Set-OPS-Public/roles/serveur_forgejo/tasks/main.yml
Daniel Allaire 5812e0c6ca depot de binaires : le site tient ce que les runners allaient chercher
Le cache du site couvrait apt ; quatre artefacts arrivaient autrement, parce qu ils
ne vivent dans aucun depot apt. Le controleur les tire puis les pousse par SSH.

Mesure du 2026-09-12 : le cache du runner du site est ABSENT. Un second locataire
monte depuis lui sortait chercher 570 Mo sur codeberg.org, github.com et
download.nextcloud.com, alors que le meme ecosysteme ne demandait plus un seul
paquet a Debian. Le poste du mainteneur les a depuis toujours : personne ne l avait vu.

Pas de relais transparent, et la mesure tranche : github.com redirige vers une URL
signee valable une heure, differente a chaque requete. Un cache qui la prend pour
cle ne fait jamais mouche. Le relais marcherait pour deux amonts sur quatre.

Donc un vrai depot, dans le service qui existe deja. LocalDirs d apt-cacher-ng publie
un repertoire du disque sous un prefixe, eprouve AVANT d ecrire le role. Aucun service,
aucun port, aucun certificat, aucun flux nouveaux : l ingress 3142 pair flotte couvre
exactement ce chemin.

Les versions ne sont pas recopiees : le role lit les defauts des quatre consommateurs.
Les quatre roles recoivent une tache AJOUTEE, placee avant leur stat de cache — si le
depot sert, le stat le voit et la tache amont se saute d elle-meme. Aucune tache
existante n a change.

P70 exige que tout dest ecrit sous un cache_local figure au depot. Une liste qui suit
une autre prend du retard ; celle-ci est nee avec sa garde.

Deux marches payees en chemin :
- failed_when: false REECRIT le verdict, donc la premiere garde de signature ne
  gardait rien. Elles mesurent le fichier desormais.
- file: state=directory cree les parents en 0750 : apt-cacher-ng, qui ne tourne pas
  en root, rendait 403 sur chaque fichier. Un chemin se traverse en entier.

Verifie sur l infrastructure : 6/6 artefacts servis (200/206) depuis le runner du site
ET depuis une machine du locataire a travers la frontiere ; les 6 empreintes SHA-256
sont identiques a celles qui ont construit Chezlepro ; second passage changed=0.

make prouver : 69 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production.

Inclut aussi force: true sur cinq telechargements de cles : une reprise conditionnelle
ne reprend rien (304 Not Modified, size 0, attempts 5).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
2026-09-12 23:45:00 -04:00

576 lines
25 KiB
YAML

---
# L'URL PUBLIQUE de l'IdP se derive de l'exposition declaree au plan, elle ne se
# fabrique pas : `keycloak.<domaine>` n'est publie nulle part (voir resoudre_idp).
#
# ON NE RESOUT PAS UN FOURNISSEUR QU'ON N'UTILISERA PAS (2026-08-25).
#
# Cette resolution partait INCONDITIONNELLEMENT, y compris quand OIDC est desactive.
# `resoudre_idp` lit les registres du plan (`applications.yml`, `domaines.yml`) et exige
# que l'IdP y declare une exposition. Sur une forge SANS Keycloak — celle du site, qui
# porte le genome et n'a pas d'annuaire — il n'y a ni Keycloak ni plan : le role echouait
# sur `'setops_plan_dir' is undefined`, un message qui ne dit rien de la vraie cause.
#
# `serveur_forgejo_oidc_actif` derive deja de la presence du groupe `serveur_keycloak`.
# Il suffisait de s'en servir ici aussi : la resolution suit l'usage.
- name: Resoudre le fournisseur d'identite (role partage)
ansible.builtin.include_role:
name: resoudre_idp
vars:
resoudre_idp_realm: "{{ serveur_forgejo_oidc_realm }}"
when: serveur_forgejo_oidc_actif | bool
- name: Refuser de fermer la connexion locale sur un Forgejo anterieur a la v10
# `ENABLE_INTERNAL_SIGNIN` a ete ajoute en v10 (suivi amont, issue 7476). Sur une
# version anterieure il est ignore EN SILENCE : le role croirait avoir ferme la porte
# alors qu'elle reste ouverte. On refuse plutot que de laisser croire.
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_forgejo_version is version('10.0.0', '>=')
fail_msg: >-
serveur_forgejo_connexion_locale=false exige Forgejo >= 10.0.0
(ici {{ serveur_forgejo_version }}) : le reglage serait ignore sans erreur.
Mettre a jour, ou assumer la connexion locale en la passant a true.
when: not (serveur_forgejo_connexion_locale | bool)
- name: Exiger les secrets Forgejo (Vault)
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_forgejo_secret_key | length > 0
- serveur_forgejo_internal_token | length > 0
- serveur_forgejo_admin_password | length > 0
fail_msg: "secret_key, internal_token et admin_password sont requis (Ansible Vault)."
- name: Refuser une base de donnees inconnue
# Une valeur mal orthographiee ne doit pas retomber en silence sur le defaut : elle
# ferait deployer PostgreSQL a qui croyait choisir SQLite, et l'ecart se lirait au
# premier demarrage, pas ici.
ansible.builtin.assert:
that:
- serveur_forgejo_bd in ['postgres', 'sqlite']
fail_msg: >-
serveur_forgejo_bd={{ serveur_forgejo_bd }} : valeurs acceptees `postgres` ou
`sqlite`.
- name: Resoudre la base de donnees depuis le registre (role partage)
ansible.builtin.include_role:
name: resoudre_base
vars:
resoudre_base_groupe: "{{ serveur_forgejo_groupe }}"
when: serveur_forgejo_bd == 'postgres'
- name: Adopter les facts de base pour Forgejo
ansible.builtin.set_fact:
serveur_forgejo_entree: "{{ resoudre_base_entree }}"
serveur_forgejo_db_password: "{{ resoudre_base_db_password }}"
serveur_forgejo_db_host: "{{ resoudre_base_db_host }}"
serveur_forgejo_db_port: "{{ resoudre_base_db_port }}"
no_log: true
when: serveur_forgejo_bd == 'postgres'
- name: Creer l'utilisateur systeme git
ansible.builtin.user:
name: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
system: true
shell: /bin/bash
home: "/home/{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
create_home: true
comment: "Git Version Control"
# Le chemin de destination PORTE la version : `forgejo-10.0.0` ne peut pas designer un
# autre contenu demain. Le binaire est donc immuable une fois pose, et le retelecharger
# n'a aucun sens — or `get_url` sans garde recontacte le serveur distant a CHAQUE
# deploiement, pour 106 Mo deja presents.
#
# Constate le 2026-08-09 pendant le passage d'idempotence : « Connection failure: The
# read operation timed out ». Un deploiement de flotte echouait parce qu'un serveur tiers
# etait lent — sur une plateforme qui se veut souveraine, c'est une dependance de trop
# sur le chemin critique.
# LE ROLE QUI CREE LE GROUPE REVENDIQUE LA CLE (2026-09-12).
#
# `client_pki` (couche `pki_client`) pose les droits de la cle d'hote pour le groupe qui
# doit la lire — ici `git`. Mais ce groupe est cree JUSTE AU-DESSUS, dans une couche
# POSTERIEURE. Au premier jour d'un site, l'ordre se mord la queue :
#
# client_pki a besoin du groupe git <- cree par ce role
# forgejo a besoin de la cle lisible <- posee par client_pki
#
# Mesure sur deux reconstructions completes : le passage 1 laisse la cle en `root:root`,
# Forgejo ne demarre pas, et l'attente du premier demarrage coute 300 SECONDES pour rien.
# Il fallait un passage entier de plus.
#
# AUCUN ORDRE DE COUCHES NE DENOUE CE CYCLE — les certificats doivent venir tot, tout le
# monde en depend. Ce qui se deplace, c'est la PROPRIETE DU GESTE : le role qui cree le
# groupe est celui qui peut, a cet instant, donner l'acces.
#
# `client_pki` garde la sienne et la REPOSE a chaque passage — `step` reecrit la cle a
# chaque renouvellement, et ne regler les droits qu'ici les perdrait des le premier.
# Les deux taches se recouvrent, et c'est voulu : l'une amorce, l'autre entretient.
- name: Donner acces a la cle d'hote au groupe git (amorcage)
ansible.builtin.file:
path: "{{ client_pki_cle | default('/etc/step/certs/' ~ (ansible_fqdn | default(ansible_hostname)) ~ '.key') }}"
owner: root
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
mode: "{{ client_pki_cle_mode | default('0640') }}"
failed_when: false # pas encore de certificat : `client_pki` passera apres
- name: Le binaire de cette version est-il deja pose ?
ansible.builtin.stat:
path: "/usr/local/bin/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
register: serveur_forgejo_binaire_present
# Le controleur telecharge, puis pousse par SSH — la cible ne tire jamais d'Internet.
# Motif explique en detail dans `roles/serveur_nextcloud/tasks/installer.yml`. C'est
# precisement ce binaire qui a fait tomber un deploiement de flotte le 2026-08-09, sur un
# « read operation timed out » venu d'un serveur tiers.
- name: Cache d artefacts du contrôleur
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}"
state: directory
mode: "0700"
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
# --- LE DEPOT DU SITE D'ABORD, L'INTERNET ENSUITE (2026-09-12) ----------------
#
# Le site tient ces artefacts dans son cache (`serveur_artefacts`, LocalDirs). Un runner
# qui les y trouve ne sort pas du tout : c'est le meme principe que le cache apt, applique
# aux publications qui ne vivent dans aucun depot apt.
#
# PLACEE AVANT LE `stat` DU CACHE DU CONTROLEUR, ET C'EST TOUT LE MONTAGE : si le depot
# sert le fichier, le `stat` qui suit le voit, et la tache de telechargement amont se
# saute d'elle-meme. Aucune tache existante n'a change.
#
# `failed_when: false` — le depot est une COMMODITE. Site sans depot, depot qui n'a pas
# encore cette version, cache du site tout neuf : on retombe sur l'amont, comme avant.
- name: Prendre le binaire Forgejo au dépôt du site, avant de sortir sur Internet
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ setops_depot_binaires }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
dest: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
mode: "0644"
timeout: 30
delegate_to: localhost
become: false
failed_when: false
when:
- setops_depot_binaires | default('') | length > 0
- not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- name: L artefact est-il déjà dans le cache du contrôleur ?
ansible.builtin.stat:
path: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
register: serveur_forgejo_cache_present
delegate_to: localhost
become: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
# Un serveur tiers intermittent ne doit pas arreter un deploiement de quarante minutes
# (mesure du 2026-08-23 : la meme URL pend, puis rend 200 en 0,48 s au second essai).
# Defaut de `get_url` : 10 s et aucune reprise.
- name: Télécharger le binaire Forgejo dans le cache du contrôleur (une seule fois)
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ serveur_forgejo_url }}"
dest: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
mode: "0644"
timeout: 30
delegate_to: localhost
become: false
when:
- not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- not (serveur_forgejo_cache_present.stat.exists | default(false))
register: serveur_forgejo_bin
retries: 5
delay: 6
until: serveur_forgejo_bin is succeeded
# VERIFIER LA SIGNATURE AVANT DE POSER UN BINAIRE EXECUTABLE SUR UN HOTE.
#
# C'est un binaire, pas une archive de donnees : ce qu'on depose ici s'execute en tant que
# service. La verification tourne sur le CONTROLEUR, contre la cle versionnee du depot et
# l'empreinte PRIMAIRE epinglee — voir `defaults/main.yml` pour la raison de la primaire.
# Un serveur tiers intermittent ne doit pas arreter un deploiement de quarante minutes
# (mesure du 2026-08-23 : la meme URL pend, puis rend 200 en 0,48 s au second essai).
# Defaut de `get_url` : 10 s et aucune reprise.
# LA SIGNATURE AUSSI VIENT DU DEPOT QUAND IL L'A (2026-09-12). Elle pese 228 octets,
# mais elle est demandee a CHAQUE passage ou la cible n'a pas encore le binaire : sans
# elle ici, un ecosysteme entierement servi par le site sortirait quand meme sur Internet
# pour un quart de kilo-octet. Une sortie reste une sortie.
- name: Prendre la signature au dépôt du site, avant de sortir sur Internet
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ setops_depot_binaires }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}.asc"
dest: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}.asc"
mode: "0644"
timeout: 30
force: true
delegate_to: localhost
become: false
failed_when: false
when:
- setops_depot_binaires | default('') | length > 0
- not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
# ON MESURE LE FICHIER, PAS LE VERDICT DE LA TACHE. `failed_when: false` REECRIT le
# verdict : la tache n'est plus jamais `failed`, donc une garde posee dessus est toujours
# vraie et ne garde rien. Le depot connait cette marche — elle a deja declare « joignable »
# un amont mesure muet la seconde d'avant. Ce qui compte ici, c'est qu'un fichier soit la.
- name: La signature est-elle arrivée dans le cache du contrôleur ?
ansible.builtin.stat:
path: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}.asc"
register: serveur_forgejo_asc_present
delegate_to: localhost
become: false
- name: Récupérer la signature détachée du binaire
ansible.builtin.get_url:
url: "{{ serveur_forgejo_signature_url }}"
dest: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}.asc"
mode: "0644"
timeout: 30
force: true
delegate_to: localhost
become: false
when:
- not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
# Le depot a servi : ne pas ressortir pour ecraser ce qu'on a deja.
- not (serveur_forgejo_asc_present.stat.exists and (serveur_forgejo_asc_present.stat.size | default(0)) > 0)
register: serveur_forgejo_sig
retries: 5
delay: 6
until: serveur_forgejo_sig is succeeded
- name: Vérifier la signature du binaire contre l empreinte épinglée
ansible.builtin.command:
argv:
- python3
- "{{ role_path }}/../../scripts/verifier_signature.py"
- --artefact
- "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
- --signature
- "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}.asc"
- --cle
- "{{ role_path }}/files/forgejo-release.asc"
- --empreinte
- "{{ serveur_forgejo_signature_empreinte }}"
delegate_to: localhost
become: false
changed_when: false
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- name: Déposer le binaire Forgejo sur l hôte depuis le cache
ansible.builtin.copy:
src: "{{ serveur_forgejo_cache_local }}/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
dest: "/usr/local/bin/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
owner: root
group: root
mode: "0755"
when: not serveur_forgejo_binaire_present.stat.exists
- name: Activer la version courante du binaire
ansible.builtin.file:
src: "/usr/local/bin/forgejo-{{ serveur_forgejo_version }}"
dest: "{{ serveur_forgejo_binaire }}"
state: link
notify: Redemarrer forgejo
- name: Creer les repertoires de donnees
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_forgejo_data }}/{{ item }}"
state: directory
owner: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
mode: "0750"
loop:
- ""
- custom
- data
- log
- name: Creer le repertoire de configuration
ansible.builtin.file:
path: "{{ serveur_forgejo_config_dir }}"
state: directory
owner: root
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
mode: "0770"
# JWT_SECRET appartient au SERVICE, pas au depot : Forgejo le genere au premier
# demarrage et le persiste dans `app.ini`. Le gabarit ne le portait pas — donc chaque
# rendu l'EFFACAIT, Forgejo en generait un nouveau au redemarrage, et le passage suivant
# recommencait. Autrement dit : chaque deploiement faisait tourner le secret JWT de la
# forge, invalidant les jetons qu'elle avait emis. Trouve par le passage d'idempotence du
# 2026-08-09 — seule ligne differente entre deux rendus.
#
# On le RELIT donc avant de rendre, et on le repose tel quel. Le depot cesse de disputer
# au service une valeur qui lui appartient.
- name: Relire le secret JWT genere par Forgejo (lui appartient)
ansible.builtin.slurp:
src: "{{ serveur_forgejo_config }}"
register: serveur_forgejo_app_ini
failed_when: false
no_log: true
- name: Retenir le secret JWT (vide au premier deploiement)
ansible.builtin.set_fact:
# Sans groupe de capture : on selectionne la ligne, puis on retire le prefixe. La
# forme avec `regex_search(..., '\\1', multiline=True)` fonctionnait pourtant en
# isolation — mais elle echouait sur l'hote, et `no_log` (indispensable ici, c'est un
# secret) empechait de voir pourquoi. Une expression qu'on ne peut pas diagnostiquer
# en place doit ceder a une expression plus simple.
serveur_forgejo_jwt_secret: >-
{{ (serveur_forgejo_app_ini.content | default('') | b64decode).splitlines()
| select('match', '^JWT_SECRET *=')
| map('regex_replace', '^JWT_SECRET *= *', '')
| first | default('', true) | trim }}
no_log: true
- name: Deployer app.ini
ansible.builtin.template:
src: app.ini.j2
dest: "{{ serveur_forgejo_config }}"
owner: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}" # Forgejo persiste des secrets générés (oauth2 JWT) → doit pouvoir écrire
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
# 0600, et non 0640 : Forgejo REECRIT ce fichier lui-meme (il y persiste des secrets
# generes) et le repose systematiquement en 0600. Le role remettait 0640 a chaque
# passage, Forgejo le ramenait a 0600 — deux proprietaires pour un fichier, en
# desaccord, et un `changed` perpetuel qui redemarrait le service pour rien.
# Trouve par le passage d'idempotence du 2026-08-09 : contenu identique, diff VIDE,
# seul le mode differait — c'est ce qui rendait la cause invisible.
#
# Le desaccord n'avait aucun effet utile : le groupe est `git`, c'est-a-dire le
# service lui-meme. On s'aligne sur le plus strict, qui est aussi le sien.
mode: "0600"
no_log: true
notify: Redemarrer forgejo
- name: Deployer l'identite visuelle (logo, favicon, accent aurore, accueil)
ansible.builtin.copy:
src: custom/
dest: "{{ serveur_forgejo_data }}/custom/"
owner: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
group: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
mode: "0644"
directory_mode: "0755"
when: serveur_forgejo_branding | bool
notify: Redemarrer forgejo
- name: Deployer l'unite systemd forgejo
ansible.builtin.template:
src: forgejo.service.j2
dest: /etc/systemd/system/forgejo.service
owner: root
group: root
mode: "0644"
notify: Redemarrer forgejo
- name: Activer et demarrer Forgejo
when: not ansible_check_mode
ansible.builtin.systemd:
name: "{{ serveur_forgejo_service }}"
enabled: true
state: started
daemon_reload: true
# LAISSER LE PREMIER DEMARRAGE FINIR AVANT DE L'INTERROMPRE (2026-09-02).
#
# Au TOUT PREMIER demarrage, Forgejo cree son schema et deroule ses migrations — plusieurs
# dizaines de secondes. Le `flush_handlers` ci-dessous le REDEMARRE parce qu'`app.ini`
# vient de changer. Redemarre au milieu, il laisse une base a moitie faite : la version
# cible est deja inscrite dans `version`, le schema ne l'est pas.
#
# Il ne s'en releve jamais seul. La migration suivante cherche une table qui n'a jamais
# ete creee et echoue en boucle :
#
# migration[v14a_add-foreign-keys-collaboration] ... failure to delete inconsistent
# records before foreign key sync: la relation « collaboration » n'existe pas
#
# ORM engine initialization attempt #1/10, #2/10... indefiniment. Le service reste
# `active` — il n'a pas plante, il reessaie — et n'ecoute jamais son port.
#
# CE QUI RENDAIT CE DEFAUT INVISIBLE : aux deploiements SUIVANTS la base est deja migree,
# le premier demarrage est instantane, et le redemarrage ne tombe au milieu de rien. Il
# ne se manifeste que sur une base VIERGE — donc a la reconstruction, et pas a chaque
# fois : c'est une course. Il a fallu deux reconstructions completes pour le voir.
- name: Attendre la fin du PREMIER demarrage avant tout redemarrage
ansible.builtin.wait_for:
host: 127.0.0.1
port: "{{ serveur_forgejo_http_port }}"
timeout: 300
when: not ansible_check_mode
- name: Appliquer les redemarrages Forgejo (config a jour) avant admin/OAuth2
ansible.builtin.meta: flush_handlers
- name: Attendre que Forgejo reponde (apres redemarrage)
ansible.builtin.wait_for:
host: 127.0.0.1
port: "{{ serveur_forgejo_http_port }}"
timeout: 120
when: not ansible_check_mode
- name: Creer le compte administrateur (une fois)
# `--must-change-password=false` : SANS LUI, LE COMPTE EST INUTILISABLE (2026-08-23,
# premiere forge de patient 0). Forgejo exige par defaut un changement de mot de passe
# au premier acces, et refuse TOUTE requete d'API tant qu'il n'a pas eu lieu :
# « You must change your password ». Or ce role desactive la connexion locale
# (`serveur_forgejo_connexion_locale: false`, SSO d'abord) — il n'existait donc aucun
# chemin pour effectuer ce changement. Le compte de secours ne secourait rien.
#
# Le mot de passe vient de la voute et tourne par empreinte (voir plus bas) : exiger un
# changement manuel en plus ferait diverger la voute de la realite, ce que ce role
# s'emploie justement a empecher.
ansible.builtin.shell:
cmd: >-
{{ serveur_forgejo_binaire }} admin user create
--admin --username {{ serveur_forgejo_admin_user }}
--email {{ serveur_forgejo_admin_email }}
--password '{{ serveur_forgejo_admin_password }}'
--must-change-password=false
--config {{ serveur_forgejo_config }}
&& touch {{ serveur_forgejo_data }}/.admin-created
creates: "{{ serveur_forgejo_data }}/.admin-created"
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
environment:
GITEA_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
no_log: true
# ON VERIFIE L'ETAT, ON NE FAIT PAS CONFIANCE AU DRAPEAU (2026-08-25).
#
# La creation passe deja `--must-change-password=false` — corrige le 2026-08-23, sur la
# premiere forge de patient 0. **Forgejo 16 l'a ignore** : le compte de la forge du SITE
# est ne avec le drapeau POSE malgre l'option.
#
# La panne qui en resulte n'accuse rien de juste : toute requete d'API rend **403**, pas
# 401. Le jeton est valide, l'identite reconnue, la requete rejetee quand meme — on
# cherche un scope, un droit, une politique, et la cause est un drapeau sur le compte.
#
# D'ou cette tache : elle ne demande pas a la creation de bien se comporter, elle CONSTATE
# l'etat voulu et le retablit. Idempotente, et sans effet quand la creation a tenu parole.
- name: Le compte d'administration ne doit exiger aucun changement de mot de passe
ansible.builtin.command:
cmd: >-
{{ serveur_forgejo_binaire }} admin user must-change-password --unset
{{ serveur_forgejo_admin_user }}
--config {{ serveur_forgejo_config }}
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
environment:
FORGEJO_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
register: forgejo_mcp
changed_when: "'Updated 1 users' in (forgejo_mcp.stdout | default(''))"
failed_when:
- forgejo_mcp.rc != 0
- "'not found' not in (forgejo_mcp.stderr | default(''))"
- name: Configurer la source OAuth2 SSO (Keycloak, idempotent)
ansible.builtin.shell:
executable: /bin/bash
cmd: |
set -euo pipefail
FJ="{{ serveur_forgejo_binaire }} --config {{ serveur_forgejo_config }}"
# Les reglages de GROUPE sont RECONCILIES, pas seulement poses a la creation :
# `add-oauth` une fois puis plus rien laissait un cablage perime vivre
# indefiniment — c'est ce qui est arrive a la federation LDAP de Keycloak, qui
# a pointe un hote inexistant pendant des semaines (2026-08-07).
OPTS_GROUPE=""
{% if serveur_forgejo_oidc_groupe_admin | length > 0 %}
OPTS_GROUPE="--group-claim-name {{ serveur_forgejo_oidc_groupe_claim }} --admin-group {{ serveur_forgejo_oidc_groupe_admin }}"
{% endif %}
ID=$($FJ admin auth list 2>/dev/null \
| awk -v n="{{ serveur_forgejo_oidc_nom }}" '$2 == n {print $1}' | head -1)
if [ -z "$ID" ]; then
$FJ admin auth add-oauth \
--name "{{ serveur_forgejo_oidc_nom }}" \
--provider openidConnect \
--key "{{ serveur_forgejo_oidc_client_id }}" \
--secret "$OIDC_SECRET" \
--auto-discover-url "{{ serveur_forgejo_oidc_discovery }}" \
$OPTS_GROUPE >/dev/null
echo SETOPS_CHANGED
else
# `update-oauth` est idempotent cote Forgejo : il reecrit les memes valeurs
# sans effet de bord. On ne peut pas comparer avant/apres (la CLI n'expose
# pas le detail d'une source), donc on ne signale PAS `changed`.
# `--secret` fait partie de la reconciliation : sans lui, faire tourner
# `vault_forgejo_oidc` laissait Forgejo sur l'ancienne valeur.
$FJ admin auth update-oauth --id "$ID" \
--auto-discover-url "{{ serveur_forgejo_oidc_discovery }}" \
--secret "$OIDC_SECRET" \
$OPTS_GROUPE >/dev/null
echo SETOPS_OK
fi
environment:
OIDC_SECRET: "{{ serveur_forgejo_oidc_client_secret }}"
GITEA_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
register: serveur_forgejo_oauth
changed_when: "'SETOPS_CHANGED' in serveur_forgejo_oauth.stdout"
no_log: true
when:
- serveur_forgejo_oidc_actif | bool
- not ansible_check_mode
# --- ROTATION DU COMPTE DE SECOURS -------------------------------------------
# `admin user create` porte `creates: .admin-created` : il ne tourne qu'UNE fois.
# Changer la voute ne changeait donc rien, et la voute se mettait a mentir. Meme
# raisonnement que pour Grafana — idempotence par EMPREINTE du secret applique.
- name: Empreinte du mot de passe admin en place
ansible.builtin.slurp:
src: "{{ serveur_forgejo_marqueur_admin }}"
register: serveur_forgejo_marque
failed_when: false
changed_when: false
no_log: true
- name: Appliquer le mot de passe du compte de secours (rotation)
ansible.builtin.command:
argv:
- "{{ serveur_forgejo_binaire }}"
- "--config"
- "{{ serveur_forgejo_config }}"
- admin
- user
- change-password
- "--username"
- "{{ serveur_forgejo_admin_user }}"
- "--password"
- "{{ serveur_forgejo_admin_password }}"
environment:
GITEA_WORK_DIR: "{{ serveur_forgejo_data }}"
become: true
become_user: "{{ serveur_forgejo_utilisateur }}"
changed_when: true
no_log: true
when: >-
(serveur_forgejo_marque.content | default('') | b64decode | trim)
!= (serveur_forgejo_admin_password | hash('sha256'))
- name: Retenir l'empreinte appliquee
ansible.builtin.copy:
content: "{{ serveur_forgejo_admin_password | hash('sha256') }}\n"
dest: "{{ serveur_forgejo_marqueur_admin }}"
owner: root
group: root
mode: "0600"
no_log: true
# --- Sonde de supervision (docs/supervision-conception.md) --------------------------
# Le role qui possede la verite depose sa propre sonde ; le porteur (`client_sante`) la
# fait tourner et pousse le verdict, sans savoir ce qu'elle mesure.
- name: Assurer le repertoire des sondes de supervision
ansible.builtin.file:
path: /usr/local/lib/setops/sondes
state: directory
owner: root
group: root
mode: "0755"
- name: Deposer la sonde « forge »
ansible.builtin.template:
src: sonde-forge.sh.j2
dest: /usr/local/lib/setops/sondes/forge.sh
owner: root
group: root
mode: "0750"