Principe : les valeurs de configuration se derivent des intrants, elles ne se reecrivent pas a la main. La nomenclature dupliquait ce qu'index determine deja (supernet, sous-reseaux, passerelles, VLAN). Corrige en rupture nette. - inventory_rules : source unique de derivation — supernet_de, base3_de, sous_reseau_de, passerelle_de, vlan_de. Modele 6 zones encode une fois (2e octet = 10+index, 3e octet zone = 15+categorie, VLAN = 1000+index*10+zone). deriver_nomenclature ne lit plus aucun adressage stocke ; mode compact supprime. - devis_reseau : importe ces helpers (fin de la duplication) ; decouvre les tenants sur `index` present (filtre vmid_schema retire). - GUI : `index` devient un INTRANT (section Reseau). Il vit dans la nomenclature (plan reseau uniforme, contrairement aux intrants des modeles heterogenes) et le GUI l'ecrit chirurgicalement (une ligne, sans reformater). Le miroir JS derive le VLAN du seed (fin de la lecture de c.vlan stocke). - socle public : nomenclature au format maigre. Preuve P20 (preuve_nomenclature_derivee) : aucune nomenclature ne stocke d'adressage — garde-fou permanent, teste en negatif. Valide : DIFF VIDE sur les 3 instances (la derivation reproduit exactement l'adressage stocke), 7 modeles valident, devis_reseau genere les memes VLAN (1011-1016 derives), make verifier rc=0 CONFORME 20/20, node --check du GUI OK. Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com> |
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|---|---|---|
| .. | ||
| affirmations.md | ||
| preuve-2026-07-20.md | ||
| preuve-2026-07-22.md | ||
| preuve-2026-07-23.md | ||
| protocole-operateur-independant.md | ||
| README.md | ||
Audit de conformité — mode d'emploi
Ce dossier contient le dispositif qui garde Set-OPS honnête : il ne doit jamais affirmer plus que ce qu'il prouve.
Les pièces
| Fichier | Rôle |
|---|---|
affirmations.md |
Le registre : chaque affirmation publique du dépôt (README, AGENTS, QUICKSTART, docs, wiki, aide make, GUI) tracée vers une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪), plus le journal des traitements (ce qui a été corrigé, quand, comment). |
scripts/prouver.py |
Le harnais : un orchestrateur mince qui rejoue les preuves automatisables du registre en appelant l'outillage existant (les mêmes scripts que make verifier). Il ne réimplémente aucune validation. |
preuve-AAAA-MM-JJ.md |
La pièce justificative : le rapport horodaté produit par make prouver. Rejouable et présentable (audit, certification, revue). |
protocole-operateur-independant.md |
L'épreuve humaine : le protocole qui met AFF-002 (« exploitable sans IA ») à l'épreuve d'un sysadmin qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut prouver cette affirmation ; produit un rapport operateur-independant-AAAA-MM-JJ.md. |
Produire une preuve
make prouver
Cela exécute chaque preuve et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. La commande sort en
erreur (rc≠0) si une preuve automatisable échoue — utilisable en garde-fou (CI locale,
pré-commit). Une preuve SAUTÉE (⚪) n'est pas un échec.
Prérequis Vault
La preuve P15 (inventaire Ansible complet, ansible-inventory --list) déchiffre le
group_vars de l'instance. Sans ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE, elle est automatiquement
sautée (⚪) avec la mention du prérequis — le reste du harnais reste vert, car les
validateurs Python lisent le plan et l'inventaire directement, sans secret. Pour l'inclure :
export ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE=~/.config/setops-vault-pass
make prouver
Ce que couvre make prouver
| # | Preuve | Ce qu'elle établit |
|---|---|---|
| P01 | Lint (ansible-lint) |
0 violation, profil production. |
| P02 | Tests unitaires | inventory_host — cas nominal + refus. |
| P03 | Diff-vide du plan | l'inventaire est généré depuis le plan (diff vide). |
| P04 | Groupes ↔ playbooks | chaque groupe opérationnel a son playbook homonyme. |
| P05 | Dépendances de groupes | graphe cohérent, aucune entrée orpheline. |
| P06 | Validateurs de registres | serveurs / applications / bases / domaines valides. |
| P07 | GUI | node --check du JS du GUI. |
| P08 | Orchestration | couches + graphe : aucun cycle, aucune arête en arrière. |
| P09 | Flux réseau | schéma + matrice d'audit cohérents. |
| P10 | Handlers ↔ notify | tout notify pointe vers un handler du même rôle. |
| P11 | Syntaxe | --syntax-check de tous les playbooks (via make syntaxe). |
| P12 | Runbooks cités | les fichiers docs/ référencés existent. |
| P13 | Invariants structurels | LICENSE, socle en forme dossier, pas de couches parallèles, SSH clé-only, nftables désactivé par défaut. |
| P14 | Chemins d'inventaire | aucun instance/inventories/lab/group_vars codé en dur. |
| P15 | Modèle public socle |
ses registres (domaines/serveurs/applications/bases) valident. |
| P16 | Inventaire Ansible (voûte) | ansible-inventory --list — sauté sans mot de passe Vault. |
| P17 | Tous les modèles d'instance | chaque modèle découvert valide (pas seulement socle). SETOPS_MODELES=../Set-OPS-Modeles inclut les modèles assemblés privés. |
| P18 | Gabarit de voûte complet | vault.yml.example couvre exactement les secrets que le plan exige (rôles actifs + bases + group_vars). |
| P19 | GUI couvre le plan | tout champ présent dans un plan réel est éditable par le GUI (nomenclature tolérée : le seed index est désormais un intrant ; l'adressage est dérivé, donc rien à éditer). |
| P20 | Adressage dérivé du seed | aucune nomenclature ne stocke d'adressage (supernet, sous-réseau, passerelle, VLAN) : tout se dérive du seul index. Attrape toute rechute vers l'écriture manuelle. |
P17, P18, P19 ferment les angles morts du harnais : il ne vérifiait qu'une instance et le seul modèle
socle. P17 aurait attrapé l'hôte fantôme d'integral; P18, les neuf secrets absents du gabarit Chezlepro ; P19, les champsliens/websocketque le GUI ne savait pas écrire. Chacune a une CLI dédiée (scripts/modeles.py,voute.py,couverture_gui.py) utilisable seule.
Le rapport relie chaque preuve aux affirmations qu'elle couvre (colonne « Affirmations »), et liste à part les déclarations d'intention (⚪ invérifiables localement : AFF-036, 091, 096, 007) — assumées comme intentions, jamais présentées comme prouvées.
Ajouter une preuve
- Ajouter (ou corriger) l'affirmation dans
affirmations.mdavec sa commande de preuve. - Ajouter une entrée à la liste
PREUVESdescripts/prouver.py: soit une ou plusieurs commandes (cmds, toutes doivent renvoyer 0), soit une fonction nativefuncrenvoyant(ok, détail)pour un invariant simple. Renseignerrefsavec les ID d'affirmations. - Ne pas réimplémenter de logique de validation : appeler l'outillage existant
(
scripts/*.py,ansible-lint, ciblesmake). Le harnais orchestre, il ne valide pas.
Rapport avec make verifier
make verifier inclut désormais les preuves : il enchaîne ses vérifications au fil de
l'eau (lint, tests, cohérence, syntaxe — arrêt au premier échec) puis termine par
python3 scripts/prouver.py --verifier — les preuves du registre sans écrire de rapport
(pour ne pas écraser la pièce justificative committée). Ainsi, make verifier échoue si une
preuve échoue.
make prouver (sans --verifier) reste le mode pièce justificative : il exécute tout,
horodate et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. Les deux réutilisent le même
outillage. (Quelques vérifications se recouvrent entre les deux étapes — coût assumé : la
sortie détaillée de verifier est conservée, et prouver ajoute les preuves manquantes.)