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Daniel Allaire 6077b179af
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verifier / verifier (push) Waiting to run
plan : l ecriture des registres devient atomique — tout, ou rien
`path.open("w")` TRONQUE avant d ecrire : entre les deux, le fichier est vide.
Une exception dans yaml.safe_dump, un disque plein, un Ctrl-C, et
instance/plan/serveurs.yml reste mutile.

L asymetrie fait la gravite : hosts.yml se regenere d un
make instancier-appliquer, le PLAN ne se regenere de rien. C est la source
unique de verite. Git est le filet, mais encore faut-il savoir qu on est tombe.

TREIZE SITES, UNE SEULE FONCTION

Le defaut n etait pas dans le GUI seul : douze sites dans sept fichiers, dont
les miroirs CLI des MEMES registres. Corriger le GUI seul aurait recree la
divergence que P41 garde depuis les neuf resolutions d instance. La fonction
vit donc dans inventory_rules.py, que les sept importaient deja. Une source,
pas douze.

TROIS DETAILS QUI FONT LA DIFFERENCE ENTRE « CA MARCHE » ET « CA TIENT »

  temporaire dans le MEME dossier   os.replace n est atomique qu au sein d un
                                    meme systeme de fichiers ; un /tmp sur une
                                    autre partition casserait la garantie sans
                                    rien dire
  fsync AVANT le rename             sinon le renommage peut atteindre le disque
                                    avant le contenu : au retour d une coupure
                                    brutale, un fichier neuf et VIDE — le defaut
                                    qu on ferme, deplace d un cran
  report des droits                 mkstemp cree en 0600, le plan est en 0664 et
                                    doit rester lisible par le groupe sur les
                                    runners

LE TEST PORTE SON PROPRE CONTROLE NEGATIF

scripts/tests/test_ecriture_atomique.py rejoue D ABORD l ancienne forme et
verifie qu elle DETRUIT. Sans ce controle, « le fichier est intact » ne
prouverait rien — il pourrait l etre parce que rien n a ete ecrit du tout. Une
garantie qu on n a jamais vue echouer n est pas une garantie, c est une
habitude.

Branche sur P02, dont le titre annoncait « inventory_host » alors qu il lance
maintenant trois tests. Corrige au passage.

LA VOUTE DU GUI : VERIFIEE, PAS DE DEFAUT

Le soupcon etait qu executer_flux pose ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE (un seul mot
de passe) alors que creer une VM ouvre DEUX voutes depuis « une voute, une cle ».

Eprouve contre deux voutes JETABLES a mots de passe distincts — jamais les
vraies. Les deux variables se CUMULENT : Ansible essaie tous les secrets, et un
PASSWORD_FILE errone n empeche rien. Confirme en sondant l environnement qu une
recette make recoit reellement : le mot de passe saisi ET les cinq cles
calculees par voutes.py.

Ce qui sauve ce chemin n est donc pas le mot de passe saisi, c est
l IDENTITY_LIST que make pose par-dessus. Chacun couvre ce que l autre ne
couvre pas — le PASSWORD_FILE sert le runner qui n a que sa cle, l IDENTITY_LIST
le poste qui les a toutes. Ecrit au-dessus du code, pour que personne ne
« simplifie » en retirant l un des deux.

make prouver : CONFORME, 59 OK, 0 echec, 1 saute.
make instancier : DIFF VIDE, quatre registres relus, droits 664 preserves.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-08 14:57:57 -04:00
.forgejo/workflows CI : le harnais ne se declenchait que par memoire 2026-08-20 19:29:46 -04:00
docs plan : l ecriture des registres devient atomique — tout, ou rien 2026-09-08 14:57:57 -04:00
exemples serveur_ops : la difference entre une archive et une matrice 2026-08-23 11:58:10 -04:00
filter_plugins dns : quatre zones inverses pour le site, et rien de plus 2026-08-25 20:58:50 -04:00
playbooks documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
promo Aurore : opacites reduites ; etat de forge-01 elucide 2026-07-22 11:57:50 -04:00
roles documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
scripts plan : l ecriture des registres devient atomique — tout, ou rien 2026-09-08 14:57:57 -04:00
wiki preuves : trois gardes pour ce que ma lecture ne tiendra pas 2026-09-08 12:47:18 -04:00
.ansible-lint Set-OPS — moteur d'ecosystemes numeriques souverains (Alliance Boreale) 2026-06-24 20:17:46 -04:00
.git-allowed-signers signatures : qui a le droit de parler au nom de cette lignee 2026-08-21 12:44:13 -04:00
.gitignore Underlay : fabric physique cluster-global (mgmt/iSCSI/Ceph) + preuve P23 2026-07-24 14:56:38 -04:00
AGENTS.md positionnement : le gel tient, c est la carte des seuils qui etait fausse 2026-09-08 14:02:08 -04:00
ansible.cfg perf : forks=20 et creation des VM en parallele 2026-08-10 20:40:25 -04:00
CHANGELOG.md documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
CLAUDE.md Mise en conformité prouvable : registre d'affirmations + make prouver 2026-07-20 19:53:18 -04:00
LICENSE Licence : CC BY-NC-SA 4.0 → AGPLv3 (verbatim) + modèle libre/services 2026-07-02 18:25:02 -04:00
Makefile wiki-publier : un wiki vide se clone tres bien, et le garde-fou ne le voyait pas 2026-09-08 12:56:21 -04:00
paquets-tiers.yml paquets tiers : passer par le cache du controleur, plus par Internet 2026-09-05 08:22:14 -04:00
QUICKSTART.md documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
README.md documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
requirements-python.txt portabilite : declarer ce dont le moteur depend — quatre defauts reveles par le runner 2026-08-27 22:38:35 -04:00
requirements.yml collections : epingler les versions — le runner echouait la ou le poste reussissait 2026-08-27 18:58:23 -04:00
SOLUTION.md documentation : la tournee des 74 documents, parce qu un balayage ne lit pas 2026-09-06 16:18:23 -04:00
tl.ini Consolider : retirer la cruft (8 dossiers-catégories + 5 échafaudages morts) 2026-07-03 20:35:47 -04:00
underlay.yml.example underlay : les tenants declares sont confrontes aux dossiers reels 2026-08-18 16:55:49 -04:00

Set-OPS — moteur d'écosystèmes numériques souverains

Set-OPS est un moteur Ansible générique qui permet à un hébergeur de construire et exploiter un écosystème numérique souverain — DNS interne, AC/PKI, identité (LDAP + SSO), relais courriel, bases de données, observabilité, applications — sur sa propre grappe Proxmox, à partir d'un plan déclaratif.

Le dépôt est le moteur (générique, partageable). Chaque déploiement réel est une instance (le plan + l'inventaire d'un hébergeur, dans son propre dépôt). Tu crées la tienne à partir d'un modèle prêt à déployer (exemples/modeles/).

Par où entrer — selon ce que tu viens faire

On n'arrive pas avec un sujet, on arrive avec une situation. Il y en a six :

Ta situation Ta porte
« Je veux monter mon écosystème sur ma grappe Proxmox » QUICKSTART.md
« Je prête mon matériel à quelqu'un qui déploiera dessus » docs/preparer-un-site-hebergeur.md
« Je vais implanter un tenant existant sur un site neuf » docs/implanter-un-tenant-sur-un-site.md
« Je viens d'hériter d'un écosystème déjà déployé, je dois l'exploiter » wiki/Reprendre-l-écosystème.md
« Je dois modifier le moteur » docs/carte-set-ops.md
« J'apprends le métier » wiki/Home.md

Et si tu veux d'abord savoir ce que c'est : continue simplement ci-dessous.

Le wiki (wiki/) est publié depuis ce dépôt vers la forge. Une page modifiée dans l'interface de la forge est détruite à la publication suivante : on lit là-bas, on écrit ici.

Souveraineté jusqu'au bout : Set-OPS s'exploite entièrement à la main — la doc, make et le GUI suffisent, sans aucune IA. L'outil libère de la dépendance aux géants ; il ne la remplace pas par une dépendance à une IA.


Mission (la vision derrière l'outil)

Set-OPS ne se limite plus à l'exploitation : il définit et construit un écosystème numérique souverain — une infrastructure interne auto-suffisante, sans dépendance SaaS, décrite en code et pilotée par des registres machine-lisibles qui font office de source unique de vérité (instance/plan/serveurs.yml, instance/plan/applications.yml, instance/plan/bases-donnees.yml, instance/plan/domaines.yml, instance/plan/nomenclature.yml, docs/dependances-groupes.yml).

Piliers de l'écosystème :

  • identité — machines (PKI / certificats) et utilisateurs (annuaire + SSO) ;
  • confiance — autorité de certification interne (ACME) ;
  • nommage et adressage — DNS interne et nomenclature dérivable ;
  • données — bases relationnelles et cache, avec registre des connexions ;
  • communication — service de courriel souverain (boîtes LDAP, SMTP, IMAP, antispam, DKIM), et le relais des notifications système ;
  • observabilité et supervision — métriques, journaux, tableaux de bord, supervision active ;
  • applicatif — services internes (forge, etc.) et couche web.

L'état voulu est déclaratif et convergent (appliqué par les groupes Ansible), souverain par conception, mais piloté par l'opérateur (pas d'auto-remédiation : la boucle n'est pas fermée). Ce n'est pas resté sur le papier : la flotte a été rasée et remontée depuis zéro le 2026-08-13, puis deux fois le 2026-09-02, sans échec. Le degré de maturité service par service est dans docs/catalogue-services.md. Le template Debian 13 reste la fondation, pas la finalité.

Cadre et règles d'autorité : voir AGENTS.md (section « Mission et identité »).

Le plan : on édite, l'inventaire se génère

Set-OPS se pilote par un plan, pas par l'édition directe de l'inventaire. instance/inventories/<inventaire>/hosts.yml est généré depuis le plan — ne pas l'éditer à la main.

éditer le PLAN  →  make instancier (revoir le diff)  →  make instancier-appliquer  →  make deployer
  • Plan : instance/plan/serveurs.yml (les VM), instance/plan/applications.yml (les services et leurs liens), instance/plan/bases-donnees.yml, instance/plan/domaines.yml, dérivés via instance/plan/nomenclature.yml.
  • GUI (make inventaire-ui) : vues Serveurs et Applications pour éditer, puis « Appliquer le plan » ; la vue Inventaire est en lecture seule.
  • VMID / IP / VLAN sont dérivés de la fonction ; les groupes d'une VM sont dérivés des applications qui y tournent.

Guide complet : docs/plan-et-generation.md.

Portée transverse

Au-delà des piliers ci-dessus, le dépôt couvre des préoccupations transverses, communes à toutes les VM :

  • templates de VM Proxmox (la fondation) ;
  • groupes de conformité et durcissement ;
  • maintenance ;
  • sauvegardes.

Premier chantier

Template Debian 13 Proxmox :

playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_preparer.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_verifier.yml
playbooks/modeles_vm/debian13_proxmox_nettoyer.yml

Principe

Le template contient seulement le socle commun. Les services spécialisés sont installés ensuite sur les clones, par les playbooks de groupes : edge nginx, PostgreSQL et Redis, identité (OpenLDAP, Keycloak), courriel (Postfix, Dovecot, rspamd), observabilité (Prometheus, Loki, Grafana), supervision (Icinga), forge (Forgejo), collaboration (Nextcloud, Collabora), plateforme web. La liste qui fait foi est docs/catalogue-services.md.

Ni MariaDB, ni Docker, ni Podman. Cette section les a listés jusqu'au 2026-09-06, par recopie de la liste de ce que le template ne doit pas contenir. Le dépôt n'a pas de rôle MariaDB, et plus aucun rôle n'a besoin de Docker depuis la réécriture native de serveur_collabora — qui en était la dernière exception. Le conteneur n'est pas un détail d'implémentation ici : c'est un choix fondateur (voir roles/serveur_collabora/README.md).

Exploitation courante

Un Makefile fournit les commandes d'exploitation principales.

Afficher l'aide :

make

Valider le dépôt :

make verifier

Produire une preuve de conformité horodatée (rejoue les preuves du registre des affirmations → docs/audit/preuve-<date>.md ; mode d'emploi : docs/audit/README.md) :

make prouver

Inspecter les inventaires :

make inventaire
make hote-afficher HOTE=web-frontal-01

Ouvrir l'interface locale de gestion d'inventaire :

make inventaire-ui

Planifier une VM passe désormais par le plan, pas par l'édition de l'inventaire :

  1. déclarer la VM dans instance/plan/serveurs.yml (vue Serveurs du GUI, ou make serveurs) — fonction, etat, placement ; VMID/IP/VLAN sont dérivés ;
  2. déclarer les services qui y tournent dans instance/plan/applications.yml (vue Applications) ;
  3. régénérer l'inventaire :
make instancier             # génère + diff sémantique (que va-t-il changer ?)
make instancier-appliquer   # régénère instance/inventories/<inventaire>/hosts.yml

Les anciennes commandes make hote-planifier / hote-ajouter / hote-groupes éditaient l'inventaire directement ; elles sont supplantées par le plan (l'inventaire est généré, ne pas l'éditer à la main).

Chaque groupe opérationnel doit avoir son playbook homonyme dans playbooks/groupes/.

La conformité normale des VM passe par ces playbooks de groupes. Les rôles de socle et de durcissement sont appliqués par serveur_debian et serveur_durci, pas par des playbooks de couches séparés.

Les groupes opérationnels avec des hôtes, comme serveur_keycloak ou client_pki, sont validés contre playbooks/groupes/ par les commandes d'inventaire.

Le catalogue des services et intégrations prévus est dans docs/catalogue-services.md.

Les dépendances causales entre groupes sont dans docs/dependances-groupes.yml.

Le runbook du DNS interne initial est dans docs/dns-interne.md.

La nomenclature des noms de VM et des VMID est dans docs/nomenclature-vm.md.

Créer un clone depuis le modèle Debian 13 via l'API Proxmox :

make config
make creer-vm HOTE=web-frontal-01    # VMID/IP/VLAN/passerelle lus dans le plan
make deployer HOTE=web-frontal-01

L'hôte doit d'abord être déclaré dans instance/plan/serveurs.yml et l'inventaire régénéré (make instancier-appliquer) : creer-vm ne prend que HOTE, le reste est dérivé.

Les valeurs Cloud-Init communes déjà présentes dans le modèle Proxmox sont héritées par les clones.

Préparer le golden template Debian 13 Proxmox :

make preparer-modele
make verifier-modele

Le nettoyage final du template est protégé :

make nettoyer-modele CONFIRMER=true

Déployer ou remettre en conformité une VM Debian clonée depuis le template :

make deployer HOTE=web-frontal-01

Déployer ou remettre en conformité un groupe :

make deployer-groupe GROUPE=serveur_debian

Les déploiements de groupes ciblent automatiquement les hôtes actifs seulement.

Licence

Copyright (C) 2026 Daniel Allaire — Chezlepro / Alliance Boréale.

Set-OPS est un logiciel libre : vous pouvez le redistribuer et/ou le modifier selon les termes de la GNU Affero General Public License telle que publiée par la Free Software Foundation, soit la version 3, soit (à votre choix) toute version ultérieure.

Set-OPS est distribué dans l'espoir qu'il sera utile, mais SANS AUCUNE GARANTIE ; sans même la garantie implicite de QUALITÉ MARCHANDE ou d'ADÉQUATION À UN USAGE PARTICULIER. Voir la GNU Affero General Public License pour plus de détails.

Le texte intégral fait foi dans le fichier LICENSE et sur https://www.gnu.org/licenses/agpl-3.0.html.

Pourquoi l'AGPLv3

Libre et copyleft fort. Chacun peut utiliser, exécuter, étudier et modifier Set-OPS — y compris commercialement. En contrepartie, quiconque l'offre comme service en réseau doit mettre à disposition ses modifications sous la même licence. Cela protège la souveraineté (pas de captation propriétaire) sans jamais interdire l'usage commercial — cohérent avec le principe fondateur : tout est libre.

Modèle : libre + services

Set-OPS est entièrement libre ; aucune fonctionnalité n'est réservée ni verrouillée. Les revenus, le cas échéant, proviennent de services autour du logiciel, jamais de sa fermeture :

  • support / SLA, hébergement géré, formation, intégration, développement sur mesure ;
  • certification d'écosystèmes (label Souverain / Résilient / Exemplaire).

Les artisans et coopératives peuvent exploiter Set-OPS pour leur propre infrastructure sans redevance : l'usage interne ne déclenche aucune obligation de partage. Le copyleft AGPL ne vise que la captation propriétaire (offrir Set-OPS en service fermé sans en partager les évolutions).