L hebergeur protegeait l etat de tous ses locataires et pas le sien. Deux choses
qu il detient et que personne ne peut regenerer : la racine de son AC, et la
forge du genome. Le reste est reconstructible par le code.
Preuve faite, pas annoncee : sauvegarde reelle puis restic check et restitution.
13 fichiers pour l AC (root_ca_key et intermediate_ca_key compris), 835 pour la
forge.
Le site depose avec SON identite, sur le compte restic que serveur_backup lui
cree, separe des comptes des locataires par les memes permissions. La cible est
derivee du expose de l application qui porte serveur_backup_site : le nom du
service, pas une adresse — client_backup_repo la grave dans le chemin de chaque
instantane.
P36 ne lisait que le plan de l instance montee, donc jamais celui du site — qui
detient pourtant le plus. Elle lit desormais les deux. Verifiee en la faisant
echouer : integration retiree, la preuve tire.
Reste ouvert : personne ne verifie les sauvegardes du site. Le depot tourne avec
verification_locale a false (pose pour les locataires, dont il ne peut pas ouvrir
les depots) et le site n a pas de supervision. La sauvegarde existe et se
restaure ; c est son SILENCE qui n alerte pas encore.
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Chezlepro detruite (15 VM, disques compris) et refaite depuis le gabarit
minimal. 15/15 hotes, 0 echec ; make valider passe, test de restitution
compris. Aucun defaut ne venait de la flotte ni du gabarit.
1. Un avertissement n est pas un echec. Proxmox rend WARNINGS: n pour une
tache ABOUTIE ; la garde n acceptait que OK et declarait perdues cinq VM
clonees a 100 pourcent. Le message parlait d etat stopped — celui de la
TACHE, pas de la VM.
2. client_artefacts se contredisait : son commentaire disait de degrader, son
code arretait. L autorite monte en premier, donc avant le cache du
locataire : aucun ordre ne pouvait satisfaire la garde.
3. harden-below-nxdomain etendait le NXDOMAIN signe de la racine pour le TLD
internal a toute la zone du site, sans jamais interroger l autoritatif.
Declencheur : toute question sur un nom absent sous internal, y compris la
zone d un autre locataire. Le cache contenait la bonne reponse ET un
message negatif ; c est le negatif qui etait servi.
aggressive-nsec: no avait semble marcher — c est le redemarrage qui vidait
le cache, pas le reglage.
4. Un locataire doit savoir a qui demander la zone de son hebergeur, sans quoi
il ne peut plus nommer son depot de sauvegarde. La derivation prenait
dns_amorcage pour le resolveur du site : faux chez Technolibre, dont
l amorcage est 9.9.9.9. P03 l a attrape avant tout deploiement.
Au passage : instancier tentait encore le mot de passe unique d avant la
separation des voutes ; comparer echouait en exit 4.
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Chezlepro rangeait ses instantanes sur une VM DE SA PROPRE FLOTTE. Raser
l ecosysteme pour le reconstruire, c etait raser le filet avec.
Le site a son depot ; les neuf detenteurs d etat y deposent ; une
restitution est sortie (annuaire LDAP lisible, hors flotte).
Isolation par compte Unix, pas par convention : home 0700, cle exclusive,
racine partagee a root en 0711 (traversable, non listable). Les deux refus
constates. Le site heberge du chiffre : il ne peut ni lire ni ouvrir, d ou
la verification deplacee chez le locataire qui detient la cle.
Quatre defauts reveles par ce deuxieme usage :
- la racine des depots ne peut etre le home de personne (StrictModes rendait
Permission denied publickey pour un refus de CHEMIN)
- la racine nie le TLD internal, et harden-below-nxdomain etendait ce non a
toute la zone sans jamais interroger l autoritatif : aucun locataire ne
pouvait nommer un service du site
- le gabarit transporte des fichiers de durcissement perimes, et les machines
du site ne recoivent jamais ssh_hardening
- MaxStartups compte les connexions non authentifiees : un depot de site en
voit la somme de ses locataires
Constat non corrige : les machines du site ne sont pas durcies.
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CONSTAT DE L EXPLOITANT, PAYE EN ANOMALIES : convertir une machine deja installee
d `i440fx` a `q35` produit une serie de pannes dont chacune ressemble a autre chose
qu a sa cause. Ce n est pas une correction, c est une transplantation.
LE MECANISME, ECRIT POUR QU ON NE LE REDECOUVRE PAS : `i440fx` est un chipset PCI,
`q35` est PCIe. La topologie des bus change, donc les NOMS D INTERFACES
PREDICTIBLES changent avec le chemin PCI (enp0s3 -> enp1s0) et la machine perd le
reseau ; les chemins de disques bougent ; l ordre d enumeration suit.
C EST AUSSI POURQUOI SET-OPS N UTILISE PAS L IMAGE CLOUD OFFICIELLE DE DEBIAN :
`genericcloud` est livree configuree pour `i440fx`. Une machine nait `q35`, ou elle
ne le sera jamais proprement — et c est ce que l installation depuis l ISO garantit.
Ces deux lignes de la procedure n etaient qu une ligne de tableau. Elles portent
maintenant leur pourquoi, et le SITE les declare comme DONNEES (cle `gabarit`),
plus seulement comme prose.
`make gabarit-etat` compare le gabarit reel a ce que le site declare de lui.
ON VERIFIE LA SOURCE, PAS CHAQUE COPIE. Ma premiere version gardait le CLONAGE : la
propriete s herite, donc verifier chaque clone coute a chaque creation sans rien
dire de plus que verifier le gabarit une fois. Retiree.
TROIS FOIS J AI DEVINE LA FORME DE LA REPONSE AU LIEU DE LA REGARDER — regex_search
a groupe qui rend None, proxmox_vm_info sans `config: current` qui ne rend que
l etat. La garde a declare « ? » sur une VM parfaitement conforme : une garde qui
crie toujours est pire qu aucune, on apprend a l ignorer.
A la demande et non dans `make prouver` : ce controle exige le cluster, que le
harnais ne suppose pas joignable. Meme nature que genome-etat et underlay-plan.
Controle negatif verifie : declarer i440fx fait echouer, rc=1.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.
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REFABRIQUE (VMID 9006, modeleSetOPS-minimal). Quatre roles au lieu de dix-sept :
qemu_guest_agent, cloud_init, sudo_ansible, ssh_baseline — des conditions
d existence, pas des choix d efficacite. Tout le reste vient du socle, et P56 refuse
qu un role retire ne soit repris par personne.
FABRIQUE CHEZ LE SITE, ET C EST LA DECISION QUI COMPTE. « Les ressources du SITE
font autorite pour tous ses artefacts ; elles servent les tenants jusqu a ce qu ils
s emancipent. »
Il se fabriquait DEHORS : `-i "<ip>,"` ne porte aucun group_vars, donc ni mandataire
ni resolveur. L ancien gabarit allait chercher ses paquets chez Debian et resolvait
chez l ancien LAN — 192.168.10.10, lu sur la VM 99998. Le site avait son cache et
son resolveur, et son propre artefact les ignorait.
Desormais la fabrication DERIVE ses ressources du plan du site (underlay --adresses)
et tourne sur le reseau du genome. PROUVE : dix requetes de 10.0.33.31 servies par
site-cache-01, resolveur pose a 10.0.34.11.
L IDENTITE DU GABARIT VIENT DU SITE, PLUS DU TENANT. `proxmox_clone_vmid_modele`
vivait dans les group_vars de l ecosysteme : deux tenants pouvaient cloner deux
gabarits differents sans que rien ne le dise, et un tenant decidait d un objet dont
descend chaque VM de chaque ecosysteme. Meme mouvement que l INDEX (2026-08-25) : le
site ALLOUE, le tenant RECOIT. Cle `gabarit` du plan du site, lue par
underlay --gabarit.
PIEGE FERME EN CHEMIN : creer-vm passait VMID_MODELE="$SETOPS_VMID_MODELE" a
cloner-vm, or inventory_host.py n emet PAS cette variable. Elle valait donc le VIDE,
et ce vide ECRASAIT la valeur derivee — le gabarit du tenant reprenait la main sans
bruit.
ET UN PIEGE DEJA DOCUMENTE, PAYE UNE TROISIEME FOIS : le chemin du controleur
contient une espace, et `lookup('pipe', ...)` le decoupait. Guillemets.
EPROUVE DE BOUT EN BOUT : VM clonee du gabarit minimal — nom, adresse, machine-id
neuf, cle d hote regeneree, agent invite actif ; puis socle applique dessus,
changed=5, 0 echec, auditd compris. VM d essai retiree.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.
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Il portait DIX-SEPT roles : exactement ceux du socle et du durcissement, que le
deploiement rejoue a l identique. C etait donc un CACHE — et comme tout cache, il
perimait sans le dire.
MESURE : derniere recapture le 2026-08-09, et SIX de ses roles avaient change depuis
— common_packages, cloud_init, ssh_baseline, ssh_hardening, auditd,
nftables_baseline. Rien ne le signalait : le deploiement masquait la derive en
reappliquant tout, donc personne ne pouvait la voir. Aucune preuve du harnais ne
regardait sa fraicheur.
IL NE GARDE QUE CE QUI DOIT EXISTER AVANT QU ANSIBLE PUISSE AGIR :
qemu_guest_agent l agent repond AVANT SSH — P52 s en sert
cloud_init le seul chemin vers la premiere seconde
sudo_ansible la porte par ou tout entre
ssh_baseline le serveur SSH
Ce ne sont pas des choix d efficacite, ce sont des conditions d existence.
CE QUE CA COUTE, ET QUI EST COUVERT : une VM neuve n est plus durcie a la naissance.
Elle nait cependant DERRIERE LE PARE-FEU DE L HYPERVISEUR, policy_in=REJECT arme au
clonage — verifie sur obs-01. La fenetre d exposition est fermee par la fabric, pas
par le gabarit. Mon objection initiale tombait devant la mesure.
P56 GARDE LES DEUX MOITIES. Qu il ne REGROSSISSE pas : un role ajoute recree le
cache, donc la peremption invisible. Et que rien de retire ne soit PERDU : un role
absent du gabarit ET du socle disparaitrait de toutes les machines neuves, sans
erreur ni trace, et la panne arriverait des mois plus tard sur une machine qu on
croyait durcie. Verifie : 14 retires, 14 repris, zero orphelin. Deux controles
negatifs.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 56 OK, 0 echec.
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docs/filiation-emancipation.md decrit quatre temps et n en outillait que trois. Le
quatrieme est celui qu on oublie : « une emancipation non prouvee est une
emancipation non faite ».
SONDER NE PROUVE RIEN. Verifier que le service local repond ne dit pas si l amont
sert encore — le depot le disait deja du cache : « tant qu internet repond, un apt
update qui reussit ne dit pas d ou vient l octet ». L instrument COUPE donc l amont
et refait marcher la chose.
LE MEME ESSAI REND LES DEUX VERDICTS, et c est ce qui le rend honnete :
coupe, la fonction marche -> EMANCIPE, et c est prouve
coupe, la fonction casse -> PAS EMANCIPE, dependance prouvee REELLE
Le second n est pas un echec de l outil, c est son CONTROLE NEGATIF rendu par la
meme commande. Une preuve d emancipation incapable de montrer la dependance qu elle
mesure ne prouverait rien le jour ou elle passerait au vert.
UN TEMOIN PRECEDE LA COUPURE : la fonction marchait-elle seulement avant ? Sans lui,
une panne preexistante se lirait comme une dependance.
LA COUPURE EST GARANTIE REVERSIBLE : une TABLE nftables dediee, jamais une regle
glissee dans une table existante — elle se retire d un geste et ne peut pas laisser
d etat partiel. Le bloc `always` la retire meme si la mesure echoue ou si le play
est interrompu, et une tache verifie ensuite qu elle a bien disparu.
MESURE LE JOUR DE SA NAISSANCE, les deux verdicts sur du vrai materiel :
obs-01 / resolveur PAS EMANCIPE — plus aucune resolution des la coupure
forge-01 / artefacts EMANCIPE — apt installe, cache du site coupe
Ce second verdict a ete DOUTE puis verifie : apt aurait pu reussir en rejouant des
listes fraiches. Refait avec un dossier de listes NEUF, amont coupe : reussit
quand meme. Le cache sert vraiment son contenu.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec.
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Ouvert le 2026-08-28, referme par les faits plus que par le raisonnement. Trois
d entre eux lui ont retire ce role un par un, et il fallait les regarder ensemble :
D-81 a donne l autorite du genome a la forge du SITE. Son dernier lecteur,
Chezlepro, a ete corrige le 08-26 ; Technolibre le 08-31. Il ne sert donc le
genome a personne.
Le denominateur commun qu il portait vit dans les modeles depuis le 08-24, sous
le nom `origine`. Ce n est plus lui qu on copie.
L ANCETRE ETAIT LOCATAIRE DE SON ENFANT : index 29 sur la fabric de
SITE-Chezlepro, qui descend de lui. Il ne peut pas etre le chemin de reprise de
son propre hote.
Des trois issues posees, la deuxieme l emporte — non parce qu elle etait la plus
elegante, mais parce que les deux autres avaient cesse d etre disponibles. Et le
depot l avait deja suivie sans le declarer : serveur_forge_site, puis
serveur_cache_site, puis serveur_resolveur_site. Trois services pretes, un patron.
CE QUE CA NE REGLE PAS, ET QUI EST ECRIT. Patient 0 existait pour eliminer un point
unique de defaillance — eregion, hors flotte, que Set-OPS ne deploie ni ne prouve.
Il ne l a pas elimine : IL A ETE PROMU. Le poste y pousse, la forge du site en tire.
La dette a change de proprietaire, pas de nature ; elle appartient au SITE. Un
objectif qu on abandonne sans le dire devient un objectif qu on croit atteint.
Ce qu il garde : sa place de pair dans la famille du genome, et sa forge de travail.
Ce qu il perd : le rang.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec.
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`make prouver` disait 15/15 a failed=0. Les machines, elles, portaient chacune trois
unites systemd en echec. Le rapport d Ansible n est pas l etat d une machine.
AUDITD : ONZE REGLES ARMEES, PERSONNE POUR COLLECTER.
Deux fichiers de regles identiques cohabitaient — 99-chezlepro.rules et
99-setops.rules, vestige du renommage du role. augenrules CONCATENE rules.d/ :
Error sending add rule data request (Rule exists)
There was an error in line 16 of /etc/audit/audit.rules
audit-rules echoue, et auditd ne demarre pas — c est sa dependance. Resultat :
auditctl -l affiche onze regles, ce qui donne toutes les apparences d un audit qui
fonctionne, et rien ne les enregistre.
Meme mue que ssh_baseline, meme registre : auditd_fichiers_perimes. On n y ajoute
que des noms qu on a REELLEMENT deposes un jour.
Et `failed_when: false` cachait la panne : quinze machines a failed=0 avec auditd
mort sur les quinze. Un service de securite qui ne demarre pas doit se VOIR.
TIMERS APT-DAILY : UN ETAT D ECHEC RESIDUEL.
Masquer le service pendant que son timer tourne lui fait perdre sa cible ; systemd
le note et le GARDE (Unit to trigger vanished). `state: stopped` n efface pas un
etat failed — seul reset-failed le fait.
Ce n est pas cosmetique : une supervision qui compte les unites en echec compte ces
deux-la pour toujours, et la vraie panne s y noiera. Meme defaut que le journal de
la frontiere noye sous 982 000 entrees.
DIAGNOSTIC FAUX, CORRIGE : j avais lu « masked enabled » dans list-unit-files comme
un etat contradictoire, et construit une reparation pour le defaire. Ces colonnes
sont ETAT puis PRESET — masque avec un prereglage constructeur active est normal.
La reparation a ete annulee avant d etre livree.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
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Apres les paquets (serveur_cache_site) et le genome (serveur_forge_site), les NOMS.
Meme patron : un installateur, un marqueur.
CE QUE CA CORRIGE, mesure sur infra-pki-01, premiere machine a porter l autorite
de Chezlepro :
DNS BLOQUE un tenant resout chez lui, sa requete ne sort pas
443 sortant OK par adresse
apt via le cache OK le mandataire resout a sa place
apt s en sortait ; TOUT LE RESTE ETAIT AVEUGLE AUX NOMS. Versionner la cle de
signature Smallstep a fait passer une tache et l echec s est deplace d un cran : le
depot lui-meme devait etre joint par son nom.
POURQUOI PAS L UNBOUND DE LA FRONTIERE : il tourne sur le boitier sans etre un
service gere, et le plan du site l avait deja ecrit une fois — un processus n est
pas un service. site-dns-01 est deploye par le moteur et verifie par le harnais.
OU VIT LA DERIVATION : dans site_inventaire.py, qui connait le plan du site ET le
registre des tenants. Le role tourne sur une machine qui n a aucune raison de lire
la carte de l hebergeur — la derivation appartient a qui detient les deux sources.
PIEGE DE FILTRE, ATTRAPE EN LE BRANCHANT : _supernets_voisins() EXCLUT l instance
montee (personne n est son propre voisin). Le site sert TOUS ceux qu il heberge — y
compris celui qu on deploie. Reutilise tel quel, il privait de resolution le seul
tenant en cours de montage. On reutilise donc la DECOUVERTE partagee sans son
filtre : deux recensements divergent, deux filtres non.
Le marqueur verifie deux choses : que le resolveur ECOUTE, et que sa liste
d autorisation ADMET reellement les tenants. Sans la seconde, la panne chez le
locataire ressemblerait a un DNS mort alors que c est une ACL.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
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Le deploiement lance depuis ops-01 s est arrete au premier geste, sur les quinze
machines a la fois : Permission denied (publickey). Les VM neuves n acceptaient que
la cle de l exploitant. Celle du runner EST declaree au plan, mais c est le SOCLE
qui la depose — et le socle doit etre applique par quelqu un qui peut deja entrer.
Boucle fermee : le tenant recevait un terrain qu il ne pouvait pas occuper.
DEUX CLES, DEUX PORTEES :
la cle du SITE -> sur le SEUL runner du tenant l insemination
la cle du TENANT -> sur TOUTES ses machines il va les configurer
POSER UNE CLE AU CLONAGE N EST PAS ENTRER CHEZ LE TENANT. C est un parametre de
creation, au meme titre que l adresse ou le disque : le site ecrit les conditions
de NAISSANCE, il n ouvre aucune session. Le site n obtient aucun acces sur ces
machines ; seul le runner du tenant en obtient un.
Forme tranchee par l exploitant : le site renseigne le seul runner, qui se charge
de toute sa flotte. Le plancher /etc/hosts suit le meme chemin — ops-01 a le sien
depuis son insemination et resout ses quinze voisines par leur nom.
LA REVOCATION EST HONOREE A LA NAISSANCE : une entree a etat absent n est pas
reposee. Sans cette lecture, une cle retiree de la flotte serait ressuscitee sur
chaque VM creee ensuite — panne lente, silencieuse, invisible au plan.
P55 garde les deux moities : la cle du site ne nait que sur un porteur de
serveur_ops_tenant, et aucune machine ne reste sans celle de son tenant. Une
frontiere tenue a une seule couche n est pas tenue. Deux controles negatifs.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 55 OK, 0 echec, 0 saute.
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Quinze VM creees trois a la fois. L une a depasse le delai du module PENDANT QUE
PROXMOX GENERAIT ENCORE SON ISO CLOUD-INIT :
Reached timeout while waiting for starting VM.
Last line in task before timeout: generating cloud-init ISO
Elle a demarre juste apres. flotte-creer a rendu « au moins une VM n a pas ete
creee » alors que les quinze tournaient. CE FAUX ECHEC ARRETE UNE RECONSTRUCTION :
reconstruire enchaine flotte-creer puis deployer-tout.
DEUX CORRECTIONS, LA SECONDE EST LA VRAIE. Delai plus genereux, parce que la
generation d ISO sur stockage partage se met en file quand trois clonages tombent
ensemble. Mais un delai reste un pari : son expiration ne conclut plus rien.
L HYPERVISEUR JUGE, en repondant ce qu il fait tourner — meme principe que P52, ou
l agent invite juge la materialisation a la place d une reponse SSH.
Logique verifiee sur quatre cas : seul running passe ; VM arretee, introuvable et
reponse malformee echouent. Une reponse vide ne passe pas en silence. Rejoue sur
une VM deja en marche : idempotent.
CE QUE LA CREATION DE CETTE NUIT N A PAS PROUVE : les quinze VM ont ete
materialisees DEPUIS LE POSTE, pas depuis le runner du SITE. Le chemin existait —
make inseminer, ecrit la veille — et il n a pas servi. Le poste detient
legitimement la voute du site, donc ce n est pas une faute de pouvoir ; c est une
demonstration qui manque.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.
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L insemination avait ete conduite A LA MAIN depuis le runner du site — hors du
depot, donc sans preuve. Elle a maintenant sa cible :
make inseminer TENANT=OPS-Chezlepro
TENANT= PLUTOT QUE LE SYMLINK instance : le runner du SITE amorce PLUSIEURS
locataires ; pointer un lien global sur l un d eux le ferait se prendre pour ce
tenant. Il en NOMME un par commande. Ca borne aussi le couplage que creer-vm
imposait en silence — rien ne disait sur quels tenants ce lien pouvait pointer.
L HOTE SE DERIVE : celui qui porte serveur_ops_tenant. Meme critere que le flux
d insemination et que la cle SSH du runner — le meme mot borne les trois pouvoirs.
P54 GARDE LA LIGNE DE PARTAGE la ou elle glisserait sans bruit. Les deux couches
retenues sont les seules qui ne reclament aucun secret. Le jour ou l on en
ajouterait une, le deploiement echouerait chez le tenant sur une valeur vide, et ce
message ne dirait pas qu un POUVOIR a ete franchi. Controle negatif : ajouter
client_pki, la couche suivante, fait echouer la preuve.
UN GARDE-FOU EXISTANT A INTERCEPTE UNE INSEMINATION MAL DIRIGEE. Le make parent
exporte SETOPS_INVENTAIRE ; ma resolution en heritait et visait l inventaire d un
AUTRE ecosysteme. Le refus vient d inventory_rules, pas de la cible — exactement
l erreur qu un runner servant plusieurs locataires commettrait en silence.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 54 OK, 0 echec, 0 saute.
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Trois faux diagnostics en une journee, tous dus a l instrument et aucun au
composant. curl et bash /dev/tcp ecrasent quatre causes incompatibles dans le meme
mot : ouvert, une POLITIQUE qui refuse, une machine ABSENTE, et la frontiere muette.
LE MEME CODE DIT DEUX CHOSES SELON LE DELAI, et c est la distinction qui a coute le
plus cher : EHOSTUNREACH immediat = pas de route ; le meme apres trois secondes =
il n y a pas de machine, c est l ARP qui renonce. Les confondre a fait appliquer un
pare-feu pour reparer un vide. est pure, donc gardee par un test qui
exige que les deux ne se lisent jamais pareil.
LA GARDE ECHOUAIT DU COTE SILENCIEUX. L outil dit par quelle SOURCE le paquet part
et refuse de conclure sur une passerelle anycast — le piege qui m a fait declarer
muet un REJECT qui emettait bien ses RST. Ma premiere version rendait « pas
anycast » quand inventory_rules manquait, c est-a-dire sur un hyperviseur ou l on a
copie le seul fichier : precisement la ou le piege se produit. Une garde qui echoue
doit crier, pas se taire.
ET « NON CONCLUANT » EST UN RESULTAT : sur une source anycast et un silence, l outil
ne tranche pas, il dit quoi faire — compter les paquets du cote qui refuse, ou
sonder depuis une VM.
TCP seulement, et c est dit : UDP n a pas de poignee.
Valide contre le reel depuis ops-01 : trois cas sur quatre, le quatrieme attendant
deux machines vivantes dans un meme tenant.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.
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Decision de l exploitant : block vers l Internet, reject a l interieur, parce que
c est prudent. Ce n est pas le refus qui informe, c est CE QU IL FAIT AU SILENCE :
sous drop partout, un timeout voulait dire aucune machine, aucune route, ou une
politique. Quand la politique parle, il n en reste qu une.
nftables par hote policy drop + reject with icmpx type admin-prohibited
pare-feu Proxmox policy_in = REJECT (POLITIQUE_VM, source unique)
frontiere OPNsense block — INCHANGE, et c est la condition
admin-prohibited ET NON tcp reset : un RST est indiscernable d un port ferme sans
service. La chaine forward reste muette : elle porte le trafic qui TRAVERSE l hote,
et y repondre ferait parler cette machine au nom d une destination qui n est pas
elle.
POURQUOI C EST PRUDENT : l obscurite etait deja nulle a l interieur (chaque machine
porte un /etc/hosts qui liste ses voisines), et la bordure protege le reject —
rien d indeclare ne franchit le perimetre, donc il ne repond jamais a l Internet.
982 000 entrees par jour a la frontiere, dont 82 % un balayage VNC.
LA MESURE A CORRIGE LA MESURE, DEUX FOIS.
Ma preuve interdisait le litteral DROP et a fait echouer un code JUSTE : la
detection d une politique posee AU DATACENTER, qui est un garde-fou. Une preuve qui
interdit un mot au lieu de mesurer une propriete finit par accuser ce qu elle
devrait proteger.
Et l absence parlait deja : EHOSTUNREACH en 3,05 s pour une machine inexistante,
timeout a 6 s pour un refus de la frontiere. Mes deux erreurs de diagnostic ne
venaient pas du drop mais de ma SONDE — curl et bash /dev/tcp ecrasent les deux
dans un meme echec.
Applique : 6 VM en REJECT, 0 creee, 0 retiree. Rien ne se ferme.
Trois controles negatifs verifies.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 53 OK, 0 echec, 0 saute.
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MEME PATRON QUE serveur_artefacts + serveur_cache_site : un installateur, un
marqueur. Le site rend DEUX services a ses locataires pendant leur jeunesse, les
PAQUETS et le GENOME. Le premier etait declare, le second ne l etait pas — alors
que D-81 fait de cette forge l autorite dont tout ecosysteme se reproduit.
Mesure sur ops-01, premiere machine de la reconstruction de Chezlepro :
cache du SITE 10.0.33.21:3142 : OK
forge du SITE 10.0.33.11:443 : BLOQUE
Le plan du tenant declarait pourtant lire son genome a cette adresse. UNE
DEPENDANCE DECLAREE CHEZ LE CONSOMMATEUR, SANS FLUX CHEZ LE FOURNISSEUR — et rien
ne le signalait : la garde de matrice de resoudre_flux ne verifie que les paires
role->role, jamais un pair symbolique comme voisins_site.
POURQUOI UN ROLE A PART : ajouter cet ingress a serveur_forgejo aurait ouvert LA
FORGE DE CHAQUE TENANT a ses voisins. La responsabilite appartient a une machine
precise, pas au logiciel qu elle fait tourner.
Il verifie que la forge ECOUTE vraiment : sans ca il attribuerait l autorite du
genome a un port muet, et l ecosysteme venu s y reproduire attendrait sans savoir
pourquoi — ce qui est exactement arrive, quinze minutes durant.
TROIS GARDES ONT TRAVAILLE : le catalogue a refuse un role qu il ne nomme pas, la
carte a corrige ses deux chiffres, et P49 a exige la regeneration du registre.
P33 a impose partage: true — le marqueur emprunte l ecoute de serveur_forgejo.
Frontiere : 4 objets crees, 0 retire. Verifie depuis ops-01 : 443 OK.
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La separation faite, la distribution devient sure. `serveur_ops_site` et
`serveur_ops_tenant` deposent desormais LA CLE de la voute qu'ils deposaient deja
chiffree. Le runner du site l'a recue : une seule cle chez lui, en 0600, et il
ouvre sa voute tout seul. La fabric, pas un tenant.
`false` PAR DEFAUT, ET CE N'EST PAS DECORATIF. Armer est le moment ou un humain
remet la cle — le seul geste que la reproduction exige de lui. Un defaut a `true`
armerait des machines sans que personne ne l'ait decide. Les deux roles exigent
une declaration au plan et refusent d'armer sans qu'on dise AVEC QUELLE cle :
poser un fichier vide laisserait un runner se croire arme.
ECRIRE PUIS RELIRE, contre la faute SYMETRIQUE de celle de la voute : la on
craignait un chiffre devenu clair, ici on craint une cle qui serait une voute, ou
vide — Ansible accepte un mot de passe vide et n'ouvre rien. Existence, taille et
mode mesures apres ecriture.
CE QUE CA CHANGE : le mot de passe se tapait a chaque deploiement. Un geste repete
vingt fois par semaine ne prouve rien, et il rendait tout deploiement non
interactif impossible sans blocage. Il se remet une fois, et c'est un evenement.
P32 A TROUVE LA MOITIE MANQUANTE : le role du tenant exigeait
`serveur_ops_tenant_cle_source`, absente du plan de Chezlepro. Dit avant tout
deploiement, dans les bons termes.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute.
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Decision de l'exploitant : chaque runner est maitre de sa voute et en detient la
cle. C'est ce qui rend un runner autonome, donc ce qui rend l'emancipation
atteignable. Elle exigeait un prealable, mesure ce matin : UN SEUL mot de passe
ouvrait les SIX voutes de la flotte, celle de la fabric comprise.
DISTRIBUER AVANT DE SEPARER AURAIT ETE PIRE QUE LE STATU QUO : poser « la » cle
sur chaque runner rendait chaque runner capable d'ouvrir les autres. Compromettre
le plus petit locataire donnait les secrets de l'hebergeur.
Cinq cles, une par ecosysteme, sous ~/.config/setops-vault-<depot>. Verification
croisee apres rechiffrement : la diagonale, et rien qu'elle. L'ancienne cle
maitresse n'ouvre plus aucune des six.
UN SEUL MOT DE PASSE NE POUVAIT PLUS SUFFIRE, et pas pour la raison qu'on croit :
`cloner_vm_debian.yml` charge la voute du TENANT puis celle de l'UNDERLAY dans la
meme execution. `ANSIBLE_VAULT_IDENTITY_LIST` en porte plusieurs et les essaie
toutes — un seul export suffit pour les 28 appels a ansible-playbook, sans en
toucher un seul. La liste se derive dans scripts/voutes.py.
CE QUI BORNE LE POUVOIR N'EST PAS LA LISTE MAIS LA PRESENCE DES FICHIERS. Sur le
poste, toutes les cles sont la — c'est l'humain qui les detient toutes, et P03 lit
les inventaires de tous les freres. Sur un runner, une seule existe. Le code est
identique, le pouvoir ne l'est pas.
DEUX PREUVES ONT DIT CE QUI MANQUAIT. P03 est tombee des la separation : elle lit
les inventaires voisins, donc il lui faut leurs cles — c'est elle qui a etabli que
la liste devait couvrir le voisinage. P16 s'est mise a SAUTER : sa garde ne
connaissait que ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE. Une preuve sautee se lit trop
facilement comme une preuve passee.
COUT ASSUME : le chiffre et sa cle cohabiteront sur la meme machine des que les
runners recevront la leur. Le pari tient parce que le perimetre est borne.
Les six voutes sauvegardees avant rechiffrement. L'ancienne cle maitresse reste
sur le poste : la retirer est une decision, pas un nettoyage.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec, 0 saute — sans
ANSIBLE_VAULT_PASSWORD_FILE.
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Le flux etait declare et applique ; il manquait l'IDENTITE. Le runner du SITE
atteignait la porte de ops-01 sans avoir de cle.
LE PIEGE COMPTE PLUS QUE LE CORRECTIF. La cle s'injecte au CLONAGE, et `creer-vm`
cree TOUTES les machines d'un tenant. L'injecter a chaque clonage aurait donne a
l'hebergeur un acces SSH a la flotte entiere de chaque locataire, en silence — ca
aurait defait a la couche IDENTITE ce que le pare-feu venait de borner a la couche
RESEAU. Le meme critere gouverne donc les deux : porter `serveur_ops_tenant`.
`SETOPS_CLES_AMORCAGE` est vide partout ailleurs. Elle S'AJOUTE a celle de
l'exploitant, elle ne la remplace pas : c'est l'humain qui arme.
La cle vient du PLAN DU SITE, pas du disque local : materialiser depuis le poste
et depuis le runner doit produire la meme VM.
DEUX COUCHES MANGEAIENT LES ESPACES. Proxmox rendait `SSH public key validation
error` — message muet sur la cause. Isole par un CONTROLE (rejouer sans la cle :
la tache passe), puis par la mesure de ce qui arrivait au module :
"sshkeys": "ssh-ed25519" <- le premier mot, rien d'autre
J'ai accuse `make` d'abord ; c'etait `ansible-playbook -e cle=valeur`, qui decoupe
AU SHLEX. D'ou l'environnement pour le transport et `-e '{...}'` en JSON pour
l'entree. (Un scalaire YAML plie ne produit pas non plus de saut de ligne.)
TROIS TESTS QUI NE GARDAIENT RIEN. `test_inventory_host` inscrit ses tests dans une
liste explicite ; mes deux nouveaux n'y etaient pas — definis, jamais joues. La
garde d'exhaustivite ajoutee en a trouve un TROISIEME le jour meme,
`test_etiquette_vlan_repli_et_vide_explicite`, jamais inscrit depuis sa creation :
inscrit, il levait un KeyError sur une fixture qu'il lisait mal. Un test non
inscrit est pire qu'un test absent : on croit l'avoir.
PREUVE, AVEC SON CONTROLE NEGATIF :
runner du SITE -> ops-01 ops-01 10.17.19.41/24 entre
runner du SITE -> 10.17.19.21 Connection timed out refuse
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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L'insemination avait un nom depuis ce matin ; elle n'avait pas de flux. Deux
declarations, aux deux bouts, et rien d'autre :
serveur_ops_site egress 22/tcp -> serveur_ops_tenant
serveur_ops_tenant ingress 22/tcp <- runner_site partage: true
ETROIT PAR CONSTRUCTION : il vise le GROUPE `serveur_ops_tenant`, qu'un ecosysteme
ne pose que sur une machine. Au socle, il aurait ouvert le SSH du site vers toute
la flotte du tenant.
L'en-tete disait « ce role n'entre JAMAIS chez un tenant ». Frontiere intenable :
`creer-vm` exige `_instance-requise`, et le runner du site avait deja du basculer
son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour materialiser ses VM. Declarer ne cree
pas ce pouvoir — ca rend limitable un pouvoir qui s'exercait sans borne. Ce qui
reste interdit n'est pas une regle mais un FAIT : il n'a pas la voute du tenant.
LA REGLE EST EMISE D'UN SEUL COTE, et pas celui qu'on croit. Le paquet penetre le
pare-feu par la patte du SITE, pas par le transit : la regle appartient au cote
site du devis. L'emettre aussi depuis l'`ingress` du tenant aurait produit une
seconde regle sur la mauvaise interface — jamais evaluee, indiscernable d'une regle
utile. La declaration du tenant pose sa regle nftables, et elle seule :
ip saddr { 10.0.31.11 } tcp dport 22 accept
L'adresse DERIVE du plan du site. Ecrite a la main, elle aurait survecu au prochain
deplacement du runner sans bruit — le site a deja deplace ses machines le 08-25.
Plan de la frontiere : 2 objets a creer, 0 a retirer, 126 inchanges. RIEN D'APPLIQUE.
P41 APPLIQUEE AU PLAN DU SITE : `resoudre_flux` en avait besoin a son tour ; les
trois lecteurs demenagent dans `underlay` et `devis_opnsense` delegue.
DEUX GARDES ONT TRAVAILLE : P33 a refuse `ingress 22` sur un hote portant deja le
sshd du socle (reponse : `partage: true`, comme `serveur_backup`), et le devis a
refuse d'emettre vers un alias vide.
UN TEST ROUGE DEPUIS TROIS JOURS. `test_adressage_derive` construisait un site avec
un `index` — or un SITE n'en a pas depuis add94f2 (08-25), remplace par
`bande_basse_de`. Invisible parce que le geste quotidien est `make prouver`, qui ne
joue pas les tests. Remis sur le contrat actuel, avec sa contrepartie : sans
`bande_basse_de`, aucun chevauchement n'est tolere.
make verifier : vert. make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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La parente est la seule exception au zero-confiance, et elle est asymetrique :
un ecosysteme neuf ne peut pas s'amorcer lui-meme. Le SITE materialise le
terrain et amorce `ops-01` ; le tenant acheve le reste. Ce geste n'avait pas de
nom, et un geste sans nom ne se borne pas.
LE PARTAGE D'INTELLIGENCE QUI LE REND POSSIBLE, plus net que « le SITE ignore les
roles » : les deux runners portent le meme moteur et n'en consomment pas la meme
face. Le SITE lit `meta/flux.yml` — ce que les roles exigent du RESEAU — et en
tire SDN, pare-feu Proxmox, frontiere. Le tenant lit tasks/templates/integration
— ce qu'ils exigent de la MACHINE. C'est ce partage qui permet au SITE de poser
les bonnes regles sans jamais lire la configuration d'un tenant.
LE COUPLAGE EXISTAIT DEJA, NON DECLARE. `creer-vm` exige `_instance-requise` :
le runner du SITE a du basculer son symlink `instance` sur OPS-Chezlepro pour
materialiser ses VM, alors que son plan pose `serveur_ops_instance: ""`. Rien ne
borne sur quels tenants il porte ni jusqu'a quand.
L'EMANCIPATION EXIGE LA GOUVERNE D'UN HUMAIN. J'avais propose une condition
d'extinction MESUREE — le lien se ferme quand la machine constate l'autonomie.
Erreur symetrique de celle qu'on corrigeait, et le document disait deja pourquoi.
Le fruit de l'emancipation est livre a quelqu'un ; sans quelqu'un pour le
recevoir, il n'y a pas de livraison, seulement un lien qui tombe. Une
emancipation automatique serait une expulsion. Quatre lignes distinctes : le
moteur porte le lien, la machine INSTRUIT, l'humain ACTE, la machine PROUVE.
DEUX LIMITES NOMMEES PLUTOT QUE TUES.
Qui est le parent ? D-81 vide patient 0 de sa raison d'etre — plus un seul
lecteur depuis le 26 — et la machine hors flotte qu'il existe pour remplacer
alimente la forge qui fait autorite : le SPOF n'a pas ete elimine, il a ete
promu. Trois issues posees, aucune tranchee, aucune bloquante.
La separation des voutes est ORGANISATIONNELLE, pas cryptographique : les
fichiers sont separes (site-ops-01 ne detient que underlay.vault.yml) mais un
seul mot de passe ouvre les trois.
make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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La regle 5 exige une entree de CHANGELOG par changement. Les cinq commits du
2026-08-27 n'en ont aucun : la session s'est interrompue avant. Trois entrees
les couvrent — P52 (materialiser sans entrer chez le tenant), P51 (les quatre
defauts de portabilite reveles par le runner, epinglage compris) et P50 (le
devis de la frontiere sait refuser sans consigner).
La carte comptait 28 pieces d'audit ; le rapport du jour en fait 29. P48 l'a vu,
comme la veille — c'est exactement ce qu'on lui demande.
make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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`creer-vm` confirmait son succes en attendant une reponse SSH. Le runner du SITE
materialise le terrain de TOUS les tenants, mais la frontiere lui refuse d'entrer
chez eux — c'est le sens meme de leur isolation. La premiere VM qu'il a creee a
donc ete declaree en echec apres 600 secondes alors qu'elle tournait, avec
l'adresse exacte que le plan lui destinait :
Attente de SSH sur ops-01 ............ ECHEC: injoignable apres 600s.
LA TENTATION ETAIT D'OUVRIR LE SSH du runner vers tous les tenants. Ca aurait
repare la mesure en detruisant ce qu'elle protege : une machine capable d'entrer
chez chaque locataire est precisement ce que cette architecture refuse d'avoir.
L'agent invite repond sans rien ouvrir — l'API des hyperviseurs est deja le flux
par lequel la VM vient d'etre creee, donc qui peut la creer peut la voir naitre —
et il PROUVE DAVANTAGE. « Quelque chose ecoute sur le port 22 » ne dit ni quel
systeme a demarre, ni si cloud-init a pose la bonne adresse. Sur ops-01 :
10.17.19.41 portee sur asgard — Debian GNU/Linux 13 (trixie) 6.12.101
Ses echecs distinguent deux causes tres differentes : « la machine demarre mais
rapporte une AUTRE adresse — cloud-init, ou le pont sur lequel elle est posee »,
et « introuvable sur la fabric ».
ATTENDRE LA DISPONIBILITE A CHANGE DE MAIN. Guetter cloud-init et la liberation de
dpkg appartient a qui va CONFIGURER : `deployer` le fait desormais, la ou il se
contentait d'un `ping` unique. Il y gagne ce qu'il n'avait pas — attendre le verrou
APT, faute de quoi la premiere couche echouait dessus. Contrepartie assumee : un
nom d'hote errone patiente au lieu d'echouer vite ; echouer vite interdirait de
chainer creation et deploiement, le geste central d'une reconstruction.
P52 garde le couplage ferme. Deux controles negatifs verifies.
make prouver : CONFORME, 52 OK, 0 echec.
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Premiere materialisation d'une VM de tenant depuis le runner du SITE. Elle a
echoue quatre fois d'affilee, sur quatre dependances que le moteur ne declarait
nulle part. Chacune fonctionnait chez le mainteneur pour une raison DIFFERENTE,
et aucune de ces raisons n'existe sur une autre machine.
1. VERSIONS DES COLLECTIONS. `requirements.yml` les nommait sans les epingler. Le
runner a recu `community.general` 13.3.0 quand le poste porte la 10.3.0 — et la
11 a retire les modules Proxmox de cette collection.
ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'
2. INSTALLATION EN AVANT. `ansible-galaxy` ne retrograde pas : declarer la 10.3.0
ne suffisait pas a defaire une 13.3.0 deja posee. `--force`.
3. EMPLACEMENT. Le `Makefile` pose `ANSIBLE_HOME ?= $(CURDIR)/.ansible` : sous
`make`, Ansible ne lit QUE `<moteur>/.ansible/collections`. Le role deposait
dans `<racine>/.ansible/collections` — a cote, jamais lu. Invisible chez le
mainteneur, ou les collections viennent du paquet systeme, toujours dans le
chemin quel que soit ANSIBLE_HOME. Et le garde-fou d'installation suivait le
DEPOT des archives : changer la destination ne le declenchait pas. Il mesure
desormais la destination — meme piege qu'en 2026-08-24, deplace d'un cran.
4. BIBLIOTHEQUES PYTHON. Le venv recevait `ansible-core` et `pyyaml`, ecrits en
dur. Les modules Proxmox tournent `delegate_to: localhost` et exigent
`proxmoxer` SUR LE CONTROLEUR.
La bibliotheque Python proxmoxer est absente
Ne d'ici : `requirements-python.txt`, avec sa frontiere ecrite — il ne declare
QUE ce qui tourne sur le controleur. `python-ldap` et `psycopg2` s'executent
sur leurs cibles ; le poste du mainteneur ne les a pas et la flotte se deploie,
ce qui prouve que la ligne est au bon endroit.
P51 garde les trois faiblesses de cette famille : une dependance utilisee sans
etre declaree (le defaut du 2026-08-24, `ansible.posix`), une dependance declaree
sans version, et `proxmoxer` absent alors que des playbooks Proxmox existent.
Quatre controles negatifs verifies.
RESULTAT : ops-01 materialisee par le runner du site. L'agent invite rapporte
`eth0 10.17.19.41/24`, Debian 13 trixie — l'adressage derive du plan, applique.
Un seul executant masque ces ecarts indefiniment ; un second les revele tous en
une soiree. Meme mecanique que le second tenant en aout.
make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.
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Premiere materialisation de VM depuis le runner du SITE :
ERROR! couldn't resolve module/action 'community.general.proxmox_pool'
Meme depot, meme playbook, meme plan que chez le mainteneur. La difference tenait
a une seule chose que le moteur ne disait pas : la VERSION de ses collections.
Le poste porte `community.general` 10.3.0. Le runner, monte un jour plus tard, a
recu la 13.3.0 — et la version 11 a RETIRE les modules Proxmox de cette collection
(ils vivent desormais dans `community.proxmox`). `requirements.yml` nommait ses
collections sans dire lesquelles : chaque machine installait donc ce qui etait
courant le jour de son montage. Une dependance non epinglee n'est pas une
dependance, c'est un pari sur l'etat d'Internet a la date du deploiement.
TROIS CORRECTIONS.
`requirements.yml` epingle les trois collections aux versions eprouvees.
`serveur_ops` installe avec `--force`. Sans lui, ansible-galaxy laisse en place une
version SUPERIEURE a celle demandee : il ne retrograde pas. Un poste peut etre en
avance, pas seulement en retard, et le depot doit faire autorite dans les deux sens.
P51 garde les deux faiblesses de ce fichier — celle du 2026-08-24, une collection
utilisee sans etre declaree (`ansible.posix`), et celle d'aujourd'hui, declaree sans
version. La preuve ne lit que les fichiers de TACHES : un `defaults/main.yml` porte
`net.ipv4.ip_forward`, qu'un motif trop large prend pour un module.
MIGRATION CONNUE, PAS FAITE : passer les quatre modules Proxmox a
`community.proxmox` permettra de suivre `community.general` au-dela de la 11.
make prouver : CONFORME, 51 OK, 0 echec.
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L'outil ne savait qu'AUTORISER — `"action": "pass"` etait en dur dans l'emetteur.
Une regle de silence ne pouvait donc pas naitre du depot, et j'en avais pose deux
a la main sur le boitier : exactement ce que ce projet refuse.
CE QUI L'A MOTIVE. Le journal de la frontiere ecrivait 982 000 entrees par jour,
dont 82 % un balayage Internet contre le port VNC et le reste du bavardage de
decouverte du reseau local. Sa fenetre utile etait tombee a QUARANTE-QUATRE
SECONDES. J'y ai cherche la trace d'un flux du site vers les hyperviseurs, je n'ai
rien trouve, et j'en ai conclu a tort qu'aucune regle ne bloquait. Un journal noye
ment aussi surement qu'un journal mort. Mesure apres declaration : ~20 700/jour.
Une regle de silence ne change AUCUN comportement : ce qu'elle vise etait deja
refuse par le defaut. Elle ne supprime qu'une trace que personne ne lira.
TROIS PIECES.
`cle_regle` accepte une action sans changer d'un octet la cle des regles `pass`
deja posees. L'ajout naif d'un champ les aurait toutes detruites pour les recreer
a l'identique, sur la frontiere, en production. Le plan l'a confirme : 7 a creer,
0 a retirer, 121 inchangees.
`_corps_regle` lit l'action, la consignation et la SEQUENCE depuis le devis. La
sequence est ce qui rend un `block` sur : OPNsense evalue en `quick`, donc un
blocage large emis avant les `pass` fermerait courrier, web et acces distant.
`devis_opnsense` lit `opnsense_silences` et en fabrique regles et alias, motif
compris — une regle `block` muette sans raison ecrite est indiscernable d'un oubli.
P50 garde ces deux dangers. Controles negatifs verifies : un silence en sequence 1
echoue, un silence sans motif echoue.
Carte : 28 pieces d'audit (P48 l'avait vu juste).
make prouver : CONFORME, 50 OK, 0 echec.
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Rejoue apres les deux corrections portees par SITE-Chezlepro (8c28641) : la
patte 192.168.11.17 de la frontiere sur `grappe-controle`, et
`proxmox_api_host` passe d'un nom d'hyperviseur a une adresse.
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`docs/registre-flux.md` est GENERE depuis les `roles/*/meta/flux.yml`, et c'est le
document qu'un humain lit pour savoir ce que le pare-feu laisse passer. Son
EXISTENCE etait verifiee depuis longtemps ; sa FRAICHEUR ne l'etait pas.
Il avait derive : la garde d'administration y portait encore `10.0.0.0/24` alors
que le reseau d'administration vaut `10.17.0.0/24`, deux flux `client_resolveur`
ajoutes depuis n'y figuraient pas, et un hote manquait des listes de sources. Un
lecteur y aurait lu un pare-feu qui n'existe plus.
L'inventaire avait deja sa garde — P03, le diff-vide du plan. Le registre des flux
est le meme genre d'artefact : genere, versionne, lu par un humain. Il lui
manquait la meme. `generer_registre` etant une fonction PURE, P49 la rejoue en
memoire et compare — une preuve qui repare ce qu'elle mesure ne mesure plus rien.
Controle negatif ideal, et il ne s'invente pas : la version commitee elle-meme.
Restauree, la preuve echoue ; regeneree, elle passe.
CE QUE CETTE DECOUVERTE CORRIGE AUSSI DANS MA TETE. J'avais decrit le symptome
comme « le runner salit ses propres clones » — une contradiction structurelle
entre un depot-clone et un repertoire de travail. C'etait faux, et la question de
l'exploitant l'a mis au jour. Regenerer un artefact DOIT produire un diff quand
les sources ont change ; ce qui manquait n'etait pas une architecture, c'etait une
garde. Un symptome observe depuis un seul endroit ressemble toujours a une
propriete de cet endroit.
Ce commit emporte aussi la regeneration elle-meme : le registre du moteur, et les
quatorze fichiers nftables de Chezlepro, remis en accord avec leurs sources.
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La doctrine des runners decrit trois portees depuis le 2026-08-22 :
calculer plan -> inventaire aucune voute serveur_ops
configurer roles sur ses machines voute du TENANT <- revendiquee, jamais recue
materialiser creer/detruire des VM voute du SITE serveur_ops_site
La deuxieme ligne etait un trou. RIEN ne deposait jamais la voute d'un tenant sur
son runner. Un runner pouvait deriver son inventaire et ne rien pouvoir en faire :
chaque role qui demande un secret echouait sur son assertion, et l'echec ne disait
pas qu'il manquait un FICHIER, seulement que les valeurs etaient vides.
Decouvert en preparant la reconstruction de Chezlepro. Le runner du SITE peut
materialiser ses quinze machines ; il ne peut pas les configurer, parce que
Chezlepro a sa PROPRE autorite de certification — donc `client_pki` y reclame un
secret de Chezlepro. Le runner du site ne l'a pas, et NE DOIT PAS l'avoir : c'est
la ligne qui rend l'hebergement mutualise defendable.
`serveur_ops_tenant` est le symetrique exact de `serveur_ops_site` : un MARQUEUR,
pas un installateur. Il depose la voute `decrypt: false`, puis RELIT l'en-tete du
fichier depose — une voute dechiffree par accident est une fuite silencieuse. Le
dossier d'inventaire (`principal` ou `production`) se DECOUVRE sur la machine
plutot que d'etre ecrit.
Pourquoi un role a part et non une option de `serveur_ops` : donner sa voute a un
runner est un POUVOIR, pas un reglage. Le declarer au plan force a repondre a
« cette machine a-t-elle le droit de configurer cet ecosysteme ? » — une option
activee par defaut y repondrait a notre place.
CHEZLEPRO LISAIT ENCORE SON GENOME CHEZ PATIENT 0.
Trouve au passage, et bloquant pour la reconstruction : `serveur_ops_forge_amont`
pointait sur `10.29.16.11` — la forge de patient 0, l'amont d'avant que le site
ait la sienne. D-81 a tranche depuis. Laisse tel quel, Chezlepro se serait
reconstruit depuis un moteur perime, sur un reseau que le decoupage en zones a de
toute facon deplace.
Corrige vers la forge du site, PAR SON IP — `forge.genese.internal` appartient a
la zone souveraine du site, et un tenant ne resout que la sienne ; le certificat
SERVI porte bien `IP Address:10.0.33.11`. La racine de l'AC du site est desormais
versionnee a cote de la carte de la fabric a laquelle elle appartient, et son
chemin se DERIVE du symlink `underlay.yml` : il vaut depuis le poste comme depuis
un runner.
Le role est inscrit dans les quatre registres qui l'exigeaient — couches de
deploiement, graphe des dependances, catalogue des services, carte d'orientation.
Ce sont les preuves P08, P38 et P48 qui l'ont reclame, chacune a son tour.
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`docs/carte-set-ops.md` est l'index du MAINTENEUR : l'ordre de lecture du corpus,
et surtout le catalogue des MECANISMES TRANSVERSES avec, pour chacun, OU IL VIT
DANS LE CODE. Son but est ecrit en toutes lettres : « ne plus re-deterrer ce qui
existe ».
Elle n'avait aucune garde, alors que `catalogue-services.md` a la sienne depuis
P38. Ses sept chiffres etaient faux — 54 roles annonces contre 60, 34 documents
contre 38, 15 pieces d'audit contre 27, 70 decisions contre 78.
Le defaut couteux n'est pourtant pas la. C'est le POINTEUR MORT : la carte dit ou
vit un mecanisme, quelqu'un ne l'y trouve pas, et le reimplemente a cote —
exactement la panne qu'elle existe pour prevenir. Aucun de ces nombres ne fait
travailler personne ; mais un document dont les faits verifiables sont faux cesse
d'etre consulte, et c'est alors ses pointeurs qu'on perd.
P48 verifie les deux : 84 chemins cites existent, et 7 chiffres correspondent a
la mesure. Controle negatif verifie sur les DEUX moities — un chiffre fausse, un
pointeur casse, la preuve echoue dans les deux cas.
QUATRE DISTINCTIONS ont du etre ecrites pour qu'elle ne soit pas fausse dans
l'autre sens : un gabarit de nom (`preuve-<date>.md`) decrit une forme, pas un
fichier ; un chemin hors depot (`~/.config/setops-vault-pass`) vit sur le poste de
l'exploitant, et c'est tout l'interet de la doctrine des voutes ; un fragment
(`meta/acces.yml`) vaut comme SUFFIXE, parce qu'un index se lit ainsi ; et un
artefact GENERE (`hosts.yml`) n'a pas a exister dans le moteur. Les quatre sont
nommees dans le code plutot que sautees en silence.
Le tableau « Le depot en chiffres » remplace les comptes en prose : ce qu'on
n'entretient pas, on ne l'affirme pas — ou bien on le fait recompter.
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Decision de l'exploitant : la forge du SITE fait autorite pour le genome. Toute
autre copie — y compris celle d'ou le moteur a ete pousse jusqu'ici — est un
MIROIR.
Un ecosysteme se reproduit depuis la forge de son site : c'est de la qu'il clone
son moteur, ses plans, ses modeles. Si l'autorite est ailleurs, cette forge
devient un cache qu'on croit a jour — et le 2026-08-26 elle etait quatre commits
en arriere sans que rien ne le signale, dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox.
UNE AUTORITE QU'ON NE VERIFIE PAS EST UNE AUTORITE QU'ON SUPPOSE.
`make genome-etat` confronte, depot par depot, ce que le poste porte a ce que la
forge porte. Il REFUSE en cas d'ecart plutot que de le signaler : un ecart connu
et tolere redevient un ecart oublie, et la commande qui le corrige tient en trois
mots. Il dit aussi quand la copie locale n'est pas propre — des commits pas
encore faits sont une autre forme de retard.
Mesure au passage, et traitee plutot qu'ignoree : le premier contact avec la
forge echoue une fois sur six — poignee TLS expiree, puis cinq reponses de suite.
Ce n'est pas le chemin, qui est prouve ; c'est l'acceptation TLS apres un temps
d'inactivite. Les deux cibles reessaient.
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`serveur_ops` et `serveur_ops_site` sont deployes sur `site-ops-01` : le moteur,
les plans des trois tenants, les collections hors ligne, et la voute de
l'underlay deposee CHIFFREE. Le site a son runner.
DEUX FORMES DE RUNNER, ET UNE SEULE ETAIT PREVUE.
`serveur_ops` exigeait un depot `role: instance` et un `serveur_ops_instance` —
la forme d'un runner de TENANT, qui pilote un ecosysteme, monte son plan par le
lien `instance`, detient sa voute.
Un runner de SITE ne pilote rien : il MATERIALISE le terrain que d'autres
occuperont, et son inventaire est dynamique. Son plan declarait donc ses depots
de tenants en `role: tenant`, a dessein et avec ses raisons ecrites — et le role
le refusait au nom d'une exigence qui ne le concernait pas. Il exige desormais
que le runner pilote QUELQUE CHOSE, sans prescrire quoi.
Et il posait le lien quand meme : `serveur_ops_instance: ""` donnait
`instance -> /opt/setops/`, un repertoire qui n'est l'ecosysteme de personne. Un
lien qui existe et ne designe rien est pire qu'un lien absent : tout ce qui le
suit croit avoir trouve une instance.
LE CERTIFICAT COUVRE LES NOMS DU SERVICE.
`client_pki` ne mettait dans ses SAN que le FQDN, le nom court et l'IP. Le
clonage du genome a bute dessus : « certificate subject name
(site-forge-01.genese.internal) does not match target hostname
'forge.genese.internal' ». Le nom declare `expose:` etait publie partout —
plancher, zone DNS — et couvert nulle part.
Les expositions que cet hote SERT REELLEMENT entrent maintenant dans le
certificat. Un certificat qui revendiquerait le nom d'un service rendu ailleurs
serait une usurpation, pas une commodite.
`make genome-pousser` — LE RUNNER POUSSE, LE POSTE NE ROUTE PAS.
La forge du genome vit DANS le site, sur un reseau que le poste de l'exploitant
ne route pas. On ne perce pas un chemin pour lui : on lui retire le role. Le
poste emballe les commits dans un `git bundle` — un fichier, verifiable, qui ne
demande aucun reseau — et le runner verifie, avance EN AVANCE RAPIDE SEULEMENT,
puis pousse avec SA cle, autorisee en ecriture sur ces depots-la seulement.
Ce qui est pousse se DERIVE de `serveur_ops_depots`. `DEPOT=<nom>` en cible un
seul.
Trois pieges rencontres, tous inscrits dans le code : l'outil ne peut pas etre
supposé present sur le runner (il ne recevrait cette version qu'APRES la poussee
qu'elle sert a faire — le controleur le porte) ; la branche n'est pas toujours
`main` (deux depots vivent sur `master`, et le plan le declarait deja) ; le
dossier des depots freres contient un espace, d'ou `argv` et non `cmd`.
Le juge n'est pas le journal du playbook mais LA FORGE : on demande a son API ce
qu'elle porte, et on refuse si ca differe de ce que porte le runner. Six depots
verifies.
Pourquoi ca comptait : la forge du site etait restee quatre commits derriere le
poste, sans que rien ne le signale — dont le correctif qui desarme le pare-feu
Proxmox. Un ecosysteme qui se reproduit depuis une forge en retard reproduit ses
defauts.
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Le site ne servait aucun PTR. `serveur_powerdns_zone_inverse` derivait d'un
supernet /16 — la forme d'un TENANT, qui tire tout de son index. Un site ne
derive pas : il declare plusieurs /24 et n'a pas de supernet unique, si bien que
la derivation rendait une chaine vide et qu'aucune zone n'etait generee.
Le site revendique desormais exactement ce qu'il occupe :
31.0.10.in-addr.arpa 32.0.10.in-addr.arpa
33.0.10.in-addr.arpa 34.0.10.in-addr.arpa
Revendiquer `0.10.in-addr.arpa` d'un seul geste aurait ete plus simple et faux :
cette zone couvre aussi la frontiere, le transit et les hyperviseurs, qui ne sont
pas a lui. Une autorite qu'on s'attribue sans l'exercer est une panne differee —
le resolveur repondrait NXDOMAIN pour des adresses qu'un autre sait nommer.
LA DERIVATION VIT DANS UN FILTRE (`zones_inverses`) parce qu'elle a DEUX
appelants : `serveur_powerdns` ecrit ces zones, `serveur_resolveur` les delegue a
l'autoritatif. Deux calculs separes finiraient par diverger, et la divergence ne
se verrait qu'au premier PTR interroge. Le nom d'une zone dit sa profondeur —
trois etiquettes numeriques valent un /24, deux valent un /16 — et le modele en
deduit seul la forme du PTR.
DEUX CHEMINS MORTS TROUVES EN ROUTE.
Les zones etaient servies, et personne ne les demandait. `serveur_resolveur`
deleguait la zone directe par une `stub-zone` mais pas les inverses : `dig -x`
rendait vide depuis les cinq machines alors que la meme requete posee directement
a l'autoritatif repondait juste. Un service correct derriere un chemin que rien
n'emprunte.
Puis, les stubs poses, Unbound repondait toujours NXDOMAIN avec le drapeau `aa` —
une reponse AUTORITAIRE, sans jamais consulter le stub. Il embarque des
`local-zone` pour tout l'espace RFC1918 inverse. `nodefault` n'y change rien : ce
mode n'agit que si le nom correspond EXACTEMENT a une zone par defaut, et la
sienne est `10.in-addr.arpa`, le /8 entier. C'est `transparent` qui laisse la
requete suivre son cours — pour nos quatre zones seulement, la ou
`unblock-lan-zones` aurait ouvert tout l'espace prive.
Rien ne distinguait ce blocage d'une absence : le meme NXDOMAIN qu'un nom qui
n'existe pas.
AUSSI : les zones inverses sont desormais validees par `named-checkzone` comme la
directe (un fichier mal forme etait refuse en silence par PowerDNS), et une zone
qu'un ecosysteme cesse de revendiquer est retiree du repertoire.
VERIFICATION. Les cinq PTR resolvent depuis les cinq hotes par le resolveur, les
huit noms directs par le plancher ET par le DNS, et les deux roles sont
idempotents (changed=0).
P47 evalue la derivation sur cinq cas — un site a quatre zones, un tenant a une,
deux machines d'un meme /24 qui n'en font qu'une, aucune adresse, une adresse
illisible. Controle negatif verifie.
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Le decoupage du site en quatre zones a deplace cinq machines. Ni le plancher
/etc/hosts ni la zone DNS n'avaient suivi. Quatre defauts, tous dans le moteur.
LE PLANCHER ETAIT EFFACE A CHAQUE DEMARRAGE — ET LE PREMIER CORRECTIF N'EN
ETAIT PAS UN.
`hosts_statiques` posait `99-setops-hosts.cfg` avec `manage_etc_hosts: false`,
pendant que `cloud_init` posait `99_setops.cfg` avec `true`. Dans `cloud.cfg.d`
l'ordre est LEXICAL et le dernier gagne : `-` vaut 0x2D, `_` vaut 0x5F. On a
donc retire la cle de `cloud_init` — le role qui POSSEDE le fichier decide —
puis renomme notre fragment `zz-` pour passer apres le `99_chezlepro.cfg` du
gabarit dore.
Et ca ne suffisait toujours pas. Redemarrage d'epreuve : plancher encore efface.
La cause reelle est ailleurs — Proxmox inscrit `manage_etc_hosts: true` dans la
USER-DATA de son lecteur cloud-init, et la user-data prime sur `cloud.cfg.d`
tout entier. Aucun fragment ne pouvait gagner ; renommer pour parler en dernier
ne servait a rien, le dernier mot n'appartenant pas a ce repertoire.
Ce que cloud-init regenere, il le regenere depuis `hosts.debian.tmpl` — le
gabarit le documente lui-meme. `hosts_statiques` le pose desormais avec le MEME
contenu que /etc/hosts, et une garde compare les deux a chaque passage.
Redemarrage d'epreuve : les neuf entrees sont la.
La garde precedente affirmait « conforme » en mesurant l'ordre lexical — vrai,
et sans rapport avec ce qui se passait. Une garde qui mesure la mauvaise chose
est pire qu'aucune.
LA ZONE DNS NE PUBLIAIT PAS LES NOMS DE SERVICE.
`forge.genese.internal` et `pki.genese.internal` — des noms que les certificats
portent et que les clients appellent — n'avaient aucun enregistrement. Seul le
plancher savait les resoudre. Trois causes empilees :
- le plan du site coupait `serveur_powerdns_publier_expositions`, au motif que
« le site n'a pas d'edge » : ca confondait PUBLIC et EXPOSE ;
- `expositions_des_applications` rendait `domaine: None` faute de
`domaines.yml`, et le modele de zone ecarte les expositions dont le domaine
n'est pas la zone. Repli ajoute, symetrique de celui deja ecrit pour `edge` :
sans domaine public declare, le domaine est celui que porte le FQDN ;
- `serveur_powerdns` exigeait les deux registres et echouait si `domaines.yml`
manquait — le meme tout-ou-rien que `hosts_statiques` a corrige le meme jour.
Puis `named-checkzone` a refuse la zone : `dns.genese.internal` heritait d'un
CNAME par defaut du role ET d'un A par exposition. La garde a bien joue son role
— elle a arrete une zone cassee avant qu'elle soit servie. Le plan l'emporte
desormais sur le defaut du role.
Un service ne doit pas dependre d'un plancher pour etre joignable : le plancher
est un filet, pas le sol.
VERIFICATION. Les huit noms — cinq machines, trois services — resolvent vers les
bonnes adresses depuis les cinq hotes, par le plancher ET par le DNS, et le
plancher survit au redemarrage.
P46 refuse desormais deux choses : plus d'un role ecrivant `manage_etc_hosts`,
et l'absence du gabarit maitre. Controle negatif verifie.
RESTE NOMME, PAS CORRIGE : la zone INVERSE. `serveur_powerdns_zone_inverse`
derive d'un supernet /16 — la forme d'un tenant. Un site declare plusieurs /24
et n'a pas de supernet unique : aucune zone inverse n'est generee.
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Le decoupage du site en quatre zones a revele un defaut qui dormait dans le
moteur. `firewall=1` sur l'interface d'une VM fait passer tout le trafic ponte
par conntrack. Sur un VNet SDN c'est sans consequence : en EVPN le routage
inter-VNet se fait dans le VRF, SUR LE NOEUD, et le flux ne quitte jamais
l'hyperviseur. Sur un pont classique route par une frontiere externe, deux VM du
MEME noeud dans deux VLAN differents ne se parlent qu'en EPINGLE : la trame sort
par le lien physique, la frontiere la route, elle revient sur le meme pont. La
meme table conntrack voit alors les deux moities de la connexion, classe le
retour INVALID, et PVEFW-FORWARD le jette.
La mesure a tranche :
ops(asgard) -> pki(asgard) 0/8 dns(gandalf) -> cache(gandalf) 0/8
ops(asgard) -> forge(vishnu) 6/8 dns(gandalf) -> pki(asgard) 6/8
ops(asgard) -> cache(gandalf) 8/8 dns(gandalf) -> forge(vishnu) 8/8
Toutes les paires intra-noeud echouent, toutes les paires inter-noeuds passent.
Douze tentatives faisaient monter le compteur `ctstate INVALID` de +112 sur
asgard et +116 sur gandalf ; `firewall=0` pose, il ne bouge plus — 0 sur les
deux, pour le meme trafic.
Le defaut se deguise en panne reseau : la poignee TCP ABOUTIT, et ce sont les
paquets de DONNEES qui disparaissent. L'AC le disait dans son propre journal
(`TLS handshake error ... i/o timeout` : elle accepte et attend un ClientHello
qui n'arrive jamais). Ecartes un par un, par la mesure : regles identiques champ
par champ, alias corrects, assignation des interfaces confirmee, ARP et routes
saines, IPS desactive, shaper vide, NAT source limite a `wan`, MTU a 1500 de
bout en bout — et la taille sans effet, 100 octets se perdant comme 1460.
L'INTENTION DECLAREE NE SUFFIT PAS : un tenant declare
`proxmox_clone_parefeu_interface: true` avec `proxmox_clone_pont: vmbr1` comme
valeur PAR DEFAUT, chaque hote la remplacant par son VNet derive. L'hote qui
retombe sur `vmbr1` naitrait arme sur un pont classique. `cloner_vm_debian.yml`
croise donc l'intention avec le pont REELLEMENT utilise, et le dit quand il
desarme — un desarmement muet serait le meme piege, en silence.
P45 EVALUE l'expression du playbook sur quatre cas plutot que d'en lire le
texte, dont un qui DOIT rendre vrai : sans lui, une expression constamment
fausse passerait la preuve sans rien garantir. Controle negatif verifie — le
drapeau remis a plat fait echouer la preuve.
Ce commit emporte aussi le desarmement d'`unattended-upgrades` dans
`common_packages`, jusqu'ici applique sur les machines mais pas versionne : le
verrou dpkg tenu 48 minutes par une vague de maj automatiques a coute deux
deploiements.
Le site a revele ce defaut parce qu'il a ete le premier a porter plusieurs
zones. Ce n'est pas une particularite du site : un tenant derive les siennes du
meme principe.
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Le site n'est plus un /24 plat. Une zone par nature d'autorite — pilotage, autorite,
genome, service — chacune son VLAN et sa patte sur la frontiere. L'inversion corrigee,
mesuree : les cinq VM du site n'avaient AUCUN filtrage est-ouest, contre policy_in=DROP
sur une machine de tenant. La plus autoritaire etait la moins protegee.
Filtrage nord-sud par choix de l'exploitant : un seul point de police, un seul devis.
90 -> 117 regles. Chaque flux `flotte` produit une regle par zone SOURCE, destination
nommee — ce qui etait gratuit devient police.
L'ORDRE FAIT PARTIE DE L'INTEGRATION. client_pki tournait en parallele sur tous les hotes ;
sur celui qui porte l'autorite il recharge step-ca, et les quatre autres echouaient dans
cette fenetre sur `TLS handshake timeout` — un message qui accuse le reseau. Chaque
integration declare desormais sa dependance dans meta/integration.yml, les playbooks en
sont le miroir genere, et P44 refuse l'ecart (4 controles negatifs). `serveur: ~` est une
reponse valable : client_metrique pose un exportateur qu'on vient LIRE.
Autres defauts du meme soir :
- le plancher /etc/hosts venait APRES le premier apt, qui vise le cache par son NOM :
boucle fermee des que les adresses changent. Il ne s'installe pas, il rend installable.
- dns_amorcage ecrit en dur a eu tort deux fois ; il se derive de serveur_resolveur.
- l'ACL du resolveur derivait d'un seul sous-reseau : trois zones refusees sur quatre.
ET UNE ERREUR A MOI : j'ai diagnostique un trou noir de MTU et declare 1450. Faux — pas de
VXLAN sur ce chemin, tout est a 1500 de bout en bout. Ma mesure etait reelle, mon
interpretation non : je venais de debrancher la carte a chaud, et chaque `ip link set mtu`
reconfigurait l'interface. C'est la reconfiguration qui debloquait, pas la valeur.
44 preuves vertes, ansible-lint profil production.
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Couvre ce qui a failli coûter 36 objets ce soir : le devis de la frontiere avait cesse de
voir le site et proposait de retirer tous ses alias et toutes ses regles. Harnais vert,
lint vert — seule la lecture manuelle du plan avant application l'a attrape.
La premiere version etait inutile, et c'est instructif : elle lisait le plan par
`devis_opnsense._machines_du_plan_site()`, la fonction meme dont la panne etait a
detecter. Eprouvee sur la regression reelle, elle SE TAISAIT — les deux voyaient le vide,
et elle concluait « rien a prouver ». Une preuve qui partage la source de ce qu'elle
verifie ne verifie rien.
La version retenue lit plan/serveurs.yml et plan/applications.yml DIRECTEMENT et confronte
au devis produit. Eprouvee sur la regression reelle : elle refuse et nomme la cause.
43 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Mise au point de l'exploitant : la frontiere n'a pas de service DNS actif et gere. Un
Unbound y tourne — il repondait, ce qui m'a induit en erreur — mais un processus n'est pas
un service. La delegation de zone que j'y avais posee est retiree.
Et le site a son propre DNS : `dns_amorcage` pointait encore sur la frontiere, valeur d'un
moment ou site-dns-01 n'existait pas. Elle vaut desormais 10.0.3.51.
Deux defauts revelés au passage :
- devis_opnsense lisait encore underlay.machines(), vide depuis le deplacement du plan.
Il proposait de RETIRER 36 objets — tous les alias et regles du site. Aucune preuve ne
couvre ce devis : c'est le plan avant application qui l'a attrape.
- le socle defaisait la bascule de client_resolveur a chaque passage. Sa garde ne
protegeait que l'hote du resolveur (127.0.0.1). Invisible chez un tenant, ou
dns_amorcage vaut l'adresse du resolveur : la coincidence masquait le defaut. Ca ne
s'est vu qu'en retirant la regle de pare-feu — les cinq machines ont perdu la
resolution d'un coup.
L'amorcage ne s'applique plus que si rien de sense n'est en place. Verifie : socle
`changed=0`, les cinq machines restent sur 10.0.3.51.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
J'ai repete toute la journee qu'un SITE n'est pas un plan. C'etait faux : j'en
reconstruisais un morceau par morceau dans underlay.yml sans le nommer. Ce qui est vrai,
c'est qu'un site ne DERIVE pas — il declare ses adresses parce qu'il EST le terrain — et
ne passe donc pas par `instancier`. Mais ne pas deriver n'est pas ne pas avoir de plan.
SITE-Chezlepro/plan/{10-intrants,serveurs,applications}.yml ; underlay.yml ne garde que
la fabric. Ce qui est MESURE d'un cote, ce qui est VOULU de l'autre. Les groupes viennent
du registre des applications, les gardes ont suivi le plan (4 controles negatifs).
Huit defauts, tous invisibles chez un tenant parce qu'il a toujours tout :
- client_pki codait `infra-pki-01` EN DUR — vrai par coincidence de nomenclature ;
- aucun moyen pour un service non-root de lire la cle (Forgejo tourne en `git`) ;
- le certificat, PUBLIC par nature, restait en 0600 ;
- l'unite Forgejo n'avait pas d'ExecReload : un cert renouvele aurait ete servi perime ;
- le role ne savait pas servir TLS lui-meme (il y avait toujours un edge) ;
- le cert ne couvrait pas le nom de SERVICE, faute d'`expose:` ;
- les registres se chargeaient en tout-ou-rien : sans domaines.yml, plancher vide ;
- le flux declarait 3000 en dur.
Le message accusait presque toujours autre chose : le DNS quand c'etait un nom faux, une
permission de fichier quand c'etait un port privilegie, rien du tout quand le plancher
s'ecrivait vide.
ROOT_URL est gravee dans les URL de clonage : la forge sert desormais sur 443, avec
CAP_NET_BIND_SERVICE, et son URL n'a plus de port.
Verifie depuis le reseau : Verify return code 0, https://forge.genese.internal/ -> 200.
42 preuves vertes, flux coherents (34 roles, 92 flux).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le site portait trois services sur les sept du modele `origine`. Sa forge servait LE
GENOME EN CLAIR et aucune de ses machines n'avait de certificat — donc aucun chiffrement
est-ouest, ce que la doctrine zero-confiance interdit. site-pki-01 (step-ca) et
site-dns-01 (PowerDNS + resolveur colocalises) rejoignent les trois autres.
Quatre defauts que le site a fait tomber, chacun invisible chez un tenant :
- DNS bloque par notre propre default-deny. Un tenant a son resolveur DANS son reseau
et ne traverse jamais la frontiere ; le site interroge la sienne. La regle est derivee
de `site.dns_amorcage`, destination declaree, jamais `any`.
- serveur_cache_site n'installe rien : il marque un cache et lit les variables de
serveur_artefacts. Les defauts d'un role ne sont en portee que dans le play qui
l'inclut — une dependance de role regle l'ordre ET la portee.
- resoudre_idp partait meme avec OIDC desactive, et exigeait un plan. La resolution
suit desormais l'usage.
- le plancher /etc/hosts etait VIDE : `hotes_actifs` n'existait pas dans l'inventaire
du site. Un role qui reussit en n'ecrivant rien est la pire forme d'echec.
Une machine du site peut desormais se configurer (`variables:`), appliquee en dernier :
ce qu'une machine declare d'elle-meme prime sur ce que le site declare pour toutes.
Verifie et non suppose : systemd disait `active` mais rien n'ecoutait sur 443 — step-ca
sert sur 8443. La zone souveraine resout et la recursion marche, mesurees sur la machine.
42 preuves vertes, ansible-lint profil production.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
SITE et OPS sont deux classes distinctes. Le site decide de la fabric et du reseau et
PRODUIT les intrants ; le tenant les consomme et n'a d'intelligence que sur ses
applications, leur configuration et leurs integrations. Une valeur reseau qu'un OPS decide
est une valeur mal placee.
L'index est l'intrant reseau par excellence — supernet, sous-reseaux de zone, VLAN, VMID,
noms de VNet en descendent. Il etait declare DEUX FOIS : dans la nomenclature du tenant et
dans l'underlay du site. Et le site ne declarait meme pas qui il heberge : la cle
`tenants:` existait dans le code, jamais dans la carte — la decouverte se faisait par
balayage des dossiers freres.
`tenants:` devient un registre d'allocation (nom -> index). Le site alloue, le tenant
recoit, la nomenclature n'est plus que la copie verifiable d'une decision prise ailleurs.
Quatre gardes neuves, chacune eprouvee par un controle negatif, sous P23.
Un tenant qui s'emancipe recoit un index NEUF de son nouveau site : l'index n'est pas une
propriete du tenant, c'est une place sur une fabric.
42 preuves vertes, quatre devis du panneau OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Le commit dc92f01 justifiait le retrait des roles de site de patient 0 par « patient 0
est un tenant comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve ». C'est FAUX.
Un tenant ordinaire existe POUR SES GENS : Chezlepro heberge de l'identite, du courriel,
de la collaboration. Patient 0 n'heberge que LA LIGNEE. Il est l'ecosysteme d'origine et
le detenteur du genome, et il le reste.
Ce qui le quitte, ce sont deux responsabilites de SITE qu'il tenait faute d'un SITE
capable de les porter — a l'epoque un site n'etait qu'un fichier de carte, sans machines.
Le SITE existe desormais comme objet a part entiere : le geste etait donc juste, seule sa
raison ne l'etait pas.
Le texte est corrige plutot qu'efface, dans le CHANGELOG comme dans les fichiers : une
doctrine juste appuyee sur une raison fausse finit toujours par se retourner.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Un mot manquait au vocabulaire des flux. Le runner de SITE declarait son API Proxmox en
`externe`, qui se rend par !SETOPS_INTERNES — or les hyperviseurs SONT en RFC 1918 : la
regle les aurait exclus tout en ayant l'air d'ouvrir le flux. D'ou `fabric`.
Deux flux manquaient :
- serveur_cache_site n'avait aucun egress : la chaine de caches se terminait sur un
cache vide, et ca ne se serait vu qu'au premier apt update d'un ecosysteme neuf ;
- serveur_ops_site n'avait que l'API : le shell des noeuds et l'API de la frontiere
sont deux autres pouvoirs, declares a part.
Le devis ignorait les machines du site — dans aucun plan de tenant, donc invisibles a sa
boucle, zero regle rendue SANS RIEN SIGNALER. Il emet desormais SETOPS_SITE,
SETOPS_FABRIC, SETOPS_ADMIN_SITE et un alias par role, sur opt2 (arrivee reelle du
trafic) et lan pour le SSH, plus le NAT sortant du site.
Le socle s'applique au site : site_inventaire.py range ses machines dans serveur_debian.
Patient 0 ne declare plus serveur_ops_site ni serveur_cache_site : il est un tenant
comme les autres, c'est meme tout ce qu'il prouve. Inventaire regenere.
42 preuves vertes. Devis : 26 regles a creer, 5 a retirer.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
VLAN 30 / 10.0.3.0/24, pont vmbr3 (bond3, sur les trois noeuds), passerelle 10.0.3.1
portee par la frontiere (OPT2). site-ops-01 en .11, site-cache-01 en .21.
Le repli intermediaire etait grappe-controle (192.168.11.0/24) : porte par un vrai pont,
mais de l'herite — des adresses sans avenir, derriere une passerelle qui n'est meme pas
la frontiere. Le VLAN 30 leve les deux : adressage de fabric coherent avec le transit
(vlan 40 -> 10.0.4.0/24), et sortie PAR LA FRONTIERE, donc policee.
42 preuves vertes.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
- site_machines.py : traduit une declaration d'underlay en SETOPS_*, que cloner-vm
consomme deja. Le clone reste le seul chemin eprouve.
- site_inventaire.py : inventaire DYNAMIQUE. Un site ne derivant de rien, sa declaration
est deja sa forme finale — un hosts.yml genere ne rendrait rien plus inspectable.
Les groupes sont les services : playbooks/groupes/<role>.yml trouve ses hotes seul.
- cibles site-decrire / site-inventaire / site-creer (CONFIRMER=true) / site-appliquer,
toutes independantes d'une instance montee : le site existe avant tout tenant.
- playbook de groupe manquant pour serveur_cache_site, et son classement en couche.
Le premier garde-fou de site-appliquer refusait un GROUPE vide : il ne pouvait jamais
se declencher (GROUPE a un defaut global). Le vrai risque, observe en le testant : un
playbook de tenant contre l'inventaire du site ne matche aucun hote et sort avec 0 — un
succes qui n'a rien fait. Refus desormais de tout groupe absent de cet inventaire.
42 preuves vertes.
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Une forge sert a deux choses que le meme logiciel confondait : porter le GENOME
-- meme contenu pour tous les tenants d'un site -- et heberger le TRAVAIL de ses
gens, qui est un service du tenant. La premiere se mutualise, la seconde non.
Lire le genome chez un voisin suppose de faire confiance a SON autorite. On ne
pose PAS cette racine dans le magasin systeme : `git config
http.<url>.sslCAInfo` limite la confiance a cette seule forge. Une porte, pas un
trousseau.
L'adresse est une IP : `forge.genese.internal` ne resout pas depuis un autre
tenant, et le certificat de l'edge porte l'IP dans ses SAN.
Effet de bord recherche : le genome devient disponible AVANT que la forge du
tenant soit debout. Un ecosysteme neuf n'attend plus sa propre forge pour se
remplir.
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Patient 0 conflait trois roles : le denominateur commun, l'ecosysteme de
l'hebergeur de SITE-Chezlepro, et le detenteur du genome. Seul le premier est
generique -- il devient le modele `origine`.
Un modele n'a ni index reel, ni voute, ni parente, ni machines. Patient 0 avait
les quatre : c'est ce qui prouvait la confusion.
`origine` ne porte PAS serveur_ops_site ni serveur_cache_site : ce sont les
roles de l'hebergeur, et un client qui les recevrait aurait un pouvoir sur ses
voisins.
Trouve au passage : les six modeles prives portaient encore setops_plan_dir en
dur sur `instance/plan`. Corrige chez les instances il y a deux jours, il avait
survecu ici -- un deploiement par SETOPS_INSTANCE y aurait lu le plan d'une
autre instance.
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verifier_ports traitait depuis toujours un port non numerique comme « pas une
ecoute fixe ». Le generateur est-ouest l'envoyait tel quel a l'API Proxmox :
« invalid port 'derive' », six regles refusees. Une meme notion, comprise d'un
cote et pas de l'autre.
Sauter est la bonne reponse : depuis que le resolveur est la seule porte,
PowerDNS n'ecoute que sur 127.0.0.1:5300 -- aucune regle est-ouest n'a d'objet
pour lui. Les trois groupes t*-srv-powerdns sont retires.
Mais un flux qu'on n'applique pas doit SE VOIR : le devis recense et affiche les
ports sautes avec leur raison. Sans cette note, sauter proprement serait devenu
un trou silencieux.
Les deux devis sont clos. Flotte verifiee : DNS, Internet, apt, cache joignable.
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Devis clos : 0 a creer, 0 a retirer, 65 inchange + 15 routes. Flotte verifiee
apres coup -- DNS interne, Internet et apt sans erreur sur les cinq hotes.
OPNsense refuse un alias de 32 caracteres ou plus. La contrainte n'etait ecrite
nulle part et se manifestait a l'APPLICATION, pas au devis. nom_alias abrege
desormais (SERVEUR_ -> SRV_, comme le pare-feu est-ouest) et REFUSE bruyamment
si le nom deborde encore : un devis qui promet un objet que la cible rejettera
n'est pas un devis. Le role devient serveur_cache_site.
« RIEN N'EST APPLIQUE » signifiait « pas encore recharge », pas « rien ecrit » :
les objets etaient dans la config, le pare-feu en marche les ignorait. J'avais
lu le message a l'envers.
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