oauth2-proxy (v7.15.3) place Keycloak devant toute app sans OIDC natif
(auth external, utilisateur via en-tête). Rôle paramétrable, réutilisable.
Éprouvé devant icingaweb2 (backend=external, X-Forwarded-Preferred-Username).
Prouvé : testmail → oauth2-proxy → Keycloak → icingaweb2 /dashboard,
connecté. Ferme le gap LDAP-direct d'icingaweb2.
Réglages appris : insecure_oidc_allow_unverified_email (IdP interne) ;
reverse-proxy passe X-Forwarded-* pas X-Auth-Request-* ; handler nginx en
restart (pas reload) — un changement d'adresse d'écoute n'est pas pris par
un reload gracieux.
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serveur_icingaweb2 installe + active businessprocess, crée le répertoire
des processus (éditable UI) et sème des processus BPM en IaC
(serveur_icingaweb2_bpm_processes). Format host;service éprouvé via les
fixtures du module.
Prouvé : processus « Supervision Chezlepro » (roll-up load/procs/swap/
ping4/ssh en ET) rend un état dans l'UI, backend IcingaDB (pas d'IDO).
Rôle re-prouvé (reset → recrée le processus). Pile Icinga = moteur +
Web 2 + BPM.
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App PHP (php8.4-fpm) + nginx local, exposée par l'edge (auto-dérivé).
Config par fichiers .ini (config/resources/authentication/roles + module
icingadb), pas d'assistant. Base IcingaDB via resoudre_base. Auth LDAP
direct (client_pki sur sup-01) — pas d'OIDC natif (SSO-proxy = raffinement).
Prouvé : testmail (LDAP) se connecte (/dashboard), module IcingaDB affiche
la supervision (hôte icinga). Déploiement failed=0 (frictions dans le
simulateur curl, pas le rôle). Reste : module BPM.
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Déployé sur data-sql-01 : service actif, :6379, requirepass (vault_redis)
— accès sans auth refusé (NOAUTH), SET/GET avec auth OK. 🔧→⭐
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serveur_grafana : config OIDC via GF_AUTH_GENERIC_OAUTH_* (client grafana,
realm chezlepro, secret vault_grafana_oidc). serveur_loki/prometheus/grafana
déployés sur obs-01. Fix serveur_loki : créer le groupe loki (paquet crée
l'user en nogroup).
Prouvé (flux authorization code headless via l'edge) : testmail (LDAP) se
connecte à Grafana par le SSO ; /api/user renvoie login/email/name fédérés
depuis LDAP. Chaîne LDAP → Keycloak → Grafana.
Gaps notés : enregistrement du client OIDC dans Keycloak fait via kcadm à la
main (à codifier) ; résolution keycloak→edge sur obs-01 = /etc/hosts manuel
(PowerDNS devrait porter les A d'exposition) ; mapping de rôles Grafana.
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PostgreSQL (data-sql-01) : écoute réseau + pg_hba VLAN, provisionne la
base keycloak depuis le registre bases-donnees.yml → binding app→base
prouvé en réel (base + rôle créés, mdp vault_bd_keycloak).
Keycloak 26.0.7 (id-sso-01) : mode prod, connecté à PostgreSQL (87 tables
du realm master écrites), token admin obtenu (auth adossée à la BD).
Maturité rafraîchie. Lacunes connues : fédération LDAP + edge nginx pas
encore câblés. Reste : DRY du bloc de résolution BD.
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Après audit du dépôt : docs/carte-set-ops.md = point d'entrée « à lire
d'abord » (index du corpus) + catalogue des mécanismes transverses (2
directions de binding, pont de cert, résolution BD par registre,
socle-first, check-mode, voûte) avec où ils vivent. But : ne plus
re-découvrir l'existant.
Constat : la cruft était déjà inventoriée dans catalogue-services.md
(rôles-catégories inertes, échafaudages) — référencée, pas dupliquée.
catalogue-services « État d'implémentation » rafraîchi (rôles éprouvés
sur VM réelles : socle, PKI, LDAP, DNS, nginx, pile courriel).
Pointeur ajouté depuis architecture-set-ops.md.
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Constat : le binding app→base existe déjà, côté base (consommateur/portee
dans bases-donnees.yml), résolu dans le rôle au déploiement (include_vars +
lookup('vars', secret)), sur 4 rôles. Délibérément conservé (le secret ne
quitte jamais le rôle) — ne pas dupliquer en app-side/instancier.
Note corrigée : §3.1 raffinée (app→app côté app, app→base côté base — deux
directions assumées) ; §5 réécrite ; §9 mise à jour. Reste (session Keycloak) :
factoriser le bloc de résolution copié-collé en include partagé (DRY).
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Note d'architecture. Direction retenue : liens déclarés côté application
(liens: [{vers, role}]), résolus par instancier.py en variables Ansible ;
chaque rôle décrit les liens acceptés dans meta/liens.yml ; FQDN cible
dérivé de la nomenclature. Domaines = lien exposition (écrit sur l'edge).
Preuve de migration ciblée : les 3 liens mail. Implémentation phasée à suivre.
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Inventaire structuré des capacités du moteur : plan déclaratif,
plan de contrôle GUI, socle durci, piliers d'infrastructure prouvés
(PKI, identité, DNS, web, courriel), services outillés, patrons
d'ingénierie. Distingue « prouvé sur cluster réel » de « outillé ».
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Décision : séparer le MTA (Postfix+rspamd, exposé Internet) du stockage
des boîtes (Dovecot, interne). Lien Postfix→Dovecot (LMTP + SASL) en
réseau chiffré step_ca (réutilise le mTLS). Défense en profondeur : la
surface la plus exposée est isolée des données sensibles.
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Modèle A arrêté : OpenLDAP = source de vérité des identités ; Keycloak =
SSO web OIDC fédéré à LDAP (MFA, self-service) ; mail (Dovecot/Postfix) =
bind LDAP direct. Une identité, un mot de passe, deux chemins d'auth,
même OpenLDAP. Sert la portabilité multi-tenant.
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Stalwart trop jeune/volatil pour un pilier mail critique (config cassée
0.15→0.16, `config apply` annoncé non livré, API REST supprimée pour
JMAP, gros backlog). Pivot vers la stack mature Postfix/Dovecot/rspamd,
100 % configurable par fichiers (alignée au modèle déclaratif Set-OPS).
- Rôle serveur_stalwart retiré (Phase 1 prototypée ; git en garde la trace).
- docs/courriel-conception.md mis à jour ; vault_stalwart_admin retiré.
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- IP/PTR VÉRIFIÉ : mx.chezlepro.ca=69.70.26.53, FCrDNS OK, bloc Videotron
contrôlé → make-or-break levé pour le primaire.
- DNS public chez Namespro (pas PowerDNS) ; MX/SPF/DMARC existants à
reprendre ; DKIM à (re)poser ; MX secours .55 à re-PTR s'il émet.
- Phasage restructuré en deux étapes : (A) interne d'abord, (B) externe.
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Décisions : vrai service (boîtes/IMAP), full self-host, suite Stalwart
enveloppée par un rôle mince, identité via LDAP, PKI Let's Encrypt
(public) + step_ca (interne). Topologie MX primaire + MX secours,
enregistrements DNS publics, prérequis bloquant IP/PTR, décisions
ouvertes et phasage. Conception seulement.
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Nouveau rôle de socle hosts_statiques (dans serveur_debian) : génère
/etc/hosts sur chaque VM depuis l'inventaire. L'écosystème se résout par
nom même DNS éteint, et le bootstrap ne dépend plus du DNS. client_dns
rendu tolérant (inerte sans DNS interne) ; dépendance client_dns→powerdns
passée molle. PowerDNS devient une commodité (zone/externe).
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Le VMID n'est plus codé 9CSNN en dur : il prend le préfixe d'un `index`
déclaré en tête de plan/nomenclature.yml. Convention : supernet =
10.(index*10).0.0/16, VMID = index·CSNN. Permet à N écosystèmes de
coexister sans collision (Chezlepro=1, Technolibre=2). Sans index →
9CSNN (rétro-compatible, bacs à sable en 172.19.x). deriveServeur JS
mort retiré. Doc multi-instances.md mise à jour.
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Fini les voûtes éparpillées : tous les secrets (token Proxmox + vault_*)
vivent dans group_vars/all/vault.yml, un seul fichier chiffré, un seul mot
de passe. Gabarit committé exemples/vault.exemple.yml (17 clés). make config
écrit/édite cette voûte (semée depuis le gabarit si absente). .gitignore
durci (**/vault.yml). Docs : config-proxmox.md (+ migration), intrants-
communs.md §H, QUICKSTART. Le GUI ne stocke aucun secret.
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Ajoute docs/config-proxmox.md : référence champ par champ des 16 paramètres
Proxmox non sensibles + les secrets API demandés par l'assistant (sens,
défaut, quoi saisir, constante vs défaut surchargeable), plus l'annexe de
création du token API. Renvois ajoutés depuis make help et QUICKSTART.md.
Ces invites n'étaient expliquées nulle part de façon pérenne.
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Nouveau panneau « ⚙ Intrants » pour saisir d'un endroit unique les
valeurs communes à l'écosystème, avec distinction constantes (non
surchargeables) vs défauts (surchargeables dans les instances). Les
secrets ne sont jamais saisis ni affichés (garde INTRANTS_CLES_INTERDITES
+ filtrage par schéma) ; un domaine_interne vide est refusé et son
changement demande confirmation. Ajoute aussi les info-bulles d'aide au
survol des champs. domaine_interne/chezlepro_timezone consolidés en une
source partagée (inventories/partage/intrants-identite.yml).
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Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont estimés depuis l'empreinte des rôles
hébergés (roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) sommée au socle SE, au lieu
d'hériter des specs du golden template. Le générateur écrit
proxmox_coeurs/memoire/disque_taille ; le clonage les passe à Proxmox
(omit si absent → aucune régression). Override par hôte dans le plan.
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