Metriques et journaux (CHANGELOG 142). Le site pose les quatre interrupteurs TLS
que chaque locataire pose dans ses group_vars : node_exporter et Loki servaient
en HTTP sur les neuf VM, le certificat etait la, inutilise. test_parite_tls_site.py
compare desormais le site aux locataires. Les hyperviseurs poussent leurs
journaux en HTTPS verifie, avec la racine du site comme simple fichier.
L'exportateur PostgreSQL sert en HTTPS partout, sur l'interrupteur de PostgreSQL
lui-meme, que Prometheus lit pour choisir son schema.
La frontiere (CHANGELOG 143). Une autorite subordonnee signee par la racine du
site, bornee (pathlen 0, noms sous le domaine et adresses du site, contrainte
critique), cle nee sur la boite (scripts/frontiere_pki.py). Syslog vers Loki en
TLS mutuel (seule la frontiere peut ecrire), exportateur en HTTPS, interface web
sur le certificat de services ; les clients d'API verifient la frontiere contre
la racine du site. La lecture du magasin passe par config.xml : l'API de
recherche renvoie les cles privees.
Deploye et mesure au site, chez les deux locataires et sur la frontiere ; 95 preuves.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
CORRECTION DE COMPTE D ABORD. J avais annonce cinq groupes sans sonde. La
mesure en donne VINGT-SEPT : j avais compte ceux que j avais en tete, pas
ceux que le depot contient. Il en reste vingt-deux.
LES CINQ, PAR ORDRE DE DEGAT SILENCIEUX.
autorite (step_ca) — la plus urgente : nos certificats vivent 24 h, une AC
muette ne casse rien aujourd hui et casse TOUT demain, d un coup, sur les
21 machines. Elle surveille aussi l expiration de la RACINE, que personne
ne regarde parce qu elle vit des annees (relevee a 3642 jours).
base (postgresql) — une VRAIE requete, pas pg_isready : celui-ci dit que
le port repond, pas que la base sert. Plus le compte des connexions : a
saturation, chaque application tombe sans que la base ait l air morte.
annuaire (openldap) — elle COMPTE les entrees. Un annuaire vide repond
success a tout : le mensonge des sauvegardes vides, vert et sans contenu.
zones (powerdns) — un autoritatif sans zone repond NXDOMAIN a tout, ce qui
se lit comme « ce nom n existe pas ».
edge (nginx) — elle valide la configuration SUR DISQUE : nginx sert la
derniere valide, et une configuration cassee ne se voit qu au prochain
demarrage, souvent des mois plus tard.
Les cinq eprouvees vertes sur le sain puis rouges PAR PARAMETRE, sans
toucher a un service.
Etat : 20 sondes sur 19 roles, 23 services distincts, 70 instances, 67 au
vert. Les trois autres sont connues : deux sauvegardes sans donnee a
emporter, et Loki en delai de stabilisation apres redeploiement.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
- pg_hba hostssl (serveur_postgresql_tls_force) : refuse les connexions
non-TLS du réseau. Posé après validation des 3 clients en verify-full.
- Fix : tls_dir sous /etc/postgresql collisionnait avec la détection de
version (find|sort|last prenait 'tls') → filtre numérique ^[0-9]+$ +
tls_dir déplacé sous /var/lib/postgresql/tls.
Prouvé : non-TLS rejeté (« aucun chiffrement »), TLS accepté, 3 apps 200.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Zéro-confiance flux PG, côté serveur : cert-sync (owned postgres, motif .path
comme Dovecot/Postfix) + ssl_cert/key/ca_file pointant sur le cert step-ca au
lieu du snakeoil. Garde-fou : ssl non activé si le cert n'est pas en place.
Reload robuste (instance postgresql@NN-main, pas le wrapper).
Prouvé sur data-sql-01 : cert servi = Set-OPS Internal CA (vérif root_ca ok),
keycloak/forgejo toujours 200 (TLS reste optionnel, rien de cassé).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>