# serveur_resolveur_site **Le marqueur du résolveur du site.** Il dit que *ce* résolveur est celui que les écosystèmes de ce site interrogent tant qu'ils n'ont pas le leur, et déclare le flux qui le permet. Il n'installe rien. ## Le troisième service prêté C'est le même patron que `serveur_artefacts` + `serveur_cache_site`, et que `serveur_forgejo` + `serveur_forge_site` : **un installateur, un marqueur**. | ce que le site prête | pendant la jeunesse du tenant | |---|---| | les paquets | `serveur_cache_site` | | le génome | `serveur_forge_site` | | **les noms** | **ce rôle** | ## Ce qu'il a corrigé Mesuré le 2026-08-30 sur `infra-pki-01`, première machine à porter l'autorité de certification de Chezlepro : ``` DNS BLOQUÉ un tenant résout chez lui, sa requête ne sort pas 443 sortant OK par adresse apt via le cache OK le mandataire résout à sa place ``` `apt` s'en sortait ; **tout le reste était aveugle aux noms** — un `get_url`, un dépôt tiers en HTTPS, un `git clone`. Versionner la clé de signature Smallstep a fait passer une tâche, et l'échec s'est déplacé d'un cran : le dépôt lui-même devait être joint par son nom. ## Pourquoi pas l'Unbound de la frontière Il tourne sur le boîtier **sans être un service géré**, et le plan du site l'avait déjà écrit une fois : *« un processus n'est pas un service »*. `site-dns-01` est déployé par le moteur, vérifié par le harnais, et porte ses flux. ## Où vit la dérivation La liste d'autorisation est calculée par `scripts/site_inventaire.py`, qui connaît le plan du site **et** le registre des tenants. Le rôle, lui, tourne sur une machine qui n'a aucune raison de lire la carte de l'hébergeur — *la dérivation appartient à qui détient les deux sources*. Attention au filtre : `resoudre_flux._supernets_voisins()` **exclut** l'instance montée (personne n'est son propre voisin). Le site sert **tous** ceux qu'il héberge, y compris celui qu'on déploie — sans quoi le seul tenant en cours de montage serait précisément celui qu'on prive de résolution. ## Ce que ce rôle ne fait pas Il n'installe rien, n'ouvre aucun port, ne sauvegarde rien. Il attribue une responsabilité — et vérifie deux choses : que le résolveur **écoute**, et que sa liste d'autorisation **admet réellement** les tenants du site. Sans la seconde, la panne chez le locataire ressemblerait à un DNS mort alors que c'est une ACL.