Metriques et journaux (CHANGELOG 142). Le site pose les quatre interrupteurs TLS
que chaque locataire pose dans ses group_vars : node_exporter et Loki servaient
en HTTP sur les neuf VM, le certificat etait la, inutilise. test_parite_tls_site.py
compare desormais le site aux locataires. Les hyperviseurs poussent leurs
journaux en HTTPS verifie, avec la racine du site comme simple fichier.
L'exportateur PostgreSQL sert en HTTPS partout, sur l'interrupteur de PostgreSQL
lui-meme, que Prometheus lit pour choisir son schema.
La frontiere (CHANGELOG 143). Une autorite subordonnee signee par la racine du
site, bornee (pathlen 0, noms sous le domaine et adresses du site, contrainte
critique), cle nee sur la boite (scripts/frontiere_pki.py). Syslog vers Loki en
TLS mutuel (seule la frontiere peut ecrire), exportateur en HTTPS, interface web
sur le certificat de services ; les clients d'API verifient la frontiere contre
la racine du site. La lecture du magasin passe par config.xml : l'API de
recherche renvoie les cles privees.
Deploye et mesure au site, chez les deux locataires et sur la frontiere ; 95 preuves.
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- client_journal : sept stage.drop de plus pour Postfix (connect, lost
connection after CONNECT, disconnect commands=0/0, SSL_accept error) et
Dovecot LMTP ; phrase exacte, seulement depuis une machine sondeuse
- éprouvé sur une heure réelle de Chezlepro (69 % jeté, 96 % sur
edge-mta-01, le scanner externe reste visible) et avec le binaire Alloy
1.20.1 (9 lignes de sonde jetées, 7 légitimes reçues)
- Makefile : appliquer passe ARGS, comme site-appliquer
- CHANGELOG 63 : mesure des locataires ; cache de paquets du poste plus
vieux qu'eux (alloy 1.19.2 / loki 3.7.7 contre 1.20.1 / 3.7.8)
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- client_sante : tasks/retirer.yml, joué sur hyperviseurs:!client_sante ;
le minuteur resté depuis le 2026-09-10 visait 10.0.36.11 et échouait
toutes les 15 min (une unité en échec permanente par hyperviseur)
- site_inventaire : plus de client_sante_icinga_url pour les hyperviseurs
- client_journal : loki.process jette le bruit de la sonde connectivite,
phrase exacte et seulement depuis une machine de client_sante
- serveur_loki : log_level warn (Loki réingérait ses propres requêtes)
- auditd : règle never pour adjtimex de node_exporter (35 % de l'audit) ;
nouveau handler augenrules --load, un restart d'auditd ne rechargeait
pas les règles sur Debian 13
- audit : rapport de preuves du 2026-10-03, carte à 51 pièces
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auditd tournait, onze regles etaient armees, et rien de tout cela ne servait
a grand-chose. Quatre manques, mesures avant d etre combles.
1. Rien ne sortait. Alloy ne contenait aucune reference a l audit et les cinq
greffons etaient inactifs. Il lit maintenant audit.log et le pousse vers Loki
— sans toucher une permission, alloy etant deja dans le groupe adm. On ecarte
le greffon syslog : journald limite le debit, et une rafale d evenements est
exactement le moment qui compte.
2. Aucune sonde. Elle mesure la COLLECTE, pas l armement : le nombre de
regles est precisement le chiffre qui restait bon pendant la panne du
2026-08-30. Il part en perfdata, jamais en verdict.
3. Retention non declaree. Mesuree a 4,6 Mo/jour au repos ; portee de 40 a
128 Mo. Depuis (1), le local n est plus l archive mais un tampon.
4. Les regles ignoraient la cle privee de l hote. -w /etc/step/ partout, et
-w /etc/step-ca/ sur la seule autorite : auditctl refuse un watch vers un
chemin absent et fait echouer le chargement entier.
Verifie sur l autorite seule d abord, puis 14/14 : regles armees, auditd
actif, sonde a 0, et les quatorze hotes presents dans Loki sous job=audit.
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Doctrine posee par l exploitant : des lors que le site a son Loki, la
journalisation de la frontiere et des hyperviseurs doit y etre dirigee.
CE QUI ETAIT CASSE. La destination syslog d OPNsense pointait
10.17.20.11:3100 - une adresse de TENANT, sur le port de Loki, en UDP, ce
que Loki ne sait pas lire. La VM a ete rasee ; une cible morte a arrete
TOUTE la journalisation pendant dix jours. La destination a ete eteinte
pour reparer et jamais remplacee. Deux fautes en une : plus de journaux, et
une cible chez un locataire, ce que D-87 refuse dans l autre sens.
L intention etait juste - bonnes facilites, info et au-dessus. On l a
REPRISE telle quelle et change uniquement la destination : ces choix
avaient ete faits, ce n etait pas a nous de les redecider.
UN TRADUCTEUR, parce que Loki ne parle pas syslog : loki.source.syslog dans
l Alloy qui tourne DEJA sur le collecteur. Port 1514 et non 514, donc
ecoute sans privilege - un collecteur qui aurait besoin des droits du
systeme pour entendre un equipement serait un mauvais echange.
UNE REGLE DE RELABEL SANS GARDE N IGNORE PAS : ELLE EFFACE. Trois quarts d
heure sur un symptome absurde - la configuration deposee portait
host = "bifrost-1", visible dans le fichier, et le flux arrivait sans
etiquette. Sans regex, la regle correspond TOUJOURS, meme quand sa source n
existe pas, et pose host = "". Loki jette une etiquette vide, et celle de l
ecouteur disparaissait avec elle.
Et la verification finale a corrige une seconde erreur, la mienne :
label/host/values rendait une liste en CACHE. La requete directe rendait
bien un flux. Un index qui ne montre pas une chose ne prouve pas qu elle n
existe pas.
LA GARDE, qui manquait depuis l incident. journaux-frontiere demande a LOKI
ce qu il a RECU, pas a la frontiere ce qu elle croit avoir envoye : la
destination est le seul juge, et un emetteur qui parle a un trou noir se
porte tres bien. La fenetre est DERIVEE du debit observe - environ 1500
lignes par minute - pas choisie.
Trois etats eprouves sur une copie : frontiere muette rc=2, Loki
injoignable rc=3, debit normal rc=0. Le 3 compte autant que le 2 : « je ne
peux rien affirmer » n est pas « c est casse ».
Mesure : 46 681 lignes recues en 30 min, site a 68 services tous OK.
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Loki sert son API en HTTPS via le cert step-ca (http_tls_config + cert-sync
owned loki, motif .path). Alloy pousse en https + tls_config (ca=root_ca).
Vars : serveur_loki_tls_actif, client_journal_loki_tls.
Prouvé : Loki HTTPS /ready 200 (vérif root_ca), HTTP rejeté (400), 4 hôtes
expédient des logs en https, 0 erreur loki.write après la transition.
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