`make deployer` triait les groupes alphabetiquement apres le socle :
`client_metrique` passait avant `serveur_step_ca`, donc exigeait un certificat
que l'autorite, pas encore deployee, ne pouvait pas avoir emis — sur l'hote de
l'AC lui-meme. `docs/couches-deploiement.yml` existe pour definir cet ordre et
dit « integrations deployees en dernier » ; `make site` le lit, `deployer` ne
l'avait jamais lu. Meme registre desormais.
Deux politiques universelles se contredisaient : `client_pki` exemptait l'AC,
`client_metrique` refuse toute exemption. L'exemption confondait « ne pas
s'enroler » et « ne pas avoir de certificat ». `client_pki` distingue les deux
chemins : bootstrap pour les autres, EMISSION LOCALE sur l'AC. L'exemption
disparait, la doctrine reste.
Effet de bord instructif : `step ca bootstrap` ecrit aussi le defaults.json qui
porte l'URL de l'AC. En sautant le bootstrap on perdait l'information sans le
voir. `--ca-url` et `--root` sont explicites pour tous les hotes.
Mesure : infra-pki-01 et infra-dns-01 entierement deployees, aucun echec,
step-ca health=ok, powerdns resout la zone souveraine, et les deux hotes portent
un certificat de l'AC interne.
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Le generateur emettait `{protocole} dport {port}` pour tout flux. L'ICMP a un
type et un code, pas un port : `icmp dport frag-needed` produit un jeu que `nft`
rejette, et un jeu rejete ne se charge PAS — l'hote perd sa barriere au lieu
d'en gagner une.
Le defaut touchait les 14 hotes. La seconde barriere de D-31 n'avait jamais pu
demarrer nulle part ; personne ne l'avait vu parce qu'aucune VM tenant n'avait
encore ete deployee.
`_selecteur_nft()` traduit : `icmp frag-needed` devient
`icmp type destination-unreachable icmp code frag-needed`. Un code inconnu est
refuse a la generation, avec le nom du role fautif. La garde tourne aussi a la
verification, pour attraper un flux declare mais pas encore porte.
Mesure : nftables actif sur infra-pki-01 et infra-dns-01, 16 et 17 regles, dont
la garde anti-lockout.
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Une VM ne peut pas s'installer sans resoudre des noms. PowerDNS repond
UNIQUEMENT pour la zone souveraine et ne recurse pour personne : il manquait un
resolveur recursif. `client_unbound` est l'outil ecrit pour ca — il rejoint
`client_journal` et `client_metrique` parmi les integrations universelles.
`infra-dns-01` est exempte (PowerDNS occupe son port 53), et
`serveur_powerdns_listen_addresses` passe de 0.0.0.0 a l'adresse de l'hote pour
laisser 127.0.0.1:53 libre. Mais l'appartenance au groupe est AUSSI ce qui ouvre
le port 53 a la frontiere : en exemptant la machine, je lui retirais le droit de
resoudre. `serveur_powerdns` declare donc son propre flux sortant — il ne
recurse pour personne, mais doit resoudre pour lui-meme.
Nouvel intrant `dns_amorcage`, derive jusqu'a `make creer-vm`. Cloud-init
l'ecrit bien mais sans effet : `dns-nameservers` exige `resolvconf`, absent du
gabarit, et installer resolvconf demande apt, qui demande la resolution.
`serveur_debian` pose donc le resolveur en pre_tasks, avant le premier apt, avec
une garde qui respecte la bascule ulterieure de client_unbound.
Defaut corrige en chemin : `_intrants_communs()` lisait `instance/` en dur ; le
chemin derive maintenant de l'inventaire recu, et un test le prouve.
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`infra-pki-01` recreee pour eprouver la chaine complete. Tout ce qui derive du
seed est exact : VMID, pont t17serv sans etiquette, adresse, passerelle, pool,
et desormais le gabarit de calcul.
1. Le pare-feu est-ouest aurait enferme Ansible : `t<idx>-srv-debian`
n'autorisait SSH que depuis la flotte du tenant, et `admin_de(nom)` etait
collecte puis jamais utilise. IPSet `t<idx>-admin` dedie + regle sourcee
dessus. Pas d'ajout a `flotte`, qui sert aussi LDAP, SQL et les metriques.
2. L'applicateur ne convergeait pas : Proxmox range `x/32` en `x`, et la
comparaison litterale laissait un ecart perpetuel. `_norm()` le ferme.
3. `cloner-vm` refusait toute VM de tenant : son garde exigeait un VLAN, vide
par construction en SDN. Accepte desormais si un pont est fourni.
4. Le clonage ignore `cores`/`memory` : la VM heritait du gabarit (2/2048) au
lieu du plan (1/1024). Une tache les repose apres le clone.
Et le troisieme verrou de D-64 : `proxmox_clone_parefeu_interface: true`.
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Le devis enseignait « politique d'entree DROP au datacenter ». Or policy_in y
est la politique par defaut de TOUTE VM dont le pare-feu s'active — 37 machines
heritees sans regles, sur ce cluster. `policy_in` existe aussi par VM : le devis
et l'applicateur le posent la. Meme isolation, sans falaise, et l'applicateur
n'a plus a refuser une partie de son devis.
Trois verrous, pas un : datacenter enable=1, `enable` de la VM (defaut 0), et
`firewall=1` sur la carte. C'est le verrou du milieu que j'avais manque en
annoncant que huit VM en production tomberaient.
`enable=1` au datacenter bascule et verifie : pve-firewall running, 12 chaines
cadres, AUCUNE chaine par VM, 0 regle visant roxanne, 15 VM toujours en marche,
hyperviseurs et frontiere joignables, sortie tenant 2/2.
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Reconcilie les trois couches du devis : 26 IPSets, 36 groupes, affectations aux
VM. Cree, met a jour, retire — meme contrat que les applicateurs de la frontiere
et du SDN.
Il n'active JAMAIS le pare-feu du datacenter : ce reglage vaut pour toutes les
VM du cluster, y compris les 37 heritees sans regle, et le basculer couperait le
parc. L'ecart est signale a chaque execution ; la decision reste humaine.
Les 28 VM du devis n'existent pas encore : listees comme differees, pas comme
erreurs. Les objets poses sont donc inertes, ce qui rend l'application sure.
`scripts/proxmox_api.py` extrait ce que les deux applicateurs Proxmox partagent,
en particulier la recomposition du jeton dont la voute ne porte que le nom.
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Deuxieme applicateur du depot, meme contrat que celui de la frontiere. Deux
cibles : les objets de cluster par l'API Proxmox, la sortie du VRF par SSH —
`/etc/frr/frr.conf.local` n'est expose par aucune API.
Perimetre strict : seules les zones du devis et les anciens nommages listes sont
touches ; une zone inconnue est signalee et laissee intacte. Un VNet encore
branche a une VM est refuse, avec le nom des machines. L'ordre suit les
dependances : sous-reseaux, VNets, zones.
`devis_sdn.strophe_frr()` est la source unique : le devis l'affiche,
l'applicateur la compare au fichier distant.
Defaut trouve a la premiere execution : la lecture sans `sudo` echouait, un
`|| true` masquait l'echec, et un fichier present etait declare absent puis
reecrit. Trois etats distingues desormais : absent, illisible, different.
Rejeu a vide, six VRF avec leur defaut, sortie tenant fonctionnelle.
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`proxmox_sdn.sortie_primaire` etait declare et utilise par `devis_opnsense`
pour deriver le prochain saut de la frontiere, mais `devis_sdn` ne l'emettait
jamais : une zone creee depuis ce devis n'aurait pas eu de primaire, et les deux
devis se seraient contredits. Le devis l'emet, et refuse un primaire absent de
la liste des noeuds de sortie.
Cluster aligne : t17 passe a asgard,gandalf,vishnu (primaire asgard), strophe
FRR posee sur les trois noeuds, six VRF portant leur defaut.
Note de methode : une adresse ANYCAST ne peut pas servir de source de test. Le
ping depuis gandalf semblait mort a 100 % ; la capture a montre asgard recevant
les quatre reponses — la frontiere route le supernet vers le primaire, qui porte
la meme passerelle localement.
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Deux obstacles, aucun n'etait celui qu'on croyait.
Proxmox n'installe AUCUN defaut dans le VRF du tenant : `default-originate`
annonce une route aux autres noeuds, il n'en pose pas chez lui. Les deux zones
etaient dans cet etat. La sortie vient d'une strophe frr.conf.local, que Proxmox
fusionne a chaque regeneration (verifie : survit a `pvesh set /cluster/sdn` et a
un redemarrage de FRR).
`nexthop-vrf default` emprunte UNE adresse au lieu d'importer la table
principale : la route par defaut des hyperviseurs ne gouverne pas la sortie des
tenants. `import vrf default` l'aurait fait contourner la frontiere et aurait
fuite le transport VXLAN, la gestion et les VLAN herites dans le VRF.
Le NAT sortant en mode automatique ne couvre que les reseaux directement
attaches ; un supernet joint par route statique en sort en silence. L'etat
montrait `nat_addr` absent : le filtre passait, la traduction manquait.
`devis_opnsense` emet le NAT (section 2bis), le reconciliateur l'applique et le
retire, et P24 refuse tout supernet route mais non traduit.
Mesure : tenant -> frontiere 3/3, -> passerelle FAI 3/3, -> Internet 2/2 pour
les deux tenants.
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`scripts/appliquer_opnsense.py` remplace les scripts jetables du bac a sable.
Il travaille dans les deux sens : ce que le devis demande et qui manque est
cree, ce qu'il ne demande plus est retire. Sans ce second sens, un devis qui
change laisse des regles mortes — elles n'ouvrent rien, mais decrivent une
politique qui n'est plus la notre.
Perimetre strict : seuls les objets marques `setops:` ou prefixes `SETOPS_`
existent pour ce script. Ce qu'un humain a pose a la main lui est invisible.
L'ordre porte une propriete : alias, creations, PUIS retraits. A aucun instant
la politique n'est plus permissive qu'avant ; si un retrait echoue on reste en
surcouverture, jamais avec un trou.
Garde de la regle 4 : sans CONFIRMER=true, aucune ecriture. Le devis doit en
outre passer P24 avant qu'une requete ne parte.
Applique sur la frontiere : 3 alias et 3 regles crees, 2 regles perimees et 2
alias orphelins retires. Rejoue, le plan est vide — convergence prouvee.
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Le devis rangeait tout flux entrant sur le WAN, en supposant que
l'administration revenait par l'adresse publique. Vrai pour 192.168.255.0/24,
faux depuis que c'est 10.0.0.0/24 — directement attache sur `lan`. Les deux
regles SSH etaient mortes deux fois : mauvaise interface, et « Block private
networks » les aurait filtrees. Le devis conseillait meme de decocher ce filtre
sur le WAN, ce qui aurait affaibli l'interface publique pour rien.
`reseaux_locaux_frontiere()` derive de l'underlay les sous-reseaux ou la
frontiere porte une adresse, hors transit. Un alias par interface : Technolibre
a les deux cotes, Chezlepro seulement la gestion. Sans underlay, tout retombe
sur le WAN — comportement inchange.
P24 confronte desormais chaque regle d'administration a l'attachement de sa
source, et refuse l'ancien comportement.
Nouvel intrant `opnsense_if_gestion`, au catalogue du GUI.
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`nftables_admin_ssh` est la source unique du « d'où administre-t-on » : il
alimente les alias de la frontière, le devis du commutateur et le jeu nftables
de chaque VM. Chezlepro déclarait encore l'ancien 192.168.255.0/24.
`make flux` échouait par ailleurs sur un tri mêlant ports numériques et
symboliques — défaut latent réveillé par les deux flux ICMP frag-needed, qui
sont dans les deux sens. `_cle_port()` rend la clé homogène.
Aperçus régénérés : les 14 hôtes actifs de Chezlepro portent 10.0.0.0/24.
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Le prochain saut des routes tenants ne s'écrit plus <NOEUD-DE-SORTIE-EVPN> : il
dérive. Deux déclarations doivent concorder, et c'est voulu — l'hébergeur nomme
le nœud (proxmox_sdn.sortie_primaire, propriété du cluster), l'underlay dit son
adresse SUR LE LIEN DE FRONTIÈRE. Nommer un nœud absent du lien rend le devis
muet plutôt que faux.
route add 10.21.0.0/16 via 10.0.4.41
route add 10.27.0.0/16 via 10.0.4.41
Le devis explique pourquoi cette adresse-là — ni l'underlay ni la gestion, la
frontière n'atteint que celle-là — et pourquoi un seul saut : une route statique
n'en porte qu'un, et deux nœuds actifs en sortie avec une seule route en entrée
donneraient un chemin asymétrique.
Identifiant d'interface vérifié plutôt que supposé : l'API des règles donne
elle-même sa liste (lan → GESTION, opt1 → TENANTS, wan → WAN). Ni le
périphérique vlan040, ni le libellé. L'intrant opnsense_if_transit: opt1 était
juste — question ouverte depuis deux jours, tranchée par la mesure.
Consigné au CHANGELOG : l'EVPN tourne (six sessions BGP, tunnels sortis de la
carte de gestion), une alarme retirée sur des VRF que je croyais inversés, et une
brèche réelle à filtrer avant la première VM tenant — un nœud de sortie expose au
tenant tout ce que l'hyperviseur touche directement, et déplacer la route par
défaut n'y suffira pas puisqu'une route connectée l'emporte.
30 preuves OK.
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Les deux commutateurs deviennent bifrost-3 et bifrost-4, avec 10.0.0.3 et
10.0.0.4. Tout l'ensemble de bordure porte un seul nom, et son numéro est son
adresse : bifrost-1 = .1, bifrost-4 = .4. Plus de table de correspondance.
D-12 disait « bifrost aux frontières, sleipnir à la fabric » — le nom portait le
type de la machine. C'est le champ `role` qui le fait, et lui seul pilote le
devis : aucune logique ne dépendait du nom, seulement des données et un
commentaire. Le devis a suivi seul, jusqu'aux marqueurs de ports.
Inconvénient assumé : bifrost-3 ne dit plus « commutateur », il faut lire `role`.
La partie B du devis s'en charge à l'affichage.
30 preuves OK.
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Le pont n'était pas seulement non portable, il était faux. proxmox_clone_pont
faisait naître les VM sur vmbr1 avec une étiquette VLAN — l'ancien monde. En SDN
une VM appartient à son VNet ; c'est ce qu'il a fallu corriger à la main sur
infra-pki-01, et les treize suivantes auraient suivi.
deriver_nomenclature() expose désormais la zone de sécurité, instancier en dérive
proxmox_pont et une étiquette VIDE — le VNet porte déjà le tag, en poser un
second donnerait un double étiquetage. La chaîne va jusqu'à make creer-vm :
SETOPS_PONT='t11appl', SETOPS_VLAN=''.
Trois pièges. Un doublon dans le Makefile passait PONT_PROXMOX deux fois dans la
même cible, la seconde vide aurait écrasé la valeur dérivée. Un repli naïf sur
proxmox_vlan aurait fait revenir l'étiquette en SDN : le repli ne s'applique que
si la clé est ABSENTE, jamais si elle est présente et vide. Et le test unitaire
est tombé, à raison — il couvre maintenant cette distinction.
D-55 : le dépôt réseau porte le contrat entre l'Alliance et ses hébergeurs, et
abstrait le matériel en encapsulant chaque tenant dans sa zone EVPN. Mesuré : un
tenant est à deux valeurs de la portabilité complète (noeud, stockage).
D-57 : l'interface sysadmin d'un hyperviseur (vmbr0, 10.0.0.41/.43/.47) n'a pas
de route par défaut ; celle-ci vit sur vlan40, vers la frontière. On n'atteint
l'administration que depuis son propre domaine de diffusion. Ça tranche la
question de la sortie des nœuds laissée ouverte ce matin — option A, mais sur une
interface dédiée, ce qui lève l'objection qui la bloquait.
D-58 : un hôte déclare par quelle interface (`via`) chaque réseau lui arrive ; le
devis en dérive un port par interface et son type — trunk 11,40 sur bond3, accès
VLAN 10 sur vmbr0. Sans ça, ajouter le VLAN 10 le remettait sur le trunk du
transport, soit le domaine qu'on venait d'en sortir.
D-59 : un VLAN qui ne porte que des adresses d'hôte n'a pas besoin de pont.
Régression créée puis corrigée : le modèle public, qui ne déclare aucun
hyperviseur, n'émettait plus rien pour ce port. Il émet maintenant tout
l'underlay en disant que c'est un repli.
30 preuves OK, 4 tests unitaires.
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Il valait partout ; il ne vaut que dans l'adressage dérivé des tenants, où
passerelle_de(index, zone) produit le même .1 dans les treize sous-réseaux d'un
tenant. C'est une propriété de la dérivation, pas une loi universelle.
Dans l'underlay il produisait deux effets pervers. Un seuil arbitraire : les
sous-réseaux plus étroits qu'un /24 étaient exemptés, donc élargir un /29
changeait la validité du fichier sans que rien d'autre bouge. Et une couture
entre propriétaires : l'octet attendu venait de la nomenclature d'un tenant,
appliquée à la fabric de l'hébergeur — la validité de l'underlay aurait dépendu
du tenant actif.
Ce qui reste est plus fort et suffit (D-52) : une passerelle doit être l'adresse
d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape les passerelles fantômes, ce que le
comptage d'octets ne faisait pas. Vérifié : la garde mord toujours.
À noter, parce que l'ordre était mauvais : le ré-adressage de l'OPNsense en .1 a
été demandé au nom de cette règle, deux messages avant qu'elle soit recadrée. Pas
perdu — .1 est la position conventionnelle d'une passerelle — mais la portée
aurait dû être questionnée avant de faire changer une adresse en service.
D-53 : le réseau et l'underlay de l'hébergeur méritent leur propre dépôt.
underlay.yml décrit une infrastructure, le dépôt de tenant une organisation ; un
tenant peut déménager, une fabric non. Consigné, non fait.
D-54 : 10.0.0.0/24 est réservé à l'IPAM, la gestion des équipements et l'OOB,
accès sysadmin. Aucun hyperviseur, aucune VM, aucun trafic tenant. C'est la
raison d'être des VLAN 11 et 40.
30 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Aucun des trois SVI de sleipnir-01 n'avait de consommateur : les VTEP sont dans
le même sous-réseau, les nœuds de sortie sont adjacents à la frontière, et les
commutateurs peuvent sortir par l'OPNsense qui a déjà une patte sur le VLAN 10.
Deux décisions séparées avaient vidé ce rôle sans qu'on regarde leur effet
cumulé : le passage à l'EVPN a retiré les VLAN tenants du fil, puis la fusion du
lien de sortie dans le VLAN 40 a rendu les nœuds de sortie adjacents.
sleipnir-01 disparaît, pas seulement son rôle : en étoile, le centre est sur tous
les chemins, donc un point de panne unique du plan de données — ce qui vidait
aussi de son sens l'ajout d'une seconde carte à bond3. Deux switches L2 reliés,
bond3 répartis. D-51 ; D-05 renversée.
Le devis perd trois SVI, quatre routes, et surtout sa section 5 — celle qui
coupait l'accès d'administration au switch en cas d'erreur.
D-50 : `passerelle` signifiait « adresse du SVI du switch », une hypothèse
déguisée en donnée. Elle signifie maintenant « la passerelle de ce sous-réseau,
où qu'elle vive », et le devis dérive s'il doit émettre une interface routée —
uniquement si le porteur déclaré a le rôle switch. Le même moteur sert les deux
postures : le modèle public démontre celle où le switch route.
Deux gardes remplacées, pas affaiblies. À la place de « passerelle_sortie exige
passerelle » et « routeur.ip == passerelle », une règle plus forte : une
passerelle doit être l'adresse d'un hôte déclaré sur ce réseau. Elle attrape en
plus les passerelles fantômes. Éprouvée par trois sabotages, tous attrapés — et
elle a trouvé une sous-déclaration dans le modèle public.
Quatre trous corrigés, tous de la même famille (une liste figée finit par
mentir) : port de frontière figé sur le transit, trunk Proxmox excluant le
transit, switches d'accès sautant sa déclaration, et le switch de tête privé
d'adresse de gestion par la suppression du SVI.
D-03 renversée : le /29 élargi en /24 fait tomber l'exemption d'invariant, le .1
revient à la passerelle.
30 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le port du commutateur vers la frontière était figé sur le seul VLAN de transit.
Depuis que les bifrost ont une patte sur le VLAN de sortie tenant, ce port serait
resté muet : le devis aurait eu l'air juste et le trafic ne serait jamais arrivé.
Il dérive maintenant des rattachements déclarés des hôtes `role: frontiere`.
Contexte, côté underlay (dépôt de l'hébergeur) : le VTEP vivait sur le VLAN 10,
donc le transport tenant partageait son domaine de diffusion avec l'administration
des équipements. Plus grave, un nœud de sortie décapsule le trafic tenant et le
remet dans sa table principale — dont la route par défaut sort par vmbr0,
l'interface de gestion des nœuds. D'où deux VLAN dédiés, 11 (transport VXLAN) et
41 (trafic décapsulé). Le second n'a volontairement pas de passerelle : le
commutateur le transporte sans le router, et le devis n'émet donc pas
d'interface Vlan41.
Services de l'hébergeur — décision consignée, rien n'est construit :
Aucun équipement de l'hébergeur n'est dans un inventaire Ansible, et rien ne
sauvegarde leurs configurations. Ni hyperviseurs, ni commutateurs, ni frontière.
D-46 : un hébergeur porte trois catégories — son tenant (un client comme les
autres), ses opérations (supervision de la fabric, journaux, sauvegarde des
configs, DNS d'underlay), et le plan de contrôle (déjà dehors).
D-47 : les opérations vivent dans le dépôt de l'hébergeur, et leurs VM se
rattachent à un pont VLAN, jamais un VNet. Un service qui observe la fabric ne
peut pas dépendre d'elle : l'EVPN tombe, et la supervision tombe avec la raison
de la panne.
D-48 : les hyperviseurs sont gérables par Ansible ; « hors flotte » ne vaut que
pour les commutateurs (aucun agent) et la frontière (API seulement).
Question laissée ouverte : l'index 0 réservé au tenant propre de l'hébergeur. Il
produit les VNI 1001-1006, que le parc hérité utilise déjà (1001 TechnoLibre
historique, 1003 KBR), et P21 déclencherait une fausse collision entre deux
dépôts d'hébergeurs.
Construction parallèle vérifiée : aucune collision entre les 38 VM héritées et
les VNI/VLAN projetés.
30 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Ajouter un tenant implique 1 zone EVPN + 6 VNets + 6 sous-réseaux sur le cluster.
Aucun générateur ne les produisait : dernière lacune dans un dépôt où tout dérive.
26 objets pour les deux tenants, VNI = 1000 + index×10 + zone, sous-réseau et
passerelle par les mêmes fonctions que l'inventaire.
Nommage, en deux temps. D'abord VRF0017 / v1174, alignés sur ce que le cluster
portait — réflexe inverse du bon : cette convention venait d'une création à la
main et ne disait pas de quel tenant il s'agissait. Forme retenue : t<index> pour
la zone, t<index><zone abrégée> pour le VNet (t17, t17serv). C'est le préfixe que
le pare-feu Proxmox utilisait déjà (t17-cli-metrique), donc un seul schéma dans
tout le dépôt. Abréviation = 4 premières lettres du libellé, accents retirés.
Pas de tiret entre index et zone, contrairement aux IPSets : t245-serv ferait 9
caractères, t245serv en fait 8 — la forme reste uniforme jusqu'au dernier index.
Contrainte cadrante : zones ET VNets sont limités à 8 caractères par Proxmox.
sdn-evpn.md annonçait chez17-services-infra (21) : il aurait été refusé à
l'application. P30 refuse tout dépassement et toute collision de nom, de VNI ou
de sous-réseau. Éprouvé aux bornes et par sabotage.
Vérification la plus forte : avant renommage, la dérivation reproduisait à
l'identique les deux zones créées à la main — nom, VNI de VRF, MTU, contrôleur.
voute.py saisir : le pendant de la génération. On génère un secret dont le dépôt
est la source, on saisit celui dont un tiers est la source — inventer une clé
d'API OPNsense donnerait une valeur refusée à la première requête, avec P18 au
vert sur une voûte inutilisable. Sans écho, double confirmation, rien sur la
ligne de commande.
Reste ouvert : aucun nœud de sortie déclaré. Le devis émet un marqueur, pas une
valeur plausible. Deux points à trancher — le nœud de sortie route selon sa
propre table (défaut actuel : 192.168.11.254, pas la frontière), et l'entrée
n'est pas redondante puisqu'elle dépend d'une route statique d'OPNsense vers un
seul nœud.
D-45 : l'affinité de VM attend Proxmox 9 (cluster en 8.4.19), tenue à la main.
30 preuves OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.
web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.
La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.
Les deux derniers passaient dans la première version :
- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.
Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».
Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.
AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Reconnaissance en lecture seule de l'API du cluster, avec le jeton de la voûte.
Trois valeurs devinées étaient fausses, et deux défauts bloquants sont apparus.
Corrigé d'après le cluster
- stockages : truenas-dbsql manquait ; le catalogue ne garde que ceux qui
portent `images` (PBS, cephFS, local et truenas iSCSI n'accueillent pas de
disque de VM) ;
- ponts : vmbr0 avait été omis, et l'uniformité sur les trois nœuds n'avait pas
été vérifiée — un pont partiel empêche la VM de démarrer sur certains nœuds.
Pools
Chezlepro-17 et Technolibre-11 créés, dérivés comme le reste. Les pools
Env.Tenant antérieurs (Prod.Chezlepro, Lab.KBR...) sont l'ancien monde : on n'y
touche pas et on n'y verse pas la flotte générée. Diff réel : 2 pools ajoutés,
0 retiré, 1 VM sur 38 déplacée — infra-pki-01, qui n'avait aucun pool.
Défaut bloquant : make creer-vm aurait échoué en 401
proxmoxer recompose `utilisateur!nom` à partir d'api_user et d'api_token_id. La
voûte stocke la forme complète, que les playbooks passaient telle quelle, d'où
un 401 muet — alors que le même jeton fonctionne en curl. Mesuré des deux côtés
avec un module en lecture seule : forme complète = 401, forme courte = OK.
Normalisation par split('!') | last, qui accepte les deux écritures.
Reliquat proxmox.vault.yml supprimé
Toléré « en compatibilité », il restait le seul porteur du jeton chez
Technolibre — et comme *.vault.yml est gitignoré, ce jeton ne voyageait avec
aucun dépôt : une voûte unique (D-19) qui ne l'était pas. Migration faite en
mémoire, avec relecture et aller-retour de chiffrement vérifiés avant écriture ;
fichier supprimé, listes de chargement des playbooks nettoyées, validé par un
appel API réel ne chargeant que all/vault.yml.
La garde qui manquait
voute.py verifier ne comparait que le gabarit — il disait « complet » pendant
qu'un secret vivait ailleurs. Il contrôle maintenant aussi la voûte réelle quand
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE la rend déchiffrable : noms de clés seulement,
jamais de valeur, et vérification sautée sans mot de passe.
Elle a trouvé un second trou dès son premier passage : la voûte réelle de
Technolibre n'a ni vault_nextcloud_admin ni vault_nextcloud_oidc, que le plan
exige. Non corrigé — générer ces secrets est une décision, et celui d'OIDC doit
correspondre à ce que Keycloak connaîtra.
27 preuves OK. --syntax-check et ansible-lint (production) sur les playbooks.
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Onze des quatorze serveurs portent le même nom court chez Chezlepro et chez
Technolibre. Vérifié un par un, ce n'est pas un problème technique : tout le
reste dérive du seed et diverge (10.27.19.21 contre 10.21.19.21, VMID 117402101
contre 111402101, VLAN 1174 contre 1114, deux domaines internes), et rien n'est
indexé sur le nom court — les opérations Proxmox portent toutes un vmid, les
certificats un FQDN, et client_backup_repo vise backup-01.{{ domaine_interne }}.
Le coût est humain : la console Proxmox affiche le nom, et deux infra-pki-01 y
sont indiscernables à l'œil. Le VMID porte le tenant, encore faut-il connaître le
codage.
Un pool par tenant, dérivé du dossier d'instance et de l'index — déjà unique par
P21, donc aucun registre de plus : Chezlepro-17, Technolibre-11.
make devis-proxmox-pools rattrape la flotte existante (création du pool, puis
affectation des VM actives). Les VM créées ensuite entrent d'elles-mêmes :
make creer-vm dérive le pool par la même fonction et le passe à la création. Le
playbook crée le pool au préalable — proxmox_kvm échoue sur un pool inconnu, et
l'API ne sait pas changer le pool d'une VM existante ; c'est aussi pourquoi le
rattrapage passe par les membres.
P28 garde deux collisions : même nom de pool entre tenants, et surtout même VMID
— une machine appartenant à deux tenants serait pire qu'une homonymie.
Rien n'est renommé : les homonymes sont la preuve que la nomenclature est un vrai
gabarit. Le devis ne lit pas le cluster, il dit l'état cible et non l'écart.
27 preuves OK, 0 échec. --syntax-check du playbook de clonage.
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Deux corrections de propriété, l'une dans le plan, l'autre dans les intrants.
1. Intégrations universelles (D-33/D-34, P26)
Le plan portait 57 lignes d'intégration écrites à la main, dont 28 disaient oui à
quelque chose de vrai pour tous les hôtes. Elles n'existaient que pour être
oubliées — et elles l'avaient été : dans Chezlepro, backup-01 et infra-pki-01
n'étaient ni supervisés, ni journalisés, ni certifiés.
Le rôle déclare désormais sa politique une fois, dans meta/integration.yml ; le
plan ne garde que les vrais choix et refuse la recopie. Les exemptions se
dérivent du service rendu (sauf_role), jamais d'un nom d'hôte : l'AC ne s'enrôle
pas auprès d'elle-même, et l'exemption suit step-ca si on le déplace.
Une seule fonction de résolution — integrations_de() — lue par l'inventaire, la
voûte et le panneau. Sans le passage par la voûte, les secrets des intégrations
universelles auraient cessé d'être exigés et P18 serait passé au vert sur une
voûte incomplète.
Vérifié : diff vide sur Technolibre (la politique reproduit exactement les 41
lignes retirées) ; sur Chezlepro, exactement les groupes manquants, et pas
client_pki sur infra-pki-01.
2. Vue Intégrations : la matrice
La fiche montrait les intégrations d'UN serveur ; le trou de Chezlepro n'a pas
été trouvé par le panneau mais par le devis de pare-feu. Matrice serveurs x
intégrations : colonnes de politique en lecture seule, facultatives cochables sur
place, ligne de couverture n/N qui rend le motif visible sans le juger.
3. Propriété des intrants (D-35/D-36, P27)
Le cluster Proxmox appartient à l'hébergeur, comme sa fabric et sa frontière.
Recopié chez chaque tenant, son inventaire avait déjà divergé : deux listes de
stockages contradictoires pour le même matériel. API/nœuds/stockages/ponts vont
dans proxmox-hebergeur.yml, à côté d'underlay.yml, dont le chemin se dérive —
l'hébergeur reste non déclaré (D-17). Restent au tenant son golden template et
ses défauts de placement.
Le panneau nomme désormais le propriétaire de chaque section : éditer une section
« hébergeur » vaut pour tous ses tenants, et l'écran ne le disait pas.
26 preuves OK, 0 échec. --syntax-check des deux playbooks Proxmox.
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Je sautais le flux entier dès qu'un de ses pairs valait `externe`. Or le SSH
du socle est déclaré `[flotte, externe]` : la moitié `externe` relève de la
frontière, mais la moitié `flotte` — le SSH entre hôtes, celui d'Ansible —
était perdue. Sous une politique DROP, plus aucun hôte n'aurait été joignable
en SSH depuis l'intérieur. Même piège pour le SMTP interne de Postfix,
déclaré `[externe, client_smtp]`.
`externe` est sauté pair par pair, jamais le flux entier. 36 groupes,
56 règles.
Ajouté : la liste des rôles sans règle entrante, avec leur motif. Onze rôles
sont injoignables sous DROP, et c'est voulu dans les onze cas — boucle locale
pour Prometheus, Redis, rspamd, Icinga et Unbound ; frontière seule pour
nginx ; aucun service pour `serveur_durci` et les clients. Un douzième motif
existe, marqué d'un avertissement : « flux entrants déclarés mais aucune
source résolue ici » — celui-là serait un vrai trou.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
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Un flux dont le pair nomme quatre rôles donne maintenant quatre règles,
chacune renvoyant à l'IPSet de son rôle. 52 règles, toutes par IPSet, zéro
littérale.
Le gain n'est pas cosmétique : une règle porte qui elle autorise.
`-source +t17-srv-keycloak` se lit ; une liste de quatre adresses demande de
retrouver à qui chacune appartient.
La raison appartient au flux, pas à chacune de ses règles : elle est écrite
une fois au-dessus du paquet qu'elle explique plutôt que répétée quatre fois.
Vérifié : aucun renvoi orphelin, aucun IPSet inutilisé.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Six règles par tenant portaient quatorze adresses en dur : les mots-clés
`flotte` et `edge` n'avaient pas droit à un IPSet, seuls les rôles en
avaient. `flotte` en reçoit un, `edge` renvoie à celui de nginx. 36 des 40
règles se lisent maintenant `-source +t17-…`.
Et le devis listait 28 à 30 IPSets par tenant dont la moitié n'était
référencée nulle part : un opérateur en aurait créé 58 pour n'en utiliser
qu'une douzaine. Seuls les IPSets référencés sont émis — 6 par tenant. Un
devis crée ce qu'il liste.
Restent quatre règles en liste explicite, celles dont la source est plusieurs
rôles à la fois. Aucun IPSet unique ne les couvre et Proxmox n'accepte qu'une
référence par règle ; les éclater gonflerait le devis pour un gain
discutable.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
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Les IPSets portaient l'étiquette longue (`chez17_serveur_postgresql`), les
groupes l'index court (`t17-srv-postgresql`) : deux conventions dans un même
document. Tout porte maintenant `t<index>-` et la même forme abrégée.
La troncature reste propre à chaque objet — Proxmox est large sur les IPSets,
étroit sur les groupes. Un nom peut être entier d'un côté et abrégé de
l'autre ; chacun respecte sa contrainte, le préfixe reste commun.
Vérifié : aucune collision d'IPSet, et tout renvoi `+X` d'une règle pointe
vers un IPSet existant — 58 IPSets, 34 groupes, aucun orphelin.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
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Elle partait de `hotes_actifs` avec un repli sur « tous » quand il n'y en
avait aucun. Technolibre listait donc ses 14 VM (zéro actif, repli déclenché)
et Chezlepro une seule (un actif) — un opérateur aurait lu qu'une seule VM
avait besoin de règles.
Les IPSets et les groupes incluaient déjà les hôtes planifiés,
délibérément : un pare-feu se prépare avant que la VM existe. L'affectation
suit la même règle. 14 de chaque côté, toutes avec leur VMID.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
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`make devis-proxmox-fw` : 34 groupes de sécurité, 40 règles, 2 tenants —
depuis les 57 flux intra-tenant que le registre connaissait déjà.
Défense en profondeur, pas remplacement : l'hyperviseur filtre puis l'hôte
destinataire filtre à nouveau. Coût de maintenance nul, les deux barrières
lisent le registre par les MÊMES fonctions — la duplication est dans
l'application, jamais dans la décision.
Un IPSet par rôle porte les membres, les groupes y renvoient : ajouter un
hôte à un rôle met à jour toutes les règles qui l'autorisent, en un endroit.
Garde ajoutée après coup : Proxmox limite un nom de groupe à 18 caractères.
Ma première version tronquait sans vérifier — deux rôles tronqués au même nom
auraient fusionné leurs règles, donnant à une VM les autorisations d'un rôle
qu'elle ne porte pas, silencieusement. Le préfixe porte maintenant l'index
plutôt que l'étiquette, et une garde échoue sur toute collision. Exercée.
Conséquence consignée : tout ce qui entre dans un tenant passant par la
frontière, le contrôleur Ansible aussi — l'OPNsense devient un prérequis de
déploiement, pas une étape parmi d'autres.
Preuves : 25 OK, 0 échec.
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En préparant le déplacement des VTEP, la lecture des interfaces a montré que
`underlay.yml` annonçait 9000 alors que vmbr3 est à 1500. La garde P23
exigeait >= 1550 et passait parce que le fichier mentait. Une garde qui
valide une déclaration plutôt qu'une réalité donne un faux confort — pire
qu'une garde absente, qui au moins n'endort personne.
Le seuil ne peut pas être fixe non plus : 1550 aurait rejeté à tort un
transport à 1500 portant un overlay à 1450, qui tient exactement. Il dérive
d'un `mtu_overlay` déclaré : transport >= overlay + 50. Exercé.
Trouvé aussi : vmbr3 n'est pas VLAN-aware. L'adresse du VTEP y est non
étiquetée et vit dans le VLAN natif du port. Déplacer le VTEP n'est donc pas
un changement d'adresse — il faut un VLAN natif 10 ou une interface étiquetée
dédiée. C'est pourquoi le déplacement n'a pas été effectué.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Redresser les pairs EVPN vers l'underlay suppose que les hyperviseurs
existent dans le modèle. Ils n'y étaient pas.
La reconnaissance a montré la cause : vmbr3 porte 10.27.19.{41,43,47} sur les
trois nœuds — l'adresse des VTEP est prise dans le supernet de Chezlepro. Le
modèle refuse d'exprimer cet état : déclarer 10.27.19.0/24 en underlay ferait
échouer P23. La garde détecte la faute avant qu'on ne la documente.
Ajouté un `role` sur les hôtes (switch par défaut, hyperviseur, frontiere) :
le réseau ne suffit pas à le déduire, et un hyperviseur déclaré recevait une
configuration de commutateur en partie B.
Corrigé une « source unique » qui n'en était pas une : `switches_acces()`
avait été introduite comme LA décision du « qui est un switch d'accès », mais
`partie_acces()` gardait sa copie locale du filtre et ne l'appelait jamais.
Les deux ont divergé au premier hôte non-commutateur. Écrire « source
unique » dans un commentaire ne la crée pas.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Décision : l'overlay EVPN plafonne à 1450. Conséquence invisible : sous 1500,
tout ce qui traverse la frontière dépend de la découverte de MTU de chemin,
donc de l'ICMP « fragmentation nécessaire ».
Or le registre ne connaissait que TCP et UDP. Ce message ne pouvait pas être
déclaré et la bordure en `block in log all` l'aurait jeté : la connexion
s'établit, les petites requêtes passent, les grosses réponses restent
suspendues — la panne la plus coûteuse à diagnostiquer, et celle qu'on impute
d'abord à l'application.
`protocole: icmp` est admis ; le champ `port` y porte le type
(`frag-needed`). Le socle déclare les deux sens. Vérifié : nftables d'hôte
inchangés, le pair `externe` reste sauté.
Reconnaissance (lecture seule) : l'EVPN est à moitié construit — contrôleur
EVPN0017 (ASN 65000), zones VRF0011 et VRF0017, un VRF par tenant avec le VNI
égal à l'index. Aucun VNet, aucun nœud de sortie.
Signalé et non corrigé : les pairs BGP sont dans 10.27.19.0/24, le
sous-réseau Services-infra de Chezlepro. Le transport du cluster dérive de
l'index d'un tenant, et une VM de cette zone partage son sous-réseau avec les
VTEP — l'isolation est percée à l'endroit que l'EVPN devait fermer.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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P21, P23 et P24 renvoyaient à AFF-001 — « Set-OPS est un moteur Ansible
générique » — sans rapport avec la fédération, l'underlay ni la frontière.
P17, P19 et P20 n'avaient aucune référence. Une preuve accrochée à la
mauvaise affirmation passe au vert et n'atteste de rien de ce qu'on croit.
Ajouté §10 du registre : six affirmations (AFF-101..106) pour l'architecture
réseau et la fédération. La couverture du plan par le panneau est en 🟡, avec
ses exceptions nommées — listes de tables de l'underlay, ports physiques,
nœud de sortie.
Volontairement absente : la justesse des devis. Leur syntaxe dépend d'un
matériel que le dépôt ne possède pas ; six familles ont été confrontées au
commutateur réel, deux étaient fausses, mais c'est une vérification datée et
non une preuve rejouable. Le dépôt n'affirme pas que ses devis s'appliquent,
il affirme qu'ils dérivent.
Corrigé aussi : P03, P06, P12 et P13 portent maintenant les références que la
table leur attribuait déjà — la correspondance existait en double et seul le
document la tenait. Et la table attribuait AFF-030 (« inventaire complet ») à
P15, qui valide le modèle socle ; c'est P16 qui exécute
`ansible-inventory --list`.
35 affirmations référencées, aucune référence orpheline.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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La vue Réseau n'affichait que le devis des commutateurs. Le devis frontière
était totalement absent de l'interface, alors qu'il porte les règles de la
bordure et ses avertissements — dont celui sur « Block private networks »,
invisible dans les règles elles-mêmes.
Ajouté `/api/devis-opnsense` et son bloc d'affichage avec bouton de copie.
Vérifié par HTTP que les deux points d'API servent exactement ce que le CLI
produit : 181 et 125 lignes, identiques au caractère près. Import paresseux
et gardé — ce module lit l'underlay et les inventaires de tous les tenants,
une erreur aurait sinon vidé la vue entière.
Aide corrigée sur trois points périmés : les VLAN tenants annoncés « uniques
sur le trunk » (faux en SDN, aucun n'y circule) ; le dialecte renvoyé à une
variable d'environnement alors que c'est un intrant de la section Fabric ; et
la route par défaut dite « à adapter » alors que la section 5 l'émet.
Elle dit maintenant ce qui reste à nommer à la main : les ports physiques et,
en SDN, le nœud de sortie EVPN.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Régression de la correction précédente. Le champ décrivant le CÂBLAGE du lien
de transit réutilisait la variable du PROCHAIN SAUT. Les deux étaient
identiques jusqu'à la bascule SDN ; elles ont divergé, et la section 1
annonçait `switch <NOEUD-DE-SORTIE-EVPN>`.
Sur ce lien, le commutateur est à 10.0.4.6 — le nœud de sortie n'y figure
pas, il est joignable À TRAVERS. Le champ décrit maintenant le câblage,
indépendamment du routage.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Le prochain saut des routes tenants pointait le SVI du commutateur. En EVPN
il ne route plus les tenants : la route arriverait sur un équipement sans
chemin vers le tenant — configuration qui s'applique sans erreur et ne
fonctionne pas. Le devis émet `<NOEUD-DE-SORTIE-EVPN>` et dit pourquoi.
`underlay.passerelle_sortie` garde son sens : adresse du pare-feu sur le lien
de transit, donc sortie de l'UNDERLAY. Deux choses distinctes.
Corrigé aussi une contradiction antérieure au SDN : la section 0 demandait de
router l'administration vers 10.0.4.6, le SVI du commutateur lui-même, alors
que `devis-reseau` émet 10.0.4.1, l'adresse du pare-feu — tout en affirmant
que l'autre devis « émet déjà ces routes ». Elles coïncident maintenant,
vérifié ligne à ligne.
Et deux commentaires qui affirmaient l'inverse de la décision se dérivent du
mode de routage.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
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Le filtre `routage_tenants` n'avait été posé que sur la partie A et les
trunks. La partie B a sa propre boucle et sortait toujours les douze VLAN
tenants : aucun trunk ne les portait, aucun SVI ne les utilisait, mais leur
présence suggérait que les switches d'accès devaient les connaître — ce qui
contredit la décision.
Vérifié dans les deux sens : zéro VLAN tenant en mode `sdn`, les vingt-quatre
déclarations de retour en mode `switch`.
Corrigé aussi l'en-tête, qui annonçait les VLAN tenants « uniques globalement
sur le trunk » — ils ne sont plus sur aucun trunk en SDN.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Trois décisions appliquées : une zone EVPN par tenant, routage ET filtrage
inter-zone à ce niveau, inter-tenant obligatoirement par l'OPNsense.
`underlay.routage_tenants` (`switch` par défaut, `sdn`) : en SDN le devis
cesse d'émettre VLAN tenants, SVI et ACL, et les retire des trunks. Chez
Chezlepro les trunks passent de quinze VLAN à deux — seul du VXLAN circule,
que le commutateur transporte sans le lire.
Le MTU devient une garde : `make underlay` refuse un transport sous 1550 en
mode SDN, en disant pourquoi — sous ce seuil le ping passe et les transferts
échouent.
Le partage des responsabilités est écrit dans docs/sdn-evpn.md : qui route,
qui filtre, pour chaque nature de trafic. Deux conséquences nommées —
l'inter-tenant ne peut plus être oublié (il traverse une bordure en block par
défaut), et le commutateur ne voit plus rien du trafic tenant.
Point ouvert : le registre des flux n'a aucun mot-clé pour un flux
inter-tenant. Défaut sûr, mais on ne peut pas déclarer d'exception légitime.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les interfaces VLAN du Binardat n'offrent aucun `access-group` : impossible
de lier une ACL à un SVI. Plutôt que d'émettre des règles jamais liées — qui
auraient l'air d'isoler sans jamais filtrer — la capacité se déclare :
`underlay.acl_inter_tenant`, `true` par défaut.
Ce n'est pas lié au dialecte de CLI mais au matériel : un autre commutateur
parlant la même CLI pourrait savoir lier des ACL.
À `false`, la section 3 ne contient plus de règles mais la raison, et surtout
ce qu'on perd : une VM émettant vers l'underlay est routée localement vers le
mgmt des switches, celui de Proxmox et l'OOB/IPMI. Les nftables des VM n'y
peuvent rien (politique `output` permissive), et l'IPMI n'est pas un hôte
géré.
Des VRF auraient donné cette isolation sans ACL — critère à retenir au
prochain renouvellement. Parade d'ici là : sortir le management de la fabric
routée des tenants, comme l'est déjà le stockage.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`ip ?` sur une interface VLAN du Binardat n'offre aucun `access-group`, et la
liste complète des commandes de ce mode n'en contient pas davantage. La ligne
`ip access-group <NOM> in` posée sur les douze SVI n'existe pas sur cette
plateforme.
C'est la ligne qui rend l'isolation effective. Sans elle, les ACL de la
section 3 sont parfaitement définies et jamais liées : `show access-lists`
afficherait « used 0 time(s) », et rien d'autre ne signalerait que
l'isolation inter-tenant ne filtre rien. Même signature que le défaut du
trunk — une configuration qui a l'air juste et n'agit pas.
Le `firewall disable` aperçu dans un `show running-config` prend
rétrospectivement du sens : le filtrage semble conditionné globalement.
Aucune forme de remplacement n'est devinée. Le devis porte un avertissement à
cet endroit, en dialecte `binardat` uniquement — après trois syntaxes
supposées dont deux fausses, marquer l'incertitude vaut mieux qu'un quatrième
pari.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`spanning-tree ?` en mode configuration tranche la dernière inconnue, en
faveur de la forme émise : `mode` et `priority` s'acceptent au niveau global.
La priorité n'a pas besoin d'être portée par une instance, même en MSTP — la
réserve inverse, notée la veille, était infondée et le devis ne la porte
plus. Une mise en garde fausse nuit autant qu'une syntaxe fausse.
Ajouté : `spanning-tree` seul, qui garantit l'état actif. Sans lui, `mode` et
`priority` sur un boîtier où le protocole aurait été désactivé
configureraient un arbre qui ne tourne pas. Sans effet s'il est déjà actif —
même logique déclarative que pour les trunks.
Six familles vérifiées contre le matériel : VLAN, SVI, trunks, routes, ACL,
spanning-tree. Deux ont révélé un défaut réel plutôt que de confirmer
l'existant — les routes (CIDR) et les trunks, dont `add` ne retranchait rien.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`underlay.stp.mode` passe à `mstp` — le mode d'usine du commutateur, vérifié
par `show spanning-tree`. Sur une étoile sans lien redondant, l'instance 0 de
MSTP se comporte comme un RSTP : changer de mode aurait donné le même
résultat, au risque près de toucher à un protocole qui fonctionne déjà.
Le devis énonce son incertitude là où elle est : en MSTP la priorité se règle
souvent par instance, alors que la forme émise est globale. Il le dit plutôt
que de laisser croire à une syntaxe vérifiée — `show spanning-tree` donne
l'état du protocole, jamais la forme d'entrée des commandes.
Corrigé : le commentaire de la section 6 disait « RSTP » en dur alors que le
mode est déclaré. Il le dérive.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
`switchport trunk allowed vlan ?` sur le matériel confirme la syntaxe et
révèle un défaut : `add` ajoute à la liste courante, la forme sans mot-clé
la définit.
Le devis émettait `add`. Or un port trunk neuf autorise tous les VLAN — dans
une config réelle, les ports n'ont aucune ligne `allowed vlan`, ce qui
signifie exactement cela. Y ajouter la liste voulue n'en retranchait aucun :
le trunk continuait de tout transporter, et le devis donnait l'illusion de
restreindre. Le pire genre de défaut — ça a l'air juste, ça s'applique sans
erreur, et ça ne fait pas ce que ça annonce.
La forme sans mot-clé est aussi atomique : `none` puis `add` couperait le
trunk entre les deux commandes, ce qui suffit à perdre la session si on
l'applique sur le port de gestion.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un `show running-config` du commutateur tranche la question restée ouverte :
la plateforme écrit ses routes en notation CIDR — `ip route 0.0.0.0/0
192.168.10.254` — et non en masque séparé comme Cisco. Le générateur
produisait du Cisco quel que soit le dialecte.
`route_statique()` suit maintenant le dialecte, comme les masques d'ACL.
Vérifié dans les deux formes.
Restent non vérifiés faute d'apparaître dans la config réelle : la syntaxe
des ACL, celle de `switchport trunk allowed vlan add`, et le spanning-tree —
totalement absent du `show running-config`, ce qui suggère qu'il est
désactivé par défaut sur cette plateforme.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un hébergeur sert plusieurs tenants et n'a qu'une frontière. Ses intrants
étaient lus chez le tenant actif : basculer sur un invité — Technolibre, qui
n'a pas de frontière à lui — faisait perdre au devis l'URL de gestion,
l'adresse publique et les deux interfaces. Il repartait en marqueurs, comme
si le boîtier n'existait pas. Vérifié en simulant la bascule.
Même famille que le défaut de l'underlay corrigé plus tôt ; c'est la
distinction hébergeur/tenant qui le fait apparaître.
Le devis et le panneau lisent maintenant la frontière chez l'hébergeur, qui
n'est pas déclaré pour autant : le symlink `underlay.yml` le désigne déjà.
Repli sur l'instance active sans underlay monté.
Vérifié : devis identique avec l'hébergeur actif, intrants conservés avec un
invité actif.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un modèle décrivait un tenant — ses services, ses zones, ses bases. Tous les
hébergeurs n'ont pas le même matériel : l'infrastructure physique mérite le
même traitement.
Le modèle public gagne un underlay volontairement minimal (un commutateur,
pas de fabric de stockage séparée), point de départ honnête d'un petit
hébergeur. Les montages plus riches sont d'autres modèles, conformément à la
doctrine : un générique public, les étoffés en privé.
Le modèle contient désormais deux moitiés qui ne vont pas au même endroit :
`plan/` et `inventories/` chez le tenant, `underlay.yml` chez l'hébergeur.
`modeles.py verifier` le valide (P17), facultativement et sur sa cohérence
INTERNE seulement — pas contre les tenants fédérés réels, un modèle étant un
gabarit et non un site déployé. Il a fallu rendre paramétrables deux
hypothèses du validateur, qui lisait la nomenclature de l'instance active et
globait les dépôts frères ; comportement par défaut inchangé.
Cinq cas de rejet exercés : VLAN empiétant sur la plage tenant, passerelle au
mauvais dernier octet (lue dans la nomenclature du modèle), routeur inconnu,
sortie hors du lien, port déclaré deux fois.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Il vivait gitignoré à la racine du moteur : consommé par deux générateurs,
validé par P23, versionné nulle part. La dizaine de modifications de la
journée n'était récupérable d'aucune façon, et un clone frais repartait du
gabarit.
Il appartient à l'hébergeur — ses switches, ses câbles — pas au moteur, qui
est générique, ni à un tenant, qui n'en possède pas. Chezlepro est ici
hébergeur ET tenant, d'où la confusion initiale.
Le moteur le monte par symlink comme il monte le plan par `instance/`. Ce
lien NE SUIT PAS `make instance-utiliser` : la fabric reste celle de
l'hébergeur quel que soit le tenant actif.
Vérifié : les deux devis sortent identiques octet pour octet avant et après,
P23 verte, 24 preuves. Symlink brisé (clone sans dépôt frère) : dégrade
proprement, sections omises au lieu d'échouer. Cas exercé.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le devis frontière annonçait trois routes de retour « déjà émises par
devis-reseau ». Le devis switch n'en émettait qu'une : il lisait
`nftables_admin_ssh` de la seule instance active, alors que la frontière
était passée multi-tenant. Les réseaux d'administration de Technolibre
n'étaient routés nulle part — et une affirmation fausse est pire qu'un
silence, elle désamorce la vérification.
`admin_tous_tenants()` vit dans devis_reseau et devis_opnsense l'importe au
lieu d'en refaire une copie : routes de retour et règles lisent les mêmes
tenants par construction. Vérifié identiques.
Ajouté : l'avertissement « Block private networks ». Le SSH d'administration
a une source RFC1918 arrivant sur une interface WAN, où ce filtre est actif
par défaut et s'applique AVANT les règles — coché, il jette le paquet sans
qu'aucune règle ne soit consultée. Un réglage d'interface est invisible dans
les règles, il fallait l'écrire à part.
Prédicat exactement RFC1918, périmètre de cette case ; `is_private` aurait
été trop large (documentation, CGNAT) et l'avertissement se serait déclenché
à tort. Trois cas exercés : RFC1918 averti, 8.8.8.8 muet, 203.0.113.7 muet.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Dans OPNsense une règle est toujours `in` sur l'interface d'arrivée : posée
ailleurs elle ne s'applique jamais, et le trafic est bloqué sans que la
configuration paraisse anormale. Les règles n'en portaient aucune, alors que
le champ est obligatoire dans l'API.
L'attribution se dérive du sens du flux : `ingress`/`externe` arrive par le
WAN, `egress`/`externe` par le lien de transit. Le SSH d'administration suit
la première ligne — le VPN est hébergé sur le pfSense voisin et revient par
l'adresse publique. Le montage parallèle décrit ce jour lève la dernière
inconnue.
Le rendu abandonne `pass out` pour `pass in on <interface>`, l'idiome réel
d'OPNsense et ce que le client d'API devra envoyer.
Ajouté aussi :
- `opnsense_wan_ip`, la face publique, en section Frontière du panneau ;
- invariant du dernier octet (P23) : un point de routage porte le même
dernier octet sur tous ses sous-réseaux. Le chiffre vient de
`reservations.passerelle`, pas d'une constante. Exemption des liens plus
étroits qu'un /24 — sur le /29 de transit l'adressage est dicté par les
participants. Vérifié que l'invariant tenait déjà sur les 13 sous-réseaux
routés avant d'écrire la garde.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le devis était multi-tenant pour ses routes, mono-tenant pour ses règles :
il routait 10.21.0.0/16 et 10.27.0.0/16 mais ne filtrait que l'instance
active. Technolibre aurait été routé jusqu'à la bordure puis bloqué dans les
deux sens, SSH d'administration compris, sans qu'une ligne dise pourquoi.
La résolution est paramétrée par tenant : `inventaire_de()` lit le hosts.yml
de chaque instance fédérée, `cibles_par_role()` prend l'inventaire en
argument, les alias d'hôtes sont préfixés. 11 règles par tenant, 22 au total.
Cloisonnement : la première version faisait de SETOPS_ADMIN l'union des
réseaux d'administration — le plan de gestion d'un tenant serait entré chez
le voisin, la bordure rouvrant ce que les ACL de switch ferment. Corrigé
avant livraison : un alias par tenant, n'ouvrant que son propre supernet.
L'union reste pour les routes de retour et P24 : router n'est pas autoriser.
Deux omissions annoncées : tenant sans inventaire (aucune règle), tenant
sans `nftables_admin_ssh` (règle SSH omise plutôt qu'ouverte à `any`, ce qui
exposerait le SSH à Internet). Cas dégradé exercé.
Preuves : 24 OK, 0 échec.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>