L hebergeur protegeait l etat de tous ses locataires et pas le sien. Deux choses
qu il detient et que personne ne peut regenerer : la racine de son AC, et la
forge du genome. Le reste est reconstructible par le code.
Preuve faite, pas annoncee : sauvegarde reelle puis restic check et restitution.
13 fichiers pour l AC (root_ca_key et intermediate_ca_key compris), 835 pour la
forge.
Le site depose avec SON identite, sur le compte restic que serveur_backup lui
cree, separe des comptes des locataires par les memes permissions. La cible est
derivee du expose de l application qui porte serveur_backup_site : le nom du
service, pas une adresse — client_backup_repo la grave dans le chemin de chaque
instantane.
P36 ne lisait que le plan de l instance montee, donc jamais celui du site — qui
detient pourtant le plus. Elle lit desormais les deux. Verifiee en la faisant
echouer : integration retiree, la preuve tire.
Reste ouvert : personne ne verifie les sauvegardes du site. Le depot tourne avec
verification_locale a false (pose pour les locataires, dont il ne peut pas ouvrir
les depots) et le site n a pas de supervision. La sauvegarde existe et se
restaure ; c est son SILENCE qui n alerte pas encore.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on
Chezlepro detruite (15 VM, disques compris) et refaite depuis le gabarit
minimal. 15/15 hotes, 0 echec ; make valider passe, test de restitution
compris. Aucun defaut ne venait de la flotte ni du gabarit.
1. Un avertissement n est pas un echec. Proxmox rend WARNINGS: n pour une
tache ABOUTIE ; la garde n acceptait que OK et declarait perdues cinq VM
clonees a 100 pourcent. Le message parlait d etat stopped — celui de la
TACHE, pas de la VM.
2. client_artefacts se contredisait : son commentaire disait de degrader, son
code arretait. L autorite monte en premier, donc avant le cache du
locataire : aucun ordre ne pouvait satisfaire la garde.
3. harden-below-nxdomain etendait le NXDOMAIN signe de la racine pour le TLD
internal a toute la zone du site, sans jamais interroger l autoritatif.
Declencheur : toute question sur un nom absent sous internal, y compris la
zone d un autre locataire. Le cache contenait la bonne reponse ET un
message negatif ; c est le negatif qui etait servi.
aggressive-nsec: no avait semble marcher — c est le redemarrage qui vidait
le cache, pas le reglage.
4. Un locataire doit savoir a qui demander la zone de son hebergeur, sans quoi
il ne peut plus nommer son depot de sauvegarde. La derivation prenait
dns_amorcage pour le resolveur du site : faux chez Technolibre, dont
l amorcage est 9.9.9.9. P03 l a attrape avant tout deploiement.
Au passage : instancier tentait encore le mot de passe unique d avant la
separation des voutes ; comparer echouait en exit 4.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_019f91zs9SDdwSzL2CVei6on