# La frontière OPNsense (nord/sud) > Le pare-feu de bordure de l'écosystème. Ce document fixe les décisions d'architecture > prises le **2026-07-29**, et décrit le devis **dérivé** qui en découle > (`make devis-opnsense`). Il complète `docs/flux-conception.md` (le modèle des flux) et > `docs/registre-flux.md` (la matrice d'audit). ## 1. Le partage des rôles Trois pare-feux coexistent dans le modèle, et chacun voit une chose différente : | Où | Quoi | Généré par | |---|---|---| | **Sur chaque hôte** | nftables `policy drop`, moindre privilège par IP source | `make flux` (`resoudre_flux.py`) | | **Sur le switch routeur** | ACL d'isolation inter-tenant, appliquées `in` sur les SVI | `make devis-reseau` | | **À la frontière (OPNsense)** | ce qui **entre et sort** de l'écosystème | `make devis-opnsense` | **Décision : OPNsense est une frontière nord/sud, pas la passerelle des zones.** Les SVI restent sur les switches L3, qui continuent d'assurer le routage inter-zone au débit ligne. OPNsense ne porte **aucun SVI de tenant** et ne voit pas le trafic est-ouest. **Décision (2026-08-01) : un seul switch route.** Sans MLAG, le routage est porté par un unique switch, désigné par `underlay.routeur` ; les autres restent en **L2 pur** et n'ont d'adresse IP que pour leur propre gestion. `make devis-reseau` émet en conséquence deux configurations distinctes — *partie A* pour le routeur, *partie B* pour les switches d'accès — plutôt qu'un devis unique que l'on serait tenté d'appliquer partout, ce qui dupliquerait les SVI et créerait autant de conflits d'adresses qu'il y a de zones. `make underlay` refuse un `routeur` qui ne nomme aucun hôte déclaré. Conséquence assumée : l'isolation inter-zone repose sur les ACL de switch, moins expressives que le registre des flux. Le zéro-confiance est-ouest reste porté par les nftables d'hôte et le TLS mutuel — pas par le pare-feu de bordure. Corollaire, qui n'est pas anodin : **le trafic d'un tenant vers l'underlay est routé localement par le switch et ne passe jamais par la frontière.** Il n'est donc jamais filtré par elle. Sans précaution, le `permit ip any` final de l'ACL laisserait une VM atteindre le management des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI. `make devis-reseau` émet pour cette raison un `deny` par sous-réseau underlay **avant** le `permit` final, dérivé de `underlay.yml`. ## 2. Hébergeur et tenants — qui possède quoi Un **hébergeur** possède le matériel et sert **plusieurs tenants** ; il a en général son propre tenant par défaut. Chezlepro est les deux à la fois, ce qui masque la distinction — mais elle décide de l'emplacement de chaque chose : | Objet | Appartient à | Vit dans | |---|---|---| | plan des services, inventaire | le **tenant** | `OPS-` | | `underlay.yml` (fabric physique) | l'**hébergeur** | `OPS-`, monté par symlink | | `group_vars/opnsense.yml` (frontière) | l'**hébergeur** | idem — **une** frontière pour tous ses tenants | Conséquence pratique : `make instance-utiliser` bascule le **tenant** actif, jamais l'hébergeur. Le devis lit donc la fabric et les intrants de frontière chez l'hébergeur, quel que soit le tenant actif — sans quoi basculer sur un invité ferait disparaître l'URL de gestion, l'adresse publique et les interfaces, et le devis repartirait en marqueurs. L'hébergeur n'est **pas déclaré** : le symlink `underlay.yml` le désigne déjà, et une seconde déclaration ouvrirait la porte à deux valeurs contradictoires. ## 3. Ce que la frontière décide (et pourquoi rien n'est saisi à la main) **La frontière est un équipement partagé, comme les switches.** Elle route vers tous les tenants fédérés, elle porte donc aussi **leurs règles** — pas seulement celles de l'instance active. Un tenant routé sans règles serait joignable jusqu'à la bordure puis bloqué en silence : chemin présent, politique absente, exactement le mode de panne du 2026-07-29. Les alias d'hôtes sont préfixés du tenant (`SETOPS_CHEZ17_SERVEUR_NGINX`), et surtout **chaque tenant a son propre alias d'administration** : `SETOPS_ADMIN_CHEZ17` n'ouvre que `10.27.0.0/16`. Une union aurait laissé le plan de gestion d'un tenant entrer chez le voisin — ce que les ACL de switch interdisent par ailleurs. La bordure ne doit pas rouvrir ce que l'isolation inter-tenant ferme. Deux omissions sont **annoncées** plutôt que tues : un tenant sans inventaire généré (aucune règle) et un tenant dont `nftables_admin_ssh` est vide (règle SSH omise — l'ouvrir à `any` exposerait le SSH à Internet). Le registre des flux distingue les pairs par **mot-clé**. Or `resoudre_flux.py` **saute volontairement** le pair `externe` (`scripts/resoudre_flux.py:184`) : ces flux-là ne concernent pas le pare-feu d'hôte, ils relèvent de la bordure. Plusieurs `raison` le disent déjà noir sur blanc — « Frontière publique gérée à l'OPNsense ». Autrement dit : **la politique de la frontière était déjà écrite dans le registre**, et il ne restait qu'à la dériver. C'est ce que fait `scripts/devis_opnsense.py`, à partir de : - `roles/*/meta/flux.yml` — les flux `pair: externe`, qui donnent les règles ; - l'inventaire de l'instance active — quels hôtes portent quel rôle, donc les destinations ; - `../*/plan/nomenclature.yml` — les supernets des tenants fédérés, donc les routes ; - l'intrant `nftables_admin_ssh` — les réseaux d'administration. Aucun port, aucune adresse et aucun nom d'hôte n'est écrit dans le générateur. ## 4. L'interface de chaque règle, et l'invariant du dernier octet **Dans OPNsense, une règle est toujours `in` sur l'interface d'arrivée** — celle par laquelle le paquet pénètre le pare-feu. Posée ailleurs, elle ne s'applique jamais, et le trafic est bloqué sans que rien ne paraisse anormal dans la configuration. L'attribution se dérive du sens du flux : | Flux déclaré | Arrive par | Règle | |---|---|---| | `sens: ingress`, `pair: externe` | le **WAN** (`69.70.26.62`) | `pass in on wan …` | | `sens: egress`, `pair: externe` | le **lien de transit** (`opt1`) | `pass in on opt1 …` | Le SSH d'administration suit la première ligne : le VPN est hébergé sur le pfSense voisin, et son trafic revient par l'adresse publique de la frontière. **Le piège de la case à cocher.** Ce trafic d'administration a une source **RFC1918** (`192.168.255.0/24`) alors qu'il arrive sur une interface WAN. Or OPNsense active par défaut *Block private networks* sur le WAN, et ce filtre s'applique **avant** les règles : coché, il jette le paquet sans qu'aucune règle ne soit consultée. La configuration paraît juste, le SSH ne passe pas, et rien ne l'explique. Le devis le signale dès qu'une source RFC1918 entre par le WAN — c'est un réglage d'interface, donc invisible dans les règles elles-mêmes. **Invariant du dernier octet.** Un point de routage porte **le même dernier octet sur tous les sous-réseaux où il participe** — on retient une adresse, pas treize. `sleipnir-01` est donc `.1` partout : `10.0.0.1`, `10.27.16.1`, `10.27.21.1`… Le chiffre n'est pas codé en dur, il vient de `reservations.passerelle` dans la nomenclature, et `make underlay` (**preuve P23**) refuse une passerelle qui s'en écarte. Seule exception, assumée : les liens plus étroits qu'un `/24`. Sur le `/29` de transit, l'adressage est dicté par les participants du lien — les deux frontières occupent `.1` et `.2`, le switch prend `.6`. ## 5. La garde anti-lockout Une seule règle entrante ne vient **pas** d'Internet : le SSH de gestion. Sa source est l'alias `SETOPS_ADMIN`, alimenté par l'intrant `nftables_admin_ssh` — **le même** qui nourrit la garde des nftables d'hôte. Source unique, donc pas de divergence possible entre « ce que le pare-feu d'hôte laisse passer » et « ce que la bordure laisse entrer ». `make devis-opnsense-verifier` (**preuve P24**) **refuse** un devis dont cet intrant est vide : sans lui, la règle SSH n'aurait aucune source et le `block in` final fermerait l'accès d'administration. Le trou ne peut plus passer inaperçu. ## 6. Le lien de transit, et les deux routes **C'est le piège qui nous a coûté une passe de déploiement le 2026-07-29.** ### Le lien vit dans l'underlay, pas dans un tenant La frontière route vers **tous** les supernets tenants (`10.21.0.0/16`, `10.27.0.0/16`…) par le **même** prochain saut. Le lien qui la relie au routeur est-ouest est donc *partagé* : il n'appartient à aucun tenant et ne peut dériver d'aucun `index`. Sa place est l'underlay, cluster-global, au même titre que le management, l'iSCSI et Ceph. Il se déclare dans `underlay.yml` par la clé **`passerelle_sortie`** — l'adresse du pare-feu sur ce lien : ```yaml - nom: transit-frontiere vlan: 40 sous_reseau: 10.0.4.0/29 passerelle: 10.0.4.6 # SVI du switch L3 (sleipnir-01) passerelle_sortie: 10.0.4.1 # bifrost-1 = sortie par défaut de la flotte ``` **Plan du `/29`.** Les frontières occupent le bas de la plage, le SVI du switch le haut : | Adresse | Qui | |---|---| | `10.0.4.1` | `bifrost-1` — frontière active, sortie par défaut de la flotte | | `10.0.4.2` | `bifrost-2` — seconde frontière | | `10.0.4.3` | libre, réservée à une IP virtuelle CARP si les deux passent en HA | | `10.0.4.4-.5` | libres | | `10.0.4.6` | SVI du switch routeur (`sleipnir-01`) | Le jour où les deux OPNsense passent en haute disponibilité, `passerelle_sortie` devra pointer sur l'**IP virtuelle CARP** et non sur un boîtier nommé — c'est le seul changement que la bascule exigera, et il se fait à un endroit. **Nommage.** `bifrost-1` et `bifrost-2` désignent les deux frontières — Bifröst est le pont vers l'extérieur. La fabric interne porte un autre nom, `sleipnir-01…03` : le cheval qui traverse les mondes, pas le pont qui en sort. Les deux boîtiers sont déclarés comme hôtes du lien de transit ; ils sont **hors flotte Ansible**, la déclaration ne sert qu'à documenter le lien et à réserver les noms. Le devis switch ne leur adresse aucune ligne — sa partie B ne retient que les hôtes du réseau de management. Un `/29` plutôt qu'un `/30` : pendant une transition, deux pare-feux cohabitent sur le lien, et un `/30` n'offre que deux adresses. `make underlay` (**preuve P23**) refuse une sortie hors du lien, confondue avec le SVI, sans SVI, ou déclarée deux fois. Ce seul bloc alimente **les deux devis** : le `passerelle` (`10.0.4.6`) devient le SVI côté switch *et* le prochain saut des routes tenants côté frontière ; le `passerelle_sortie` (`10.0.4.1`) devient la route par défaut du switch. Le prochain saut n'est donc **pas** un intrant du panneau — le saisir en doublon rouvrirait la possibilité de deux valeurs contradictoires pour un seul et même lien. ### Les deux routes, et pourquoi il en faut deux `make devis-reseau` émet alors, en section 5 : ``` ip route 0.0.0.0 0.0.0.0 10.0.4.1 # aller ip route 192.168.255.0 255.255.255.0 10.0.4.1 # retour (nftables_admin_ssh) ``` **L'aller** est la sortie générale : sans elle, aucun hôte de la flotte n'atteint quoi que ce soit hors de sa zone. ### L'ordre d'application, qui n'est pas indifférent Les sections 0 à 4b du devis switch sont sûres et posables à tout moment. **La section 5 ne l'est pas.** Ces routes déplacent la sortie du switch — y compris celle de ses propres réponses — vers l'adresse de la frontière. Tant que cette adresse ne répond pas, elles coupent l'accès d'administration **au switch lui-même**. C'est le même mécanisme que le piège ci-dessous, mais appliqué à l'équipement depuis lequel on travaille. Préalables, rappelés dans le devis : boîtier câblé, adressé sur le lien de transit, joignable depuis le switch, et une session console ouverte pendant l'opération. **Le retour** est le piège proprement dit. Un paquet d'administration entre par la frontière et atteint la VM ; la réponse part de la VM vers sa passerelle — un SVI **de switch**. Si le switch n'a pas de route vers le réseau d'administration, ou s'il l'atteint par un autre chemin (typiquement sa passerelle de *management*), la réponse revient au pare-feu **par une autre interface** que celle où l'état a été créé. Elle est alors jetée en silence : ni réponse, ni ICMP unreachable. Le symptôme est déroutant : la passerelle de zone répond au ping (elle, sa pile de management sait revenir), mais **aucun hôte derrière elle** n'est joignable. On croit à une règle de pare-feu ; c'est une route manquante à l'autre bout. Les réseaux d'administration ne sont pas saisis ici : ils viennent de l'intrant `nftables_admin_ssh`, **la même source unique** qui alimente la garde des nftables d'hôte et l'alias `SETOPS_ADMIN` de la frontière. Les trois pare-feux et les routes de retour ne peuvent donc pas diverger. ## 7. Appliquer le devis OPNsense expose une **API REST de première classe**, authentifiée par **clé + secret** (*System → Access → Users → l'utilisateur → API keys*). C'est ce qui permettra d'appliquer le devis sans clics : `devis_opnsense.py --json` produit déjà la structure destinée à cet usage (alias, routes, règles), et les endpoints visés sont `/api/firewall/alias/*`, `/api/firewall/filter/*` et `/api/routes/*`, avec le motif habituel « on prépare puis on applique ». ### Où vivent les identifiants Même partage que Proxmox — l'anodin en clair, le secret dans la voûte : | Quoi | Où | Réglable | |---|---|---| | URL de gestion, interfaces, prochain saut | `group_vars/opnsense.yml` (en clair) | **panneau « Intrants de base » du GUI**, section *Frontière* | | Clé et secret d'API | voûte unique de l'instance, sous `vault_opnsense_api_key` / `vault_opnsense_api_secret` | `ansible-vault edit` | Les valeurs non sensibles sont de **vrais intrants** : `opnsense_api_url`, `opnsense_api_verifier_certs`, `opnsense_if_wan`, `opnsense_if_transit` et `opnsense_prochain_saut` figurent au schéma du panneau (`INTRANTS_SCHEMA`) et s'éditent sans toucher au YAML — un opérateur règle la frontière depuis la console, sans IA. Tant qu'elles sont vides, le devis affiche des **marqueurs** (``, ``) ; il se complète tout seul dès qu'elles sont renseignées. > **Garde-fou** : `opnsense_api_key` et `opnsense_api_secret` sont dans > `INTRANTS_CLES_INTERDITES` — le GUI **refuse** de les écrire. Impossible de coller un > secret d'API dans le panneau par mégarde. Ils n'apparaissent qu'en lecture seule, par leur > nom, dans le rappel `SECRETS_ATTENDUS`. Le fichier en clair ne porte que des **références par nom** (`{{ vault_opnsense_api_key }}`). `scripts/voute.py` les recense automatiquement et la **preuve P18** vérifie qu'elles figurent au gabarit `vault.yml.example` — le gabarit est passé de 23 à 25 secrets sans intervention. Pour renseigner les vraies valeurs, une seule commande, jamais de secret sur disque en clair : ```sh ansible-vault edit instance/inventories/principal/group_vars/all/vault.yml ``` > Le secret d'API n'est affiché **qu'à sa création** dans OPNsense. S'il est perdu, il faut > révoquer la clé et en générer une nouvelle. > pfSense CE, lui, n'a **pas** d'API officielle (celle de Netgate n'existe que sur pfSense > Plus) : seul un paquet tiers en fournit une. C'est l'une des raisons du choix d'OPNsense. ## 8. Ce qui reste ouvert - **Le câblage** — le lien de transit est *décidé* (VLAN 40, `10.0.4.0/29`) et le devis switch émet déjà son SVI et ses routes. Reste à figer, une fois le boîtier raccordé, un seul intrant : `opnsense_if_transit`, l'interface qui porte le VLAN 40 sur le boîtier — la seule valeur que rien ne peut deviner. Le prochain saut, lui, **dérive** du transit (§6). **Trois noms désignent le même port dans OPNsense**, et l'intrant en veut un seul : `igb1` est le périphérique FreeBSD, `TENANTS` (ou tout autre libellé) est la description affichée, et `opt1` est l'**identifiant interne** — le seul que parle l'API REST, et le plus stable des trois : il survit à un changement de carte réseau comme à un renommage. - **Le second VPN** — pendant la transition, le VPN d'administration actuel (pfSense) reste en service et OPNsense en montera un second. Son sous-réseau devra être **ajouté à `nftables_admin_ssh`**, sans quoi il sera muet de la même façon. - **L'application par l'API** — `--json` produit la structure ; le client d'application reste à écrire. - **Pas de mot-clé `underlay` dans le registre des flux** — l'underlay est aujourd'hui interdit en bloc aux tenants. Si un besoin légitime apparaît (superviser l'hyperviseur depuis `obs-01`, par exemple), il ne peut pas être *déclaré* : il faudrait ajouter un pair `underlay` au registre plutôt qu'une exception manuelle dans l'ACL. - ~~La syntaxe des routes~~ — **réglé le 2026-08-02**, confronté à un `show running-config` Binardat : la plateforme écrit `ip route 0.0.0.0/0 ` en notation CIDR. Le générateur suit le dialecte. - ~~La syntaxe des trunks~~ — **réglé le 2026-08-02** par `switchport trunk allowed vlan ?`. Le devis émet la forme **sans mot-clé**, qui *définit* la liste : `add` l'*ajoute* à l'existante, et sur un port trunk neuf — qui autorise tous les VLAN — n'aurait rien retranché. Le devis aurait donné l'illusion de restreindre. - **Le spanning-tree, sur Binardat** (`show spanning-tree`, 2026-08-02) : la plateforme est en **MSTP** (IEEE 802.1s, *Force Version 3*) par défaut, priorité de pont **32768**, et il est **actif** — son absence du `show running-config` signifiait « valeurs par défaut », non « désactivé ». Deux conséquences : `underlay.stp.mode` doit dire `mstp` si l'on garde le comportement d'usine, et la ligne de priorité émise pour les switches d'accès (32768) est un non-opérant qui écrit ce qui est déjà vrai. - ~~La syntaxe des ACL~~ — **réglé le 2026-08-02** : une ACL générée s'applique telle quelle, ses règles dans l'ordre (`ip access-list extended `, masques normaux, `any`). Détail de lecture : le boîtier **affiche** `any-destination` là où l'on saisit `any` — comparer un `show access-lists` au devis fait apparaître une différence qui n'en est pas une. - ~~La syntaxe du spanning-tree~~ — **réglé le 2026-08-02** par `spanning-tree ?` en mode configuration : `spanning-tree` seul active le protocole, `mode` et `priority` s'acceptent au niveau **global**. La priorité n'a donc pas besoin d'être portée par une instance, même en MSTP — la réserve inverse, notée la veille, était infondée. **Vérifié contre le matériel** : VLAN, SVI, trunks (`switchport …`), routes, définition des ACL, spanning-tree **global** (`spanning-tree`, `mode`, `priority`). Deux de ces vérifications ont révélé un défaut réel plutôt que de confirmer l'existant — les routes (notation CIDR) et surtout les trunks, dont la forme `add` ne retranchait rien. **Restent non vérifiées, toutes au niveau interface ou hors de l'aide consultée** : | Ligne émise | Où | Risque | |---|---|---| | `spanning-tree portfast trunk` | interface | `trunk` est un mot-clé Cisco ; l'équivalent s'écrit souvent `spanning-tree portfast` seul, voire `edged-port` | | `ip access-group in` | interface | c'est ce qui **lie** l'ACL au SVI — sans elle, l'ACL existe et ne filtre rien | | `ip default-gateway ` | global | forme des switches d'accès (partie B) | L'aide de `spanning-tree ?` en mode configuration **globale** ne couvre pas les commandes d'interface : `(config-if)#spanning-tree ?` et `(config-if)#ip ?` les donneraient. - **Les ports physiques restent à nommer** — ``, `` et `` ; rien dans le modèle ne peut les deviner. - ~~**La sortie générale** n'est pas déclarée~~ — **réglé le 2026-08-02.** Elle est déclarée dans le registre, donc dérivée comme le reste : `serveur_debian` (le socle, porté par tous les hôtes) déclare 443, 80 et 123/udp — dépôts apt et horloge ; `client_unbound` déclare 53 en UDP et TCP, la récursion depuis la racine que le choix souverain implique. Le `block out` de la section 5 est donc un vrai default-deny **assumé**, et le devis l'énonce désormais au lieu de le poser en silence.