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e9b9e9b7ea forgejo : epingle 16.0.2, et le verificateur accepte la cle PRIMAIRE
Six majeures d'un coup, mais la decouverte importante est ailleurs.

LA « ROTATION DE CLE » N'EN ETAIT PAS UNE. Quatre versions, trois signataires
differents — 10.0.0 par B3B1F60A, 12.0.0 par D0A82005, 14.0.0 et 16.0.2 par
C4186DF6. Ce ne sont pas des cles distinctes : ce sont des SOUS-CLES de
signature sous une primaire stable depuis 2022 (EB114F5E...C5923710, « Forgejo
<contact@forgejo.org> »). La sous-cle 0F527CF9...0E1609E5 est bien celle qui
avait signe la 12.0.0.

D'ou une correction du verificateur : il comparait l'empreinte du SIGNATAIRE,
donc une sous-cle, et aurait echoue a chaque rotation LEGITIME — on aurait
appris a lever la garde pour avancer, ce qui est la pire chose qui puisse
arriver a un controle. Il accepte desormais la cle primaire (dernier champ de
VALIDSIG), qui survit aux rotations et refuse quand meme une cle etrangere.

FORGEJO A L'ANCRE QUE KEYCLOAK N'A PAS. forgejo.org/download publie
l'empreinte, et le binaire vient de codeberg.org : la source de confiance est
INDEPENDANTE du canal de livraison. Le projet annonce lui-meme la rotation
(« the GPG key is updated on a regular basis »), ce qui confirme qu'epingler la
primaire est le bon choix. Somme sha256 egalement publiee et verifiee conforme.

Eprouve dans les deux sens : nominal 0 ; binaire altere d'un octet 1 ;
empreinte de Keycloak appliquee a Forgejo 1 ; signature d'un autre artefact 1 ;
et Keycloak ne regresse pas apres modification du comparateur.

Verifie : versions-mesurer 0 en retard, role applique sur forge-01,
ansible-lint production sur 50 fichiers, prouver.py 35 OK (code lu sans tube).

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-11 01:04:16 -04:00
dea7769ff3 keycloak : verifier la signature PGP contre une empreinte epinglee
« J'ai besoin d'une confiance reelle. Keycloak est probablement l'element le
plus dangereux de cet ecosysteme. » C'est exact : il signe les jetons de TOUT
l'ecosysteme, une archive substituee la et l'identite entiere tombe.

CORRECTION D'ABORD. J'avais ecrit que Keycloak ne publie aucune somme de
controle. Faux, et l'exploitant l'a releve. Mesure : .sha1 et .md5 existaient
jusqu'a 26.6.2 puis ont disparu a partir de 26.7.0 ; le .asc, lui, est present
sur toutes les versions — et je l'avais rate, sans meme le chercher. Une somme
prouve qu'un fichier n'est pas corrompu ; une signature prouve QUI l'a produit.

ETABLI : la meme cle 861AB50E...6FD6EEBA a signe 26.0.7 (alors en production),
26.3.0, 26.6.2 et 26.7.1. NON ETABLI : aucune source independante ne publie
cette empreinte — ni keycloak.org, ni SECURITY.md, ni un fichier KEYS ; absente
de keys.openpgp.org, trouvee sur keyserver.ubuntu.com qui n'est pas une
autorite. On prouve la continuite, pas l'origine. L'ancre reste une decision
humaine — desormais ecrite, versionnee, et verifiee a chaque telechargement.

scripts/verifier_signature.py impose trois choses, chacune contre un
contournement precis : la cle publique vit DANS LE DEPOT (aucun serveur de
cles au deploiement) ; l'empreinte est EPINGLEE, donc une rotation amont
devient un echec bruyant ; trousseau JETABLE, donc le resultat ne depend pas
du trousseau personnel. Il lit VALIDSIG et compare l'empreinte du signataire
REEL — « bonne signature » seule laisserait passer une signature valide faite
par une autre cle du trousseau.

Eprouve sur cinq cas : nominal 0 ; artefact altere d'un octet 1 ; empreinte
differente 1 ; cle du depot corrompue 1 ; signature absente 1.

Ce que ca ne prouve PAS : que l'empreinte epinglee soit la bonne. Aucune
machine ne peut l'etablir ; le script garantit qu'on ne s'en ecarte plus sans
le voir.

Verifie : role applique de bout en bout sur idm-01, ansible-lint production,
prouver.py 35 OK.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-10 23:35:32 -04:00