boites (dovecot) · cache-apt (artefacts) · certificat (client_pki, 14/14)
collaboration (nextcloud) · collecte (prometheus) · file-courriel (postfix)
forge (forgejo) · identite (keycloak) · ingestion (loki) · moteur (icinga)
resolution (resolveur) · runner (serveur_ops) · tableaux (grafana)
voute (ops_tenant) — toutes vertes, sans une ligne ecrite dans Icinga.
DEUX PRINCIPES QUE LA PREMIERE SONDE A IMPOSES.
Une sonde doit pouvoir etre mise en defaut PAR PARAMETRE : cible et seuils
sont des variables du role, on prouve le rouge avec un port ferme ou un
seuil impossible, sans rien casser. Et la sonde vit LA OU VIT LA VERITE :
« ce noeud est-il collecte ? » appartient a prometheus, pas au client —
une seule y voit les N noeuds, et surtout elle voit le cas SILENCIEUX.
ON DEMANDE AU SERVICE CE QU IL PENSE DE LUI-MEME quand il sait le dire
(healthz, /ready, status.php, decouverte OIDC). Quand il ne sait pas, on
va chercher la verite de terrain : « moteur » ne regarde ni le service ni
le port, il demande a la base depuis combien de temps elle n a pas ete
rafraichie — la lecon des sauvegardes appliquee a la supervision.
QUATRE FOIS J AI ECRIT LA SONDE AVANT DE MESURER, QUATRE FOIS ELLE A EU
TORT. La forge : port et chemin des depots inventes, elle ecoute en 3000
derriere l edge et n a legitimement aucun depot. Loki : « panne
persistante » conclue sur deux lectures a quelques secondes d intervalle
juste apres un redemarrage — deux mesures rapprochees ne distinguent pas
un etat d un instant. Keycloak : vise en 8443, il ecoute en 8080. Le
runner : git en root refuse un depot d un autre proprietaire. A chaque
fois le remede est le meme — lire la verite du role, ne pas la supposer.
Et le meme piege Jinja qu avec client_sante : ${#tableau[@]} contient {#.
Le remede etait deja au depot ; je l ai reecrit au lieu de le chercher.
RESTE : client_smtp, client_artefacts, client_journal, icingaweb2 et
ops_site. Ce sont des chemins de report, dont la panne se voit deja par le
silence des sondes qu ils portent.
make prouver : CONFORME, 64 OK, 0 echec, 0 saute (P64 : 14 sondes).
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Claude-Session: https://claude.ai/code/session_01Crgis8CxCWkAGFA1ecBz3q
`realm-admin` (role du client `realm-management`) est attache au GROUPE sysadmin.
Administrer le realm ne passe plus par le compte local. Portee : CE realm, jamais
`master` — le compte de secours reste hors d'atteinte du groupe, et c'est le sens
meme d'un acces de secours (D-40).
Les roles de CLIENT sont un espace de noms distinct : la declaration gagne
`roles_client`. L'API attend l'UUID du client, pas son clientId — interroger par
le nom rendait une erreur, la verification echouait toujours et la tache se
declarait `changed` a chaque passage. Deux passages consecutifs a changed=0.
La boucle de changement de mot de passe : `pwdMustChange: TRUE` signifie « quand
un ADMINISTRATEUR pose un mot de passe, l'utilisateur doit le changer ». Keycloak
ecrit en tant qu'administrateur — chaque changement relaye etait vu comme une
reinitialisation. Incompatible par construction avec un IdP qui relaie.
La contrainte est deplacee la ou l'utilisateur la voit : pwdMustChange FALSE cote
annuaire, action `UPDATE_PASSWORD` posee par Keycloak. J'avais eprouve pwdReset
au niveau LDAP, ou il marche, sans parcourir le chemin complet.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
La chaine est complete : LDAP cn=sysadmin -> groupe de realm -> role
grafana-admin -> Admin dans Grafana. Ajouter quelqu'un au groupe dans l'annuaire
lui ouvre Grafana sans deploiement et sans que personne ne soit nomme (D-66).
Rejoue : changed=0.
Defaut de fond trouve en chemin : la federation LDAP n'etait JAMAIS reconciliee.
`federation-ldap.yml` creait le provider s'il manquait puis ne le corrigeait
plus — il pointait encore `ldaps://id-ldap-01...`, le nom errone corrige le matin
meme dans `resoudre_annuaire`. La synchronisation echouait sur `UnknownHost`.
C'est le revers de D-67 au mauvais endroit : l'INFRASTRUCTURE se reconcilie,
seules les appartenances ne le sont pas. URL, usersDn et bindDn sont desormais
corriges a chaque passage.
Et j'avais masque l'echec avec `|| true` : le mapper existait, le realm restait
vide, rien ne disait pourquoi. Retire — l'erreur remonte avec son message.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Chaque role web declare le GROUPE qu'il reconnait et ce qu'il lui accorde. Un
troisieme champ s'est impose en ecrivant : `porte_par` — le mecanisme qui
transporte reellement l'habilitation. Sans lui, les declarations auraient decrit
une chaine inexistante.
Etat mesure : grafana `role-realm` (reel) ; forgejo, nextcloud et keycloak
`aucun` ; icingaweb2 `liste-uid` — il NOMME DES PERSONNES, ce que D-66 interdit.
Le maillon manquant est chez Keycloak : `role_assignments` assigne un role a un
UTILISATEUR, et son propre commentaire l'admettait (« en prod, preferer
l'assignation via groupe d'annuaire »). Sans group-ldap-mapper, les groupes LDAP
n'atteignent jamais les services. Sa meta a donc une autre forme,
`acces_projection` : Keycloak projette au lieu de consommer (D-65).
Defaut corrige : `serveur_icingaweb2_admins` valait "testmail", un compte de
test code en dur dans le moteur qu'aucune instance ne surchargeait — le seul
administrateur declare de la supervision etait un utilisateur inexistant. Il
suit desormais l'uid d'amorcage. Verifie sur mon-01 : users = "sysadmin".
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Une règle qu'aucune garde ne vérifie finit par ne plus être vraie — c'est ce qui
était arrivé aux 28 lignes d'intégration recopiées. Chaque rôle serveur_* porte
un meta/authentification.yml, confronté à son code par P29.
web-sso 5, socle-identite 2 (keycloak/openldap : ils SONT la chaîne d'identité),
ldap-direct 2, interne-sans-auth 2, sans-auth-humaine 12.
La preuve refuse l'oubli ET le mensonge. Éprouvée par sabotage sur sept cas :
déclaration supprimée, portée inventée, secours retiré, posture de formulaire
retirée, raison retirée, ldap-direct mensonger, réglage retiré des defaults.
Les deux derniers passaient dans la première version :
- le mensonge passait à cause d'un commentaire. Je cherchais le mot « ldap » dans
le rôle, et serveur_grafana/defaults/main.yml contient « désactiver quelqu'un
dans LDAP » : de la prose validait une déclaration fausse. La preuve exige
maintenant un indice nommé — variable <rôle>_oidc / <rôle>_ldap, ou URI ldap://
- le réglage retiré passait parce que le gabarit citait encore la variable alors
que plus rien ne lui donnait de valeur. La preuve lit defaults/main.yml en YAML
et exige que la clé y soit définie, pas mentionnée.
Elle a aussi forcé une valeur : oauth2-proxy était déclaré « formulaire local
fermé » alors qu'il n'a aucun compte local. D'où formulaire_local: aucun, qui
distingue « il n'y en a jamais eu » de « il y en a un, il est fermé ».
Correction d'une note de la veille : Prometheus et Loki ne sont PAS exposés
publiquement (aucun expose au plan). Seuls six groupes le sont. Le risque est
intra-tenant, pas frontalier. Les deux lacunes sont comptées à chaque exécution,
pas masquées.
AFF-111, D-42. 29 preuves OK, ansible-lint (production) sur 375 fichiers.
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
Les cœurs/RAM/disque d'une VM sont estimés depuis l'empreinte des rôles
hébergés (roles/<rôle>/meta/empreinte.yml) sommée au socle SE, au lieu
d'hériter des specs du golden template. Le générateur écrit
proxmox_coeurs/memoire/disque_taille ; le clonage les passe à Proxmox
(omit si absent → aucune régression). Override par hôte dans le plan.
Co-Authored-By: Claude Opus 4.8 <noreply@anthropic.com>