Deuxieme des trois chantiers ouverts par la reconstruction. Retrouve son
defaut n6 a froid, sans machine.
Le SASL de Dovecot et l'interface d'Alloy se disputaient le 12345 sur
infra-mail-01 depuis le premier jour, et c'est Dovecot qui perdait EN SILENCE.
Il a fallu inverser l'ordre de demarrage — ce que fait un rejeu depuis zero —
pour que ca devienne audible.
Le controle n'etait possible qu'apres avoir DECLARE le port d'Alloy : un port
SUBI (defaut amont d'un logiciel qu'on n'a pas choisi) n'existe pour aucun
registre, donc aucune preuve ne peut le voir. Il faut l'imposer pour le
verifier.
partage: true — nouveau mot du registre — distingue « j'ouvre cette ecoute »
de « je decris celle d'un autre » (serveur_backup empruntant le sshd de
serveur_debian). Sans lui, la seule co-location legitime de la flotte serait
signalee a tort, et une preuve qui crie sur un cas sain finit par etre ignoree.
Verifie dans les deux sens : 32 revendications sans collision sur le reel ;
en remettant Alloy a 12345, le defaut n6 est nomme, code 1.
Harnais : 33 preuves, 0 echec, 0 sautee.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Couche accès du zéro-confiance (complète le chiffrement). Chaque rôle possède
ses flux (comme meta/empreinte) : sens/port/protocole/pair/chiffrement/raison.
Résolu par le plan (pair→IP) → génère les règles nftables (default deny) ET le
registre d'audit. Doc de conception + 3 pilotes validés (résolveur-démo).
Séquence : schéma+pilote (fait) → résolveur → remplir les rôles → générer +
registre → activer nftables prudemment (action destructive).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>