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073c5b6b69 frontiere : poster en formulaire encode — independant de la version du boitier
Mesure du 2026-08-13 sur un OPNsense 24.7 (version ANCIENNE, en cours de mise a
jour depuis) : toute ecriture du moteur y echouait. Alias, regles, NAT, routes —
`make frontiere-appliquer` n'aurait rien pose sur ce boitier.

Ce n'est donc PAS un defaut universel du moteur : il ecrit correctement sur la
frontiere de Chezlepro, plus recente. C'est un probleme de COMPATIBILITE, et le
correctif vaut surtout comme garantie de portabilite — le jour ou l'on arrive sur
un site dont on ne choisit pas le firmware, ce qui est exactement le cas ici.

LE SYMPTOME MERITE D'ETRE RETENU, lui, quelle que soit la version. Le controleur
d'OPNsense lit ses champs avec `hasPost(<racine>)`. Si le corps arrive en
`application/json` et que le boitier ne le decompose pas en variables de POST, ce
test est FAUX : reponse `{"result":"failed"}` NUE — HTTP 200, aucune redirection,
et surtout AUCUNE validation. Le controleur ne dit pas quel champ manque, parce que
de son point de vue il n'y avait aucun champ.

Trois fausses pistes avant la bonne : valeur invalide (un corps VIDE echouait
pareil), racine de payload erronee (elle etait juste), privileges de la cle (la
lecture passait). Ce qui a tranche : un corps vide aurait DU produire des
validations. Leur absence disait que le controleur n'avait rien recu.

CORRECTIF : `Frontiere` poste desormais `racine[champ]=valeur`. C'est la forme que
poste l'interface web elle-meme — aucune version d'OPNsense ne la refuse, alors que
le JSON depend du boitier. Tous les corps du moteur sont des dicts plats de chaines
(alias, rule, route) : un seul niveau d'imbrication suffit.

EPROUVE SUR LE BOITIER, dans les deux sens : addItem d'un alias sonde -> `saved`,
delItem -> `deleted`, aucune trace laissee, lecture intacte (11 alias). A re-eprouver
apres la mise a jour, pour verifier que le formulaire reste bon sur la version
recente — c'est le seul point qui reste ouvert.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 23:57:10 -04:00
1d875f50ec doc : implanter un tenant sur un site neuf — le runbook de l'intervention
Le depot couvrait deja « l'hebergeur prepare son materiel » et « un tenant VIVANT
change d'hebergeur, sans coupure ». Il manquait le troisieme cas, qui est celui
qu'on s'apprete a faire : un tenant dont le plan existe deja prend corps sur un
site qui n'a jamais rien porte. Rien a migrer, rien a interrompre — donc ni la
sequence de gel/bascule de migration-tenant.md, ni le bootstrap de QUICKSTART.

SIX PHASES, chacune fermee par une commande qui INTERROGE le systeme :
0 bureau (index du site = index du tenant, depot hebergeur, gabarit, voute)
1 reconnaissance du cluster -> `make underlay`, `make placement-plan`
2 frontiere -> `make frontiere-plan`
3 gabarit (convertir en template ; un clone de VM vivante en ferait 14 copies)
4 composer les DEUX symlinks (D-80) + les 4 valeurs de placement
5 materialiser -> `make sdn-appliquer` puis `make reconstruire`
6 recette : devis, restauration eprouvee, supervision

CE QUE LE RUNBOOK PORTE ET QU'AUCUN AUTRE DOCUMENT NE DIT
- Un site NEUF se batit d'emblee dans l'adressage cible (D-77/D-78). Le site
  historique est encore en 10.0.x et migrera par runbooks §6 ; sur un site vierge
  la cible ne coute rien. Deux sites en 10.0.0.0/24 rendraient la reprise mutuelle
  IMPOSSIBLE : deux plans de gestion identiques ne peuvent pas s'atteindre.
- L'ordre de `reconstruire` est explique ligne a ligne, dont le piege `make flux` :
  sans lui nftables tombe en `policy drop` SANS AUCUNE REGLE, la flotte monte, SSH
  repond, et tout le reste est mur (trouve le 2026-08-10).
- Un site a UN SEUL noeud : il est aussi noeud de sortie, aucun pont ne peut etre
  partiel, aucune haute disponibilite — a dire, pas a laisser supposer.
- PVE 9 n'a jamais ete eprouve ici : tout ecart est inconnu jusqu'a mesure.
- « Ce qui n'est PAS fait en repartant » : resserrer le compte d'API, le lien
  inter-sites, le gabarit des deux cotes, la voute hors de son propre site.

ANNEXE : les squelettes d'`underlay.yml` et `proxmox-hebergeur.yml` pour un site a
un noeud, a remplir depuis la RECONNAISSANCE et jamais de memoire — c'est en
recopiant des listes chez chaque tenant qu'elles avaient diverge.

Sixieme porte dans la table de routage du README. Les 21 cibles make citees ont
ete verifiees comme existantes. prouver 37/37 (P34 : 40 documents declarent leur
lecteur), make test 0.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 12:31:20 -04:00
83e9d09f5b audit : rapport de preuve du jour (Technolibre aligne sur Chezlepro)
Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 12:18:10 -04:00
3af607e8b5 placement : un devis confronte les QUATRE objets au cluster — dont le gabarit
J'avais ecarte le gabarit de P37 (« objet du cluster, pas une liste declaree »).
L'exploitant a releve que ce n'etait pas une raison de ne pas le verifier : ca
deplace la question du STATIQUE vers le DEVIS.

devis_placement.py interroge le cluster et confronte les quatre valeurs : le noeud
existe ; le stockage existe ET accepte `images` ; le pont existe SUR LE NOEUD
retenu ; le gabarit existe ET porte template=1 — cloner une VM ordinaire
fonctionnerait, et produirait quatorze copies d'une machine vivante.

AU PREMIER PASSAGE il a trouve une declaration perimee : vmbr3 n'existe plus sur
aucun noeud (disparu au passage du transport VXLAN sur les interfaces VLAN), mais
proxmox-hebergeur.yml le declarait encore depuis le 3 aout — et P37 le validait,
puisqu'elle valide la DECLARATION, pas le cluster.

Invisible jusqu'ici : flotte-creer surcharge le pont avec le VNet derive de chaque
zone, donc le defaut n'aurait morde que sur un `make cloner-vm` manuel. Corrige
des deux cotes ; le defaut des trois tenants passe a vmbr1, que le cluster nomme
lui-meme « VM (5Gig) ».

P37 et ce devis ne se remplacent pas : l'un garde la coherence entre deux
declarations, l'autre confronte la declaration au reel. Il fallait les deux pour
voir un pont disparu depuis dix jours.

P31 a refuse le script tant qu'aucune cible make ne l'atteignait.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 10:11:25 -04:00
199783f5fd D-80 : un tenant est agnostique de son underlay, a trois cles pres
Formulation de l'exploitant, meilleure que celle du depot. Le commentaire disait
« la fabric reste celle de l'hebergeur, quel que soit le tenant actif » — vrai,
mais centre sur l'HEBERGEUR. Le cadrage juste est centre sur le TENANT : les deux
symlinks composent deux axes INDEPENDANTS (instance = quel tenant, underlay.yml =
sur quelle fabric).

Tout l'adressage derive du seed index : le plan se deplace d'une fabric a l'autre
sans y toucher. Ce qui ne se deplace pas tient en TROIS CLES —
proxmox_clone_noeud, _stockage, _pont. Elles vivent cote tenant (c'est lui qui
choisit ou se poser) mais nomment des objets de l'hebergeur. Trois, pas trente :
c'est ce qui separe « portable » de « theoriquement portable ».

P37 confronte ces trois noms aux listes de proxmox-hebergeur.yml, trouve par
derivation du symlink underlay.yml. Un nom absent est un ecart STATIQUE (D-75) —
sans quoi une faute de frappe ne se decouvre qu'au premier clone, apres quarante
minutes. Eprouvee en negatif sur les trois cles.

Non verifie et dit comme tel : le gabarit (_vmid_modele) est un objet du cluster,
pas une liste declaree.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 09:47:38 -04:00
f8a84b78d5 reconstruction from-zero : sept defauts, tous invisibles sur une flotte debout
Chezlepro reconstruit depuis zero en 10.17.x.x. Sept defauts sont tombes, et
AUCUN n'etait detectable autrement — c'est tout l'argument de la reconstruction
comme preuve.

  1. aucune route vers le tenant sur le poste (posee a la main, jamais persistee)
  2. backup-01 exigeait l'AC d'Icinga — dependance non declaree
  3. ma correction inversait les couches : REFUSEE PAR P08 avant d'entrer
  4. base Forgejo a moitie initialisee (sequelle de l'arret du n°2)
  5. /etc/hosts : nom court avant le FQDN -> hostname -f faux sur les 14 machines
  6. API Icinga jamais activee (garde `creates:` d'api setup)
  7. restic refuse tout le lot si un chemin declare manque

LE CINQUIEME DEPASSAIT ICINGA. hostname -f rend le PREMIER nom : toute la flotte
se croyait appelee « mon-01 ». Visible sur le certificat d'Icinga, mais le meme
piege attendait Postfix (myhostname), les journaux, les certificats. FQDN d'abord.

CE QU'ON NE CORRIGE PAS : icinga2 api setup REECRIT NodeName d'apres le nom court
et nomme ses certificats d'apres lui. Aligne avant, il est ecrase ; aligne apres,
les certificats portent le mauvais nom. On adopte sa convention : le depot appelle
l'API par le nom court, celui que le certificat porte.

serveur_icinga_node_name derive desormais de l'INVENTAIRE, pas d'ansible_fqdn —
un fait qui depend du resolveur et rendait « mon-01 » alors que le FQDN etait bon.

Le commentaire ecrit pour avertir qu'une sequence accolade-diese casse les
gabarits Jinja contenait cette sequence, et cassait le gabarit. Neuf hotes en
echec pour un avertissement mal redige.

Sept devis CONFORME, prouver 36/36, make test 0. Neuf sauvegardes reussies.

Co-Authored-By: Claude Opus 5 <noreply@anthropic.com>
2026-08-13 03:36:56 -04:00