Set-OPS-Public/docs/audit
Daniel Allaire 4dd3d46412 proxmox : pools créés, jeton normalisé, reliquat de voûte supprimé
Reconnaissance en lecture seule de l'API du cluster, avec le jeton de la voûte.
Trois valeurs devinées étaient fausses, et deux défauts bloquants sont apparus.

Corrigé d'après le cluster
- stockages : truenas-dbsql manquait ; le catalogue ne garde que ceux qui
  portent `images` (PBS, cephFS, local et truenas iSCSI n'accueillent pas de
  disque de VM) ;
- ponts : vmbr0 avait été omis, et l'uniformité sur les trois nœuds n'avait pas
  été vérifiée — un pont partiel empêche la VM de démarrer sur certains nœuds.

Pools
Chezlepro-17 et Technolibre-11 créés, dérivés comme le reste. Les pools
Env.Tenant antérieurs (Prod.Chezlepro, Lab.KBR...) sont l'ancien monde : on n'y
touche pas et on n'y verse pas la flotte générée. Diff réel : 2 pools ajoutés,
0 retiré, 1 VM sur 38 déplacée — infra-pki-01, qui n'avait aucun pool.

Défaut bloquant : make creer-vm aurait échoué en 401
proxmoxer recompose `utilisateur!nom` à partir d'api_user et d'api_token_id. La
voûte stocke la forme complète, que les playbooks passaient telle quelle, d'où
un 401 muet — alors que le même jeton fonctionne en curl. Mesuré des deux côtés
avec un module en lecture seule : forme complète = 401, forme courte = OK.
Normalisation par split('!') | last, qui accepte les deux écritures.

Reliquat proxmox.vault.yml supprimé
Toléré « en compatibilité », il restait le seul porteur du jeton chez
Technolibre — et comme *.vault.yml est gitignoré, ce jeton ne voyageait avec
aucun dépôt : une voûte unique (D-19) qui ne l'était pas. Migration faite en
mémoire, avec relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture ;
fichier supprimé, listes de chargement des playbooks nettoyées, validé par un
appel API réel ne chargeant que all/vault.yml.

La garde qui manquait
voute.py verifier ne comparait que le gabarit — il disait « complet » pendant
qu'un secret vivait ailleurs. Il contrôle maintenant aussi la voûte réelle quand
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE la rend déchiffrable : noms de clés seulement,
jamais de valeur, et vérification sautée sans mot de passe.

Elle a trouvé un second trou dès son premier passage : la voûte réelle de
Technolibre n'a ni vault_nextcloud_admin ni vault_nextcloud_oidc, que le plan
exige. Non corrigé — générer ces secrets est une décision, et celui d'OIDC doit
correspondre à ce que Keycloak connaîtra.

27 preuves OK. --syntax-check et ansible-lint (production) sur les playbooks.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-03 15:52:44 -04:00
..
affirmations.md proxmox : pools créés, jeton normalisé, reliquat de voûte supprimé 2026-08-03 15:52:44 -04:00
plan-de-recette.md Plan de recette (P22) : le pendant manuel de make prouver 2026-07-23 15:49:16 -04:00
preuve-2026-07-20.md Preuve complète (16/16) + détail P16 lisible 2026-07-20 20:47:36 -04:00
preuve-2026-07-22.md Trois preuves qui regardent au-dela d'une seule instance + champ liens/websocket au GUI 2026-07-22 21:32:42 -04:00
preuve-2026-07-23.md Créer une instance depuis un modèle (CLI + GUI) 2026-07-23 14:13:36 -04:00
preuve-2026-08-01.md client_pki : l'empreinte du root CA n'est pas un secret de voûte 2026-08-01 22:37:27 -04:00
preuve-2026-08-02.md modèles : l'underlay devient modélisable, et P17 le valide 2026-08-02 17:11:18 -04:00
preuve-2026-08-03.md proxmox : pools créés, jeton normalisé, reliquat de voûte supprimé 2026-08-03 15:52:44 -04:00
protocole-operateur-independant.md Protocole d'épreuve de l'opérateur indépendant (AFF-002) 2026-07-21 09:46:21 -04:00
README.md Underlay : fabric physique cluster-global (mgmt/iSCSI/Ceph) + preuve P23 2026-07-24 14:56:38 -04:00

Audit de conformité — mode d'emploi

Ce dossier contient le dispositif qui garde Set-OPS honnête : il ne doit jamais affirmer plus que ce qu'il prouve.

Les pièces

Fichier Rôle
affirmations.md Le registre : chaque affirmation publique du dépôt (README, AGENTS, QUICKSTART, docs, wiki, aide make, GUI) tracée vers une commande de preuve et un statut (/🟡//), plus le journal des traitements (ce qui a été corrigé, quand, comment).
scripts/prouver.py Le harnais : un orchestrateur mince qui rejoue les preuves automatisables du registre en appelant l'outillage existant (les mêmes scripts que make verifier). Il ne réimplémente aucune validation.
preuve-AAAA-MM-JJ.md La pièce justificative : le rapport horodaté produit par make prouver. Rejouable et présentable (audit, certification, revue).
protocole-operateur-independant.md L'épreuve humaine : le protocole qui met AFF-002 (« exploitable sans IA ») à l'épreuve d'un sysadmin qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut prouver cette affirmation ; produit un rapport operateur-independant-AAAA-MM-JJ.md.

Produire une preuve

make prouver

Cela exécute chaque preuve et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. La commande sort en erreur (rc≠0) si une preuve automatisable échoue — utilisable en garde-fou (CI locale, pré-commit). Une preuve SAUTÉE () n'est pas un échec.

Prérequis Vault

La preuve P15 (inventaire Ansible complet, ansible-inventory --list) déchiffre le group_vars de l'instance. Sans ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE, elle est automatiquement sautée () avec la mention du prérequis — le reste du harnais reste vert, car les validateurs Python lisent le plan et l'inventaire directement, sans secret. Pour l'inclure :

export ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE=~/.config/setops-vault-pass
make prouver

Ce que couvre make prouver

# Preuve Ce qu'elle établit
P01 Lint (ansible-lint) 0 violation, profil production.
P02 Tests unitaires inventory_host — cas nominal + refus.
P03 Diff-vide du plan l'inventaire est généré depuis le plan (diff vide).
P04 Groupes ↔ playbooks chaque groupe opérationnel a son playbook homonyme.
P05 Dépendances de groupes graphe cohérent, aucune entrée orpheline.
P06 Validateurs de registres serveurs / applications / bases / domaines valides.
P07 GUI node --check du JS du GUI.
P08 Orchestration couches + graphe : aucun cycle, aucune arête en arrière.
P09 Flux réseau schéma + matrice d'audit cohérents.
P10 Handlers ↔ notify tout notify pointe vers un handler du même rôle.
P11 Syntaxe --syntax-check de tous les playbooks (via make syntaxe).
P12 Runbooks cités les fichiers docs/ référencés existent.
P13 Invariants structurels LICENSE, socle en forme dossier, pas de couches parallèles, SSH clé-only, nftables désactivé par défaut.
P14 Chemins d'inventaire aucun instance/inventories/lab/group_vars codé en dur.
P15 Modèle public socle ses registres (domaines/serveurs/applications/bases) valident.
P16 Inventaire Ansible (voûte) ansible-inventory --list — sauté sans mot de passe Vault.
P17 Tous les modèles d'instance chaque modèle découvert valide (pas seulement socle). SETOPS_MODELES=../Set-OPS-Modeles inclut les modèles assemblés privés.
P18 Gabarit de voûte complet vault.yml.example couvre exactement les secrets que le plan exige (rôles actifs + bases + group_vars).
P19 GUI couvre le plan tout champ présent dans un plan réel est éditable par le GUI (nomenclature tolérée : le seed index est désormais un intrant ; l'adressage est dérivé, donc rien à éditer).
P20 Adressage dérivé du seed aucune nomenclature ne stocke d'adressage (supernet, sous-réseau, passerelle, VLAN) : tout se dérive du seul index. Attrape toute rechute vers l'écriture manuelle.
P21 Fédération sans collision aucune paire d'instances fédérées ne partage un index (mêmes VLAN/VMID sur le trunk). Le garde-fou du multi-instances ; vue avec make instances.
P22 Plan de recette à jour docs/audit/plan-de-recette.md (les 78 gestes manuels, générés des exercices du wiki) est à jour — il ne peut pas dériver du wiki. Régénérer : make plan-recette.
P23 Underlay sans collision la fabric physique (underlay.yml : mgmt/iSCSI/Ceph, cluster-global) n'empiète pas sur la plage tenant — VLAN < 1000 et sous-réseaux hors des supernets 10.(10+index).0.0/16. Sautée si underlay.yml absent. Vue : make underlay.

P17, P18, P19 ferment les angles morts du harnais : il ne vérifiait qu'une instance et le seul modèle socle. P17 aurait attrapé l'hôte fantôme d'integral ; P18, les neuf secrets absents du gabarit Chezlepro ; P19, les champs liens / websocket que le GUI ne savait pas écrire. Chacune a une CLI dédiée (scripts/modeles.py, voute.py, couverture_gui.py) utilisable seule.

Le rapport relie chaque preuve aux affirmations qu'elle couvre (colonne « Affirmations »), et liste à part les déclarations d'intention ( invérifiables localement : AFF-036, 091, 096, 007) — assumées comme intentions, jamais présentées comme prouvées.

Ajouter une preuve

  1. Ajouter (ou corriger) l'affirmation dans affirmations.md avec sa commande de preuve.
  2. Ajouter une entrée à la liste PREUVES de scripts/prouver.py : soit une ou plusieurs commandes (cmds, toutes doivent renvoyer 0), soit une fonction native func renvoyant (ok, détail) pour un invariant simple. Renseigner refs avec les ID d'affirmations.
  3. Ne pas réimplémenter de logique de validation : appeler l'outillage existant (scripts/*.py, ansible-lint, cibles make). Le harnais orchestre, il ne valide pas.

Rapport avec make verifier

make verifier inclut désormais les preuves : il enchaîne ses vérifications au fil de l'eau (lint, tests, cohérence, syntaxe — arrêt au premier échec) puis termine par python3 scripts/prouver.py --verifier — les preuves du registre sans écrire de rapport (pour ne pas écraser la pièce justificative committée). Ainsi, make verifier échoue si une preuve échoue.

make prouver (sans --verifier) reste le mode pièce justificative : il exécute tout, horodate et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. Les deux réutilisent le même outillage. (Quelques vérifications se recouvrent entre les deux étapes — coût assumé : la sortie détaillée de verifier est conservée, et prouver ajoute les preuves manquantes.)