Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee. CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait 10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens. L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider. UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange. UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l ecouteur disparaissait avec elle. Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne : label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n existe pas. LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500 lignes par minute - pas choisie. Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne peux rien affirmer » n est pas « c est casse ». Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
61 lines
3.3 KiB
YAML
61 lines
3.3 KiB
YAML
---
|
|
serveur_loki_paquets:
|
|
- loki
|
|
|
|
serveur_loki_service: "loki"
|
|
serveur_loki_config: "/etc/loki/config.yml"
|
|
serveur_loki_port: 3100
|
|
serveur_loki_chemin: "/var/lib/loki"
|
|
serveur_loki_retention: "744h" # 31 jours
|
|
|
|
# Depot apt officiel Grafana (partage avec serveur_grafana).
|
|
serveur_loki_depot_cle_url: "{{ serveur_loki_depot_schema }}://apt.grafana.com/gpg-full.key"
|
|
serveur_loki_depot_cle_fichier: "/etc/apt/keyrings/grafana.asc"
|
|
serveur_loki_depot_source: "deb [signed-by=/etc/apt/keyrings/grafana.asc] {{ serveur_loki_depot_schema }}://apt.grafana.com stable main"
|
|
|
|
# --- TLS (zero-confiance) : Loki sert son API HTTP en HTTPS (cert step_ca) ---
|
|
serveur_loki_tls_actif: false
|
|
serveur_loki_tls_dir: "/etc/loki/tls"
|
|
serveur_loki_tls_source_cert: "/etc/step/certs/{{ ansible_fqdn | default(ansible_hostname) }}.crt"
|
|
serveur_loki_tls_source_cle: "/etc/step/certs/{{ ansible_fqdn | default(ansible_hostname) }}.key"
|
|
|
|
# --- Sonde de supervision -----------------------------------------------------------
|
|
# LE SCHEMA SE DERIVE DU COMMUTATEUR TLS, il ne s'ecrit pas (mesure du 2026-09-10).
|
|
#
|
|
# Cette ligne disait `https` en dur, alors que `serveur_loki_tls_actif` vaut `false` par
|
|
# defaut. Chez le tenant, qui l'active dans ses group_vars, l'accord etait fortuit ; au
|
|
# site, qui ne l'active pas, la sonde interrogeait en HTTPS un Loki qui sert en clair et
|
|
# rapportait « Loki ne repond pas » — un CRITICAL sur un service en parfaite sante.
|
|
#
|
|
# Une fausse alarme est pire qu'une sonde absente : elle apprend a ne plus lire la sonde.
|
|
# Meme forme que le reglage d'authentification de Grafana, corrige le meme jour — un
|
|
# parametre qui ne suit pas l'interrupteur dont il depend.
|
|
serveur_loki_sonde_schema: "{{ 'https' if serveur_loki_tls_actif | bool else 'http' }}"
|
|
serveur_loki_sonde_url: >-
|
|
{{ serveur_loki_sonde_schema }}://127.0.0.1:{{ serveur_loki_port }}
|
|
|
|
# --- SCHEMA DES DEPOTS TIERS (2026-09-10) --------------------------------------------
|
|
#
|
|
# `http` DES QU'UN CACHE EST DANS LE CHEMIN, `https` sinon. Ce n'est pas un relachement :
|
|
# le cache RELAIE ces depots en https vers le fournisseur (voir `serveur_artefacts`,
|
|
# `Remap-*`), et l'integrite vient des SIGNATURES du depot, qu'apt verifie de toute facon.
|
|
# Le meme raisonnement vaut deja pour `deb.debian.org` depuis toujours.
|
|
#
|
|
# Sans cette derivation, chaque machine sortait elle-meme sur Internet : le mandataire ne
|
|
# vaut que pour `http`, et le socle pose deliberement `Acquire::https::Proxy "DIRECT"`
|
|
# parce qu'un cache sans remap refuse les tunnels. Le remap leve ce refus ; encore
|
|
# faut-il DEMANDER en http.
|
|
#
|
|
# DEGRADE, JAMAIS DEVINE : pas de cache d'amorcage declare, pas de reecriture.
|
|
serveur_loki_depot_schema: >-
|
|
{{ 'http' if (artefacts_amorcage | default('') | string | length > 0) else 'https' }}
|
|
|
|
# --- Sonde « journaux-frontiere » (voir meta/supervision.yml) ---
|
|
# L'etiquette sous laquelle la frontiere apparait — la meme que celle posee sur l'ecouteur
|
|
# syslog par `client_journal`, derivee de la carte. Vide = pas de sonde a poser.
|
|
serveur_loki_sonde_frontiere_etiquette: ""
|
|
|
|
# LA FENETRE EST DERIVEE DU DEBIT OBSERVE, pas choisie. Mesure du 2026-09-10 : ~46 000
|
|
# lignes en trente minutes, soit environ 1 500 par minute. Une frontiere qui filtre ne se
|
|
# tait jamais dix minutes ; si elle le fait, c'est qu'elle ne parle plus a nous.
|
|
serveur_loki_sonde_frontiere_fenetre: "10m"
|