ce fichier sert, la machine n'a pas
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// encore de résolveur, et le DNS sortant d'un tenant est fermé par conception.
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Acquire::http::Proxy "http://{{ artefacts_amorcage }}";
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// `DIRECT` est obligatoire : apt fait HÉRITER la valeur HTTPS de la valeur HTTP
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// quand elle n'est pas définie, et enverrait les dépôts tiers en HTTPS dans un
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// cache qui refuse les tunnels (mesuré le 2026-08-23).
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Acquire::https::Proxy "DIRECT";
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when:
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- artefacts_amorcage is defined
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- artefacts_amorcage | string | length > 0
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# RETIRER CE QUI DESIGNE UN CACHE QUI N'EXISTE PLUS (2026-09-10).
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#
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# `client_artefacts` ecrit `00-setops-artefacts`, qui trie APRES le plancher et gagne.
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# Quand l'ecosysteme cesse de declarer `serveur_artefacts` — parce qu'il s'en remet au
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# cache du SITE — l'hote quitte le groupe, le role ne tourne plus, et PERSONNE ne
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# retire son fichier. Il continuerait donc de viser un cache eteint, en ecrasant le
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# plancher qui, lui, fonctionne.
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#
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# C'est le defaut deja paye : « quinze machines ont perdu apt d'un coup, et le
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# deploiement ne pouvait plus atteindre la couche qui aurait repare le cache ». Un
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# role qu'on retire doit pouvoir defaire ce qu'il a fait — ici, depuis le socle, qui
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# est le seul a tourner dans les deux cas.
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- name: Retirer la source d'artefacts de l'ecosysteme quand il n'en declare plus
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ansible.builtin.file:
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path: /etc/apt/apt.conf.d/00-setops-artefacts
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state: absent
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when: (groups['serveur_artefacts'] | default([])) | length == 0
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- name: Lire le résolveur en place
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ansible.builtin.slurp:
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src: /etc/resolv.conf
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register: serveur_debian_resolv_actuel
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failed_when: false
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changed_when: false
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# UNE ADRESSE ECRITE NE PROUVE PAS QU'ELLE REPOND (2026-09-12).
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#
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# La garde ci-dessous se contentait de comparer des ADRESSES : « le resolv.conf
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# nomme-t-il deja le resolveur declare ? ». En regime etabli c'est juste — on ne
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# clobbere pas un resolveur qui marche. A froid c'est exactement a l'envers.
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#
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# Mesure a la premiere reconstruction du site depuis zero : les sept machines
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# naissent avec `nameserver 10.37.34.11`, l'adresse de `site-dns-01` — qui est
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# l'une des sept et n'a encore aucun resolveur. La garde concluait « elle pointe
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# deja au bon endroit », n'ecrivait rien, et `apt update` echouait sur les sept.
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# La garde protegeait l'etat casse.
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#
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# ON MESURE DONC LE RESULTAT, pas la forme : le resolveur en place resout-il ?
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# C'est la meme lecon que `client_resolveur` enonce a cote — « un resolv.conf qui
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# pointe vers un service muet » — appliquee un cran plus tot.
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- name: Le résolveur en place répond-il ?
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ansible.builtin.command:
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argv: ["getent", "ahostsv4", "deb.debian.org"]
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register: serveur_debian_resolution
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failed_when: false
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changed_when: false
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timeout: 15
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- name: Poser le résolveur d'amorçage (avant tout apt)
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ansible.builtin.copy:
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dest: /etc/resolv.conf
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owner: root
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group: root
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mode: "0644"
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content: |
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# Géré par Set-OPS — résolveur d'amorçage (intrant `dns_amorcage`).
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# Remplacé par `client_resolveur` lorsqu'il bascule vers le résolveur local.
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{% for serveur in dns_amorcage.split(',') if serveur | trim %}
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nameserver {{ serveur | trim }}
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{% endfor %}
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# L'AMORÇAGE NE DOIT PAS DÉFAIRE CE QUI EST DÉJÀ EN PLACE (2026-08-25).
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#
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# La garde ne protégeait que l'hôte du résolveur lui-même (`127.0.0.1`). Partout
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# ailleurs, le socle réécrivait `/etc/resolv.conf` avec `dns_amorcage` — donc
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# **défaisait la bascule** de `client_resolveur` à chaque passage.
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#
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# Ça ne s'était jamais vu chez un tenant : `dns_amorcage` y vaut l'adresse du
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# résolveur du tenant, si bien que réécrire remettait la même valeur. La
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# coïncidence masquait le défaut.
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#
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# Sur le site, les deux ont divergé quelques heures — l'amorçage pointait encore sur
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# la frontière alors que `client_resolveur` avait basculé les machines sur
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# `site-dns-01`. Chaque déploiement du socle les ramenait en arrière, en silence, et
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# ça ne s'est vu qu'en retirant la règle de pare-feu vers la frontière : les cinq
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# machines ont alors perdu la résolution d'un coup.
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#
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# On ne pose donc l'amorçage que si rien de sensé n'est déjà là : ni la loopback, ni
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# un résolveur déclaré de cet écosystème.
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vars:
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|
serveur_debian_resolv_texte: >-
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{{ serveur_debian_resolv_actuel.content | default('') | b64decode | string }}
|
|
serveur_debian_resolveurs_declares: >-
|
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{{ (groups['serveur_resolveur'] | default([]))
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|
| map('extract', hostvars, 'ansible_host') | select | list }}
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when:
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- dns_amorcage is defined
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- dns_amorcage | string | length > 0
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|
- "'127.0.0.1' not in serveur_debian_resolv_texte"
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|
# Le resolveur en place ne resout pas : peu importe l'adresse qu'il porte.
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- serveur_debian_resolution.rc | default(1) != 0
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roles:
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# LE PLANCHER AVANT LE PREMIER `apt` (2026-08-25).
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#
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# `hosts_statiques` venait APRÈS `common_packages`, qui commence par un `apt update`.
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# Or apt vise le cache PAR SON NOM — `site-cache-01.<domaine>` — ce qui est voulu :
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# une configuration agnostique de l'adressage.
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#
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# Le jour où les adresses changent, la boucle se referme : apt échoue faute de
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# résoudre, donc le socle n'atteint jamais `hosts_statiques`, donc le plancher reste
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# périmé, donc apt échoue. Mesuré le 2026-08-25 après le découpage du site en zones :
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# cinq machines bloquées, `/etc/hosts` vide de toute entrée du site.
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#
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# Le résolveur d'amorçage est déjà une `pre_task` pour exactement cette raison. Le
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# plancher est de la même nature : il ne s'installe pas, **il rend installable**.
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- hosts_statiques
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- common_packages
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- qemu_guest_agent
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# `cloud_init` N'EST PLUS APPLIQUE ICI (2026-09-09). Il reste au GABARIT, qui en a
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# besoin : il est le seul chemin vers la premiere seconde d'un clone (P56). Mais sur
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# une machine deja nee, le reinstaller n'a plus d'objet — et le durcissement le
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# retire juste apres. Les garder tous les deux produisait un va-et-vient a chaque
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# deploiement : le socle installe, le durcissement retire, deux `changed` par passage,
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# et l'idempotence perdue. P63 garde les trois moities de cette decision.
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- sudo_ansible
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- chrony
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- ssh_baseline
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|
- systemd_ssh_auto
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- motd
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