Palette (promo/, les 4 pages) — ajoute --rose:#ff6fc4 (frange magenta) et
--vert:#5cff9d (vert fluo), uniquement dans les DÉGRADÉS FONCÉS : fond fixe du
corps, nappe .aurora dérivante, filets .rule. Opacités de 5,5 % à 8,5 %, une
teinte et non un motif. Le vert entre par la gauche et le rose sort par la
droite, comme une vraie aurore. --aurora (texte et boutons) est inchangé :
l'identité de marque ne bouge pas. Appliqué identiquement aux quatre fichiers,
0 conflit CSS après coup.
Thème Forgejo (alliance.css, 29 → 118 lignes) — la feuille étant injectée par
templates/custom/header.tmpl sur toutes les pages, le wiki est couvert sans
feuille distincte. Réorganisée en deux sections de risque explicite :
§1 Variables — couleurs officielles + ciel nocturne. Sûr, résiste aux
mises à jour. ÉPROUVÉ sur forge-01 (CHANGELOG 2026-07-03).
§2 Décor — fond aurore, filet sous les titres, citations, tableaux et code
en ligne de .markup. Fragile (classes internes). JAMAIS RENDU.
Supprimer §2 ramène au thème sobre. Le ciel nocturne ne s'applique qu'aux
thèmes sombres, pour ne pas casser le thème clair.
docs/theme-forgejo-hors-flotte.md — pose manuelle sur une instance Forgejo non
gérée par Set-OPS (la forge historique qui héberge ce dépôt et son wiki).
Forgejo n'ayant aucun réglage web pour le CSS, il faut déposer la feuille sur
le serveur. La procédure ne duplique aucun fichier : elle pointe vers ceux du
rôle. Inclut la détection du répertoire custom, un garde-fou pour ne pas
écraser un header.tmpl existant (ajout de ligne), la vérification curl et la
marche arrière.
Corrige deux affirmations fausses de ma part :
- « thème jamais rendu par un Forgejo réel » était faux pour §1, éprouvée.
Le statut est désormais donné section par section.
- Contradiction consignée sur forge-01 : le plan la dit `etat: planifie`, le
CHANGELOG 2026-07-03 dit le branding « prouvé sur forge-01 ». Les deux ne
peuvent pas être vrais ; l'écart est écrit dans le README du rôle, à trancher.
Validé : équilibre accolades/parenthèses du CSS, 0 conflit CSS entre les quatre
pages, lien de doc résolu, ansible-lint 0 échec sur 485 fichiers,
prouver.py --verifier → CONFORME 16/16.
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Reconstruction complète prouvée (14 VM + sauvegardes + AC supprimées, puis
`make myDay` rebâtit tout ; `make valider` entièrement vert). Bugs corrigés :
- client_pki : empreinte du root CA dérivée dynamiquement de l'autorité
(au lieu d'une valeur figée en Vault) — une AC régénérée a une empreinte neuve.
- serveur_keycloak : assignation de rôle tolérante aux utilisateurs absents
(annuaire vide sur un from-zero).
- serveur_prometheus : ne scrute que les hôtes ACTIFS (client_metrique ∩ hotes_actifs).
- nftables résolu : compatible Docker — remplace la seule table setops_flux (pas de
flush ruleset, préserve les tables Docker) + forward autorise docker0/established.
Sans ça, forward policy drop coupait Collabora (conteneur).
Ajoute playbooks/proxmox/supprimer_vm_debian.yml (suppression par VMID, garde-fous).
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Aligne sur la convention serveur_* de tous les rôles de service (vars incluses).
Le modèle presence-web (pré-existant) utilisait déjà ces noms -> il colle enfin.
Aussi : serveur_web_dorsal ne chown plus le code (reste root, lecture seule pour
l'app = plus sûr + git idempotent, fini le 'propriété douteuse' au pull).
Idempotence prouvée (2e passage changed=0). lint production.
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Le garde 'creates:' sautait la ré-émission même quand les SAN voulus changeaient
(ex: nouvelle exposition -> client_pki_sans mis à jour). Contourné 3× à la main ce
soir. Corrigé : on lit les SAN du cert existant (openssl) et on ré-émet si le cert
est absent OU si un SAN voulu manque, puis on recharge les consommateurs
(client_pki_reload_services). Idempotent (SAN à jour -> sauté) + dérive détectée,
prouvés. ansible-lint production : 0.
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Runtime (venv/paquets) + service systemd + nginx local, derrière l'edge, ZÉRO
conteneur. Chaque app : git clone (depth 1) → venv + pip → unité systemd durcie
(app en localhost, user webapp, NoNewPrivileges/PrivateTmp) → vhost nginx local
qui la fronte. data_dir persistant pour l'état local (SQLite) ; BD réseau via
resoudre_base sinon.
Éprouvé bout-en-bout sur web-frontal-01 par le rôle : monregistraire (FastAPI+
uvicorn+SQLite) cloné de Forgejo, servi via l'edge en HTTPS step-ca, API OK.
Avec web_frontal, la plateforme webapp native est complète. lint production: 0.
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Chemin git prouvé de bout en bout : le rôle clone le site depuis le Forgejo
souverain (depth 1 — pas l'historique lourd) et le sert derrière l'edge.
Éprouvé sur web-frontal-01 (Alliance Boréale servi via edge depuis /srv/web,
cloné de Forgejo). ansible-lint production : 0.
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nginx + sites statiques depuis un dépôt git souverain, derrière l'edge. Pas de
conteneur, pas de runtime, pas de BD — l'éthos libre/natif. Chaque site :
git clone → vhost (headers sécurité + CSP self-only, gzip, try_files). SAN edge
+ plancher auto-dérivés. meta/flux.yml (ingress 80 depuis edge).
Spike prouvé sur web-frontal-01 (site Alliance Boréale servi via edge, HTTPS
step-ca vérifié, CSP en place). NB : le chemin git-clone est codifié mais le
spike a servi via copie locale → à éprouver (pousser le site en Forgejo).
Les apps dynamiques (dorsal systemd) = rôle à venir. ansible-lint production: 0.
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Élimine 3 gotchas du spike Nextcloud/Collabora :
- instancier dérive sans_exposition par edge (FQDN exposés du plan) → le cert edge
(client_pki_sans) se met à jour tout seul, plus de liste manuelle en group_vars ;
- champ 'websocket' sur une application → le vhost d'exposition ajoute la map
$http_upgrade + en-têtes Upgrade/Connection + timeout long (Collabora, éditeurs live) ;
- (plancher /etc/hosts : le mécanisme d'alias existait déjà, publier_expositions=true).
Prouvé sur le lab : cert edge couvre les 6 expositions, bureau 200 en WebSocket.
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Conteneur collabora/code (restart always), publié sur localhost + IP LAN
(gotcha : bind localhost seul → 502 depuis l'edge), aliasgroup = domaine
Nextcloud, ssl.termination à l'edge, attente santé /hosting/capabilities.
meta/flux.yml (ingress 9980 depuis edge) alimente le registre des flux.
Docker (prouvé au spike) ; CODE natif = option future à spiker. Tag à épingler.
ansible-lint profil production : 0 échec.
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Couche accès du zéro-confiance (complète le chiffrement). Chaque rôle possède
ses flux (comme meta/empreinte) : sens/port/protocole/pair/chiffrement/raison.
Résolu par le plan (pair→IP) → génère les règles nftables (default deny) ET le
registre d'audit. Doc de conception + 3 pilotes validés (résolveur-démo).
Séquence : schéma+pilote (fait) → résolveur → remplir les rôles → générer +
registre → activer nftables prudemment (action destructive).
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Cœur de l'offre maison-obnl (OBNL/coops). Surface de config posée (BD via
resoudre_base, Redis, OIDC Keycloak, Collabora WOPI, exposé cloud.<domaine>,
sauvegarde Tier 1). tasks/main.yml VOLONTAIREMENT absent : attend le spike
empirique (éprouver l'outil avant le rôle) — déployer + prouver OIDC/WOPI/
fichiers sur un vrai nœud avant de codifier.
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Fin des dernières poches de 'codé en dur' liées à l'instance d'origine :
- realm SSO centralisé sur l'intrant identite_realm (defaut chezlepro,
retro-compatible) ; les 4 rôles (keycloak/forgejo/grafana/oauth2_proxy)
en dérivent. Expose dans la GUI (panneau Intrants).
- vars brandees renommees generiques : chezlepro_timezone -> fuseau_horaire,
chezlepro_organisation -> organisation (chrony, openldap, GUI, docs).
Aucune reference fonctionnelle aux anciens noms. Le moteur ne porte plus le
nom d'un tenant. Technolibre a son propre realm (technolibre).
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Décision d'archi : FQDN pour toute référence inter-services (non ambigu en
fédération — data-sql-01 existe chez plusieurs tenants — + nom canonique TLS).
- resoudre_base : db_host renvoie le FQDN (hote.domaine_interne) → propagé à
keycloak/forgejo/icinga (ils en dérivent tous). Résolu par le plancher.
- client_journal : loki_url dérivé du groupe serveur_loki en FQDN (fin du
10.0.14.11 périmé).
- nettoyage des defaults db_host IP morts (10.0.13.11, écrasés par resoudre_base).
Aucune IP littérale ne subsiste dans les defaults des rôles. verify-full OK
(SAN FQDN). S'applique au prochain déploiement.
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Loki sert son API en HTTPS via le cert step-ca (http_tls_config + cert-sync
owned loki, motif .path). Alloy pousse en https + tls_config (ca=root_ca).
Vars : serveur_loki_tls_actif, client_journal_loki_tls.
Prouvé : Loki HTTPS /ready 200 (vérif root_ca), HTTP rejeté (400), 4 hôtes
expédient des logs en https, 0 erreur loki.write après la transition.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
node_exporter sert en HTTPS via le cert step-ca (--web.config.file +
cert-sync owned prometheus, motif .path). Prometheus scrape en scheme https
+ tls_config (ca=root_ca), vérifie contre l'IP en SAN. Vars :
client_metrique_tls_actif, serveur_prometheus_metriques_tls.
Prouvé : node_exporter HTTPS 200 (vérif root_ca), HTTP rejeté (400),
4 cibles Prometheus UP en https sans erreur.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- pg_hba hostssl (serveur_postgresql_tls_force) : refuse les connexions
non-TLS du réseau. Posé après validation des 3 clients en verify-full.
- Fix : tls_dir sous /etc/postgresql collisionnait avec la détection de
version (find|sort|last prenait 'tls') → filtre numérique ^[0-9]+$ +
tls_dir déplacé sous /var/lib/postgresql/tls.
Prouvé : non-TLS rejeté (« aucun chiffrement »), TLS accepté, 3 apps 200.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
config.yml database : tls: true + ca: root_ca step-ca. root_ca déjà 0644
(fix client_pki). Prouvé sur sup-01 : icingadb actif, log 'pgsql+tls://',
aucune erreur TLS. 3e et dernier client BD sur verify-full.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- client_pki : root_ca.crt en 0644 (un cert racine est PUBLIC ; requis pour
que les clients TLS non-root — keycloak, forgejo… — puissent vérifier).
- serveur_keycloak : db-url-properties sslmode=verify-full + sslrootcert.
Incident maîtrisé : 1er essai, keycloak (user keycloak) ne pouvait pas lire
root_ca 0600 → SSO down → restauré en <1 min → corrigé (0644) → verify-full OK.
Prouvé : realm 200, sslmode=verify-full, aucune erreur SSL/DB.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Zéro-confiance flux PG, côté serveur : cert-sync (owned postgres, motif .path
comme Dovecot/Postfix) + ssl_cert/key/ca_file pointant sur le cert step-ca au
lieu du snakeoil. Garde-fou : ssl non activé si le cert n'est pas en place.
Reload robuste (instance postgresql@NN-main, pas le wrapper).
Prouvé sur data-sql-01 : cert servi = Set-OPS Internal CA (vérif root_ca ok),
keycloak/forgejo toujours 200 (TLS reste optionnel, rien de cassé).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Bug latent de flotte : cert-renewer rechargeait un service nommé d'après le
cert (%i = FQDN, inexistant) au lieu du consommateur réel → nginx/postfix/
dovecot/slapd servaient l'ancien cert jusqu'à expiration. Symptôme : cert
edge périmé en mémoire → échec TLS OIDC → login SSO cassé.
Correctif : client_pki_reload_services (vrais consommateurs), par groupe.
Fix immédiat de l'incident : reload nginx sur l'edge.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Machinerie additive/idempotente dans serveur_keycloak (rbac-oidc.yml) :
rôles de realm + mapper 'roles' sur les clients choisis + assignations
rôle→utilisateur. kcadm à chaud (zéro coupure SSO). Grafana :
role_attribute_path (grafana-admin→Admin, grafana-editor→Editor, sinon
Viewer). Prouvé sur id-sso-01 (idempotence) : testmail = grafana-editor.
Complète le dashboard logs (Viewer-friendly) : les deux volets de la
question « testmail peut-il voir les logs ? ».
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Provisioning de dashboards (provider + JSON) : un dashboard logs avec
sélecteur d'hôte + filtre regex + panneau logs + débit. Référence Loki par
une VARIABLE de datasource (ds_loki), pas un UID codé en dur.
Leçon : ajouter un uid explicite à une datasource déjà provisionnée casse
le démarrage de Grafana (« data source not found ») → variable de datasource.
Permet aux Viewers (dont testmail) de voir les logs sans accès Explore.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Branding via le dossier custom/ de Forgejo (mécanisme officiel, résistant
aux MAJ) : accent aurore par variables CSS, logo/favicon étoile, page
d'accueil brandée (home.tmpl), thème sombre, nom + méta. Codifié dans
serveur_forgejo (branding/app_name/theme). Prouvé sur forge-01.
+ CHANGELOG : entrées wiki pédagogique (14 unités) et GUI (boutons cohérents).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
EOF
README du rôle : section Thème (vars login/account/theme_cache, fonctionnement,
piège cache 'immuable', mise en garde MAJ Keycloak — calque PatternFly/parents,
pas de réapparition de l'ancien thème mais retouche possible après MAJ majeure,
check-list). + README court dans le dossier du thème.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Remonte les variables de couleur PatternFly atténuées (v5/v6/générique :
Color--200, text--color--subtle...) + force titres/labels/aides en clair,
pour que le contenu de la console de compte soit lisible sur fond aurore.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Keycloak injecte le script dans <head> → il tournait avant que <body>
existe (insertBefore plantait) → pas de canvas. Corrigé : init différé à
DOMContentLoaded + repli taille sur window.innerWidth/Height. Dégradé aurore
posé aussi sur body (repli si le canvas échoue). Script copié côté account.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
serveur_keycloak_theme_cache (défaut true=prod). À false, ajoute
spi-theme-static-max-age=-1 + cache-themes/templates=false dans keycloak.conf
→ ressources servies en no-cache : les tweaks de thème sont visibles sans
lutter contre le cache 'immuable' du navigateur. Bac à sable = false.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le SPA account peut être en PatternFly 4 (.pf-c-*) ou 5 (.pf-v5-*) selon la
version ; on cible les deux. Même correctif que le login : fond par défaut
effacé (transparent), ciel aurore + constellation remontés (z-index), cartes
en verre, champs et bouton en !important.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le thème "keycloak" de KC 26 est PatternFly (body sans classe, .pf-c-*).
Corrections : fond gris par défaut sur .login-pf-page effacé (transparent),
ciel aurore remonté (z-index 0, sous le contenu z-index 1) → la constellation
s'affiche ; champs ciblés en .pf-c-form-control !important (le mot de passe
n'était plus blanc) ; carte/bouton/liens en !important.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le JS (scripts=js/constellation.js) crée son propre ciel (canvas + aurore,
le template Keycloak n'en ayant pas) : champ d'étoiles scintillantes qui
dérivent, liens de constellation cyan, blob d'aurore ondulant. Respecte
prefers-reduced-motion. Reprend l'animation du site de l'Alliance.
Prouvé : constellation.js référencé + servi (200).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Thème login alliance-boreale (parent=keycloak + overlay CSS) reprenant
l'identité du site : ciel nocturne aurore, carte glassmorphism, logo étoile
(favicon du site), bouton dégradé aurore, police système (souveraineté).
Déployé dans themes/, appliqué au realm via kcadm loginTheme (idempotent).
Prouvé : page de login charge alliance.css (200) + logo.svg (200),
loginTheme=alliance-boreale actif.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Fin des 2 loose ends : icingaweb2 (LDAP dormant en mode SSO) résout via
resoudre_annuaire (redéploiement changed=0, SSO intact) ; client_ldap
(SSSD, dormant) ne pointe plus sur un idm-01 périmé.
Plus aucun rôle ne code en dur l'hôte d'annuaire — un seul point de vérité.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Postfix (edge-mta) sert :587 (master.cf : STARTTLS + SMTP AUTH, seuls les
authentifiés relaient) ; SASL délégué à Dovecot (infra-mail, passdb LDAP)
via un auth-listener réseau (inet_listener sasl :12345). Interne seulement.
Prouvé (swaks) : testmail s'authentifie (235), Postfix accepte (250 queued),
courriel livré dans la boîte. Le courriel souverain fait recevoir ET envoyer.
Pièges : Dovecot 2.4 exige un nom de section inet_listener ; nouveau service
master.cf → restart (pas reload).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Choix : sauvegarder la donnée d'état (non régénérable), pas les VM
(reconstructibles par le code). restic (chiffré, dédupliqué, rétention).
serveur_backup = cible SFTP (backup-01). client_backup = intégration par
nœud : restic + jobs déclaratifs + timer systemd + rétention, secrets voûte.
Prouvé de bout en bout sur le Tier 0 : infra-pki-01 → /etc/step-ca sauvegardé
hors-nœud vers backup-01, restauration byte-identique des clés CA.
Reste : jobs Tier 1 (pg_dump/slapcat/vmail/forgejo) + offsite (3-2-1).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Rôle utilitaire partagé resoudre_annuaire (comme resoudre_base) : dérive la
connexion OpenLDAP du domaine_interne + un hôte surchargeable, au lieu de
répéter ldaps://id-ldap-01... dans chaque rôle. Facts uri/port/base_dn/
users_dn/bind_dn/bind_password (secret no_log).
Migrés + prouvés (config neutre, changed=0) : keycloak (fédération, testmail
token 200), dovecot + postfix (flux courriel livré de bout en bout).
Piège : les defaults d'un rôle inclus ne persistent pas hors de son
exécution — publier via set_fact.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Supprimés : roles/{applications,backup,database,identity,monitoring,
proxmox,storage,web}/ (README seuls, taxonomie abandonnée — l'archi est
plate serveur_*/client_*) et les playbooks-échafaudages debug sans rôle
(nextcloud, collabora, client_supervision, web_frontal, web_dorsal).
Aucun host n'utilise ces groupes ; l'intention des capacités futures
reste documentée dans docs/catalogue-services.md.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
oauth2-proxy (v7.15.3) place Keycloak devant toute app sans OIDC natif
(auth external, utilisateur via en-tête). Rôle paramétrable, réutilisable.
Éprouvé devant icingaweb2 (backend=external, X-Forwarded-Preferred-Username).
Prouvé : testmail → oauth2-proxy → Keycloak → icingaweb2 /dashboard,
connecté. Ferme le gap LDAP-direct d'icingaweb2.
Réglages appris : insecure_oidc_allow_unverified_email (IdP interne) ;
reverse-proxy passe X-Forwarded-* pas X-Auth-Request-* ; handler nginx en
restart (pas reload) — un changement d'adresse d'écoute n'est pas pris par
un reload gracieux.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
serveur_icingaweb2 installe + active businessprocess, crée le répertoire
des processus (éditable UI) et sème des processus BPM en IaC
(serveur_icingaweb2_bpm_processes). Format host;service éprouvé via les
fixtures du module.
Prouvé : processus « Supervision Chezlepro » (roll-up load/procs/swap/
ping4/ssh en ET) rend un état dans l'UI, backend IcingaDB (pas d'IDO).
Rôle re-prouvé (reset → recrée le processus). Pile Icinga = moteur +
Web 2 + BPM.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
App PHP (php8.4-fpm) + nginx local, exposée par l'edge (auto-dérivé).
Config par fichiers .ini (config/resources/authentication/roles + module
icingadb), pas d'assistant. Base IcingaDB via resoudre_base. Auth LDAP
direct (client_pki sur sup-01) — pas d'OIDC natif (SSO-proxy = raffinement).
Prouvé : testmail (LDAP) se connecte (/dashboard), module IcingaDB affiche
la supervision (hôte icinga). Déploiement failed=0 (frictions dans le
simulateur curl, pas le rôle). Reste : module BPM.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le bloc copié-collé dans keycloak/forgejo/icinga (charger le registre,
filtrer par consommateur, déréférencer le secret via lookup('vars'),
résoudre hôte/port) extrait dans roles/resoudre_base (facts génériques,
no_log). Les 3 rôles l'incluent + adoptent les facts. Le secret ne quitte
toujours pas le rôle.
Fait « sur la preuve » : re-déploiement keycloak + forgejo failed=0,
idempotent, testmail token Keycloak HTTP 200. Ferme le reste de la Phase 2
des bindings.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Unbound par nœud (127.0.0.1) : stub-zone vers PowerDNS (interne) + récursion
Internet (ou forward). Alternative dynamique au plancher /etc/hosts. Bascule
resolv.conf protégée (apply+confirm) ET validée avant (Unbound doit résoudre
interne + Internet, sinon pas de bascule → nœud jamais coupé). Sûr par défaut
(apply=false).
Prouvé sur data-sql-01 : dig @127.0.0.1 keycloak/id-sso-01 → PowerDNS,
deb.debian.org → récursion, apt OK. Rollout flotte = opt-in par nœud.
Note : OPNsense embarque Unbound → l'Unbound réseau pourra vivre sur
l'appliance de bordure (nœud public, Étape B) ; ce rôle reste complémentaire.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le plancher pose <IP edge> <FQDN exposé> sur chaque nœud, dérivé de expose +
domaines.edge (même source que nginx/PowerDNS). DNS-indépendant, aucun risque.
Chargement du plan best-effort (stat delegate_to localhost + become false).
Prouvé : /etc/hosts d'obs-01 régénéré avec keycloak/grafana → edge (ligne
manuelle éliminée), SSO Grafana fonctionne via le plancher (login: testmail).
Boucle Phase 3 fermée : expose → vhost + SAN cert + A PowerDNS + alias plancher.
Bugs corrigés : serveur_loki (groupe loki manquant) déjà committé ; stat
sur cible→contrôle ; become inutile sur le contrôle.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
La zone interne inclut désormais un A pour chaque FQDN d'exposition
(expose des applications) vers l'edge qui le sert (domaines.edge), via
expositions_des_applications. Déclarer expose → vhost + SAN cert + DNS.
Prouvé : dig @infra-dns-01 grafana/keycloak.lab.chezlepro.internal → edge .21.
Limite : PowerDNS est autoritatif (pas récursif) — pour que les nœuds
l'utilisent sans casser Internet, il faut un récursif (pdns-recursor) ou
garder le plancher /etc/hosts. Ne pas repointer client_dns naïvement.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Liste déclarative serveur_keycloak_clients (clientId, redirect_uris,
web_origins, secret) → tasks/clients-oidc.yml enregistre chaque client
confidentiel via kcadm (create-si-absent, no_log). Décision côté Keycloak
(creds admin non répandus dans les rôles app) ; secret = même var de voûte
que l'app.
Prouvé : client grafana supprimé → rôle → recréé → testmail se connecte à
Grafana ; redéploiement idempotent (changed=0). Déploiement Grafana au SSO
désormais autonome.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
serveur_grafana : config OIDC via GF_AUTH_GENERIC_OAUTH_* (client grafana,
realm chezlepro, secret vault_grafana_oidc). serveur_loki/prometheus/grafana
déployés sur obs-01. Fix serveur_loki : créer le groupe loki (paquet crée
l'user en nogroup).
Prouvé (flux authorization code headless via l'edge) : testmail (LDAP) se
connecte à Grafana par le SSO ; /api/user renvoie login/email/name fédérés
depuis LDAP. Chaîne LDAP → Keycloak → Grafana.
Gaps notés : enregistrement du client OIDC dans Keycloak fait via kcadm à la
main (à codifier) ; résolution keycloak→edge sur obs-01 = /etc/hosts manuel
(PowerDNS devrait porter les A d'exposition) ; mapping de rôles Grafana.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
set -euo pipefail + executable /bin/bash sur la tâche kcadm. Sûr ici (les
grep vides n'alimentent que des assignations, tolérées par set -e).
Vérifié : lint production 0 échec, redéploiement idempotent (changed=0),
testmail token HTTP 200.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Le rôle configure via kcadm (idempotent) un realm applicatif + un provider
de stockage LDAP READ_ONLY vers OpenLDAP (LDAPS, uid/entryUUID/inetOrgPerson).
LDAPS validé par le truststore système (truststore-paths → bundle CA, racine
step_ca via client_pki, désormais requis sur le nœud). Secrets par environment
+ no_log. tasks/federation-ldap.yml.
Éprouvé avant codification, puis prouvé par le rôle : testmail (user LDAP)
obtient un token via le realm chezlepro (HTTP 200) ; redéploiement idempotent
(changed=0). Modèle d'identité A (OpenLDAP source → Keycloak fédéré) complet.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Une application déclare ses liens ([{vers, role}]) dans applications.yml ;
chaque rôle décrit les liens acceptés dans meta/liens.yml. instancier
résout la cible (FQDN interne dérivé de la nomenclature) et injecte les
variables en host_vars du consommateur.
Migration prouvée : les liens mail Postfix→Dovecot (mailstore) et
Postfix→rspamd (milter) passent de group_vars codés en dur à des liens
déclaratifs — make instancier donne DIFF VIDE (mêmes vars générées).
Cf. docs/bindings-conception.md.
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Trouvés au premier flux réel :
- lmtp_host_lookup = native (Postfix faisait du DNS-only, ignorant le
plancher /etc/hosts → « Host not found » pour le mail-store) ;
- copie de /etc/hosts, resolv.conf, nsswitch.conf, services dans le
chroot Postfix (/var/spool/postfix/etc) pour la résolution en chroot.
Résultat : Postfix atteint bien le mail-store en LMTP. Reste un nœud de
config Dovecot 2.4 (userdb LMTP renvoie NOTFOUND via auth-master) à
résoudre pour clore le flux interne.
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Réception :25, validation des boîtes par carte LDAP (attribut mail),
remise LMTP réseau vers le mail-store Dovecot (virtual_transport lmtp),
TLS via step_ca (pont de cert), aucune boîte locale. main.cf +
ldap-mailboxes.cf, validé par postfix check. Bind LDAP: vault_openldap_admin.
Validé statiquement (ansible-lint, syntax, rendu main.cf) ; déploiement à suivre.
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Ajoute un inet_listener LMTP (port 24, variable) pour qu'un Postfix
distant (nœud edge-mta) livre par LMTP réseau. À restreindre au nœud MTA
par pare-feu en prod. Prérequis de la topologie MTA-dédié.
Validé : :24 écouté, doveconf OK.
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Rôle mail : IMAP :993/:143 + LMTP, auth/annuaire LDAP (serveur_openldap),
stockage Maildir (user vmail), TLS via step_ca (pont de cert + resync au
renouvellement), auth système par défaut neutralisée. Config drop-in en
syntaxe Dovecot 2.4 (mail_driver, ssl_server_cert_file, passdb ldap),
validée par doveconf au déploiement. Sockets Postfix conditionnels à la
présence de l'utilisateur postfix (co-localisation).
Déployé et prouvé sur infra-mail-01 : doveadm auth test — bon mot de passe
accepté, mauvais refusé, cert IMAPS émis par step_ca. Format 2.4 validé
empiriquement avant l'écriture (leçon « éprouver l'outil »).
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Stalwart trop jeune/volatil pour un pilier mail critique (config cassée
0.15→0.16, `config apply` annoncé non livré, API REST supprimée pour
JMAP, gros backlog). Pivot vers la stack mature Postfix/Dovecot/rspamd,
100 % configurable par fichiers (alignée au modèle déclaratif Set-OPS).
- Rôle serveur_stalwart retiré (Phase 1 prototypée ; git en garde la trace).
- docs/courriel-conception.md mis à jour ; vault_stalwart_admin retiré.
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Stalwart Mail Server v0.16.11, binaire unique natif. Mécaniques réelles
validées empiriquement sur le binaire :
- config.json = objet typé {"@type":"RocksDb","path":…} (DataStore seul) ;
- démarrage IaC en mode récupération (STALWART_RECOVERY_MODE +
STALWART_RECOVERY_ADMIN), admin depuis la voûte (vault_stalwart_admin).
Rôle : install version-épinglée, user système, unité systemd durcie
(CAP_NET_BIND_SERVICE, ProtectSystem), EnvironmentFile pour le secret.
Phase 2 (écouteurs/TLS step_ca/annuaire LDAP/DKIM via API d'admin) à venir.
Validé statiquement (ansible-lint, syntax, rendu config.json).
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Le module ansible debconf exige debconf-get-selections (paquet
debconf-utils), non installé -> échec au preconfigure du mot de passe
admin slapd. Ajout de l'install en tête de rôle.
Déploiement réel validé sur un nœud identité frais : slapd en LDAPS
(:636), certificat émis par step_ca (Verify OK), OU people/groups
créées, organisation depuis l'intrant. Avec le fix d'ordre (socle
d'abord), la chaîne socle → client_pki → serveur_openldap tient.
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- TLS LDAPS/STARTTLS : pont du cert step_ca (client_pki, root:root 600)
vers /etc/ldap/tls lisible par openldap ; script + unité path systemd
qui re-synchronise et recharge slapd au renouvellement ; olcTLS* dans
cn=config ; SLAPD_SERVICES expose ldaps://. Dégrade proprement sans cert.
- Organisation : intrant chezlepro_organisation (remplace « Exemple Inc »).
Validé statiquement (ansible-lint, syntax) ; déploiement réel à suivre.
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step ca certificate ne recevait aucun --san explicite. Ajout d'une liste
client_pki_sans (FQDN + nom court + IP) et d'une boucle --san dans la
commande. Le cert porte désormais DNS:fqdn, DNS:court, IP:adresse — avec
EKU Server+Client Auth, prêt pour un mTLS bidirectionnel. Vérifié sur
infra-dns-01 (ré-émission).
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Debian 13 livre « server_tokens off; » actif dans nginx.conf ; notre
drop-in 99-setops.conf le redéclarait → nginx -t « directive is
duplicate » → déploiement planté au handler de validation. Le rôle
neutralise maintenant la ligne distro (replace idempotent) ; le drop-in
reste l'unique source. Trouvé en déployant nginx pour de vrai.
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Le rôle ajoute bien le dépôt Smallstep et installe step-cli/step-ca —
il n'était PAS cassé. Mais en --check, le dépôt/binaire ne sont pas
réellement présents → apt « No package step-cli » puis « step ca init »
échouaient (faux). Ajout de when: not ansible_check_mode sur l'install
et l'initialisation de l'AC (le service l'avait déjà).
Dry-run step_ca : failed=0 (prouvé avec vault_* de test). Config dépôt
vérifiée (clé officielle, stable/debian suite debs) — vrai déploiement
non exécuté (nécessite la voûte + action GUI).
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Les rôles à secrets déclaraient serveur_X_password: "" avec la variable
de voûte seulement en commentaire — aucun mapping réel. Remplir la voûte
ne branchait donc rien (secret vide → assertion échoue).
Les 12 secrets des 8 rôles pointent maintenant vers leur source :
serveur_X_password: "{{ vault_X | default('') }}"
Comportement inchangé si la voûte est vide ; branché dès qu'elle a le
secret. Prouvé : assertion step_ca passe avec vault_step_ca_password.
Chaque instance remplit ses vault_* ; aucun mapping par instance.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
« Vérifier » échouait faussement sur un hôte frais : les tâches
« démarrer service » et les handlers restart/reload/validate touchent
un paquet que --check n'installe pas vraiment → service/fichier absent
→ faux fatal, qui bloquait le déploiement (le dry-run doit passer pour
débloquer « Déployer »).
Ajout de « when: not ansible_check_mode » sur ces tâches + handlers des
13 rôles serveur_* (29 gardes). Sautées en dry-run, inchangées en réel.
Validé : powerdns dry-run failed=0 ; ansible-lint 0 échec ; 19 playbooks
syntax-OK.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
- clonage/Makefile : chemin proxmox codé en dur `inventories/lab` →
détection lab>principal>production (débloque les instances principal)
- resize disque grow-only : tolère le cas disque dérivé < template
(shrinking not supported), la VM garde le disque du template
- PowerDNS : ne plus redéclarer launch+=bind (déjà posé par le paquet
pdns-backend-bind) → « multiple backends 'bind' » résolu
Trouvés en déployant réellement infra-dns-01 (clone + socle durci +
PowerDNS qui résout) sur le cluster Proxmox.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Nouveau rôle de socle hosts_statiques (dans serveur_debian) : génère
/etc/hosts sur chaque VM depuis l'inventaire. L'écosystème se résout par
nom même DNS éteint, et le bootstrap ne dépend plus du DNS. client_dns
rendu tolérant (inerte sans DNS interne) ; dépendance client_dns→powerdns
passée molle. PowerDNS devient une commodité (zone/externe).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
L'intrant de base global chezlepro_timezone était défini mais jamais
appliqué : le rôle chrony règle désormais le fuseau horaire (chrony_timezone,
vide = ne pas toucher). Nettoyage du CSS/HTML devenu mort après la refonte
maître-détail (.message, .chip-f, .onglet*, .base-ligne, .ch-grp*, etc.).
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>
Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont estimés depuis l'empreinte des rôles
hébergés (roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) sommée au socle SE, au lieu
d'hériter des specs du golden template. Le générateur écrit
proxmox_coeurs/memoire/disque_taille ; le clonage les passe à Proxmox
(omit si absent → aucune régression). Override par hôte dans le plan.
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