Set-OPS-Public/roles/client_backup/templates/sauvegarder.sh.j2
Daniel Allaire 1167cc12e0 client_backup : un depot verrouille n est plus une panne
Les quatre scripts qui touchent au depot appellent restic avec
--retry-lock (client_backup_attente_verrou, 30 min) : deux minuteurs
partis ensemble ne fabriquent plus de faux critique (aucun instantane,
depot corrompu). Eprouve sur un depot jetable, dans les deux sens.

Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
2026-10-04 14:27:11 -04:00

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Django/Jinja

#!/bin/bash
# Géré par Set-OPS (rôle client_backup). Ne pas éditer à la main.
# Sauvegarde applicative du nœud -> dépôt restic hors-nœud (chiffré, dédupliqué).
set -euo pipefail
export RESTIC_REPOSITORY="{{ client_backup_repo }}"
export RESTIC_PASSWORD_FILE="/etc/setops/restic.pass"
# UN VERROU N'EST PAS UNE PANNE (2026-10-04). La sauvegarde, la verification du depot, le
# controle de restauration et `setops-restaurer` partagent ce depot ; leurs minuteurs peuvent
# partir ensemble (`Persistent=true` rattrape au demarrage tout ce qui a ete manque). Sans
# attente, restic refuse aussitot un depot verrouille, et une sonde concluait « aucun
# instantane » ou « depot corrompu ». On attend le verrou au lieu de conclure.
restic() { command restic --retry-lock {{ client_backup_attente_verrou }} "$@"; }
# 0. UN ETAT D'AVANT ATTEND-IL ? (2026-09-30)
# Sur une machine reconstruite, tant que l'etat de l'incarnation precedente n'a ete ni
# remis ni ecarte, deposer serait NUISIBLE : `restic forget --keep-daily` garde un
# instantane par jour, et celui de l'etat neuf chasserait celui d'avant, s'ils tombent le
# meme jour. On refuse donc, bruyamment (code 3). Voir `setops-restaurer garde`.
/usr/local/sbin/setops-restaurer garde
# 1. Dumps applicatifs (pg_dump, slapcat, forgejo dump...) vers le staging.
{% for job in client_backup_jobs %}
{% if job.commande is defined %}
install -d -m 0700 "{{ client_backup_staging }}/{{ job.nom }}"
{{ job.commande }}
{% endif %}
{% endfor %}
# 2. Initialiser le dépôt s'il n'existe pas encore.
restic snapshots >/dev/null 2>&1 || restic init
# 3. Snapshot de tous les chemins déclarés.
CHEMINS=(
{% for job in client_backup_jobs %}
{% for c in job.chemins %}
"{{ c }}"
{% endfor %}
{% endfor %}
)
# Un chemin DECLARE peut ne pas exister encore : `/srv/web` avant la premiere webapp,
# le stockage de Nextcloud avant son installation. Restic refuse alors TOUT le lot
# (« all source directories/files do not exist ») et la sauvegarde entiere echoue —
# constate le 2026-08-13 sur trois hotes d'une flotte neuve.
# On ne sauvegarde donc que ce qui existe, et on le DIT quand il n'y a rien : c'est a la
# supervision de signaler un depot vide, pas au script de mourir.
# NOTE : ne JAMAIS ecrire la longueur d'un tableau bash dans ce gabarit — la sequence
# accolade-diese y ouvre un commentaire Jinja et casse le rendu. On compte a la main.
# (Ce commentaire a lui-meme casse le gabarit une fois, en citant la sequence.)
PRESENTS=()
N_PRESENTS=0
for c in "${CHEMINS[@]}"; do
if [[ -e "$c" ]]; then
PRESENTS+=("$c")
N_PRESENTS=$((N_PRESENTS + 1))
else
echo "absent, ignore : $c" >&2
fi
done
if (( N_PRESENTS == 0 )); then
echo "aucun chemin declare n'existe encore sur cet hote — rien a sauvegarder." >&2
exit 0
fi
restic backup --host "{{ inventory_hostname }}" --tag setops "${PRESENTS[@]}"
# 4. Rétention.
restic forget {{ client_backup_retention }} --prune