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Daniel Allaire 6fe62f74e1 creer-vm : prouver la materialisation sans entrer chez le tenant
`creer-vm` confirmait son succes en attendant une reponse SSH. Le runner du SITE
materialise le terrain de TOUS les tenants, mais la frontiere lui refuse d'entrer
chez eux — c'est le sens meme de leur isolation. La premiere VM qu'il a creee a
donc ete declaree en echec apres 600 secondes alors qu'elle tournait, avec
l'adresse exacte que le plan lui destinait :

    Attente de SSH sur ops-01 ............ ECHEC: injoignable apres 600s.

LA TENTATION ETAIT D'OUVRIR LE SSH du runner vers tous les tenants. Ca aurait
repare la mesure en detruisant ce qu'elle protege : une machine capable d'entrer
chez chaque locataire est precisement ce que cette architecture refuse d'avoir.

L'agent invite repond sans rien ouvrir — l'API des hyperviseurs est deja le flux
par lequel la VM vient d'etre creee, donc qui peut la creer peut la voir naitre —
et il PROUVE DAVANTAGE. « Quelque chose ecoute sur le port 22 » ne dit ni quel
systeme a demarre, ni si cloud-init a pose la bonne adresse. Sur ops-01 :

    10.17.19.41 portee sur asgard — Debian GNU/Linux 13 (trixie) 6.12.101

Ses echecs distinguent deux causes tres differentes : « la machine demarre mais
rapporte une AUTRE adresse — cloud-init, ou le pont sur lequel elle est posee »,
et « introuvable sur la fabric ».

ATTENDRE LA DISPONIBILITE A CHANGE DE MAIN. Guetter cloud-init et la liberation de
dpkg appartient a qui va CONFIGURER : `deployer` le fait desormais, la ou il se
contentait d'un `ping` unique. Il y gagne ce qu'il n'avait pas — attendre le verrou
APT, faute de quoi la premiere couche echouait dessus. Contrepartie assumee : un
nom d'hote errone patiente au lieu d'echouer vite ; echouer vite interdirait de
chainer creation et deploiement, le geste central d'une reconstruction.

P52 garde le couplage ferme. Deux controles negatifs verifies.

make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-27 22:48:49 -04:00
.forgejo/workflows CI : le harnais ne se declenchait que par memoire 2026-08-20 19:29:46 -04:00
docs creer-vm : prouver la materialisation sans entrer chez le tenant 2026-08-27 22:48:49 -04:00
exemples serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice 2026-08-23 11:58:10 -04:00
filter_plugins dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus 2026-08-25 20:58:50 -04:00
playbooks runner : serveur_ops_tenant — le runner d'un tenant recoit enfin sa voute 2026-08-26 15:30:51 -04:00
promo Aurore : opacites reduites ; etat de forge-01 elucide 2026-07-22 11:57:50 -04:00
roles portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner 2026-08-27 22:38:35 -04:00
scripts creer-vm : prouver la materialisation sans entrer chez le tenant 2026-08-27 22:48:49 -04:00
wiki resolveur : un par tenant, et non plus un par machine 2026-08-24 16:59:34 -04:00
.ansible-lint Set-OPS — moteur d'ecosystemes numeriques souverains (Alliance Boreale) 2026-06-24 20:17:46 -04:00
.git-allowed-signers signatures : qui a le droit de parler au nom de cette lignee 2026-08-21 12:44:13 -04:00
.gitignore Underlay : fabric physique cluster-global (mgmt/iSCSI/Ceph) + preuve P23 2026-07-24 14:56:38 -04:00
AGENTS.md portabilite : Technolibre debout, six devis, et P35 2026-08-10 13:36:44 -04:00
ansible.cfg perf : forks=20 et creation des VM en parallele 2026-08-10 20:40:25 -04:00
CHANGELOG.md flux : P49 — le registre des flux avait derive sans bruit 2026-08-26 16:58:17 -04:00
CLAUDE.md Mise en conformité prouvable : registre d'affirmations + make prouver 2026-07-20 19:53:18 -04:00
LICENSE Licence : CC BY-NC-SA 4.0 → AGPLv3 (verbatim) + modèle libre/services 2026-07-02 18:25:02 -04:00
Makefile creer-vm : prouver la materialisation sans entrer chez le tenant 2026-08-27 22:48:49 -04:00
QUICKSTART.md Mise en conformité prouvable : registre d'affirmations + make prouver 2026-07-20 19:53:18 -04:00
README.md doc : implanter un tenant sur un site neuf — le runbook de l'intervention 2026-08-13 12:31:20 -04:00
requirements-python.txt portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner 2026-08-27 22:38:35 -04:00
requirements.yml collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait 2026-08-27 18:58:23 -04:00
SOLUTION.md Mise en conformité prouvable : registre d'affirmations + make prouver 2026-07-20 19:53:18 -04:00
tl.ini Consolider : retirer la cruft (8 dossiers-catégories + 5 échafaudages morts) 2026-07-03 20:35:47 -04:00
underlay.yml.example underlay : les tenants declares sont confrontes aux dossiers reels 2026-08-18 16:55:49 -04:00

Set-OPS — moteur d'écosystèmes numériques souverains

Set-OPS est un moteur Ansible générique qui permet à un hébergeur de construire et exploiter un écosystème numérique souverain — DNS interne, AC/PKI, identité (LDAP + SSO), relais courriel, bases de données, observabilité, applications — sur sa propre grappe Proxmox, à partir d'un plan déclaratif.

Le dépôt est le moteur (générique, partageable). Chaque déploiement réel est une instance (le plan + l'inventaire d'un hébergeur, dans son propre dépôt). Tu crées la tienne à partir d'un modèle prêt à déployer (exemples/modeles/).

Par où entrer — selon ce que tu viens faire

On n'arrive pas avec un sujet, on arrive avec une situation. Il y en a cinq :

Ta situation Ta porte
« Je veux monter mon écosystème sur ma grappe Proxmox » QUICKSTART.md
« Je prête mon matériel à quelqu'un qui déploiera dessus » docs/preparer-un-site-hebergeur.md
« Je vais implanter un tenant existant sur un site neuf » docs/implanter-un-tenant-sur-un-site.md
« Je viens d'hériter d'un écosystème déjà déployé, je dois l'exploiter » wiki/Reprendre-l-écosystème.md
« Je dois modifier le moteur » docs/carte-set-ops.md
« J'apprends le métier » wiki/Home.md

Et si tu veux d'abord savoir ce que c'est : continue simplement ci-dessous.

Le wiki (wiki/) est publié depuis ce dépôt vers la forge. Une page modifiée dans l'interface de la forge est détruite à la publication suivante : on lit là-bas, on écrit ici.

Souveraineté jusqu'au bout : Set-OPS s'exploite entièrement à la main — la doc, make et le GUI suffisent, sans aucune IA. L'outil libère de la dépendance aux géants ; il ne la remplace pas par une dépendance à une IA.


Mission (la vision derrière l'outil)

Set-OPS ne se limite plus à l'exploitation : il définit et construit un écosystème numérique souverain — une infrastructure interne auto-suffisante, sans dépendance SaaS, décrite en code et pilotée par des registres machine-lisibles qui font office de source unique de vérité (instance/plan/serveurs.yml, instance/plan/applications.yml, instance/plan/bases-donnees.yml, instance/plan/domaines.yml, instance/plan/nomenclature.yml, docs/dependances-groupes.yml).

Piliers de l'écosystème :

  • identité — machines (PKI / certificats) et utilisateurs (annuaire + SSO) ;
  • confiance — autorité de certification interne (ACME) ;
  • nommage et adressage — DNS interne et nomenclature dérivable ;
  • données — bases relationnelles et cache, avec registre des connexions ;
  • communication — relais courriel interne ;
  • observabilité et supervision — métriques, journaux, tableaux de bord, supervision active ;
  • applicatif — services internes (forge, etc.) et couche web.

L'état voulu est déclaratif et convergent (appliqué par les groupes Ansible), souverain par conception, mais piloté par l'opérateur (pas d'auto-remédiation : la boucle n'est pas fermée). Une grande partie est aujourd'hui définie et validée avant d'être déployée sur des VM réelles ; le template Debian 13 reste la fondation, pas la finalité.

Cadre et règles d'autorité : voir AGENTS.md (section « Mission et identité »).

Le plan : on édite, l'inventaire se génère

Set-OPS se pilote par un plan, pas par l'édition directe de l'inventaire. instance/inventories/production/hosts.yml est généré depuis le plan — ne pas l'éditer à la main.

éditer le PLAN  →  make instancier (revoir le diff)  →  make instancier-appliquer  →  make deployer
  • Plan : instance/plan/serveurs.yml (les VM), instance/plan/applications.yml (les services et leurs liens), instance/plan/bases-donnees.yml, instance/plan/domaines.yml, dérivés via instance/plan/nomenclature.yml.
  • GUI (make inventaire-ui) : vues Serveurs et Applications pour éditer, puis « Appliquer le plan » ; la vue Inventaire est en lecture seule.
  • VMID / IP / VLAN sont dérivés de la fonction ; les groupes d'une VM sont dérivés des applications qui y tournent.

Guide complet : docs/plan-et-generation.md.

Portée transverse

Au-delà des piliers ci-dessus, le dépôt couvre des préoccupations transverses, communes à toutes les VM :

  • templates de VM Proxmox (la fondation) ;
  • groupes de conformité et durcissement ;
  • maintenance ;
  • sauvegardes.

Premier chantier

Template Debian 13 Proxmox :

playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_preparer.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_verifier.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_nettoyer.yml

Principe

Le template contient seulement le socle commun.

Les services spécialisés seront installés ensuite sur les clones :

  • NGINX ;
  • PostgreSQL ;
  • MariaDB ;
  • Docker/Podman ;
  • monitoring complet ;
  • applications métier.

Exploitation courante

Un Makefile fournit les commandes d'exploitation principales.

Afficher l'aide :

make

Valider le dépôt :

make verifier

Produire une preuve de conformité horodatée (rejoue les preuves du registre des affirmations → docs/audit/preuve-<date>.md ; mode d'emploi : docs/audit/README.md) :

make prouver

Inspecter les inventaires :

make inventaire
make hote-afficher HOTE=web-frontal-01

Ouvrir l'interface locale de gestion d'inventaire :

make inventaire-ui

Planifier une VM passe désormais par le plan, pas par l'édition de l'inventaire :

  1. déclarer la VM dans instance/plan/serveurs.yml (vue Serveurs du GUI, ou make serveurs) — fonction, etat, placement ; VMID/IP/VLAN sont dérivés ;
  2. déclarer les services qui y tournent dans instance/plan/applications.yml (vue Applications) ;
  3. régénérer l'inventaire :
make instancier             # génère + diff sémantique (que va-t-il changer ?)
make instancier-appliquer   # régénère instance/inventories/production/hosts.yml

Les anciennes commandes make hote-planifier / hote-ajouter / hote-groupes éditaient l'inventaire directement ; elles sont supplantées par le plan (l'inventaire est généré, ne pas l'éditer à la main).

Chaque groupe opérationnel doit avoir son playbook homonyme dans playbooks/groupes/.

La conformité normale des VM passe par ces playbooks de groupes. Les rôles de socle et de durcissement sont appliqués par serveur_debian et serveur_durci, pas par des playbooks de couches séparés.

Les groupes opérationnels avec des hôtes, comme serveur_keycloak ou client_pki, sont validés contre playbooks/groupes/ par les commandes d'inventaire.

Le catalogue des services et intégrations prévus est dans docs/catalogue-services.md.

Les dépendances causales entre groupes sont dans docs/dependances-groupes.yml.

Le runbook du DNS interne initial est dans docs/dns-interne.md.

La nomenclature des noms de VM et des VMID est dans docs/nomenclature-vm.md.

Créer un clone depuis le modèle Debian 13 via l'API Proxmox :

make config
make creer-vm HOTE=web-frontal-01    # VMID/IP/VLAN/passerelle lus dans le plan
make deployer HOTE=web-frontal-01

L'hôte doit d'abord être déclaré dans instance/plan/serveurs.yml et l'inventaire régénéré (make instancier-appliquer) : creer-vm ne prend que HOTE, le reste est dérivé.

Les valeurs Cloud-Init communes déjà présentes dans le modèle Proxmox sont héritées par les clones.

Préparer le golden template Debian 13 Proxmox :

make preparer-modele
make verifier-modele

Le nettoyage final du template est protégé :

make nettoyer-modele CONFIRMER=true

Déployer ou remettre en conformité une VM Debian clonée depuis le template :

make deployer HOTE=web-frontal-01

Déployer ou remettre en conformité un groupe :

make deployer-groupe GROUPE=serveur_debian

Les déploiements de groupes ciblent automatiquement les hôtes actifs seulement.

Licence

Copyright (C) 2026 Daniel Allaire — Chezlepro / Alliance Boréale.

Set-OPS est un logiciel libre : vous pouvez le redistribuer et/ou le modifier selon les termes de la GNU Affero General Public License telle que publiée par la Free Software Foundation, soit la version 3, soit (à votre choix) toute version ultérieure.

Set-OPS est distribué dans l'espoir qu'il sera utile, mais SANS AUCUNE GARANTIE ; sans même la garantie implicite de QUALITÉ MARCHANDE ou d'ADÉQUATION À UN USAGE PARTICULIER. Voir la GNU Affero General Public License pour plus de détails.

Le texte intégral fait foi dans le fichier LICENSE et sur https://www.gnu.org/licenses/agpl-3.0.html.

Pourquoi l'AGPLv3

Libre et copyleft fort. Chacun peut utiliser, exécuter, étudier et modifier Set-OPS — y compris commercialement. En contrepartie, quiconque l'offre comme service en réseau doit mettre à disposition ses modifications sous la même licence. Cela protège la souveraineté (pas de captation propriétaire) sans jamais interdire l'usage commercial — cohérent avec le principe fondateur : tout est libre.

Modèle : libre + services

Set-OPS est entièrement libre ; aucune fonctionnalité n'est réservée ni verrouillée. Les revenus, le cas échéant, proviennent de services autour du logiciel, jamais de sa fermeture :

  • support / SLA, hébergement géré, formation, intégration, développement sur mesure ;
  • certification d'écosystèmes (label Souverain / Résilient / Exemplaire).

Les artisans et coopératives peuvent exploiter Set-OPS pour leur propre infrastructure sans redevance : l'usage interne ne déclenche aucune obligation de partage. Le copyleft AGPL ne vise que la captation propriétaire (offrir Set-OPS en service fermé sans en partager les évolutions).