Metriques et journaux (CHANGELOG 142). Le site pose les quatre interrupteurs TLS
que chaque locataire pose dans ses group_vars : node_exporter et Loki servaient
en HTTP sur les neuf VM, le certificat etait la, inutilise. test_parite_tls_site.py
compare desormais le site aux locataires. Les hyperviseurs poussent leurs
journaux en HTTPS verifie, avec la racine du site comme simple fichier.
L'exportateur PostgreSQL sert en HTTPS partout, sur l'interrupteur de PostgreSQL
lui-meme, que Prometheus lit pour choisir son schema.
La frontiere (CHANGELOG 143). Une autorite subordonnee signee par la racine du
site, bornee (pathlen 0, noms sous le domaine et adresses du site, contrainte
critique), cle nee sur la boite (scripts/frontiere_pki.py). Syslog vers Loki en
TLS mutuel (seule la frontiere peut ecrire), exportateur en HTTPS, interface web
sur le certificat de services ; les clients d'API verifient la frontiere contre
la racine du site. La lecture du magasin passe par config.xml : l'API de
recherche renvoie les cles privees.
Deploye et mesure au site, chez les deux locataires et sur la frontiere ; 95 preuves.
Co-Authored-By: Claude Opus 5.5 <noreply@anthropic.com>
os-node_exporter sur la patte de supervision, declare dans la carte du boitier : cible et
hote Icinga en derivent. Les flux vers la frontiere ne s'ouvrent plus a tous pour un role
qui n'est pas le socle.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La supervision du site voyait ses sept VM et rien d autre. Au depart, depuis
site-mon-01, les trois hyperviseurs, les neuf pattes de la frontiere et sa
PROPRE passerelle par defaut rendaient tous 100 pourcent de perte au ping.
16 hotes UP sur 16 dont 9 pattes de frontiere en controle ACTIF
11 cibles Prometheus dont 3 hyperviseurs, job fabric separe
LE PARTAGE. Les hyperviseurs portent node_exporter - D-48 l autorise - et
exposent 1005 unites systemd avec leur etat, soit ce que la sonde sante
mesurait, plus la charge et le disque. Ils n entrent PAS dans le socle :
leur appliquer serveur_durci reecrirait le pare-feu, le SSH et les sysctl
de la machine qui tient tout le reste. La frontiere, elle, n accueille
aucun agent : controle actif, une entree par PATTE, parce qu une interface
eteinte coupe une zone pendant que les autres vont bien.
ON TIRE, ON NE POUSSE PAS. J avais propose du passif et il avait ete
valide ; la mesure a dit non. Un hyperviseur envoie vers un routeur qui ne
connait pas les reseaux du site, et sa route par defaut est GELEE (D-57).
Le porteur de sante y expirait en 20 s.
LE VRAI DEFAUT ETAIT UNE LISTE QUI N A PAS SUIVI. Le mecanisme de routage
existait deja sur vmbr0, avec un commentaire du 2026-08-26 tenant
exactement le raisonnement qu on venait de refaire. Sa liste s arretait a
10.0.34.0/24 quand le site en declare six : les zones sauvegarde et
supervision sont nees, les routes n ont pas suivi. Le symptome ne
ressemblait pas a une route manquante - il ressemblait a un pare-feu, puis
a un probleme de reseau chez l exploitant.
make routes-fabric-etat compare desormais TROIS choses : zones declarees,
routes declarees dans /etc/network/interfaces, routes vivantes dans le
noyau. Le cas le plus traitre est vivante mais non declaree : tout
fonctionne, la supervision est verte, et la panne attend la prochaine
maintenance. Eprouvee dans les deux sens.
Deux defauts trouves en construisant. bifrost-2 est un nom RESERVE, pas un
boitier - l underlay le disait en prose, illisible par le moteur ; il porte
desormais etat: reserve. Et un service passif n existe que pour un hote qui
peut POUSSER : l appartenance a un groupe sert deux choses qui ne
coincident pas toujours, a qui l on deploie et de qui l on attend un
rapport.
Les commutateurs restent dehors, choix de l exploitant, coherent avec D-48.
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Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q