Sur le runner d un tenant, la cle du SITE DOIT manquer : il porte la carte de la
fabric et ne doit jamais pouvoir l ouvrir. Ma premiere version sortait en erreur
des qu une cle manquait — elle presentait une SEPARATION REUSSIE comme un defaut,
et a fait echouer une chaine parfaitement saine.
Seule l absence de la cle de l INSTANCE MONTEE empeche la machine de travailler.
C est elle, et elle seule, qui decide du code de sortie ; le reste s affiche.
Constate sur ops-01 le jour de son armement :
instance OPS-Chezlepro cle presente
hebergeur SITE-Chezlepro sans cle
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CE QUE LA MESURE A ETABLI, saut par saut. Le poste de l exploitant atteint la
frontiere, qui LAISSE PASSER (rule 31/0 match, pass out vlan040). Asgard RECOIT le
paquet sur vlan40. La VM ne le voit jamais. Et le noyau dit pourquoi :
ip route get 10.17.19.41 from 10.0.31.11 iif vlan40 -> dev vrf_t17
ip route get 10.17.19.41 from 10.17.0.17 iif vlan40 -> Invalid cross-device link
LA SOURCE EST LE DISCRIMINANT, pas l interface. Le chemin de RETOUR, vu du VRF :
vers 10.0.31.11 -> via 10.0.4.1 dev vlan40
vers 10.17.0.17 -> Invalid argument <- le puits
LE PUITS A SES RAISONS et on n y touche pas : sans lui, une adresse non attribuee
du supernet sort par le defaut, revient par la frontiere dans la table PRINCIPALE
et repart vers le reseau de gestion (mesure du 2026-08-09). Le defaut n est pas
qu il existe, c est qu il est TROP LARGE : il couvre la bande basse ou D-77 place
justement l underlay d un site. Deux regles justes separement, contradictoires
ensemble.
LA CORRECTION EST DERIVEE, PAS ECRITE : pour chaque tenant, les reseaux
d administration qu il DECLARE (nftables_admin_ssh) et qui tombent dans son propre
supernet recoivent une route vers la frontiere, plus specifique que le puits. Ceux
qui vivent dehors n en ont pas besoin — la route par defaut les joint deja.
vrf_t17 ip route 10.17.0.0/24 ... l admin de Chezlepro
vrf_t23 (rien) le sien est hors de son supernet
vrf_t29 ip route 10.29.19.41/32 ... l admin de patient 0 : son ops-01
CE QUE CA REPARE AU-DELA DE L ACCES : les regles administration -> tenant de la
frontiere etaient VRAIES et INAPPLICABLES a la fois. Elles correspondaient, elles
laissaient passer, et le paquet mourait un saut plus loin. Un devis vert sur un
chemin qui ne pouvait pas aboutir.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.
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L insemination avait ete conduite A LA MAIN depuis le runner du site — hors du
depot, donc sans preuve. Elle a maintenant sa cible :
make inseminer TENANT=OPS-Chezlepro
TENANT= PLUTOT QUE LE SYMLINK instance : le runner du SITE amorce PLUSIEURS
locataires ; pointer un lien global sur l un d eux le ferait se prendre pour ce
tenant. Il en NOMME un par commande. Ca borne aussi le couplage que creer-vm
imposait en silence — rien ne disait sur quels tenants ce lien pouvait pointer.
L HOTE SE DERIVE : celui qui porte serveur_ops_tenant. Meme critere que le flux
d insemination et que la cle SSH du runner — le meme mot borne les trois pouvoirs.
P54 GARDE LA LIGNE DE PARTAGE la ou elle glisserait sans bruit. Les deux couches
retenues sont les seules qui ne reclament aucun secret. Le jour ou l on en
ajouterait une, le deploiement echouerait chez le tenant sur une valeur vide, et ce
message ne dirait pas qu un POUVOIR a ete franchi. Controle negatif : ajouter
client_pki, la couche suivante, fait echouer la preuve.
UN GARDE-FOU EXISTANT A INTERCEPTE UNE INSEMINATION MAL DIRIGEE. Le make parent
exporte SETOPS_INVENTAIRE ; ma resolution en heritait et visait l inventaire d un
AUTRE ecosysteme. Le refus vient d inventory_rules, pas de la cible — exactement
l erreur qu un runner servant plusieurs locataires commettrait en silence.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.
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Trois faux diagnostics en une journee, tous dus a l instrument et aucun au
composant. curl et bash /dev/tcp ecrasent quatre causes incompatibles dans le meme
mot : ouvert, une POLITIQUE qui refuse, une machine ABSENTE, et la frontiere muette.
LE MEME CODE DIT DEUX CHOSES SELON LE DELAI, et c est la distinction qui a coute le
plus cher : EHOSTUNREACH immediat = pas de route ; le meme apres trois secondes =
il n y a pas de machine, c est l ARP qui renonce. Les confondre a fait appliquer un
pare-feu pour reparer un vide. est pure, donc gardee par un test qui
exige que les deux ne se lisent jamais pareil.
LA GARDE ECHOUAIT DU COTE SILENCIEUX. L outil dit par quelle SOURCE le paquet part
et refuse de conclure sur une passerelle anycast — le piege qui m a fait declarer
muet un REJECT qui emettait bien ses RST. Ma premiere version rendait « pas
anycast » quand inventory_rules manquait, c est-a-dire sur un hyperviseur ou l on a
copie le seul fichier : precisement la ou le piege se produit. Une garde qui echoue
doit crier, pas se taire.
ET « NON CONCLUANT » EST UN RESULTAT : sur une source anycast et un silence, l outil
ne tranche pas, il dit quoi faire — compter les paquets du cote qui refuse, ou
sonder depuis une VM.
TCP seulement, et c est dit : UDP n a pas de poignee.
Valide contre le reel depuis ops-01 : trois cas sur quatre, le quatrieme attendant
deux machines vivantes dans un meme tenant.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.
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Decision de l exploitant : block vers l Internet, reject a l interieur, parce que
c est prudent. Ce n est pas le refus qui informe, c est CE QU IL FAIT AU SILENCE :
sous drop partout, un timeout voulait dire aucune machine, aucune route, ou une
politique. Quand la politique parle, il n en reste qu une.
nftables par hote policy drop + reject with icmpx type admin-prohibited
pare-feu Proxmox policy_in = REJECT (POLITIQUE_VM, source unique)
frontiere OPNsense block — INCHANGE, et c est la condition
admin-prohibited ET NON tcp reset : un RST est indiscernable d un port ferme sans
service. La chaine forward reste muette : elle porte le trafic qui TRAVERSE l hote,
et y repondre ferait parler cette machine au nom d une destination qui n est pas
elle.
POURQUOI C EST PRUDENT : l obscurite etait deja nulle a l interieur (chaque machine
porte un /etc/hosts qui liste ses voisines), et la bordure protege le reject —
rien d indeclare ne franchit le perimetre, donc il ne repond jamais a l Internet.
982 000 entrees par jour a la frontiere, dont 82 % un balayage VNC.
LA MESURE A CORRIGE LA MESURE, DEUX FOIS.
Ma preuve interdisait le litteral DROP et a fait echouer un code JUSTE : la
detection d une politique posee AU DATACENTER, qui est un garde-fou. Une preuve qui
interdit un mot au lieu de mesurer une propriete finit par accuser ce qu elle
devrait proteger.
Et l absence parlait deja : EHOSTUNREACH en 3,05 s pour une machine inexistante,
timeout a 6 s pour un refus de la frontiere. Mes deux erreurs de diagnostic ne
venaient pas du drop mais de ma SONDE — curl et bash /dev/tcp ecrasent les deux
dans un meme echec.
Applique : 6 VM en REJECT, 0 creee, 0 retiree. Rien ne se ferme.
Trois controles negatifs verifies.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.
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Decision de l'exploitant : chaque runner est maitre de sa voute et en detient la
cle. C'est ce qui rend un runner autonome, donc ce qui rend l'emancipation
atteignable. Elle exigeait un prealable, mesure ce matin : UN SEUL mot de passe
ouvrait les SIX voutes de la flotte, celle de la fabric comprise.
DISTRIBUER AVANT DE SEPARER AURAIT ETE PIRE QUE LE STATU QUO : poser « la » cle
sur chaque runner rendait chaque runner capable d'ouvrir les autres. Compromettre
le plus petit locataire donnait les secrets de l'hebergeur.
Cinq cles, une par ecosysteme, sous ~/.config/setops-vault-<depot>. Verification
croisee apres rechiffrement : la diagonale, et rien qu'elle. L'ancienne cle
maitresse n'ouvre plus aucune des six.
UN SEUL MOT DE PASSE NE POUVAIT PLUS SUFFIRE, et pas pour la raison qu'on croit :
`cloner_vm_debian.yml` charge la voute du TENANT puis celle de l'UNDERLAY dans la
meme execution. `ANSIBLE_VAULT_IDENTITY_LIST` en porte plusieurs et les essaie
toutes — un seul export suffit pour les 28 appels a ansible-playbook, sans en
toucher un seul. La liste se derive dans scripts/voutes.py.
CE QUI BORNE LE POUVOIR N'EST PAS LA LISTE MAIS LA PRESENCE DES FICHIERS. Sur le
poste, toutes les cles sont la — c'est l'humain qui les detient toutes, et P03 lit
les inventaires de tous les freres. Sur un runner, une seule existe. Le code est
identique, le pouvoir ne l'est pas.
DEUX PREUVES ONT DIT CE QUI MANQUAIT. P03 est tombee des la separation : elle lit
les inventaires voisins, donc il lui faut leurs cles — c'est elle qui a etabli que
la liste devait couvrir le voisinage. P16 s'est mise a SAUTER : sa garde ne
connaissait que ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE. Une preuve sautee se lit trop
facilement comme une preuve passee.
COUT ASSUME : le chiffre et sa cle cohabiteront sur la meme machine des que les
runners recevront la leur. Le pari tient parce que le perimetre est borne.
Les six voutes sauvegardees avant rechiffrement. L'ancienne cle maitresse reste
sur le poste : la retirer est une decision, pas un nettoyage.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute — sans
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE.
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Le flux etait declare et applique ; il manquait l'IDENTITE. Le runner du SITE
atteignait la porte de ops-01 sans avoir de cle.
LE PIEGE COMPTE PLUS QUE LE CORRECTIF. La cle s'injecte au CLONAGE, et `creer-vm`
cree TOUTES les machines d'un tenant. L'injecter a chaque clonage aurait donne a
l'hebergeur un acces SSH a la flotte entiere de chaque locataire, en silence — ca
aurait defait a la couche IDENTITE ce que le pare-feu venait de borner a la couche
RESEAU. Le meme critere gouverne donc les deux : porter `serveur_ops_tenant`.
`SETOPS_CLES_AMORCAGE` est vide partout ailleurs. Elle S'AJOUTE a celle de
l'exploitant, elle ne la remplace pas : c'est l'humain qui arme.
La cle vient du PLAN DU SITE, pas du disque local : materialiser depuis le poste
et depuis le runner doit produire la meme VM.
DEUX COUCHES MANGEAIENT LES ESPACES. Proxmox rendait `SSH public key validation
error` — message muet sur la cause. Isole par un CONTROLE (rejouer sans la cle :
la tache passe), puis par la mesure de ce qui arrivait au module :
"sshkeys": "ssh-ed25519" <- le premier mot, rien d'autre
J'ai accuse `make` d'abord ; c'etait `ansible-playbook -e cle=valeur`, qui decoupe
AU SHLEX. D'ou l'environnement pour le transport et `-e '{...}'` en JSON pour
l'entree. (Un scalaire YAML plie ne produit pas non plus de saut de ligne.)
TROIS TESTS QUI NE GARDAIENT RIEN. `test_inventory_host` inscrit ses tests dans une
liste explicite ; mes deux nouveaux n'y etaient pas — definis, jamais joues. La
garde d'exhaustivite ajoutee en a trouve un TROISIEME le jour meme,
`test_etiquette_vlan_repli_et_vide_explicite`, jamais inscrit depuis sa creation :
inscrit, il levait un KeyError sur une fixture qu'il lisait mal. Un test non
inscrit est pire qu'un test absent : on croit l'avoir.
PREUVE, AVEC SON CONTROLE NEGATIF :
runner du SITE -> ops-01 ops-01 10.17.19.41/24 entre
runner du SITE -> 10.17.19.21 Connection timed out refuse
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux
declarations, aux deux bouts, et rien d'autre :
serveur_ops_site egress 22/tcp -> serveur_ops_tenant
serveur_ops_tenant ingress 22/tcp <- runner_site partage: true
ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme
ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute
la flotte du tenant.
L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable :
`creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer
son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree
pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui
reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant.
LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le
pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote
site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une
seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle
utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule :
ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept
L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain
deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25.
Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE.
P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les
trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue.
DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le
sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a
refuse d'emettre vers un alias vide.
UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec
un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par
`bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne
joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans
`bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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`creer-vm` confirmait son succes en attendant une reponse SSH. Le runner du SITE
materialise le terrain de TOUS les tenants, mais la frontiere lui refuse d'entrer
chez eux — c'est le sens meme de leur isolation. La premiere VM qu'il a creee a
donc ete declaree en echec apres 600 secondes alors qu'elle tournait, avec
l'adresse exacte que le plan lui destinait :
Attente de SSH sur ops-01 ............ ECHEC: injoignable apres 600s.
LA TENTATION ETAIT D'OUVRIR LE SSH du runner vers tous les tenants. Ca aurait
repare la mesure en detruisant ce qu'elle protege : une machine capable d'entrer
chez chaque locataire est precisement ce que cette architecture refuse d'avoir.
L'agent invite repond sans rien ouvrir — l'API des hyperviseurs est deja le flux
par lequel la VM vient d'etre creee, donc qui peut la creer peut la voir naitre —
et il PROUVE DAVANTAGE. « Quelque chose ecoute sur le port 22 » ne dit ni quel
systeme a demarre, ni si cloud-init a pose la bonne adresse. Sur ops-01 :
10.17.19.41 portee sur asgard — Debian GNU/Linux 13 (trixie) 6.12.101
Ses echecs distinguent deux causes tres differentes : « la machine demarre mais
rapporte une AUTRE adresse — cloud-init, ou le pont sur lequel elle est posee »,
et « introuvable sur la fabric ».
ATTENDRE LA DISPONIBILITE A CHANGE DE MAIN. Guetter cloud-init et la liberation de
dpkg appartient a qui va CONFIGURER : `deployer` le fait desormais, la ou il se
contentait d'un `ping` unique. Il y gagne ce qu'il n'avait pas — attendre le verrou
APT, faute de quoi la premiere couche echouait dessus. Contrepartie assumee : un
nom d'hote errone patiente au lieu d'echouer vite ; echouer vite interdirait de
chainer creation et deploiement, le geste central d'une reconstruction.
P52 garde le couplage ferme. Deux controles negatifs verifies.
make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a
echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait
nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE,
et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine.
1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le
runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la
11 a retire les modules Proxmox de cette collection.
ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'
2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0
ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`.
3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous
`make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait
dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le
mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le
chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le
DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure
desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran.
4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en
dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent
`proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR.
La bibliotheque Python proxmoxer est absente
Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare
QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent
sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie,
ce qui prouve que la ligne est au bon endroit.
P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans
etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree
sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent.
Quatre controles negatifs verifies.
RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte
`eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique.
Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en
une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout.
make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.
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Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE :
ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'
Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait
a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections.
Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a
recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection
(ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses
collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait
courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une
dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement.
TROIS CORRECTIONS.
`requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees.
`serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une
version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en
avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens.
P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection
utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans
version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte
`net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module.
MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a
`community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11.
make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.
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L'outil ne savait qu'AUTORISER — `"action": "pass"` etait en dur dans l'emetteur.
Une regle de silence ne pouvait donc pas naitre du depot, et j'en avais pose deux
a la main sur le boitier : exactement ce que ce projet refuse.
CE QUI L'A MOTIVE. Le journal de la frontiere ecrivait 982 000 entrees par jour,
dont 82 % un balayage Internet contre le port VNC et le reste du bavardage de
decouverte du reseau local. Sa fenetre utile etait tombee a QUARANTE-QUATRE
SECONDES. J'y ai cherche la trace d'un flux du site vers les hyperviseurs, je n'ai
rien trouve, et j'en ai conclu a tort qu'aucune regle ne bloquait. Un journal noye
ment aussi surement qu'un journal mort. Mesure apres declaration : ~20 700/jour.
Une regle de silence ne change AUCUN comportement : ce qu'elle vise etait deja
refuse par le defaut. Elle ne supprime qu'une trace que personne ne lira.
TROIS PIECES.
`cle_regle` accepte une action sans changer d'un octet la cle des regles `pass`
deja posees. L'ajout naif d'un champ les aurait toutes detruites pour les recreer
a l'identique, sur la frontiere, en production. Le plan l'a confirme : 7 a creer,
0 a retirer, 121 inchangees.
`_corps_regle` lit l'action, la consignation et la SEQUENCE depuis le devis. La
sequence est ce qui rend un `block` sur : OPNsense evalue en `quick`, donc un
blocage large emis avant les `pass` fermerait courrier, web et acces distant.
`devis_opnsense` lit `opnsense_silences` et en fabrique regles et alias, motif
compris — une regle `block` muette sans raison ecrite est indiscernable d'un oubli.
P50 garde ces deux dangers. Controles negatifs verifies : un silence en sequence 1
echoue, un silence sans motif echoue.
Carte : 28 pieces d'audit (P48 l'avait vu juste).
make prouver : CONFORME, 50 OK, 0 echec.
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`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
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`docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus,
et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT
DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui
existe ».
Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis
P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents
contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78.
Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou
vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote —
exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait
travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse
d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd.
P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a
la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un
pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas.
QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans
l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un
fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de
l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment
(`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un
artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont
nommees dans le code plutot que sautees en silence.
Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on
n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter.
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Decision de l'exploitant : la forge du SITE fait autorite pour le genome. Toute
autre copie — y compris celle d'ou le moteur a ete pousse jusqu'ici — est un
MIROIR.
Un ecosysteme se reproduit depuis la forge de son site : c'est de la qu'il clone
son moteur, ses plans, ses modeles. Si l'autorite est ailleurs, cette forge
devient un cache qu'on croit a jour — et le 2026-08-26 elle etait quatre commits
en arriere sans que rien ne le signale, dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox.
UNE AUTORITE QU'ON NE VERIFIE PAS EST UNE AUTORITE QU'ON SUPPOSE.
`make genome-etat` confronte, depot par depot, ce que le poste porte a ce que la
forge porte. Il REFUSE en cas d'ecart plutot que de le signaler : un ecart connu
et tolere redevient un ecart oublie, et la commande qui le corrige tient en trois
mots. Il dit aussi quand la copie locale n'est pas propre — des commits pas
encore faits sont une autre forme de retard.
Mesure au passage, et traitee plutot qu'ignoree : le premier contact avec la
forge echoue une fois sur six — poignee TLS expiree, puis cinq reponses de suite.
Ce n'est pas le chemin, qui est prouve ; c'est l'acceptation TLS apres un temps
d'inactivite. Les deux cibles reessaient.
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`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.
DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.
`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.
Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.
Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.
LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.
`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.
Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.
`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.
La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.
Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.
Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.
Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.
Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.
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Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.
Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :
31.0.10.in-addr.arpa 32.0.10.in-addr.arpa
33.0.10.in-addr.arpa 34.0.10.in-addr.arpa
Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.
LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.
DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.
Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.
Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.
Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.
AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.
VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).
P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.
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Le decoupage du site en quatre zones a deplace cinq machines. Ni le plancher
/etc/hosts ni la zone DNS n'avaient suivi. Quatre defauts, tous dans le moteur.
LE PLANCHER ETAIT EFFACE A CHAQUE DEMARRAGE — ET LE PREMIER CORRECTIF N'EN
ETAIT PAS UN.
`hosts_statiques` posait `99-setops-hosts.cfg` avec `manage_etc_hosts: false`,
pendant que `cloud_init` posait `99_setops.cfg` avec `true`. Dans `cloud.cfg.d`
l'ordre est LEXICAL et le dernier gagne : `-` vaut 0x2D, `_` vaut 0x5F. On a
donc retire la cle de `cloud_init` — le role qui POSSEDE le fichier decide —
puis renomme notre fragment `zz-` pour passer apres le `99_chezlepro.cfg` du
gabarit dore.
Et ca ne suffisait toujours pas. Redemarrage d'epreuve : plancher encore efface.
La cause reelle est ailleurs — Proxmox inscrit `manage_etc_hosts: true` dans la
USER-DATA de son lecteur cloud-init, et la user-data prime sur `cloud.cfg.d`
tout entier. Aucun fragment ne pouvait gagner ; renommer pour parler en dernier
ne servait a rien, le dernier mot n'appartenant pas a ce repertoire.
Ce que cloud-init regenere, il le regenere depuis `hosts.debian.tmpl` — le
gabarit le documente lui-meme. `hosts_statiques` le pose desormais avec le MEME
contenu que /etc/hosts, et une garde compare les deux a chaque passage.
Redemarrage d'epreuve : les neuf entrees sont la.
La garde precedente affirmait « conforme » en mesurant l'ordre lexical — vrai,
et sans rapport avec ce qui se passait. Une garde qui mesure la mauvaise chose
est pire qu'aucune.
LA ZONE DNS NE PUBLIAIT PAS LES NOMS DE SERVICE.
`forge.genese.internal` et `pki.genese.internal` — des noms que les certificats
portent et que les clients appellent — n'avaient aucun enregistrement. Seul le
plancher savait les resoudre. Trois causes empilees :
- le plan du site coupait `serveur_powerdns_publier_expositions`, au motif que
« le site n'a pas d'edge » : ca confondait PUBLIC et EXPOSE ;
- `expositions_des_applications` rendait `domaine: None` faute de
`domaines.yml`, et le modele de zone ecarte les expositions dont le domaine
n'est pas la zone. Repli ajoute, symetrique de celui deja ecrit pour `edge` :
sans domaine public declare, le domaine est celui que porte le FQDN ;
- `serveur_powerdns` exigeait les deux registres et echouait si `domaines.yml`
manquait — le meme tout-ou-rien que `hosts_statiques` a corrige le meme jour.
Puis `named-checkzone` a refuse la zone : `dns.genese.internal` heritait d'un
CNAME par defaut du role ET d'un A par exposition. La garde a bien joue son role
— elle a arrete une zone cassee avant qu'elle soit servie. Le plan l'emporte
desormais sur le defaut du role.
Un service ne doit pas dependre d'un plancher pour etre joignable : le plancher
est un filet, pas le sol.
VERIFICATION. Les huit noms — cinq machines, trois services — resolvent vers les
bonnes adresses depuis les cinq hotes, par le plancher ET par le DNS, et le
plancher survit au redemarrage.
P46 refuse desormais deux choses : plus d'un role ecrivant `manage_etc_hosts`,
et l'absence du gabarit maitre. Controle negatif verifie.
RESTE NOMME, PAS CORRIGE : la zone INVERSE. `serveur_powerdns_zone_inverse`
derive d'un supernet /16 — la forme d'un tenant. Un site declare plusieurs /24
et n'a pas de supernet unique : aucune zone inverse n'est generee.
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Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le
moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte
par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage
inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais
l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du
MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort
par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La
meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le
retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette.
La mesure a tranche :
ops(asgard) -> pki(asgard) 0/8 dns(gandalf) -> cache(gandalf) 0/8
ops(asgard) -> forge(vishnu) 6/8 dns(gandalf) -> pki(asgard) 6/8
ops(asgard) -> cache(gandalf) 8/8 dns(gandalf) -> forge(vishnu) 8/8
Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent.
Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur
asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les
deux, pour le meme trafic.
Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les
paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal
(`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello
qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ
par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes
saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de
bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460.
L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare
`proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme
valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui
retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml`
croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il
desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence.
P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le
texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment
fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le
drapeau remis a plat fait echouer la preuve.
Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans
`common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le
verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux
deploiements.
Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs
zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du
meme principe.
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Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.
Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.
L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.
Autres defauts du meme soir :
- le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
- dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
- l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.
ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.
44 preuves vertes, ansible-lint profil production.
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Couvre ce qui a failli coûter 36 objets ce soir : le devis de la frontiere avait cesse de
voir le site et proposait de retirer tous ses alias et toutes ses regles. Harnais vert,
lint vert — seule la lecture manuelle du plan avant application l'a attrape.
La premiere version etait inutile, et c'est instructif : elle lisait le plan par
`devis_opnsense._machines_du_plan_site()`, la fonction meme dont la panne etait a
detecter. Eprouvee sur la regression reelle, elle SE TAISAIT — les deux voyaient le vide,
et elle concluait « rien a prouver ». Une preuve qui partage la source de ce qu'elle
verifie ne verifie rien.
La version retenue lit plan/serveurs.yml et plan/applications.yml DIRECTEMENT et confronte
au devis produit. Eprouvee sur la regression reelle : elle refuse et nomme la cause.
43 preuves vertes.
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Mise au point de l'exploitant : la frontiere n'a pas de service DNS actif et gere. Un
Unbound y tourne — il repondait, ce qui m'a induit en erreur — mais un processus n'est pas
un service. La delegation de zone que j'y avais posee est retiree.
Et le site a son propre DNS : `dns_amorcage` pointait encore sur la frontiere, valeur d'un
moment ou site-dns-01 n'existait pas. Elle vaut desormais 10.0.3.51.
Deux defauts revelés au passage :
- devis_opnsense lisait encore underlay.machines(), vide depuis le deplacement du plan.
Il proposait de RETIRER 36 objets — tous les alias et regles du site. Aucune preuve ne
couvre ce devis : c'est le plan avant application qui l'a attrape.
- le socle defaisait la bascule de client_resolveur a chaque passage. Sa garde ne
protegeait que l'hote du resolveur (127.0.0.1). Invisible chez un tenant, ou
dns_amorcage vaut l'adresse du resolveur : la coincidence masquait le defaut. Ca ne
s'est vu qu'en retirant la regle de pare-feu — les cinq machines ont perdu la
resolution d'un coup.
L'amorcage ne s'applique plus que si rien de sense n'est en place. Verifie : socle
`changed=0`, les cinq machines restent sur 10.0.3.51.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.
SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).
Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
- client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
- aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
- le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
- l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
- le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
- le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
- les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
- le flux declarait 3000 en dur.
Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.
ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.
Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.
42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`index: 17` ne disait pas « voici mon adressage » : un site ne derive rien, ses machines
vivent sur un reseau de fabric hors de toute derivation. Il disait UNE seule chose — quel
supernet de tenant est le mien — pour autoriser un reseau du site a en occuper la bande
basse (D-77). Un reste de la coincidence hebergeur<->tenant chez Chezlepro, qui est les
deux a la fois ; ailleurs il aurait fallu inventer un index a un hebergeur qui n'heberge
pas son propre ecosysteme.
L'exception se declare desormais sur le RESEAU qui en a besoin, et elle NOMME le tenant
dont elle occupe la bande basse (`bande_basse_de: OPS-Chezlepro`). Plus vrai : un seul
reseau est concerne. Plus verifiable : le nom se resout dans le registre `tenants:`, donc
une faute de frappe est refusee au lieu de passer.
Quatre controles negatifs, tous refuses — tenant inconnu, exception absente, debordement
sur la bande des zones, et le mauvais tenant nomme.
42 preuves vertes, les quatre devis du panneau OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.
Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :
- DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
- serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
- resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
suit desormais l'usage.
- le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.
Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.
Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
SITE et OPS sont deux classes distinctes. Le site decide de la fabric et du reseau et
PRODUIT les intrants ; le tenant les consomme et n'a d'intelligence que sur ses
applications, leur configuration et leurs integrations. Une valeur reseau qu'un OPS decide
est une valeur mal placee.
L'index est l'intrant reseau par excellence — supernet, sous-reseaux de zone, VLAN, VMID,
noms de VNet en descendent. Il etait declare DEUX FOIS : dans la nomenclature du tenant et
dans l'underlay du site. Et le site ne declarait meme pas qui il heberge : la cle
`tenants:` existait dans le code, jamais dans la carte — la decouverte se faisait par
balayage des dossiers freres.
`tenants:` devient un registre d'allocation (nom -> index). Le site alloue, le tenant
recoit, la nomenclature n'est plus que la copie verifiable d'une decision prise ailleurs.
Quatre gardes neuves, chacune eprouvee par un controle negatif, sous P23.
Un tenant qui s'emancipe recoit un index NEUF de son nouveau site : l'index n'est pas une
propriete du tenant, c'est une place sur une fabric.
42 preuves vertes, quatre devis du panneau OK.
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`segment_physique: true` retire la cle `vlan`. devis_reseau.py ecrivait `r['vlan']` en une
vingtaine d'endroits : KeyError, /api/devis-reseau en 500, et LA VUE RESEAU DU PANNEAU
RESTAIT VIDE — une panne a deux couches de sa cause.
Filtre a la source plutot que colmatage : devis_reseau definit son propre
`reseaux_de_fabric` qui ecarte les reseaux sans etiquette, et les dix appels y passent.
Colmater les vingt occurrences aurait laisse la vingt-et-unieme.
Le bloc de gestion d'un switch echappait au filtre (il lit son reseau directement). Sans
etiquette, aucune `interface VlanN` n'existe : l'adresse va sur l'interface de gestion
native du boitier. Le devis le DIT au lieu d'inventer une syntaxe.
Expose au passage que bifrost-3 et bifrost-4 declarent leur gestion sur un segment qui ne
les traverse pas, a des adresses qui n'ont jamais repondu.
Les quatre devis du panneau repassent. 42 preuves vertes.
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Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.
Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.
Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.
Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.
42 preuves vertes.
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Toutes les VM naissaient sur le noeud du gabarit puis migraient. site-cache-01 est la
premiere a etre placee ailleurs, et elle a fait tomber quatre defauts enchaines :
1. l'URL de clonage visait le noeud de DESTINATION, alors que l'API veut celui qui DETIENT
le gabarit ; la destination se dit par `target`. D'ou un 500 sur tout clonage
inter-noeuds. Le noeud du gabarit se decouvre dans l'inventaire du cluster.
2. ce 500 etait avale par failed_when: false + no_log: true. Une assertion le releve
desormais, message de l'API compris.
3. l'attente interrogeait nodes/<destination>/tasks/<UPID> ; la tache vit sur le noeud du
gabarit. 60 tentatives x 10 s pour un clonage termine en 87 s, puis la suite qui reprend
sans un mot. Le noeud se lit dans l'UPID lui-meme.
4. la garde d'apres-attente retombait sur `exitstatus | default('OK')` : une attente qui
n'avait rien observe passait pour un succes. Elle exige d'avoir VU la tache s'arreter.
Et une taille de disque porte toujours son unite : `disque: 40` etait lu comme un
retrecissement, erreur toleree a raison — la machine naissait donc avec les 16 Go du
gabarit au lieu de 40, sans que rien ne le dise.
Le site declare enfin ce qu'il materialise (materialisation: gabarit, stockage,
clone_complet) au lieu de l'heriter du tenant actif.
Chrono : clonage reel 59 s et 87 s pour 3,3 Gio alloues.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
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Un mot manquait au vocabulaire des flux. Le runner de SITE declarait son API Proxmox en
`externe`, qui se rend par !SETOPS_INTERNES — or les hyperviseurs SONT en RFC 1918 : la
regle les aurait exclus tout en ayant l'air d'ouvrir le flux. D'ou `fabric`.
Deux flux manquaient :
- serveur_cache_site n'avait aucun egress : la chaine de caches se terminait sur un
cache vide, et ca ne se serait vu qu'au premier apt update d'un ecosysteme neuf ;
- serveur_ops_site n'avait que l'API : le shell des noeuds et l'API de la frontiere
sont deux autres pouvoirs, declares a part.
Le devis ignorait les machines du site — dans aucun plan de tenant, donc invisibles a sa
boucle, zero regle rendue SANS RIEN SIGNALER. Il emet desormais SETOPS_SITE,
SETOPS_FABRIC, SETOPS_ADMIN_SITE et un alias par role, sur opt2 (arrivee reelle du
trafic) et lan pour le SSH, plus le NAT sortant du site.
Le socle s'applique au site : site_inventaire.py range ses machines dans serveur_debian.
Patient 0 ne declare plus serveur_ops_site ni serveur_cache_site : il est un tenant
comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve. Inventaire regenere.
42 preuves vertes. Devis : 26 regles a creer, 5 a retirer.
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- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.
Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.
42 preuves vertes.
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La branche « adressage declare » du generateur de tenants est retiree. Un tenant se
derive de son index ; un site n'a pas d'index et ne derive de rien. Les faire passer par
la meme moulinette donnait une nomenclature de site vide de sens, et un site exclu des
devis par ABSENCE d'index plutot que par nature.
Les machines de l'hebergeur se declarent desormais dans underlay.yml, a cote des switches
et des hyperviseurs qui les portent. Six gardes neuves, chacune eprouvee par un controle
negatif.
Mesures qui ont corrige la carte :
- 10.17.0.0/24 n'a pas d'etiquette VLAN (segment physique sur igb0 de la frontiere) ;
le VLAN 10 de vmbr1 est l'ancien plan 10.0.0.0/24, vide.
- aucun pont d'hyperviseur ne porte ce segment : trois sondes muettes, temoin positif
reussi. Une VM y naitrait sourde — le validateur le refuse.
- les machines du site vont donc sur grappe-controle (vmbr0), seul plan de l'hebergeur
porte par un pont reel, avec passerelle et sortie.
Role d'hote neuf : passerelle_amont — un routeur reel que nous n'administrons pas.
42 preuves vertes.
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Un SITE decrit les machines de l'hebergeur : pas d'index, pas de cohabitation
avec les tenants, il vit dans le reseau d'administration. Rien ne peut donc
deriver d'un seed inexistant.
L'explicite (`ip`, `vmid`, `vlan`) gagne sur le derive, et les deux chemins se
rejoignent sur un seul jeu de hostvars. La garde reste entiere : une machine
sans adresse -- ni declaree ni derivable -- est toujours refusee.
Revele en preparant le plan du site : l'underlay ne dit PAS quel pont Proxmox
porte quel reseau. Les tenants ne s'en apercevaient pas, leur pont etant un VNet
derive de leur index. Un SITE n'en a pas.
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verifier_ports traitait depuis toujours un port non numerique comme « pas une
ecoute fixe ». Le generateur est-ouest l'envoyait tel quel a l'API Proxmox :
« invalid port 'derive' », six regles refusees. Une meme notion, comprise d'un
cote et pas de l'autre.
Sauter est la bonne reponse : depuis que le resolveur est la seule porte,
PowerDNS n'ecoute que sur 127.0.0.1:5300 -- aucune regle est-ouest n'a d'objet
pour lui. Les trois groupes t*-srv-powerdns sont retires.
Mais un flux qu'on n'applique pas doit SE VOIR : le devis recense et affiche les
ports sautes avec leur raison. Sans cette note, sauter proprement serait devenu
un trou silencieux.
Les deux devis sont clos. Flotte verifiee : DNS, Internet, apt, cache joignable.
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Devis clos : 0 a creer, 0 a retirer, 65 inchange + 15 routes. Flotte verifiee
apres coup -- DNS interne, Internet et apt sans erreur sur les cinq hotes.
OPNsense refuse un alias de 32 caracteres ou plus. La contrainte n'etait ecrite
nulle part et se manifestait a l'APPLICATION, pas au devis. nom_alias abrege
desormais (SERVEUR_ -> SRV_, comme le pare-feu est-ouest) et REFUSE bruyamment
si le nom deborde encore : un devis qui promet un objet que la cible rejettera
n'est pas un devis. Le role devient serveur_cache_site.
« RIEN N'EST APPLIQUE » signifiait « pas encore recharge », pas « rien ecrit » :
les objets etaient dans la config, le pare-feu en marche les ignorait. J'avais
lu le message a l'envers.
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Une regle inter-tenant n'appartient ni a l'emetteur ni au recepteur : c'est le
site qui autorise un flux entre deux de ses tenants, et son runner qui prepare
le terrain.
Deux silences fermes dans le generateur de frontiere. flux_frontiere() ne
retenait que les flux `externe` -- or deux tenants vivent sur des VLAN routes
par la frontiere, leur trafic la traverse. Et un egress vers un voisin recevait
!SETOPS_INTERNES en destination : le port ouvert vers l'INTERNET. La destination
est desormais nommee.
Deux roles parce que meta/flux.yml est statique : un role unique aurait declare
l'ingress pour TOUS les caches -- maillage complet, visible au devis.
serveur_artefacts_site porte l'ingress, serveur_artefacts l'egress vers l'amont.
Debian est desormais telecharge une fois pour toute la fabric. Le cache du site
ne voit que des requetes agregees, jamais quelle machine installe quoi.
Rien n'est applique : le devis se lit avant.
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Le mot `voisins_site` etait accepte par la validation mais AUCUN generateur ne
le rendait : zero regle au devis, et rien ne le signalait. Deux causes, toutes
deux fermees.
flux_frontiere() ne retenait que les flux `externe`. Or deux tenants de la meme
fabric vivent sur des VLAN distincts, routes par la frontiere : leur trafic la
traverse, donc elle doit le porter.
Et le rendu manquait : une regle inter-tenant s'attache au meme lien de transit
que le reste -- les tenants s'y distinguent par leur ALIAS SOURCE, pas par une
interface. Ma mise en garde precedente reposait sur un modele faux.
LA REGLE APPARTIENT AU SITE, pas a l'un des deux tenants : c'est son runner qui
prepare le terrain, aucun ecosysteme n'ouvre de porte chez un autre.
Les declarations de chainage restent RETIREES : le devis obtenu ouvrait plus que
voulu -- maillage complet entre tous les caches, et un egress 3142 vers
l'Internet au lieu du seul voisin. Deux raffinements a faire avant de declarer.
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Le registre ne savait pas dire « les autres tenants de ma fabric ». ingress +
externe signifie DEPUIS L'INTERNET : declarer ainsi un cache partage l'aurait
publie au monde.
voisins_site rend les supernets des tenants que CE SITE heberge, en reutilisant
devis_reseau.decouvrir_du_site() plutot qu'en ecrivant un second recensement.
Ma premiere version lisait un `federe` absent comme « non federe » et excluait
Chezlepro et Technolibre en silence -- la decouverte canonique dit l'inverse.
LE CHAINAGE DES CACHES N'EST PAS LIVRE. Aucun generateur ne rend ce mot : zero
regle 3142 au devis de frontiere. Les declarations ont donc ete RETIREES plutot
que laissees a moitie -- un flux declare que personne n'applique est le piege
que ce depot traque.
La difficulte est structurelle : les regles OPNsense s'evaluent sur l'interface
d'ARRIVEE, donc une regle inter-tenant doit etre posee sur l'interface du
VOISIN. Le generateur construit tenant par tenant, sur les interfaces de ce
tenant.
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Mesure avant de decider : ~21 Mo de RSS par VM pour 28 a 189 requetes servies.
Le gain de cache est negligeable ; ce qu'on recupere, c'est un demon au lieu de
cinq et un endroit a regarder au lieu de cinq.
Pas sur la frontiere : un resolveur de SITE devrait connaitre la zone interne de
chaque tenant, et un tenant dont le resolveur vit chez l'hebergeur ne peut plus
s'emanciper avec. La recursion est generique, la zone interne ne l'est pas.
L'autoritatif se replie sur 127.0.0.1:5300 -- derive de la colocalisation, pas
declare a la main. Son port devient `derive` dans meta/flux.yml : les deux lient
53 mais sur des adresses differentes.
Deux pieges. Unbound refuse d'interroger une loopback par defaut : sans lever
do-not-query-localhost, toute la zone rendait SERVFAIL. Et le plancher
/etc/hosts MASQUAIT la panne -- getent repondait, dig disait SERVFAIL. La tache
de validation du role avait raison contre moi.
client_unbound n'installant plus Unbound, son nom mentait : client_resolveur.
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Le role lancait collabora/code dans Docker -- seule exception de la flotte au
principe « logiciel libre en natif ». Desormais : paquet coolwsd du depot amont,
systemd, derriere l'edge nginx. community.docker est retiree de requirements :
plus aucun role n'a besoin de Docker.
Eprouve avant d'ecrire, sur une Debian 13.6 reelle et sans rien installer :
apt-get install --simulate coolwsd resout jusqu'a « Conf coolwsd (26.04.3.1-1) »,
libgcc1 est fourni par libgcc-s1, et le depot CODE-deb est PLAT.
La configuration passe par un fragment systemd (--o:) : le coolwsd.xml livre,
439 lignes commentees, reste intact.
Trois outils du harnais ont pese. voute.py lisait les COMMENTAIRES : documenter
le nom d'une clef suffisait a l'exiger -- corrige, controle negatif fait. Et
verifier_intrants avait raison : une garde ecrite en deux morceaux promettait un
secret pour une console fermee ; reecrite en implication, elle dit le vrai
contrat.
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deriver_nomenclature(...) or {} avalait l'echec : une fonction absente rendait
un dictionnaire vide, et la machine entrait dans l'inventaire avec
ansible_host: None. La generation se declarait reussie ; la panne serait
apparue au deploiement, sous une forme incomprehensible.
Revele en portant serveur_ops dans les modeles : presence-web range son socle
en zone 1 et n'a pas de categorie 4. Le defaut n'est pas apparu en ecrivant le
role ni en le deployant chez patient 0 -- il a fallu le porter ailleurs.
serveur_ops ne nomme plus patient 0 dans ses defauts : un ecosysteme distrait
aurait clone le genome d'un autre, en silence.
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Un ecosysteme pouvait DETENIR son genome sans savoir l'executer. Le poste
d'exploitation porte Ansible epingle, le genome clone depuis SA PROPRE forge, et
une cle SSH qui n'appartient qu'a lui. Il n'emporte ni la voute ni son mot de
passe : la structure se reconstruit depuis la forge, les secrets depuis la
sauvegarde. Deux sources qu'un meme incident n'atteint pas ensemble.
Une machine neuve traverse tout le moteur sans rien heriter, et revele ce qu'un
etat anterieur masquait. Deux defauts silencieux en sont sortis.
setops_plan_dir pointait le lien `instance` en dur : neuf roles lisaient donc le
plan d'une AUTRE instance. Le plancher de patient 0 portait les FQDN de
Chezlepro, et son edge publiait server_name forge.chezlepro.internal. La
variable suit desormais l'inventaire reellement charge.
Trois instances sur quatre declaraient les SAN d'exposition de leur edge ; la
quatrieme et le modele public ne les avaient pas. La forge de patient 0 etait
donc publiee derriere le certificat auto-signe de Debian, sans que rien ne le
signale -- `git clone` fut le premier a refuser, a juste titre. P42 le reclame
maintenant pour tout ecosysteme qui declare un edge.
Le harnais a ecrit la moitie de ce role : 5 echecs sur la piece neuve, aucun
n'empechait le code de tourner, tous la rendaient invisible a la carte, au
graphe et au lecteur. 42 preuves, 0 echec.
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L'exploitant lance `make frontiere-appliquer` dans son terminal : « a creer 0, inchange
53 + 15 routes — la frontiere dit deja ce que le devis dit ». Elle etait DEJA conforme.
J'avais annonce quelques heures plus tot « 89 a creer, 0 inchange, donc les regles
heritees sont invisibles a l'API ». FAUX. L'intrant `opnsense_api_url` pointait sur
10.0.0.1, l'adresse d'avant la migration du boitier : chaque lecture rendait
{"_erreur": ...}, le plan lisait `.get("rows")`, n'y trouvait rien, et concluait au vide.
Avec CONFIRMER, on aurait pousse une politique entiere EN DOUBLE.
TROISIEME FOIS EN UNE SOIREE, meme confusion — « pas de reponse » pris pour « rien » :
devis_placement iterait un dict d'erreur comme une liste
devis_underlay declarait morts les reseaux qu'il ne joignait pas
appliquer_opnsense lisait un boitier injoignable comme un boitier vide
Toutes les lectures de la frontiere passent desormais par une garde qui refuse en nommant
l'hote, la cause et le piege evite. Eprouvee contre l'ancienne adresse : elle refuse.
CE QUE CA DIT DE LA METHODE : ce n'est ni le harnais ni moi qui avons trouve, c'est
l'exploitant, en lancant la commande la ou il VOIT la sortie. Mes commandes s'executent
dans ma session ; il n'en voit rien. Une commande lente ressemble a un blocage, et un
blocage a une commande lente — j'ai conclu deux fois a tort avant qu'il ne regarde.
make verifier 41/41 ; le plan reel reste « rien a faire ».
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`opnsense.yml` decrivait le monde physique depuis les group_vars d'un tenant. Le devis et
le GUI le cherchent desormais d'abord a la racine du depot de site, comme underlay.yml et
proxmox-hebergeur.yml, par la meme derivation depuis le symlink.
CE QUE LE MAUVAIS RANGEMENT A COUTE : l'adresse d'API de la frontiere y etait restee a
10.0.0.1 apres migration vers 10.17.0.1. `make frontiere-appliquer` restait suspendu sur
une adresse morte, sans aucun message — trouve par l'exploitant en lancant la commande
dans son terminal, apres que j'aie moi-meme conclu deux fois a tort.
DEUX LECONS, ecrites plutot que corrigees en silence :
- un objet range chez celui qui n'en est pas responsable derive sans que personne le voie ;
- mes commandes s'executent dans ma session : l'exploitant ne voit pas leur sortie. Une
commande lente ressemble alors a un blocage, et un blocage a une commande lente. Pour
toute ecriture longue sur du materiel, c'est a lui de la lancer.
Les anciens emplacements restent lus : un site pas encore migre continue de fonctionner.
make verifier 41/41.
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Demande de l'exploitant : « l'underlay et son tenant doivent avoir chacun sa voute ».
CE QUI ETAIT FAUX. Le jeton d'API du cluster et la cle d'API de la frontiere vivaient dans
la voute de CHAQUE tenant. Patient 0 a du les recopier pour exister. Consequence : on ne
pouvait plus revoquer l'acces d'un locataire sans le revoquer pour tous — la faute des
neuf copies, appliquee aux secrets.
CE QUI EST POSE :
- `underlay.vault.yml`, chez l'hebergeur, a cote d'underlay.yml. Quatre secrets deplaces
(jeton Proxmox, cle et secret d'API OPNsense), retires des deux voutes de tenants.
- `proxmox_api.voute()` lit l'underlay APRES le tenant, donc l'hebergeur fait foi ; un site
non encore migre continue de fonctionner sur son ancienne voute.
- `appliquer_opnsense._voute()` n'a plus sa propre lecture : elle appelle celle du cluster.
La reecrire aurait fait une dixieme copie le jour ou l'on refermait les neuf autres.
- Le playbook de clonage charge la voute de l'underlay APRES celle du tenant, par la meme
derivation que proxmox-hebergeur.yml : le symlink designe deja l'hebergeur.
- `voute.py` sait que ces secrets ne sont plus attendus chez un tenant (P18).
EPROUVE SUR LE REEL, apres retrait des cles chez les deux tenants : l'API du cluster
repond, le devis de placement est conforme pour les deux ecosystemes, le devis de
frontiere se genere (86 objets), le SDN est convergent.
UNE PRECAUTION APPRISE EN CHEMIN : le premier essai a ecrit la voute EN CLAIR avant de la
chiffrer, et le chiffrement a echoue — il a fallu detruire le fichier. La sequence est
desormais l'inverse : chiffrer dans un dossier de travail, ne deposer que le resultat.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Demande de l'exploitant : « il faut vraiment faire une distinction entre l'underlay et les
tenants. Definis bien la frontiere entre les deux mondes. L'underlay et son tenant doivent
avoir chacun sa voute. »
LA DOCTRINE (docs/frontiere-physique-virtuel.md) : qui possede quoi, ou ca vit, qui
l'administre. Et la regle qui la rend operante — UN TENANT NE DETIENT JAMAIS UN SECRET DU
MONDE PHYSIQUE. Aujourd'hui chaque tenant porte le jeton d'API du cluster ; patient 0 a du
le recopier pour exister. C'est la faute des neuf copies, appliquee aux secrets : une
valeur qui vit a N endroits diverge, et on ne peut plus en revoquer une sans les autres.
L'INSTRUMENT (`make underlay-plan`) confronte le fichier au reel : l'API du cluster pour
les adresses REELLEMENT portees, une sonde TCP pour ce qui repond. N'ecrit rien.
CE QU'IL A TROUVE, des le premier passage :
management 10.0.0.0/24, stockage 10.0.1.0/24, ceph 10.0.2-3.0/24 -> PERSONNE
transit 10.0.4.0/24, vxlan 10.0.5.0/24 -> occupes (3 noeuds)
portes par les noeuds et declares NULLE PART : 192.168.11.x (la vraie gestion),
10.11.5-7.x, 192.168.50.x, 10.1.110.254
La frontiere avait deja migre vers 10.17.0.1 ; les hyperviseurs, non. Le fichier decrivait
le monde d'avant — et c'est pour cela que la regle d'admin de patient 0 atterrissait sur
`wan`, ou elle n'aurait jamais laisse passer personne.
DEUX PRECAUTIONS ECRITES DANS L'INSTRUMENT, apprises en l'ecrivant :
- l'AUTORITE DEPEND DU ROLE. L'API de Proxmox connait ses hyperviseurs, et eux seuls.
Declarer un commutateur « porte par personne » parce que le cluster l'ignore, c'est
accuser le monde de ce que l'instrument ne voit pas.
- « pas joignable d'ici » n'est pas « absent ». Les reseaux de CHEMIN (transit, VXLAN,
stockage) ne sont jamais joignables de l'exterieur, par construction (D-78). Le premier
jet les declarait morts.
Le devis a donc corrige DEUX FOIS sa propre facon de mesurer avant de rendre un verdict.
RESTE, dans l'ordre : ecrire dans underlay.yml ce qui EST ; separer les voutes ; et alors
seulement appliquer la frontiere.
make verifier 41/41.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le controle de dependances a REFUSE le deploiement de patient 0 : client_journal requiert
serveur_loki, client_metrique requiert serveur_prometheus, serveur_forgejo requiert
serveur_postgresql et serveur_postfix. Quatre refus, une seule racine — le moteur suppose
que tout ecosysteme porte tous les services. Apres les intrants (P32) et les bases (P35),
troisieme manifestation en cinq jours. Et le mur que rencontrerait toute offre plus petite
que l'ecosysteme de reference.
UNE INTEGRATION UNIVERSELLE A BESOIN D'UN INTERLOCUTEUR. « Tout hote est mesure » est vrai
dans un ecosysteme qui porte un Prometheus ; ailleurs, la meme phrase pose sur chaque
machine un client qui n'a personne a qui parler. La regle est desormais DERIVEE : le
service central d'une integration est celui que le registre des dependances lui donne
deja. Rien de neuf a tenir a jour, donc rien de neuf a oublier.
Chezlepro -> diff VIDE (tous ses services existent, rien ne change)
patient 0 -> client_backup, client_pki, client_unbound
UNE EXIGENCE N'EST PAS TOUJOURS ABSOLUE. Deux notions manquaient au registre :
`sauf_si` l'exigence tombe sous condition (Forgejo + SQLite)
`utilise_si_present` un agrement, jamais bloquant (Forgejo notifie SI un MTA existe)
Les confondre obligeait une forge a deployer une pile courriel entiere pour exister.
ET LA LECON D'HIER A SERVI : trois lecteurs avaient besoin le meme jour de lire une
variable d'instance (P35, les clauses sauf_si, le generateur). Trois copies auraient
recommence ce qu'on venait de refermer. Il y en a UNE, dans inventory_rules.
make verifier 41/41 ; make ci 41/41 ; inventaire de Chezlepro identique.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
L'exploitant, apres le refactor : « je n'y comprends rien ». C'est la mesure qui compte —
la regle fondatrice du depot est qu'un humain pilote sans IA, et une correction qu'il ne
peut pas expliquer ne lui appartient pas.
- L'unite « La preuve » gagne une section : le defaut le plus dangereux n'est pas
l'erreur, c'est la COPIE. Neuf copies ne vieillissent pas ensemble, et la divergence ne
se voit jamais de l'interieur d'une copie. Avec le cas vecu — un devis qui repondait
CONFORME sur le mauvais ecosysteme parce que les deux avaient les memes valeurs.
- Le glossaire gagne « source unique » et « resolution d'instance » ; P39 les exige.
- Le rapprochement qui rend la chose evidente : c'est la meme lecon que
proxmox-hebergeur.yml, ou les listes du cluster recopiees chez chaque tenant avaient
deja diverge. Une source, pas N copies — pour les donnees comme pour le code.
Plan de recette regenere. make verifier 41/41.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Cinq jours, cinq defauts, tous de la meme famille : « quelle instance, quel inventaire ? »
Neuf modules portaient chacun leur reponse.
- 18 aout : P03 comparait chaque instance a l'inventaire d'une AUTRE ;
- 19 aout : verifier_ports codait `principal/` en dur ; verifier_intrants et
_frontiere_absente lisaient le symlink au lieu de la variable ;
- 20 aout : devis_placement rendait un verdict juste sur le mauvais tenant ;
- 22 aout : P35, puis P36 — la dixieme, trouvee par la preuve elle-meme.
Aucune n'etait une faute d'inattention : chacune avait ete ecrite de bonne foi, a un
moment ou le besoin semblait local. C'est le mode de panne de la duplication — pas
l'erreur, mais la DERIVE, invisible depuis l'interieur d'un fichier.
LA RESOLUTION UNIQUE. `inventory_rules` porte instance_courante(), inventaire_de(),
dossier_inventaire() et plan_de(). Trois niveaux de repli, dont le TROISIEME manquait a la
moitie des copies : un hosts.yml existant, puis un REPERTOIRE existant (instance neuve —
c'est ce qui faisait echouer `make instancier` sur le modele public), puis le defaut.
Vingt-huit modules y sont branches.
CE QUI REND CE REFACTOR SUR : avant de toucher quoi que ce soit, chaque module a ete
interroge sur ce qu'il resolvait, pour les DEUX ecosystemes. Apres refactor, meme mesure :
17 modules x 2 instances, diff VIDE. Aucune resolution n'a change — prouve, pas suppose.
P41 echoue des qu'un module reintroduit une copie. Eprouvee en negatif : une copie
replacee dans genome.py est signalee avec son numero de ligne. Trois exemptions nommees :
instances.py et inventory_gui.py manipulent le SYMLINK lui-meme (bascule d'instance), et
devis_opnsense lit deliberement quelle instance est ACTIVE. Elles parlent du lien, pas de
la resolution.
make verifier 41 OK, 0 echec, 0 saute ; make ci idem ; lint vert.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Doute de l'exploitant sur patient 0 : « je doute de la pertinence de pgsql ». Mesure
plutot que discussion.
REDIS NE SERVAIT A RIEN : le role serveur_forgejo ne le mentionne ni dans son app.ini, ni
dans ses defauts, et ne declare aucun lien. Heritage du modele `forge`. Retire du plan.
POSTGRESQL ETAIT EXIGE PAR LE ROLE : DB_TYPE = postgres en dur, resoudre_base sans
condition. Le doute etait fonde, le moteur ne savait pas faire autrement.
INTERRUPTEUR `serveur_forgejo_bd: postgres|sqlite`. En sqlite la base devient un FICHIER
sous serveur_forgejo_data. Ce que ca change ailleurs : rien. Le job de sauvegarde
`serveur_forgejo` emporte deja ce dossier ; PGSSLROOTCERT etait deja conditionne au mode
TLS ; et P35 lit desormais l'interrupteur (convention `<role>_bd`, group_vars de
l'instance puis defaut du role), donc n'attend aucune entree de registre. Une valeur
inconnue est REFUSEE au debut du role plutot que de retomber en silence sur PostgreSQL.
PATIENT 0 PASSE DE SIX A QUATRE MACHINES (Dovecot, Redis, PostgreSQL et sa VM). Sur la
machine dont tout descend, chaque service en moins est une chose de moins a defendre, a
sauvegarder et a rebatir. Et l'effet depasse patient 0 : une offre `forge` pour un petit
organisme cesse d'exiger une VM PostgreSQL.
LA NEUVIEME. En verifiant P35 sur patient 0, elle a rendu un verdict JUSTE SUR LE MAUVAIS
ECOSYSTEME : `plan = RACINE / "instance" / "plan"`, le symlink en dur. Neuvieme resolution
d'instance codee en dur en cinq jours. Ce n'est plus une serie de bogues, c'est une piece
manquante : une resolution unique et partagee, a faire en une fois et de tete reposee.
Enseigne : SQLite au glossaire (P39 l'exige desormais), et le README du role documente
l'interrupteur et ce qu'il ne change pas.
make verifier 40/40 ; make ci 40/40 ; lint et syntaxe du role verts.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>