Le dépôt fait / explique / prouve ce qu'il affirme, vérifiable en une commande. - Phase 1 : docs/audit/affirmations.md — 54 affirmations publiques tracées vers une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪). - Phase 2 : CLAUDE.md réduit à un pointeur mince ; contradiction SSH levée (le code applique déjà PasswordAuthentication no + AuthenticationMethods publickey, conforme à AGENTS.md) ; section AGENTS « Codex » → « agents IA ». - Phase 3 : parcours démarrage réparé (QUICKSTART renvoyait à un modèle absent, chemins de voûte faux, commandes make périmées) ; make verifier vert (ansible-lint 33 → 0 : site.yml généré nommé, pipefail, name[template]) ; voûte Proxmox unifiée lue par le clonage (all/vault.yml). - Phase 4 : make prouver → docs/audit/preuve-<date>.md, harnais rejouable qui rappelle l'outillage existant (aucune validation réimplémentée). - Phase 5 : parcours QUICKSTART prouvé hors-ligne sur le socle ; modèle socle rendu valide (autorite interne → auto-heberge) ; split-brain d'inventaire corrigé (repli sur le répertoire existant, pas principal/). make prouver : 15 OK, 0 échec, 1 sautée (voûte). ansible-lint : 0 failure. Écarts découverts en cours de traitement (AFF-097..100) : tous résolus. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> |
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|---|---|---|
| .. | ||
| cloner_vm_debian.yml | ||
| README.md | ||
| supprimer_vm_debian.yml | ||
Playbooks Proxmox
Ces playbooks pilotent Proxmox par API depuis le poste Ansible.
Les valeurs Cloud-Init communes déjà définies sur le modèle Proxmox sont héritées par les clones. Set-OPS ne les redemande pas.
Prérequis du poste Ansible
Le clonage Proxmox utilise les modules community.general.proxmox_*.
Le poste Ansible doit donc avoir :
- la collection Ansible
community.general; - la bibliothèque Python
proxmoxerdisponible dans le Python utilisé par Ansible.
Sur Debian, installer généralement :
sudo apt install python3-proxmoxer
Vérification locale :
python3 -c 'import proxmoxer'
Les paramètres non sensibles sont dans :
instance/inventories/production/group_vars/proxmox.yml
Assistant terminal (écrit proxmox.yml et place le token dans la voûte unifiée) :
make config
Les secrets d'API vivent dans la voûte unifiée de l'instance — le token Proxmox aux
côtés des autres vault_*, un seul fichier chiffré, non versionné :
instance/inventories/production/group_vars/all/vault.yml
make config la sème depuis le gabarit et y place le token. Le clonage lit cette voûte
unifiée (une proxmox.vault.yml séparée reste acceptée en compatibilité). Détail des
paramètres : docs/config-proxmox.md.
Créer un clone Debian depuis le modèle :
make creer-vm \
HOTE=web-frontal-01 \
VMID=95301 \
VLAN=15 \
ADRESSE_IP=10.0.15.31 \
PASSERELLE=10.0.15.1 \
GROUPES="serveur_debian serveur_durci"
VLAN doit être saisi à chaque création de VM pour éviter de réutiliser par erreur un réseau d'un autre clone.
Le disque du clone hérite de la taille du modèle. Pour l'agrandir à la création, fournir explicitement une taille supérieure à celle du modèle :
make creer-vm HOTE=web-frontal-01 VMID=95301 VLAN=15 ADRESSE_IP=10.0.15.31 PASSERELLE=10.0.15.1 TAILLE_DISQUE=64G GROUPES="serveur_debian serveur_durci"
Proxmox ne permet pas de réduire un disque existant.
creer-vm clone la VM, applique les paramètres Cloud-Init et ajoute l'hôte à l'inventaire. La conformité Ansible reste séparée :
make deployer HOTE=web-frontal-01