Le depot couvrait deja « l'hebergeur prepare son materiel » et « un tenant VIVANT change d'hebergeur, sans coupure ». Il manquait le troisieme cas, qui est celui qu'on s'apprete a faire : un tenant dont le plan existe deja prend corps sur un site qui n'a jamais rien porte. Rien a migrer, rien a interrompre — donc ni la sequence de gel/bascule de migration-tenant.md, ni le bootstrap de QUICKSTART. SIX PHASES, chacune fermee par une commande qui INTERROGE le systeme : 0 bureau (index du site = index du tenant, depot hebergeur, gabarit, voute) 1 reconnaissance du cluster -> `make underlay`, `make placement-plan` 2 frontiere -> `make frontiere-plan` 3 gabarit (convertir en template ; un clone de VM vivante en ferait 14 copies) 4 composer les DEUX symlinks (D-80) + les 4 valeurs de placement 5 materialiser -> `make sdn-appliquer` puis `make reconstruire` 6 recette : devis, restauration eprouvee, supervision CE QUE LE RUNBOOK PORTE ET QU'AUCUN AUTRE DOCUMENT NE DIT - Un site NEUF se batit d'emblee dans l'adressage cible (D-77/D-78). Le site historique est encore en 10.0.x et migrera par runbooks §6 ; sur un site vierge la cible ne coute rien. Deux sites en 10.0.0.0/24 rendraient la reprise mutuelle IMPOSSIBLE : deux plans de gestion identiques ne peuvent pas s'atteindre. - L'ordre de `reconstruire` est explique ligne a ligne, dont le piege `make flux` : sans lui nftables tombe en `policy drop` SANS AUCUNE REGLE, la flotte monte, SSH repond, et tout le reste est mur (trouve le 2026-08-10). - Un site a UN SEUL noeud : il est aussi noeud de sortie, aucun pont ne peut etre partiel, aucune haute disponibilite — a dire, pas a laisser supposer. - PVE 9 n'a jamais ete eprouve ici : tout ecart est inconnu jusqu'a mesure. - « Ce qui n'est PAS fait en repartant » : resserrer le compte d'API, le lien inter-sites, le gabarit des deux cotes, la voute hors de son propre site. ANNEXE : les squelettes d'`underlay.yml` et `proxmox-hebergeur.yml` pour un site a un noeud, a remplir depuis la RECONNAISSANCE et jamais de memoire — c'est en recopiant des listes chez chaque tenant qu'elles avaient diverge. Sixieme porte dans la table de routage du README. Les 21 cibles make citees ont ete verifiees comme existantes. prouver 37/37 (P34 : 40 documents declarent leur lecteur), make test 0. Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com> |
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|---|---|---|
| .. | ||
| affirmations.md | ||
| plan-de-recette.md | ||
| preuve-2026-07-20.md | ||
| preuve-2026-07-22.md | ||
| preuve-2026-07-23.md | ||
| preuve-2026-08-01.md | ||
| preuve-2026-08-02.md | ||
| preuve-2026-08-03.md | ||
| preuve-2026-08-04.md | ||
| preuve-2026-08-06.md | ||
| preuve-2026-08-08.md | ||
| preuve-2026-08-09.md | ||
| preuve-2026-08-10.md | ||
| preuve-2026-08-11.md | ||
| preuve-2026-08-12.md | ||
| preuve-2026-08-13.md | ||
| protocole-operateur-independant.md | ||
| README.md | ||
| reference-avant-reconstruction-2026-08-08.md | ||
Audit de conformité — mode d'emploi
Pour qui : le mainteneur — comment le dispositif de preuve fonctionne, et comment l'étendre.
Ce dossier contient le dispositif qui garde Set-OPS honnête : il ne doit jamais affirmer plus que ce qu'il prouve.
Les pièces
| Fichier | Rôle |
|---|---|
affirmations.md |
Le registre : chaque affirmation publique du dépôt (README, AGENTS, QUICKSTART, docs, wiki, aide make, GUI) tracée vers une commande de preuve et un statut (✅/🟡/❌/⚪), plus le journal des traitements (ce qui a été corrigé, quand, comment). |
scripts/prouver.py |
Le harnais : un orchestrateur mince qui rejoue les preuves automatisables du registre en appelant l'outillage existant (les mêmes scripts que make verifier). Il ne réimplémente aucune validation. |
preuve-AAAA-MM-JJ.md |
La pièce justificative : le rapport horodaté produit par make prouver. Rejouable et présentable (audit, certification, revue). |
protocole-operateur-independant.md |
L'épreuve humaine : le protocole qui met AFF-002 (« exploitable sans IA ») à l'épreuve d'un sysadmin qui n'est pas l'auteur. Aucune commande locale ne peut prouver cette affirmation ; produit un rapport operateur-independant-AAAA-MM-JJ.md. |
Produire une preuve
make prouver
Cela exécute chaque preuve et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. La commande sort en
erreur (rc≠0) si une preuve automatisable échoue — utilisable en garde-fou (CI locale,
pré-commit). Une preuve SAUTÉE (⚪) n'est pas un échec.
Prérequis Vault
La preuve P15 (inventaire Ansible complet, ansible-inventory --list) déchiffre le
group_vars de l'instance. Sans ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE, elle est automatiquement
sautée (⚪) avec la mention du prérequis — le reste du harnais reste vert, car les
validateurs Python lisent le plan et l'inventaire directement, sans secret. Pour l'inclure :
export ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE=~/.config/setops-vault-pass
make prouver
Ce que couvre make prouver
| # | Preuve | Ce qu'elle établit |
|---|---|---|
| P01 | Lint (ansible-lint) |
0 violation, profil production. |
| P02 | Tests unitaires | inventory_host — cas nominal + refus. |
| P03 | Diff-vide du plan | l'inventaire est généré depuis le plan (diff vide). |
| P04 | Groupes ↔ playbooks | chaque groupe opérationnel a son playbook homonyme. |
| P05 | Dépendances de groupes | graphe cohérent, aucune entrée orpheline. |
| P06 | Validateurs de registres | serveurs / applications / bases / domaines valides. |
| P07 | GUI | node --check du JS du GUI. |
| P08 | Orchestration | couches + graphe : aucun cycle, aucune arête en arrière. |
| P09 | Flux réseau | schéma + matrice d'audit cohérents. |
| P10 | Handlers ↔ notify | tout notify pointe vers un handler du même rôle. |
| P11 | Syntaxe | --syntax-check de tous les playbooks (via make syntaxe). |
| P12 | Runbooks cités | les fichiers docs/ référencés existent. |
| P13 | Invariants structurels | LICENSE, socle en forme dossier, pas de couches parallèles, SSH clé-only, nftables désactivé par défaut. |
| P14 | Chemins d'inventaire | aucun instance/inventories/lab/group_vars codé en dur. |
| P15 | Modèle public socle |
ses registres (domaines/serveurs/applications/bases) valident. |
| P16 | Inventaire Ansible (voûte) | ansible-inventory --list — sauté sans mot de passe Vault. |
| P17 | Tous les modèles d'instance | chaque modèle découvert valide (pas seulement socle). SETOPS_MODELES=../Set-OPS-Modeles inclut les modèles assemblés privés. |
| P18 | Gabarit de voûte complet | vault.yml.example couvre exactement les secrets que le plan exige (rôles actifs + bases + group_vars). |
| P19 | GUI couvre le plan | tout champ présent dans un plan réel est éditable par le GUI (nomenclature tolérée : le seed index est désormais un intrant ; l'adressage est dérivé, donc rien à éditer). |
| P20 | Adressage dérivé du seed | aucune nomenclature ne stocke d'adressage (supernet, sous-réseau, passerelle, VLAN) : tout se dérive du seul index. Attrape toute rechute vers l'écriture manuelle. |
| P21 | Fédération sans collision | aucune paire d'instances fédérées ne partage un index (mêmes VLAN/VMID sur le trunk). Le garde-fou du multi-instances ; vue avec make instances. |
| P22 | Plan de recette à jour | docs/audit/plan-de-recette.md (les 78 gestes manuels, générés des exercices du wiki) est à jour — il ne peut pas dériver du wiki. Régénérer : make plan-recette. |
| P23 | Underlay sans collision | la fabric physique (underlay.yml : mgmt/iSCSI/Ceph, cluster-global) n'empiète pas sur la plage tenant — VLAN < 1000 et sous-réseaux hors des supernets 10.(10+index).0.0/16. Sautée si underlay.yml absent. Vue : make underlay. |
P17, P18, P19 ferment les angles morts du harnais : il ne vérifiait qu'une instance et le seul modèle
socle. P17 aurait attrapé l'hôte fantôme d'integral; P18, les neuf secrets absents du gabarit Chezlepro ; P19, les champsliens/websocketque le GUI ne savait pas écrire. Chacune a une CLI dédiée (scripts/modeles.py,voute.py,couverture_gui.py) utilisable seule.
Le rapport relie chaque preuve aux affirmations qu'elle couvre (colonne « Affirmations »), et liste à part les déclarations d'intention (⚪ invérifiables localement : AFF-036, 091, 096, 007) — assumées comme intentions, jamais présentées comme prouvées.
Ajouter une preuve
- Ajouter (ou corriger) l'affirmation dans
affirmations.mdavec sa commande de preuve. - Ajouter une entrée à la liste
PREUVESdescripts/prouver.py: soit une ou plusieurs commandes (cmds, toutes doivent renvoyer 0), soit une fonction nativefuncrenvoyant(ok, détail)pour un invariant simple. Renseignerrefsavec les ID d'affirmations. - Ne pas réimplémenter de logique de validation : appeler l'outillage existant
(
scripts/*.py,ansible-lint, ciblesmake). Le harnais orchestre, il ne valide pas.
Rapport avec make verifier
make verifier inclut désormais les preuves : il enchaîne ses vérifications au fil de
l'eau (lint, tests, cohérence, syntaxe — arrêt au premier échec) puis termine par
python3 scripts/prouver.py --verifier — les preuves du registre sans écrire de rapport
(pour ne pas écraser la pièce justificative committée). Ainsi, make verifier échoue si une
preuve échoue.
make prouver (sans --verifier) reste le mode pièce justificative : il exécute tout,
horodate et écrit docs/audit/preuve-<date>.md. Les deux réutilisent le même
outillage. (Quelques vérifications se recouvrent entre les deux étapes — coût assumé : la
sortie détaillée de verifier est conservée, et prouver ajoute les preuves manquantes.)