# Rôle `serveur_artefacts` > **Généré** par `scripts/fiche_role.py` depuis les `meta/` de ce rôle. > Ne pas éditer à la main : corriger la déclaration, puis régénérer. > **Pour qui :** celui qui doit agir sur ce rôle et veut savoir, avant de toucher quoi que ce soit, qui lui parle, ce qu'il rend, et ce qu'il coûte. ```mermaid graph LR R["artefacts"] E0["flotte"] -->|"3142 · clair"| R R -.->|"sonde « cache-apt »"| ICINGA[["Icinga"]] R -.->|"sonde « cache-apt-volume »"| ICINGA[["Icinga"]] ``` ## Qui lui parle | port | depuis | chiffrement | pourquoi | |---|---|---|---| | `3142` | `flotte` | clair | Toute la flotte prend ses paquets ici. En clair, et c'est correct : l'intégrité d'un dépôt apt vient de ses signatures, qu'apt vérifie de toute façon — un intermédiaire ne peut pas altérer un paquet sans se faire prendre. | ## Ce qu'il rend à la supervision | sonde | TTL | ce qu'elle voit | |---|---|---| | `cache-apt` | 5400 s | Le cache d'artefacts repond-il ? S'il se tait, TOUT apt de l'ecosysteme echoue — on agit dans la minute. | | `cache-apt-volume` | 5400 s | Reste-t-il de la place au cache ? Un cache plein cesse d'ecrire sans se plaindre, et l'echec apparait chez les clients. Verdict distinct de la disponibilite : il appelle un billet, pas un reveil. | ## Ce qu'il expose en séries *Aucun exportateur déclaré — voir `docs/metriques-conception.md`.* ## Ce qu'il coûte, et qui entre - **Empreinte** : 1 cœur(s), 512 Mo, 15 Go. - **Authentification** : `sans-auth-humaine` — Un cache de paquets ne sert que des machines, jamais des humains : il n'expose aucune interface a federer. Ce qu'il sert est PUBLIC par nature -- les depots Debian le sont -- et son integrite ne repose pas sur qui demande, mais sur les signatures que le client verifie. Restreindre QUI peut l'interroger est le travail du pare-feu est-ouest, pas d'une authentification.