Les deux locataires declarent leur console derriere oauth2-proxy. En oidc le
vestibule n ecoute que la boucle locale : le gabarit annoncait cette protection
en s en remettant au pare-feu, qui ouvrait le port depuis l edge — la console
etait joignable sans passer par la passerelle.
COLLISION REELLE : serveur_oauth2_proxy est mono-instance par machine, et la
table des noms publics etait indexee par GROUPE. La passerelle de la vigie se
croyait la console ; son URL de retour OIDC aurait vise l autre machine. Une
application nomme un COUPLE (machine, role). P67 ne le voyait pas parce qu elle
indexait comme la derivation qu elle garde — une garde qui reproduit le
raisonnement qu elle verifie ne verifie rien.
ET J AI ECRASE group_vars/serveur_ops.yml sans le regarder : 68 lignes
detruites, deux preuves tombees, et une explication fausse construite dessus. Le
git diff qui m avait rassure portait un glob developpe par le shell parent : il
n a rien matche et n a rien dit. Une commande qui ne trouve rien et une commande
qui trouve que rien n a change rendent le meme silence.
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console.genese.internal : 401 sans justificatif, la console avec. Le site est le
premier ecosysteme a servir son GUI par un nom, en TLS verifie.
Le vestibule reste, et c est le contraire d une contradiction avec la veille :
Icinga Web 2 a une page de connexion, donc on lui a retire le sien ; le GUI de
Set-OPS sert sa page a qui la demande, jeton inclus, donc le vestibule EST sa
seule serrure. Verifie sur la machine : le GUI n ecoute que 127.0.0.1:8765, seul
le 8090 du vestibule est publie.
Controle dans les deux sens — une serrure ne se prouve qu en la forcant et en
l ouvrant. Et la sonde console-ops exige un REFUS sur une requete anonyme, parce
qu un 200 y serait la pire des reponses.
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L exploitant : Icinga Web 2 permet nativement de gerer des comptes ; ce genre
d intervention n est pertinente que pour integrer Icinga a Keycloak chez les
tenants.
Le mode locale posait un auth_basic nginx devant le backend external. Ca
marchait, et ca reinventait une page de connexion devant une application qui en
a une — en privant l exploitant de la gestion des comptes dans l interface. Un
vestibule n a de sens que devant une application qui ne sait pas
s authentifier ; le GUI de Set-OPS est dans ce cas, Icinga Web 2 non.
Mode db : backend natif, groupes natifs, base a elle (les tables du moteur sont
reecrites par ses migrations). Le moteur pose UN compte d amorcage et ne
l ecrase jamais. D-66 redevient applicable sans annuaire, les groupes vivant en
base.
Deux pieges du renommage : une garde ecrite en negation a cesse de garder, et le
bloc de la base pose apres le rendu des .ini a produit un echec CENSURE par
no_log.
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Le certificat bouchon de Debian sur les trois noms. serveur_nginx l a pour
defaut, avec un commentaire d avant la PKI ; un locataire le remplace en
group_vars, l inventaire du site est dynamique et n en a pas. Les autres replis
rendaient un service muet — celui-la rend du TLS qui RESSEMBLE a du TLS : le
cadenas s affiche et rien n est prouve.
site_inventaire construisait sa propre liste d expositions, avec edge = le
groupe de l application. Vrai tant que le site n avait pas d edge. client_pki
retient un FQDN si son edge est un groupe de cet hote : aucun ne correspondait,
et le certificat ne portait que le nom de la machine. La boucle est remplacee
par un appel a expositions_des_applications.
Et la cicatrice de site-forge-01 — un cert renouvele n atteint personne tant que
son consommateur n est pas recharge — a ete refaite sur la machine suivante.
Les 6 noms sont maintenant servis et verifies contre l AC du site.
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Les quatre defauts ont la MEME forme : un repli qui rend un succes au lieu d un
refus.
1. Le gabarit dore porte l adresse du cache d avant le renumerotage, et
site_inventaire derivait dns_amorcage sans deriver son jumeau
artefacts_amorcage. Le site fournissait cette valeur a ses locataires sans se
la donner a lui-meme.
2. opnsense_if_zones ignorait la zone neuve, et _if_de retombe sur l ancienne
patte PLATE : 20 regles posees sur vlan030, correctes et jamais rencontrees.
Le fichier documentait deja le meme incident un mois plus tot.
3. serveur_nginx chargeait domaines.yml sans condition — un SITE ne publie rien
a l Internet et n a pas ce registre. Il releve maintenant ce qui existe.
4. Sans registre de domaines, l edge d une exposition retombe sur le GROUPE DE
L APPLICATION, jamais serveur_nginx : le vhost genere faisait 43 octets et le
deploiement rendait vert. Une derivation qui ne trouve rien ne se distingue
pas d une derivation qui n a rien a trouver.
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Icinga Web 2 gagne un troisieme mode, locale : nginx authentifie en HTTP Basic
et pose REMOTE_USER, l application le croit. Un SITE n a ni annuaire ni Keycloak
— ce sont des services d ecosysteme. Ni backend LDAP ni backend de groupes : un
backend qui vise une ressource inexistante fait echouer chaque ouverture de
session. L habilitation nomme alors une personne, entorse a D-66 ecrite plutot
que contournee.
Deux pieges en chemin : resoudre_annuaire etait appele sans condition et tombait
sur NoneType has no len (default sans son second argument ne remplace pas None),
et le flux du role ne nommait que l edge — le site n en a pas, donc personne ne
pouvait entrer. serveur_grafana portait deja la reponse.
LE DEFAUT DU DEVIS : une sortie vers un role ABSENT de l ecosysteme retombait
sur !SETOPS_INTERNES, la forme de vers l Internet. La frontiere aurait autorise
la console a parler LDAPS a n importe quelle machine du monde, pour joindre un
annuaire qui n existe pas. C est une source vide ouvre le port, cote
destination. Trois regles du meme defaut etaient DEJA posees pour postfix.
La frontiere n est pas ecrite : elle porte la production, et le devis attend un
mot.
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Le plan du site expose observatoire.genese.internal ; serveur_grafana devinait
grafana.<domaine>. Grafana fabriquait son root_url, ses liens d alerte et son
URL de retour OIDC avec un nom que rien ne sert.
C est mot pour mot le defaut du 2026-09-10, quatre jours plus tard, de l autre
cote : instancier derive <groupe>_hostname depuis ce jour-la et P67 le garde,
mais tous deux ne connaissent que l instance montee — donc un locataire.
L inventaire du site n en derivait aucun. Quatre devinettes sur cinq tombaient
juste par convention, et c est ce qui rendait le defaut invisible.
site_inventaire.py derive les cinq noms du plan. P67 lit maintenant les deux
inventaires — celui du site est dynamique, donc elle l EXECUTE au lieu de lire
sa source. Eprouvee dans les deux sens : 10 services sur 2 inventaires.
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Deux corrections, et la premiere est une faute que j ai ecrite ce soir.
La fonction appelait underlay_mod — un nom qui n existe pas dans ce fichier, le
module y est importe as U. Python levait un AttributeError a chaque appel, et
mon except Exception: return False le rendait MUET. La fonction repondait donc
toujours je ne suis pas une machine du site, le rebond etait toujours pose, et
rien ne le disait. Une garde qui se tait ne garde rien.
Le except ne couvre plus qu un plan illisible. Une faute de programmation
remonte.
Et cle_ssh subit le meme traitement que le rebond : il vaut le chemin de la cle
sur le POSTE. Impose au runner, il designe un fichier absent chez lui. Les deux
decrivent COMMENT ON ARRIVE, pas ce vers quoi on va.
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Troisieme formulation, et les deux premieres etaient fausses.
Suis-je dans un RESEAU du site : le poste porte 10.37.0.17, donc il y est, et il
aurait perdu son rebond alors qu il en a besoin. Etre dans un reseau ne dit rien
de ce qu on atteint.
Mon adresse est-elle dans underlay.hotes : hotes ne contient que les EQUIPEMENTS.
Les machines du site vivent dans son PLAN, et le module le dit lui-meme. La
comparaison portait sur une liste vide et rendait toujours False, sans rien
signaler — une garde muette qui ne gardait rien.
Le runner s appelle site-ops-01, et c est une cle du plan du site.
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Deux defauts qui s additionnaient, et un message qui accusait le mauvais.
1. Le site n avait AUCUN moyen d autoriser une cle d administration. Un
locataire declare ssh_baseline_cles_admin ; cote site, rien ne transmettait
cette liste. Ses machines n autorisaient que la cle de cloud-init.
2. Le rebond etait pose sans condition. Depuis le poste c est juste — aucune
route directe. Depuis le runner du site, qui vit DANS le site, c est un
detour qui casse : il doit s authentifier aupres de la frontiere ou sa cle
n est pas autorisee.
Et OpenSSH rend alors Host key verification failed / Connection closed by
UNKNOWN port 65535 — un message qui accuse les cles d HOTE alors que l echec
est une AUTHENTIFICATION, et sur le SAUTEUR, pas sur la cible.
Le critere du rebond est desormais es-tu une MACHINE du site, pas es-tu dans un
RESEAU du site : le poste porte 10.37.0.17, donc il est dans le reseau
management, et il aurait perdu son rebond alors qu il en a besoin.
L amorcage est circulaire et se rompt par le poste : lui seul entrait, il pose
la cle, le runner est ensuite autonome. Verifie : 5/5 machines du site.
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Le cache du site couvrait apt ; quatre artefacts arrivaient autrement, parce qu ils
ne vivent dans aucun depot apt. Le controleur les tire puis les pousse par SSH.
Mesure du 2026-09-12 : le cache du runner du site est ABSENT. Un second locataire
monte depuis lui sortait chercher 570 Mo sur codeberg.org, github.com et
download.nextcloud.com, alors que le meme ecosysteme ne demandait plus un seul
paquet a Debian. Le poste du mainteneur les a depuis toujours : personne ne l avait vu.
Pas de relais transparent, et la mesure tranche : github.com redirige vers une URL
signee valable une heure, differente a chaque requete. Un cache qui la prend pour
cle ne fait jamais mouche. Le relais marcherait pour deux amonts sur quatre.
Donc un vrai depot, dans le service qui existe deja. LocalDirs d apt-cacher-ng publie
un repertoire du disque sous un prefixe, eprouve AVANT d ecrire le role. Aucun service,
aucun port, aucun certificat, aucun flux nouveaux : l ingress 3142 pair flotte couvre
exactement ce chemin.
Les versions ne sont pas recopiees : le role lit les defauts des quatre consommateurs.
Les quatre roles recoivent une tache AJOUTEE, placee avant leur stat de cache — si le
depot sert, le stat le voit et la tache amont se saute d elle-meme. Aucune tache
existante n a change.
P70 exige que tout dest ecrit sous un cache_local figure au depot. Une liste qui suit
une autre prend du retard ; celle-ci est nee avec sa garde.
Deux marches payees en chemin :
- failed_when: false REECRIT le verdict, donc la premiere garde de signature ne
gardait rien. Elles mesurent le fichier desormais.
- file: state=directory cree les parents en 0750 : apt-cacher-ng, qui ne tourne pas
en root, rendait 403 sur chaque fichier. Un chemin se traverse en entier.
Verifie sur l infrastructure : 6/6 artefacts servis (200/206) depuis le runner du site
ET depuis une machine du locataire a travers la frontiere ; les 6 empreintes SHA-256
sont identiques a celles qui ont construit Chezlepro ; second passage changed=0.
make prouver : 69 OK, 0 echec, 1 saute. ansible-lint : 0 failure, profil production.
Inclut aussi force: true sur cinq telechargements de cles : une reprise conditionnelle
ne reprend rien (304 Not Modified, size 0, attempts 5).
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SITE-Chezlepro n avait jamais ete rase. La limite qu on repetait partout —
l infrastructure d accueil n a jamais ete reconstruite depuis zero — se
lisait comme de la prudence. C etait seize defauts que rien d autre n aurait
pu reveler.
Un locataire naît dans un monde deja peuple : le site lui fournit paquets,
noms, genome, heure et depot. Un site n a personne au-dessus, sauf sa
frontiere. Onze des seize murs viennent de la.
DEUX CAPACITES QUI N EXISTAIENT PAS. make site-raser — rien ne detruisait les
machines du site, donc la limite etait un trou d outillage. make
forge-amorcer — la forge naît vide et le runner y clone ; l amorcage part du
poste, seul endroit qui detienne alors le genome.
TROIS GARDES QUI VERIFIAIENT LA FORME. La plus couteuse des familles : elles
donnent l apparence d une verification. Le resolveur comparait des adresses
au lieu de mesurer si la resolution aboutit, et protegeait ainsi l etat
casse. L administration etait reconnue a son port. Un flux a deux paires
n obtenait qu une branche.
UN ECART DE SECURITE. Le PostgreSQL du site servait le certificat auto-signe
de Debian, sans reseaux autorises ni hostssl — invisible tant qu aucun client
n exigeait la verification. Le defaut n a pas casse la construction : la
construction a revele le defaut.
UN ACCES ACCIDENTEL. Celui de l exploitant tenait au chevauchement d
adressage que le renumerotage a supprime. Separer les index n a pas cause le
probleme, il a retire le hasard qui le masquait.
La sequence du premier jour est ecrite : runbooks §9, avec les seize murs et
ce que chacun enseigne.
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Mesure sur les quatorze : aucune sortie TCP vers une adresse publique, apt
par le cache, noms autoritaires en local, unattended-upgrades masked. Et
quatre pairs NTP publics par machine. Le role chrony posait le fuseau et
installait le demon sans jamais toucher a ses sources : le defaut de Debian
tenait depuis le premier jour, herite et jamais choisi.
L autorite est la frontiere, par decision de l exploitant. Elle etait deja
stratum 2 et ecoutait en 123 ; il ne manquait que le passage. 9 anciennes
regles port 123 vers !SETOPS_INTERNES retirees, 9 regles nommees vers
SETOPS_FRONTIERE posees : le changement resserre autant qu il centralise.
Deux chemins parce que la topologie en a deux. Un tenant n atteint pas la
frontiere par sa passerelle de zone — tenue par le SDN — mais par le lien de
transit. Une machine du site a la frontiere pour passerelle directe. Les deux
valeurs sont derivees de l underlay, via reseau_transit() plutot que d un
prefixe d adresse qui aurait menti chez le prochain hebergeur.
La patte face aux tenants manquait a opnsense_if_zones, pour la meme raison
que grappe-controle la veille.
Sonde horloge ecrite en meme temps : synchronisee ET contre la source
DECLAREE. Une machine peut etre parfaitement a l heure contre quatre serveurs
publics — c est exactement l etat d avant.
14 tenant + 7 site, toutes disciplinees, sources publiques = 0.
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Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la
journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee.
CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait
10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce
que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete
TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte
pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et
une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens.
L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a
REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix
avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider.
UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans
l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc
ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du
systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange.
UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d
heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait
host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans
etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n
existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l
ecouteur disparaissait avec elle.
Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne :
label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait
bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n
existe pas.
LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI
ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la
destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se
porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500
lignes par minute - pas choisie.
Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki
injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne
peux rien affirmer » n est pas « c est casse ».
Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK.
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Les journaux de la fabric, et le defaut de classe que leur mise en place a
revele. 10 hotes dans Loki (7 VM du site + 3 hyperviseurs), site a 67
services tous OK contre 51 avant.
METRIQUES TIREES, JOURNAUX POUSSES. Un scrape part du collecteur et doit
REVENIR : il exige un chemin symetrique, que la route par defaut gelee
interdit. Un push part de la source et n attend qu un accuse.
Trois trous dans les generateurs. Le devis de la frontiere ne connaissait
fabric qu en DESTINATION - un flux entrant tombait dans « rien d autre n
entre » sans rien dire. La regle etait posee sur la patte de la destination
alors que D-61 raisonne en ARRIVEE, et opt7 manquait a la table des zones.
Et le plus grave : fabric etait un mot RECONNU mais NON RESOLU. Source
vide, donc regle sans saddr - tcp dport 3100 accept, ouvert a tous. Un mot
reconnu mais non resolu est pire qu un mot inconnu : celui-ci serait refuse
a la validation, celui-la produit une porte grande ouverte qui a l air d un
flux precis.
LA CLASSE ENTIERE EST REFERMEE. Le defaut n etait pas propre a fabric :
toute paire nommant un ensemble et ne resolvant rien ouvrait le port.
Trouve en lisant les fichiers generes, l API de supervision d un tenant
etait ouverte a tous parce que pair: serveur_backup ne resout rien - cet
ecosysteme depose chez le site. expositions et externe, eux, veulent bien
dire tout le monde : c est une intention. Ailleurs, pas de source, pas de
regle, et le generateur le DIT.
Trois regles se referment, chacune verifiee AVANT d appliquer. Deux etaient
sans effet ; la troisieme portait Grafana, qui ecoute bien sur 3000. Sa
declaration disait pair: edge - juste chez un tenant, faux au site qui n a
pas d edge. Ajout de admin : ce qui etait accidentel devient explicite.
Et la mesure a montre autre chose : Grafana etait DEJA injoignable depuis
le poste, la frontiere ne laissant pas passer le 3000. Le site a une
console deployee et sans chemin d acces. Ce n est pas corrige ici, mais
c est dit.
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La supervision du site voyait ses sept VM et rien d autre. Au depart, depuis
site-mon-01, les trois hyperviseurs, les neuf pattes de la frontiere et sa
PROPRE passerelle par defaut rendaient tous 100 pourcent de perte au ping.
16 hotes UP sur 16 dont 9 pattes de frontiere en controle ACTIF
11 cibles Prometheus dont 3 hyperviseurs, job fabric separe
LE PARTAGE. Les hyperviseurs portent node_exporter - D-48 l autorise - et
exposent 1005 unites systemd avec leur etat, soit ce que la sonde sante
mesurait, plus la charge et le disque. Ils n entrent PAS dans le socle :
leur appliquer serveur_durci reecrirait le pare-feu, le SSH et les sysctl
de la machine qui tient tout le reste. La frontiere, elle, n accueille
aucun agent : controle actif, une entree par PATTE, parce qu une interface
eteinte coupe une zone pendant que les autres vont bien.
ON TIRE, ON NE POUSSE PAS. J avais propose du passif et il avait ete
valide ; la mesure a dit non. Un hyperviseur envoie vers un routeur qui ne
connait pas les reseaux du site, et sa route par defaut est GELEE (D-57).
Le porteur de sante y expirait en 20 s.
LE VRAI DEFAUT ETAIT UNE LISTE QUI N A PAS SUIVI. Le mecanisme de routage
existait deja sur vmbr0, avec un commentaire du 2026-08-26 tenant
exactement le raisonnement qu on venait de refaire. Sa liste s arretait a
10.0.34.0/24 quand le site en declare six : les zones sauvegarde et
supervision sont nees, les routes n ont pas suivi. Le symptome ne
ressemblait pas a une route manquante - il ressemblait a un pare-feu, puis
a un probleme de reseau chez l exploitant.
make routes-fabric-etat compare desormais TROIS choses : zones declarees,
routes declarees dans /etc/network/interfaces, routes vivantes dans le
noyau. Le cas le plus traitre est vivante mais non declaree : tout
fonctionne, la supervision est verte, et la panne attend la prochaine
maintenance. Eprouvee dans les deux sens.
Deux defauts trouves en construisant. bifrost-2 est un nom RESERVE, pas un
boitier - l underlay le disait en prose, illisible par le moteur ; il porte
desormais etat: reserve. Et un service passif n existe que pour un hote qui
peut POUSSER : l appartenance a un groupe sert deux choses qui ne
coincident pas toujours, a qui l on deploie et de qui l on attend un
rapport.
Les commutateurs restent dehors, choix de l exploitant, coherent avec D-48.
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D-87 disait que l hebergeur n a pas le droit de voir les journaux de ses
locataires. La decision avait une face cachee : a force de refuser de voir
ceux des autres, le site s etait prive des siens. Ses sept machines
n expediaient nulle part.
Il prend donc sa propre pile : prometheus, loki et grafana sur site-mon-01,
sans aucun lien avec ceux d un tenant. L exemption qui bloquait portait sa
propre condition de levee, ecrite cinq jours plus tot dans le plan.
Grafana au site n a pas de SSO, et le role l ignorait : il reclamait l IdP
avant de regarder s il en voulait un. L interrupteur existait, il n etait
pas honore. Le role refuse desormais SSO eteint ET formulaire local eteint
- la combinaison deploie un Grafana en sante ou personne ne peut entrer -
et le reglage du formulaire sort du if du SSO, ou il disparaissait en
laissant le defaut amont decider en silence.
Deux manques se cachaient l un l autre dans le devis de la frontiere, et
Prometheus voyait 1 cible sur 7 :
- le devis derivait les groupes d une machine du site de applications.yml
seul, et ne voyait donc aucune integration universelle - alors que
client_metrique ouvre un port d ecoute ;
- une sortie vers un role du site visait !SETOPS_INTERNES, qui exclut
precisement la machine nommee. Le devis autorisait a expedier les
journaux du site a n importe quel Loki du monde, et a nul autre endroit
qu a celui-la. Neuf flux dans ce cas.
Et deux declarations justes ne font qu une regle : appliquer_opnsense pose
tout en direction: in (D-61).
Les deux agents se supervisent enfin eux-memes. La sonde des journaux ne
demande pas si Alloy tourne, elle lit ce qu il a du JETER. Elle a fait ses
preuves le jour meme : Alloy actif, /-/ready a 200, et cinquante lignes
perdues sur six machines.
Mesure : metriques 7/7 vert, journaux 1/7 - les six autres attendent la
regle de frontiere, et le disent. prouver 64 OK, ansible-lint 0 defaut.
Reste a la main de l exploitant : make frontiere-appliquer CONFIRMER=true,
et le secret vault_grafana_admin a deposer dans underlay.vault.yml.
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Icinga livre son exemple avec root@localhost — une adresse que personne ne lit.
Une supervision qui voit tout et n en parle a personne a le meme effet qu aucune
supervision, en plus couteux : elle rassure.
serveur_icinga_destinataire cree un utilisateur dans le groupe auquel les
notifications sont deja assignees (Icinga refuse deux objets de meme nom, on ne
peut pas redefinir l exemple ; on en ajoute un autre, l exemple reste muet).
Vide, aucun destinataire n est pose ET LE DEPLOIEMENT LE DIT — plutot que de
laisser croire qu une alerte partira.
Eprouve : message expedie par le relais du site, status=sent (250 2.0.0 Ok),
livre directement a mx.chezlepro.ca sans intermediaire ni dependance envers un
locataire.
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Le site a son temoin : site-mon-01 (VLAN 36) porte PostgreSQL, Icinga et un
relais. Le depot lui rapporte, et son premier verdict fut un vrai defaut —
site-mon-01 n avait jamais depose son propre etat. Les trois sont au vert.
serveur_backup_verification_locale repasse a true sur le depot : le drapeau ne
dit plus on renonce mais verifie ce que tu peux ouvrir . La liste des noeuds
attendus derive de l inventaire ou tourne le role, donc du site seul.
serveur_postfix gagne un mode relais : un site n heberge aucune boite, il
expedie. Directement par sa frontiere — emprunter le MTA d un locataire ferait
dependre l hebergeur d un ecosysteme qu il peut outvivre.
LA PANNE DE FOND : le modele de routes OPNsense lit enabled ; on lui envoyait
disabled=0, un champ ignore. enabled restait a son defaut, ETEINT. Chaque route
creee par Set-OPS depuis l origine l etait desactivee — invisible, parce qu une
route eteinte EXISTE dans le modele et compte posee . Le rechargement lance
pour activer la nouvelle patte a fait reprendre au noyau sa table depuis le
modele : 14 routes sur 15 disparues, 11 machines de Chezlepro injoignables le
lendemain de sa reconstruction, et le devis toujours vert.
Trois corrections empilees : la cause (enabled), la cecite (le plan lit la table
du NOYAU et signale absent ou eteint), l inaction (la reconfiguration ne se
declenchait que sur un changement du modele).
Aussi : un role du site peut enfin en appeler un autre a travers la frontiere —
le devis traitait tout pair nomme comme l exterieur . Et nftables_admin_ssh se
DERIVE de la carte : recopie a la main, il retardait d une zone, et m a
verrouille dehors de la machine que je venais de creer.
Reste ouvert : le destinataire des alertes est encore root@localhost.
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L hebergeur protegeait l etat de tous ses locataires et pas le sien. Deux choses
qu il detient et que personne ne peut regenerer : la racine de son AC, et la
forge du genome. Le reste est reconstructible par le code.
Preuve faite, pas annoncee : sauvegarde reelle puis restic check et restitution.
13 fichiers pour l AC (root_ca_key et intermediate_ca_key compris), 835 pour la
forge.
Le site depose avec SON identite, sur le compte restic que serveur_backup lui
cree, separe des comptes des locataires par les memes permissions. La cible est
derivee du expose de l application qui porte serveur_backup_site : le nom du
service, pas une adresse — client_backup_repo la grave dans le chemin de chaque
instantane.
P36 ne lisait que le plan de l instance montee, donc jamais celui du site — qui
detient pourtant le plus. Elle lit desormais les deux. Verifiee en la faisant
echouer : integration retiree, la preuve tire.
Reste ouvert : personne ne verifie les sauvegardes du site. Le depot tourne avec
verification_locale a false (pose pour les locataires, dont il ne peut pas ouvrir
les depots) et le site n a pas de supervision. La sauvegarde existe et se
restaure ; c est son SILENCE qui n alerte pas encore.
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Les six machines du SITE — racine de l AC, forge, cache, resolveur, depot de
sauvegarde, runner — ne recevaient que serveur_debian. Ni auditd, ni fail2ban,
ni apparmor, ni sysctl, ni pare-feu. Le commentaire au-dessus de GROUPE_SOCLE
affirmait pourtant le contraire, ce qui rendait l ecart invisible.
Le pare-feu du site n avait aucune des trois pieces qui le rendent applicable :
- aucune regle generee (resoudre_flux lit un hosts.yml ; le site a un inventaire
dynamique) -> commande nftables-site, branchee sur make flux
- le chemin du jeu de regles sortait du depot (inventory_dir vaut scripts/ pour
un inventaire dynamique) -> host_var explicite
- aucun nftables_admin_ssh : l exploitant administre PAR REBOND, la connexion
arrive avec l adresse de la patte de frontiere DANS LA ZONE VISEE. Le
generateur refuse desormais de produire des regles sans cet intrant.
Defaut attrape en LISANT le jeu de regles avant de l appliquer : la regle DNS de
site-dns-01 omettait 10.17.0.0/16. _supernets_voisins retire l instance montee —
juste chez un tenant, faux du cote du site, ou ca retire le locataire qu on
pilote. L appliquer aurait prive de DNS les quinze machines reconstruites la
veille.
MaxStartups du depot passe en host_var : dans le meta du role, il ne portait que
dans son play, et le passage de serveur_durci le remettait au defaut sans rien
dire. Un reglage qui depend de l ordre des plays revient en arriere.
Verifie depuis un locataire a travers le nouveau pare-feu : cache, forge, depot
(2 snapshots) et resolveur repondent ; l AC du site refuse, et c est correct.
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Chezlepro rangeait ses instantanes sur une VM DE SA PROPRE FLOTTE. Raser
l ecosysteme pour le reconstruire, c etait raser le filet avec.
Le site a son depot ; les neuf detenteurs d etat y deposent ; une
restitution est sortie (annuaire LDAP lisible, hors flotte).
Isolation par compte Unix, pas par convention : home 0700, cle exclusive,
racine partagee a root en 0711 (traversable, non listable). Les deux refus
constates. Le site heberge du chiffre : il ne peut ni lire ni ouvrir, d ou
la verification deplacee chez le locataire qui detient la cle.
Quatre defauts reveles par ce deuxieme usage :
- la racine des depots ne peut etre le home de personne (StrictModes rendait
Permission denied publickey pour un refus de CHEMIN)
- la racine nie le TLD internal, et harden-below-nxdomain etendait ce non a
toute la zone sans jamais interroger l autoritatif : aucun locataire ne
pouvait nommer un service du site
- le gabarit transporte des fichiers de durcissement perimes, et les machines
du site ne recoivent jamais ssh_hardening
- MaxStartups compte les connexions non authentifiees : un depot de site en
voit la somme de ses locataires
Constat non corrige : les machines du site ne sont pas durcies.
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Apres les paquets (serveur_cache_site) et le genome (serveur_forge_site), les NOMS.
Meme patron : un installateur, un marqueur.
CE QUE CA CORRIGE, mesure sur infra-pki-01, premiere machine a porter l autorite
de Chezlepro :
DNS BLOQUE un tenant resout chez lui, sa requete ne sort pas
443 sortant OK par adresse
apt via le cache OK le mandataire resout a sa place
apt s en sortait ; TOUT LE RESTE ETAIT AVEUGLE AUX NOMS. Versionner la cle de
signature Smallstep a fait passer une tache et l echec s est deplace d un cran : le
depot lui-meme devait etre joint par son nom.
POURQUOI PAS L UNBOUND DE LA FRONTIERE : il tourne sur le boitier sans etre un
service gere, et le plan du site l avait deja ecrit une fois — un processus n est
pas un service. site-dns-01 est deploye par le moteur et verifie par le harnais.
OU VIT LA DERIVATION : dans site_inventaire.py, qui connait le plan du site ET le
registre des tenants. Le role tourne sur une machine qui n a aucune raison de lire
la carte de l hebergeur — la derivation appartient a qui detient les deux sources.
PIEGE DE FILTRE, ATTRAPE EN LE BRANCHANT : _supernets_voisins() EXCLUT l instance
montee (personne n est son propre voisin). Le site sert TOUS ceux qu il heberge — y
compris celui qu on deploie. Reutilise tel quel, il privait de resolution le seul
tenant en cours de montage. On reutilise donc la DECOUVERTE partagee sans son
filtre : deux recensements divergent, deux filtres non.
Le marqueur verifie deux choses : que le resolveur ECOUTE, et que sa liste
d autorisation ADMET reellement les tenants. Sans la seconde, la panne chez le
locataire ressemblerait a un DNS mort alors que c est une ACL.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
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Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.
Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.
L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.
Autres defauts du meme soir :
- le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
- dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
- l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.
ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.
44 preuves vertes, ansible-lint profil production.
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J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.
SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).
Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
- client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
- aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
- le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
- l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
- le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
- le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
- les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
- le flux declarait 3000 en dur.
Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.
ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.
Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.
42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).
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Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.
Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :
- DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
- serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
- resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
suit desormais l'usage.
- le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.
Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.
Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.
Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.
Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.
Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un mot manquait au vocabulaire des flux. Le runner de SITE declarait son API Proxmox en
`externe`, qui se rend par !SETOPS_INTERNES — or les hyperviseurs SONT en RFC 1918 : la
regle les aurait exclus tout en ayant l'air d'ouvrir le flux. D'ou `fabric`.
Deux flux manquaient :
- serveur_cache_site n'avait aucun egress : la chaine de caches se terminait sur un
cache vide, et ca ne se serait vu qu'au premier apt update d'un ecosysteme neuf ;
- serveur_ops_site n'avait que l'API : le shell des noeuds et l'API de la frontiere
sont deux autres pouvoirs, declares a part.
Le devis ignorait les machines du site — dans aucun plan de tenant, donc invisibles a sa
boucle, zero regle rendue SANS RIEN SIGNALER. Il emet desormais SETOPS_SITE,
SETOPS_FABRIC, SETOPS_ADMIN_SITE et un alias par role, sur opt2 (arrivee reelle du
trafic) et lan pour le SSH, plus le NAT sortant du site.
Le socle s'applique au site : site_inventaire.py range ses machines dans serveur_debian.
Patient 0 ne declare plus serveur_ops_site ni serveur_cache_site : il est un tenant
comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve. Inventaire regenere.
42 preuves vertes. Devis : 26 regles a creer, 5 a retirer.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.
Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.
42 preuves vertes.
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