# Géré par Set-OPS (rôle serveur_dovecot, authentification locale). Ne pas éditer à la main. # Syntaxe Dovecot 2.4. {# AUTHENTIFICATION SEULE, A COTE DE POSTFIX (2026-10-12). Postfix confiait la verification des mots de passe de soumission a la machine des boites, par `smtpd_sasl_path = inet::12345`. Le client SASL Dovecot de Postfix ne sait pas chiffrer : chaque mot de passe traversait le reseau en clair, et le registre le disait `tls`. Directive du 2026-10-12 : tout transit chiffre. On ne chiffre pas ce flux, on le supprime. Ce Dovecot-ci ne sert ni IMAP ni LMTP (aucun paquet de protocole n'est installe) et n'ecoute AUCUN port : Postfix lui parle par un socket local, et il verifie le mot de passe sur l'annuaire en LDAPS — le chemin que Postfix emprunte deja sur cette machine. Le mot de passe ne voyage plus que dans TLS. Eprouve sur banc Debian 13 avant d'ecrire le role : processus `dovecot`, `auth`, `anvil`, `log`, `config` seulement ; 235 avec le bon mot de passe, 535 avec un faux, AUTH non offert hors TLS. #} dovecot_config_version = 2.4.0 # Garder l'adresse complète (user@domaine) comme identité — domaines virtuels. auth_username_format = %{user} auth_mechanisms = plain login ldap_uris = {{ serveur_dovecot_ldap_uris }} ldap_base = {{ serveur_dovecot_ldap_base }} ldap_auth_dn = {{ serveur_dovecot_ldap_bind_dn }} ldap_auth_dn_password = {{ serveur_dovecot_ldap_bind_password }} {# Le meme passdb que la machine des boites : une identite, un mot de passe, une regle. Pas de userdb : une verification SASL n'en consulte aucun. #} passdb ldap { ldap_filter = {{ serveur_dovecot_ldap_filter }} ldap_bind = yes } service auth { unix_listener {{ serveur_dovecot_postfix_socket_dir }}/auth { user = postfix group = postfix mode = 0660 } }