Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.
web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.
La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.
Les deux derniers passaient dans la première version :
- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.
Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».
Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.
AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Loki sert son API en HTTPS via le cert step-ca (http_tls_config + cert-sync
owned loki, motif .path). Alloy pousse en https + tls_config (ca=root_ca).
Vars : serveur_loki_tls_actif, client_journal_loki_tls.
Prouvé : Loki HTTPS /ready 200 (vérif root_ca), HTTP rejeté (400), 4 hôtes
expédient des logs en https, 0 erreur loki.write après la transition.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
serveur_grafana : config OIDC via GF_AUTH_GENERIC_OAUTH_* (client grafana,
realm chezlepro, secret vault_grafana_oidc). serveur_loki/prometheus/grafana
déployés sur obs-01. Fix serveur_loki : créer le groupe loki (paquet crée
l'user en nogroup).
Prouvé (flux authorization code headless via l'edge) : testmail (LDAP) se
connecte à Grafana par le SSO ; /api/user renvoie login/email/name fédérés
depuis LDAP. Chaîne LDAP → Keycloak → Grafana.
Gaps notés : enregistrement du client OIDC dans Keycloak fait via kcadm à la
main (à codifier) ; résolution keycloak→edge sur obs-01 = /etc/hosts manuel
(PowerDNS devrait porter les A d'exposition) ; mapping de rôles Grafana.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
« Vérifier » échouait faussement sur un hôte frais : les tâches
« démarrer service » et les handlers restart/reload/validate touchent
un paquet que --check n'installe pas vraiment → service/fichier absent
→ faux fatal, qui bloquait le déploiement (le dry-run doit passer pour
débloquer « Déployer »).
Ajout de « when: not ansible_check_mode » sur ces tâches + handlers des
13 rôles serveur_* (29 gardes). Sautées en dry-run, inchangées en réel.
Validé : powerdns dry-run failed=0 ; ansible-lint 0 échec ; 19 playbooks
syntax-OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont estimés depuis l'empreinte des rôles
hébergés (roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) sommée au socle SE, au lieu
d'hériter des specs du golden template. Le générateur écrit
proxmox_coeurs/memoire/disque_taille ; le clonage les passe à Proxmox
(omit si absent → aucune régression). Override par hôte dans le plan.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>