Set-OPS-Public/roles/serveur_resolveur/templates/setops.conf.j2
Daniel Allaire 0854b2a93c
Some checks are pending
verifier / verifier (push) Waiting to run
reconstruction : quatre defauts que seule une flotte rasee pouvait montrer
Chezlepro detruite (15 VM, disques compris) et refaite depuis le gabarit
minimal. 15/15 hotes, 0 echec ; make valider passe, test de restitution
compris. Aucun defaut ne venait de la flotte ni du gabarit.

1. Un avertissement n est pas un echec. Proxmox rend WARNINGS: n pour une
   tache ABOUTIE ; la garde n acceptait que OK et declarait perdues cinq VM
   clonees a 100 pourcent. Le message parlait d etat stopped — celui de la
   TACHE, pas de la VM.

2. client_artefacts se contredisait : son commentaire disait de degrader, son
   code arretait. L autorite monte en premier, donc avant le cache du
   locataire : aucun ordre ne pouvait satisfaire la garde.

3. harden-below-nxdomain etendait le NXDOMAIN signe de la racine pour le TLD
   internal a toute la zone du site, sans jamais interroger l autoritatif.
   Declencheur : toute question sur un nom absent sous internal, y compris la
   zone d un autre locataire. Le cache contenait la bonne reponse ET un
   message negatif ; c est le negatif qui etait servi.
   aggressive-nsec: no avait semble marcher — c est le redemarrage qui vidait
   le cache, pas le reglage.

4. Un locataire doit savoir a qui demander la zone de son hebergeur, sans quoi
   il ne peut plus nommer son depot de sauvegarde. La derivation prenait
   dns_amorcage pour le resolveur du site : faux chez Technolibre, dont
   l amorcage est 9.9.9.9. P03 l a attrape avant tout deploiement.

Au passage : instancier tentait encore le mot de passe unique d avant la
separation des voutes ; comparer echouait en exit 4.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
2026-09-02 09:59:15 -04:00

156 lines
8.6 KiB
Django/Jinja

# GÉNÉRÉ par Set-OPS (rôle serveur_resolveur). NE PAS éditer à la main.
server:
{% for a in serveur_resolveur_ecoutes %}
interface: {{ a }}
{% endfor %}
{% for r in serveur_resolveur_reseaux_autorises %}
access-control: {{ r }} allow
{% endfor %}
access-control: 127.0.0.0/8 allow
hide-identity: yes
hide-version: yes
prefetch: yes
do-ip6: no
# LA RACINE PROUVE QUE NOTRE TLD N'EXISTE PAS, ET UNBOUND ETEND CE « NON »
# A TOUT CE QUI EST DESSOUS (mesure du 2026-09-02).
#
# `internal.` n'est pas delegue dans la racine, qui est SIGNEE : elle rend donc une
# preuve NXDOMAIN validee pour ce TLD. `harden-below-nxdomain` (actif par defaut)
# tient ce « non » pour prouve et repond NXDOMAIN pour TOUT nom sous `internal.`
# DEPUIS SON CACHE — sans jamais interroger la `stub-zone` ni la `forward-zone`
# declarees plus bas. La delegation etait correcte, l'autoritatif repondait juste, et
# pas une requete ne lui parvenait.
#
# CE QUI DECLENCHE L'EMPOISONNEMENT : n'importe quelle question sur un nom inexistant
# sous `internal.` — y compris la zone d'UN AUTRE ecosysteme, que ce resolveur ne
# sert pas et va donc chercher a la racine. Sur un resolveur partage par plusieurs
# locataires, ca arrive en permanence.
#
# POURQUOI LE DIAGNOSTIC A DEMANDE DEUX JOURS. La panne parait INTERMITTENTE : au
# redemarrage le cache est vide, tout fonctionne, on conclut que c'est regle. Puis
# une seule requete l'eteint pour des heures. Pire, le cache contenait EN MEME TEMPS
# la bonne reponse (`A 10.0.35.11`) et un message negatif pour le meme nom — c'est le
# message qui etait servi. Il a fallu lire le cache pour le voir.
#
# MESURE QUI TRANCHE (trois essais, cache vide puis une requete empoisonnante) :
# harden-below-nxdomain: no seul -> repond 10.0.35.11
# aggressive-nsec: no seul -> ne repond pas
# Le second avait ete essaye d'abord et avait semble marcher : le REDEMARRAGE qu'il
# imposait vidait le cache. C'est le vidage qui soignait, pas le reglage.
#
# Ce qu'on perd : une protection anti-usurpation qui suppose que la racine dit vrai
# sur nos noms. Elle ne le peut pas — nos zones ne sont pas dans la racine. Ce qu'on
# garde : la validation DNSSEC complete de tout ce qui, lui, y est delegue.
harden-below-nxdomain: no
# La zone souveraine n'est pas signée : on ne la soumet pas à la validation DNSSEC.
domain-insecure: "{{ serveur_resolveur_zone_interne }}"
# LA RACINE NIE NOTRE TLD, ET UNBOUND ÉTEND CE NON À TOUT CE QUI EST DESSOUS
# (mesuré le 2026-09-01).
#
# `internal.` n'existe pas dans la racine, qui rend donc un NXDOMAIN **signé** —
# `dig internal. SOA` le montre avec le drapeau `ad`. `harden-below-nxdomain`
# (actif par défaut) tient ce non pour prouvé et fabrique lui-même un NXDOMAIN pour
# tout nom sous `internal.`, SANS JAMAIS interroger la `stub-zone` déclarée plus
# bas. La délégation était correcte, l'autoritatif répondait juste, et pas une seule
# requête ne lui parvenait.
#
# CE QUE ÇA COÛTAIT : aucun locataire ne pouvait nommer un service du site. Chacun
# gravait donc des ADRESSES dans sa configuration — le cache, le résolveur, la
# forge — et le site devenait indéplaçable un intrant à la fois. Le défaut ne s'est
# pas vu parce que les machines du site, elles, ont le plancher `/etc/hosts` : le
# nom marchait partout où on le testait, et nulle part où on en avait besoin.
#
# `transparent` sur NOTRE zone seulement : la question reprend son cours normal —
# donc atteint la `stub-zone` — sans rien changer pour le reste de l'Internet.
# Même remède que pour les zones inverses ci-dessous, même cause : un « non »
# d'Unbound qu'on ne distingue pas d'une absence.
local-zone: "{{ serveur_resolveur_zone_interne }}." transparent
{% for zone_inverse in serveur_resolveur_zones_inverses | default([]) %}
# Les zones inverses ne le sont pas davantage — et `in-addr.arpa`, LUI, est signé
# publiquement. Sans cette ligne, la validation chercherait une chaîne de confiance
# vers une délégation qui n'existe pas, et tous les PTR rendraient SERVFAIL.
domain-insecure: "{{ zone_inverse }}"
# UNBOUND BLOQUE L'INVERSE PRIVÉ PAR DÉFAUT (2026-08-25).
#
# Il embarque des `local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inversé, et y répond
# lui-même. Avec la `stub-zone` pourtant bien déclarée, `dig -x` rendait NXDOMAIN
# avec le drapeau `aa` — une réponse AUTORITAIRE d'Unbound, qui n'avait jamais
# interrogé l'autoritatif. Le même NXDOMAIN qu'un nom qui n'existe pas : rien ne
# distinguait le blocage de l'absence.
#
# `transparent` laisse la requête suivre son cours — donc atteindre la `stub-zone`
# ci-dessous — pour CETTE zone seulement.
#
# Pas `nodefault` : ce mode ne retire un blocage que si le nom correspond EXACTEMENT
# à une zone par défaut d'Unbound. La sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier ; nos
# `/24` n'y correspondent pas, et la ligne restait sans effet — mesuré, le NXDOMAIN
# autoritaire persistait après rechargement.
#
# Pas `unblock-lan-zones: yes` non plus : il aurait débloqué tout l'espace privé
# inversé, y compris ce que cet écosystème ne sert pas.
local-zone: "{{ zone_inverse }}" transparent
{% endfor %}
# UNBOUND REFUSE D'INTERROGER UNE LOOPBACK PAR DÉFAUT (2026-08-24).
#
# `do-not-query-localhost` vaut `yes` d'origine — une protection contre les boucles.
# Or l'autoritatif de l'écosystème vit désormais SUR 127.0.0.1:5300, derrière ce
# résolveur. Sans cette ligne, toute la zone souveraine rend SERVFAIL.
#
# Et la panne était MASQUÉE : le plancher /etc/hosts répondait pour les noms de la
# flotte, si bien qu'un `getent hosts forge.genese.internal` semblait prouver que la
# résolution marchait. Seul un `dig` explicite l'a montrée.
do-not-query-localhost: no
{% for d in serveur_resolveur_zones_deleguees | default([]) %}
# LA ZONE D'UN AUTRE — CELLE DE L'HÉBERGEUR (2026-09-02).
#
# Un locataire dépend de services du SITE par leur NOM : son cache d'artefacts, sa
# forge, son dépôt de sauvegarde, son autorité. Ces noms vivent dans une zone que ce
# résolveur ne sert pas et n'a pas à servir — il doit savoir À QUI les demander.
#
# CE QUE SON ABSENCE A COÛTÉ : tant que les machines du locataire pointaient
# directement sur le résolveur du site, ça marchait — par accident. Reconstruites
# proprement, elles utilisent LEUR résolveur, qui ignorait la zone de l'hébergeur :
# la recette de validation a échoué sur la RESTITUTION d'une sauvegarde, avec
# « Could not resolve hostname sauvegarde.genese.internal ». La sauvegarde était
# intacte ; c'est le chemin pour la nommer qui manquait.
#
# Mêmes deux lignes que pour notre propre zone, même cause : la racine rend un
# NXDOMAIN signé pour le TLD, et `harden-below-nxdomain` l'étendrait à toute la zone
# sans jamais interroger le transitaire déclaré plus bas.
domain-insecure: "{{ d.nom }}"
local-zone: "{{ d.nom }}." transparent
{% endfor %}
stub-zone:
name: "{{ serveur_resolveur_zone_interne }}"
stub-addr: {{ serveur_resolveur_autoritatif }}@{{ serveur_resolveur_autoritatif_port }}
{# LES ZONES INVERSES SE DELEGUENT COMME LA DIRECTE (2026-08-25). Sans ces stubs,
l'autoritatif servait les PTR et personne ne les lui demandait : `dig -x` rendait vide
depuis les cinq machines, alors que la meme requete posee directement a l'autoritatif
repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien n'emprunte. #}
{% for zone_inverse in serveur_resolveur_zones_inverses | default([]) %}
stub-zone:
name: "{{ zone_inverse }}"
stub-addr: {{ serveur_resolveur_autoritatif }}@{{ serveur_resolveur_autoritatif_port }}
{% endfor %}
{% for d in serveur_resolveur_zones_deleguees | default([]) %}
{# `forward-zone` ET NON `stub-zone` : on s'adresse au RÉSOLVEUR de l'hébergeur, qui
recursera pour nous, et non à son autoritatif — que rien ne nous autorise à joindre
et dont l'adresse ne nous regarde pas. Le locataire connaît une seule adresse du
site en matière de noms : celle par laquelle il a été amorcé. #}
forward-zone:
name: "{{ d.nom }}"
{% for a in d.adresses %}
forward-addr: {{ a }}
{% endfor %}
{% endfor %}
{% if serveur_resolveur_transitaires %}
forward-zone:
name: "."
{% for f in serveur_resolveur_transitaires %}
forward-addr: {{ f }}
{% endfor %}
{% endif %}